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Retour des caïds chez les Bleus : les Français n’ont pas été écoutés

23/03/2011 05:52



Retour des caïds chez les Bleus : les Français n’ont pas été écoutés

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22/03/2011 – 17h00
CLAIREFONTAINE (NOVOpress) – Le retour de Franck Ribéry et de Patrice Evra chez les Bleus, deux figures du fiasco français au Mondial de football en Afrique du sud l’été dernier, continue à susciter l’indignation des Français. Pourtant, hier à Clairefontaine (Yvelines), le client de Zahia, la prostituée de luxe qui lui a valu une mise en examen, avait soigné son plan de communication pour reconquérir le cœur de ses compatriotes.

A quatre jours du Luxembourg-France, comptant pour les éliminatoires de l’Euro 2012, Franck Ribéry a lu un communiqué où il promet de « tourner la page pour de bon ». Plutôt que d’assumer sa responsabilité dans le fait le plus grave de l’histoire du sport français, l’ex-joueur de l’Olympique de Marseille a préféré s’en prendre à « la méchanceté et l’acharnement » des médias à son égard. Tout en utilisant un ton menaçant en direction de Yoann Gourcuff, lui promettant une « discussion » en tête à tête…

Un comportement de caïd condamné massivement par les Français. Dans son édition du 17 mars, déjà, Le Parisien révélait que 75,6 % de ses internautes ne souhaitaient pas son retour chez les Bleus, tandis que 84,2 % avaient une mauvaise image de lui. Le site le10sport.com vient de poser une question à ses lecteurs : « Les excuses de Ribéry vous ont-elles convaincus ? » La réponse est non pour les internautes. Joss 16 estime que « c’est une mise en scène faite pas des spécialistes de la com. C’est un hypocrite (…) et de plus il relance la polémique contre Gourcuff (…). Laurent Blanc s’est complètement planté ! » Quant à Clairy 44, il propose en « signe de protestation de changer de chaine pendant la Marseillaise », vendredi soir.

Malgré un tel rejet, la Fédération française de football (FFF) entérine ce retour. L’autre mauvais exemple vient de Michel Platini. Réélu à la tête de l’UEFA, l’instance qui dirige le football européen, l’ex-numéro 10 des Bleus cautionne lui aussi le retour de Patrice Evra et Franck Ribéry en sélection nationale. Il y a quelques mois, il avait pourtant milité pour une suspension à vie… Il n’y a pas qu’en politique qu’il y a un gouffre entre les élites et les attentes du peuple !

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]






Ben-machin ,ben-voyons!Große surprise ?L'Otan hérite d'un «rôle clé» dans les opérations en Libye

23/03/2011 05:47



L'Otan hérite d'un «rôle clé» dans les opérations en Libye

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Par Jean-Jacques Mevel
23/03/2011 | Mise à jour : 00:52
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Après l'union affichée le 19 mars dernier à Paris, les chefs d'État sont aujourd'hui en désaccord sur la conduite des opérations en Libye. Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP.
Après l'union affichée le 19 mars dernier à Paris, les chefs d'État sont aujourd'hui en désaccord sur la conduite des opérations en Libye. Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP.

Les États-Unis devraient céder la conduite de l'intervention militaire aux Européens.

De notre correspondant à Bruxelles

La crise libyenne est un laboratoire. Pour la première fois depuis des lustres, les États-Unis s'apprêtent à céder la conduite d'une opération militaire d'envergure aux Européens. Ce que beaucoup attendaient comme une chance a failli tourner mardi à la foire d'empoigne sur le Vieux Continent. Avec, une fois de plus, l'Otan au cœur de l'arène. Nicolas Sarkozy, Barack Obama et David Cameron ont sauvé la donne en soirée en décidant d'impliquer directement l'Alliance atlantique dans la conduite des opérations. La Maison-Blanche parle d'un «rôle clé», l'Élysée évoque un simple «soutien». Soucieuse d'associer des Arabes au «pilotage politique» de la campagne, la France annonce aussi une réunion de coordination.

Un peu plus tôt, pour le septième jour, dans la confusion, les 28 ambassadeurs de l'Otan avaient échoué à s'entendre sur le futur commandement en chef. Pourtant, l'urgence est là. Barack Obama, résolu à ne pas s'enliser dans une troisième guerre en terre musulmane, est bien décidé à céder le contrôle «d'ici à quelques jours». Depuis samedi, la campagne aérienne de Libye est gérée par le QG américain de Ramstein, à l'ouest de l'Allemagne. L'Otan a bien obtenu le feu vert sur deux plans arrêtés par son état-major: la zone d'interdiction aérienne et la mise en place d'un embargo maritime sur les armes. Mais la transition est virtuelle tant que l'alliance restera sans mandat politique clair de chacun des 28 alliés. Depuis mardi soir, c'est, semble-t-il, en bonne voie.

La France et le Royaume-Uni, fers de lance de l'offensive, n'ont pas eu besoin de s'entendre la semaine dernière sur le nom d'un général ou d'un chef de coalition: il était évident que le Pentagone assurerait le commandement, la coordination et l'essentiel de la force de frappe. Comme en Afghanistan, comme en Irak. La disparition imminente du leadership américain est venue reposer crûment la question du commandant en chef en Libye. L'Union européenne? Hypertrophiée sur le plan militaire, elle est politiquement paralysée. Ses deux piliers, la France et l'Allemagne, se sont déchirés sur le vote de la résolution 1973 du Conseil de sécurité. Au bout du compte, Nicolas Sarkozy et David Cameron n'ont réussi à enrôler que 5 des 25 autres capitales de l'UE dans la protection militaire des civils libyens. Un cadre européen exclu, restaient l'Otan ou une coalition européenne de volontaires à bâtir en pleine bataille. C'est clairement à l'Alliance atlantique que la Maison-Blanche veut céder le manche. Le 10 Downing Street est sur la même ligne. Pour David Cameron, la machinerie otanienne est « à la fois testée et éprouvée ». Impatients car déjà sur le terrain, la Belgique, le Canada, le Danemark, l'Italie et la Norvège poussent eux aussi à un transfert sans états d'âme de Ramstein vers Bruxelles.

Restaient trois alliés clés pour interdire le consensus. Par la voix d'Alain Juppé, la France a refusé de transmettre à l'Otan le contrôle politique jusqu'ici exercé par Paris, Londres et Washington. L'alliance occidentale est, dit-il, trop dénigrée dans le monde musulman pour y planter encore son drapeau. De son côté, l'Allemagne a temporisé en s'inquiétant du coût humain d'une campagne de longue durée. Pour finir, la Turquie, ulcérée d'être tenue à l'écart par l'Élysée, jouait les francs-tireurs en bloquant toute avancée. L'accord à trois annoncé mardi soir permet de sortir de l'ornière, en attendant bien sûr de connaître l'état-major et le visage de son chef…

http://www.lefigaro.fr/international/2011/03/22/01003-20110322ARTFIG00735-les-europeens-divises-sur-le-commandement-de-l-otan.php






« On est chez nous ici, on reste que pour la thune et on vous enc… vous vos femmes, vos filles et si c’est la guerre avec l’Algérie, je vous butte… !

23/03/2011 05:43



Reims/Quartier Maison Blanche: des militants frontistes agressés par plusieurs dizaines de racailles

Aujourd’hui, vers midi, dans le quartier rémois de Maison blanche, alors que le candidat frontiste Thierry Maillard collait des affiches avec une poignée de militants en vue de l’élection cantonale de dimanche, plusieurs dizaines de racailles s’en sont pris aux militants frontistes avec une rare violence, occasionnant l’intervention de la police.

« On est chez nous ici, on reste que pour la thune et on vous enc… vous vos femmes, vos filles et si c’est la guerre avec l’Algérie, je vous butte… ! » lançaient ces Chances pour la France dans un langage châtié qui exprime le niveau d’intégration de ces individus.

Thierry Maillard, qui est arrivé en tête avec plus de 30 % dimanche dernier sur le canton de Reims 9, entend bien évidement porter plainte.

A l’heure où nous écrivons ces lignes (12h30), les militants frontistes ont quitté les lieux et les policiers attendent des renforts.

Pendant ce temps, les racailles surexcitées cassent des abris bus et se sont même attaquées à quelques commerces…


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Huit Palestiniens tués dans la ville de Gaza, plusieurs enfants blessés...On attend que la cacamunauté internationale fasse respecter les résolutionsde l'ONU par tous les moyens ,comme pour

23/03/2011 05:40



Huit Palestiniens tués dans la ville de Gaza, plusieurs enfants blessés...

Tsahal a tiré des obus de mortier sur un immeuble situé à l'est de la ville de Gaza, tuant trois jeunes Palestiniens ainsi que le propriétaire du bâtiment, a-t-on appris de source médicale.

Par la suite, des responsables du Mouvement de résistance islamique (Hamas) ont annoncé qu'un raid aérien israélien avait fait quatre morts dans les rangs palestiniens à Gaza.

L'état-major israélien n'a, pour le moment, pas commenté cette dernière information.

Lors de l'attaque au mortier, le propriétaire qui a été tué se trouvait à l'intérieur tandis que les trois jeunes gens, de 12, 16 et 17 ans, jouaient au football à l'extérieur.

Une douzaine d'autres Palestiniens, dont huit autres enfants, ont été blessés. Quatre sont dans un état jugé critique à l'hôpital Chifa de Gaza.

Israël dit avoir riposté à des tirs de mortier d'activistes palestiniens sur son territoire et Tsahal a exprimé ses regrets pour les victimes civiles. "Apparemment, des personnes non impliquées ont été touchées, ce que déplore l'armée."

Tsahal a déclaré ne pas rechercher d'escalade mais un porte-parole du Hamas, Ismaïl Roudouane, a déclaré sur le site internet du mouvement islamiste: "Ce massacre ne restera pas impuni et l'entité sioniste doit s'attendre à une rude riposte."

22/03/11

02:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

 

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Israël bombarde la bande de Gaza

Les avions israéliens ont effectué une série de frappes sur la bande de Gaza, blessant 17 personnes, selon les services d’urgence palestiniens.

 

(JPG)

Les mêmes services ont dit que deux femmes et sept enfants étaient parmi les blessés. Un porte-parole militaire israélien a admis que des appareils ont attaqué un ensemble de six cibles.

Des témoins palestiniens ont dit que parmi les cibles, au nord et au centre de la bande se trouvaient un poste de police et un centre de formation.

Les Brigades Ezzedine al-Qassam avaient précédemment proposé un cesser le feu à la frontière d’Israël si les Israéliens stoppaient leurs attaques sur Gaza.

Une usine de production de matériaux de construction et un atelier de métallurgie ont également été touchés, tandis que dans le sud de Gaza, il y a eu au moins trois frappes à proximité de la ville de Khan Younis, selon des témoins.

Un groupe de Palestiniens a été ciblé, ainsi qu’un immeuble appartenant à la mairie et un autre qui était vide. Il n’y a eu apparemment aucune victime.

Les Brigades Ezzedine al-Qassam ont tiré environ 50 obus de mortier en direction d’Israël, ce samedi. Ces tirs étaient une réplique à une attaque israélienne la semaine dernière dans laquelle deux résistants palestiniens ont été tués.

« Si l’ennemi cesse son escalade et ses agressions contre notre peuple, nous mettrons en œuvre l’accord national palestinien », indique le communiqué, se référant à une trêve réaffirmée par les principales factions militantes en janvier de cette année.

« L’ennemi paiera un lourd tribut s’il poursuit son agression et ses crimes contre notre peuple dans la bande de Gaza », ajoute le communiqué.

Selon des témoins, la cible du premier raid était un atelier de réparation automobile à l’est de la ville de Gaza.

  22 mars 2011 - Al Qassam Website - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.qassam.ps/news-4316-Isra...
Traduction : Info-Palestine.net

19:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note






Michaël Youn reconnu coupable mais dispensé de peine

23/03/2011 05:37



Michaël Youn reconnu coupable mais dispensé de peine

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Jugé ce lundi pour avoir insulté et brutalisé deux policiers en septembre 2010, Michaël Youn, de son vrai nom Michaël Benayoun, n'a pas été condamné. Le Tribunal correctionnel de Paris l'a juste reconnu coupable.

« Une décision satisfaisante » pour son avocat, Me Marc-Henri Debusschere alors que le parquet avait requis six mois de prison avec sursis et 2.000 euros d'amende contre l'humoriste.

Rappel des faits. Le 6 septembre 2010, le forcené de l'humour et des gags en tous genres circulait sans casque et en sens interdit dans sa rue du XVIIe arrondissement. Arrêté par la police, le ton était vite monté. Alors qu'il clamait ce jour-là qu'il déplaçait juste son scooter pour mieux le stationner, l'artiste avait alors eu une violente altercation avec les policiers suite à des divergences sur le code de la route. Affirmant avoir oublié ses papiers dans sa voiture où ils sont restés introuvables, les représentants des forces de l'ordre l'avaient alors conduit au commissariat pour une audition.

 Une interpellation qui avait conduit les deux policiers à poser un jour d'incapacité totale de travail (ITT) dès le lendemain. De son côté Michael Youn comptait deux jours d'ITT et avait porté plainte auprès de l'IGS - la police des polices - pour « coups et blessures ».

Le 7 mars, alors qu'il comparaissait au tribunal, il avait reconnu avoir insulté et frappé les deux policiers et faisait amende honorable en déclarant : « La décence aurait voulu que je reste calme, mais je me suis énervé et je le regrette ». Un précédent mea culpa qui aurait donc attendri la justice lundi. À noter que Michaël Youn aurait aussi personnellement indemnisé les policiers qu’il a agressés. Aujourd’hui, il regrette son geste, qu’il tente toutefois de minimiser : « Ce jour-là, je crois qu'on s'est un peu tous emportés. (...) C'était plus de l'énervement que de la provocation. Et je sais ce que c'est la provocation, j'en ai fait mon métier... »

Mais pour le syndicat Alliance Police Nationale cette dispense de peine est « étonnante »  et « insupportable ».

 Dans un communiqué la seconde organisation chez les gardiens de la paix indique : « Face aux agressions à l'encontre des policiers, il ne peut y avoir qu'une seule réponse : l'application de la loi ». « Chaque citoyen devrait être soumis aux mêmes règles et il nous parait insupportable de constater des règles différentes en fonction de son statut social », précise-t-elle encore.

22/03/11

23:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






"Aube de l'Odyssée" en Libye: grand principes et jeux de dupes - par Camille Galic

23/03/2011 05:36



"Aube de l'Odyssée" en Libye: grand principes et jeux de dupes - par Camille Galic

Qui tire les ficelles contre la Libye ? Sous le couvert des Droits de l’homme, manipulations partisanes, intérêts pétroliers et calculs politiciens font rage.

Dans l’après-midi du 19 mars, veille des cantonales, le chef de l’Etat se fendait, devant les drapeaux entrecroisés de la France et de l’Europe, d’une intervention aussi pathétique que martiale pour nous annoncer que, des peuples arabes ayant « choisi de se libérer de la servitude dans laquelle ils se sentaient depuis trop longtemps enfermés », ils « ont besoin de notre aide et de notre soutien ».

« C'est notre devoir », ajoutait Nicolas Sarkozy. « En Libye, une population civile pacifique (…) se trouve en danger de mort. Nous avons le devoir de répondre à son appel angoissé (…) au nom de la conscience universelle qui ne peut tolérer de tels crimes » et le président de la République concluait avec emphase : « Nos forces aériennes s'opposeront à toute agression des avions du colonel Kadhafi contre la population de Benghazi. D'ores et déjà, nos avions empêchent les attaques aériennes sur la ville. D'ores et déjà d'autres avions français sont prêts à intervenir contre des blindés qui menaceraient des civils désarmés. »

En effet, dix-huit Mirage et Rafale étaient mobilisés pour établir la zone d’exclusion aérienne comme l’ONU en avait finalement donné mandat, cependant que le porte-avions Charles De Gaulle recevait l’ordre de cingler vers la Tripolitaine.

Aux ordres du Pentagone

Ainsi la patrie des Immortels Principes apparaissait-elle en héraut de la conscience universelle et en fer de lance de la résistance armée au satrape de Tripoli. Seul ennui : au moment même où le petit Nicolas se livrait à ce solennel exercice d’autopromotion – présenté sur le site officiel de l’Elysée sous le titre ronflant « Crise en Libye : l'action forte, concertée et déterminée du président Nicolas Sarkozy », le vice-amiral William E. Gortney précisait du Pentagone que l'opération, baptisée Odyssey Dawn (Aube de l'odyssée), était « placée sous le commandement du général Carter F. Ham, chef du U.S. Africa Command (Africom), basé à Stuttgart (Allemagne) ». « Une force navale portant la dénomination Task Force Odyssey Dawn est commandée à la mer par l'amiral américain Samuel J. Locklear III, dont l'état-major est embarqué à bord du navire de commandement USS Mount Whitney », précisait l’amiral Gortney.

Ce que, sur le site LePoint.fr, le spécialiste militaire Jean Guisnel commentait assez cruellement : « Les autorités politiques françaises présenteront sans doute une version les plaçant en tête de gondole, mais la réalité est plus prosaïque : les Américains sont aux manettes et assurent le contrôle opérationnel de l'ensemble du dispositif (OPCON, pour Operational Control) en assurant la coordination de l'ensemble des missions et des moyens qui leur sont attribués… Les Français sont donc des « fournisseurs de moyens » à la coalition qui leur a accordé le « privilège » (ou vécu comme tel par Nicolas Sarkozy) de prendre l'air les premiers. »

En somme, dans cette affaire exhalant un fort relent de pétrole, Sarkozy serait l’estafette de la Maison-Blanche comme Giscard avait été, selon Mitterrand en 1981, « le petit télégraphiste du Kremlin ». Marine Le Pen qui, interrogée sur Europe 1 le 18 mars, mettait en garde contre le risque de guerre car « il faut être conscient que si nous engageons notre armée, d'abord il va falloir la retrouver parce qu'elle est éparpillée partout dans le monde, embourbée en Afghanistan, mais aussi parce que mener un acte de guerre contre un pays, ce n'est pas un jeu vidéo, il faut s'attendre à ce qu'il y ait une réplique », n’avait donc pas tort de se demander ensuite « si les Etats-Unis n’ont pas, une fois de plus, envoyé la France au charbon avec toutes les conséquences qui vont suivre ».

« Carnage » et lâchage… de la Ligue arabe

Ces conséquences, on les connaît :

- risque d’enlisement même si la Libye est désertique et son armée peu connue pour son efficacité (mais on se souvient quel échec fut pour Israël son intervention « Pluie d’été », pourtant apparemment sans dangers, contre le Hezbollah libanais en juillet 2006) ;
- risque de représailles terroristes ;
- risque de raz-de-marée migratoire puisque Kadhafi n’a plus aucune raison de bloquer sur son sol les candidats à l’exode vers l’Europe comme il le faisait depuis son accord avec Berlusconi ;
- et surtout revirement du monde arabo-musulman contre la « croisade occidentale » dès les premiers « dommages collatéraux », lesquels n’ont pas tardé.

Dès le 21 mars, en effet, nos pilotes étaient accusés par Libération et le Herald Tribune de s’être livrés à un « jeu de massacre » et à un « carnage », après avoir pris pour une colonne de blindés loyalistes une colonne de blindés saisis par les rebelles s’étant également emparés d’uniformes. Mais, du ciel et même avec l’aide de drones, comment reconnaître les « bons » démocrates (que l’AFP a d’ailleurs décrits « faisant les poches » des soldats tués) des « mauvais », suppôts du tyran ? Inéluctables, de telles bavures n’avaient pas été envisagées, semble-t-il, par le généralissime de l’Elysée, qui pourrait bien se retrouver en posture d’accusé si la promenade de santé tournait à la déculottée.

Au demeurant, le revirement avait été très vite amorcé : alors que, dans son allocution du 19 mars, Nicolas Sarkozy s’était targué du soutien complet d’Amr Moussa, président des Etats de la Ligue arabe – et présent au sommet de l’Elysée –, l’Egyptien se déchaînait dès le lendemain (à 14h 43) contre l’Aube de l’odyssée. Pour Moussa, candidat à la succession de Moubarak et donc soucieux de se ménager l’opinion égyptienne en vue de la présidentielle, « ce qui s'est passé en Libye diffère du but qui est d'imposer une zone d'exclusion aérienne : ce que nous voulons c'est la protection des civils et pas le bombardement d'autres civils ». Quel camouflet pour Sarkozy !

Un devoir d’ingérence très sélectif

Mais peu importe à celui-ci puisque, simultanément, dans Le Parisien, Bernard Henri Lévy lui tressait des lauriers pour s’être montré « lucide et courageux » dans le déclenchement de la « guerre juste » destinée à débarrasser la Libye « dans les délais les plus brefs, du gang de Néron illettrés qui ont fait main basse sur leur pays et l'ensanglantent, pour l'heure, impunément ».

Vive donc le devoir d’ingérence si cher à Bernard Kouchner ! Débarqué le 13 novembre 2010 du Quai d’Orsay pour incompétence, il aura remporté avec cette intervention en Libye une fameuse victoire « posthume » – dont il se réjouit d’ailleurs sans retenue, célébrant lui aussi le « courage » de Nicolas Sarkozy.

On remarquera toutefois que ce prétendu devoir s’inscrit dans une géométrie éminemment variable ainsi que le notait d’ailleurs Polémia dans son « billet » du 18 mars : « Les Occidentaux, philanthropes expérimentés, voleront au secours de la population libyenne en la bombardant. (Préservez-moi de mes amis…) Pourquoi la Libye et pas la Côte d'Ivoire ? Pourquoi Kadhafi et pas Gbagbo ? »

De même, pourquoi défendre les « résistants » de Benghazi et de Tobrouk et abandonner à leur triste sort ceux de Bahrein que, circonstance aggravante, les troupes saoudiennes et émiraties ont envahi le 14 mars à seule fin de prêter main forte au monarque de cet Etat du Golfe qui ne parvenait pas à juguler l’opposition ? Une incroyable intervention que Paris n’a pas cru devoir condamner.

 Quant aux Etats-Unis, ils se sont bornés à appeler leurs alliés saoudiens à la « retenue » alors qu’ils avaient fait frapper d’un embargo sauvage puis ravagé en 1990-1991, par « Tempête du désert », l’Irak coupable d’avoir envahi en août 1990 le Koweit, sa « dix-septième province ».

Et que dire du mutisme assourdissant des champions aujourd’hui autoproclamés de la conscience universelle devant la sanglante opération « Plomb durci » déclenchée fin décembre 2008 par les Israéliens contre la bande de Gaza, où la plupart des (milliers de) victimes furent des civils, de tous âges et de tous sexes ?

Les mensonges de mars

Mais on sait qu’Israël bénéficie d’une grâce d’état. Quant aux manifestants bahreinis, ils sont chiites : considérés comme vassaux de l’Iran, ils sont donc traités en supplétifs de l’« axe du mal ». On peut ainsi les réduire en charpie sans que les bonnes âmes ne s’en émeuvent, comme elles l’ont fait, à l’instar de Bernard Henri Lévy, devant les deux mille morts faits par la répression à Benghazi fin février dernier.

D’ailleurs, y en eut-il réellement deux mille ? Ce chiffre, alors avancé sur TF1, et au conditionnel, par un médecin français confiné dans son hôpital, n’a jamais été confirmé de source sûre. Il n’en est pas moins – ce qui n’est pas une première dans l’histoire – accepté sans discussion par les chancelleries occidentales et les cercles de l’OTAN.

Mais attention ! Sous le titre « Yougoslavie, Irak, Libye : les mensonges de mars », le quotidien britannique The Guardian rappelait utilement le 20 mars : « En mars 1999, on nous a dit qu’il nous fallait intervenir en Serbie parce que le président yougoslave Slobodan Milosevic avait lancé contre les Albanais du Kossovo « un génocide de type hitlérien » alors que ce qui arrivait au Kossovo était une guerre civile entre les forces yougoslaves et l’Armée de Libération du Kossovo soutenue par les Occidentaux, avec des atrocités commises des deux côtés (*). Et les proclamations sur l’arsenal de destruction massive détenu par l’Irak étaient une pure foutaise (pure hogwash) inventée pour justifier une intervention militaire… En mars 1999 comme en mars 2003, nos dirigeants nous ont menti sur les raisons réelles de notre engagement dans un conflit militaire. Comment pouvons-nous être sûrs qu’il en va différemment en mars 2011 malgré l’aval donné par l’ONU à l’intervention en Libye ? »

Le retour des faucons « néo-cons »

D’autant que les manipulateurs sont les mêmes, en commençant par Bernard Henri Lévy, à la manœuvre en Libye comme il l’avait été dans les années 1990 en Bosnie puis au Kossovo, et surtout les stratèges neo-conservative américains Paul Wolfowitz et William Kristol, ce dernier venu du trotskisme mais « partisan passionné d'Israël, de la puissance américaine et du renforcement de la présence américaine au Moyen-Orient », comme le souligne Wikipedia. Quant à Wolfowitz, secrétaire adjoint à la Défense entre 2001 et 2005 dans le gouvernement de George W. Bush puis président de la Banque mondiale jusqu’en mars 2007, c’est lui qui fabriqua la « foutaise » des armes de destruction massive irakiennes comme il l’avoua avec cynisme dans le n° de mai 2003 du magazine Vanity Fair, alors que l’Irak était crucifié. Point de détail : la nouvelle compagne de cet inquiétant personnage, Shaha Riza, est une Lybo-Britannique précédemment chargée des droits des femmes arabes à la Banque mondiale et aujourd’hui apparatchik au département d'Etat des Etats-Unis.

De son côté, le compère Kristol, auquel les frappes aériennes sur Tripoli et Syrte ne suffisent plus, préconisait le 20 mars sur FoxNews le déploiement au sol des troupes de la coalition. Contredisant Barack Obama dont il est pourtant devenu l’un des plus proches conseillers après avoir instrumentalisé Bush jr., il affirme ainsi : « Non, nous ne pouvons pas laisser Kadhafi au pouvoir et nous ne le laisserons pas au pouvoir. »

Un programme aussitôt applaudi par BHL et auquel notre président adhérera sans doute, quitte à risquer la vie de nos soldats, puisque ledit BHL est devenu son directeur de conscience et, tant pis pour l’avantageux Juppé, le vrai chef de notre diplomatie. Et tant pis également si l’opération Aube de l’odyssée favorise l’instauration d’un « Emirat islamique de la Libye orientale dans la région pétrolière de Tobrouk », avènement redouté par le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, dans une déclaration du 22 février. Tout comme Tel Aviv finança le Hamas pour affaiblir l’OLP de Yasser Arafat, la « croisade » (dénoncée le 21 mars par Vladimir Poutine) aboutira-t-elle au remplacement de Kadhafi par des Barbus ? Beau résultat, en vérité !

Kadhafi, sinistre bouffon mais roi de Paris

Peu nous chaut évidemment le sort du colonel libyen qui, depuis des décennies, n’a eu de cesse de monter contre la France ses anciennes colonies africaines, au prix de sanglantes guerres civiles. Comme au Tchad où il soutint sans défaillance Hussein Habré, kidnappeur de Mme Claustre, assassin du commandant Galopin et, parvenu au pouvoir, responsable de plus de 40.000 morts, ce qui lui a valu le 15 août 2008 d’être condamné à mort (par contumace) pour crimes contre l'humanité par un tribunal de N'Djaména. Et nous n’oublions pas la responsabilité directe de Kadhafi dans d’innombrables actes de terrorisme, dont l’attentat de 1989 contre un avion de la compagnie française UTA – 170 morts.

Mais, justement, Sarkozy, lui, avait oublié ces faits d’armes, de même que l’impitoyable répression s’abattant depuis quarante ans sur les opposants au chef de la « Jamariya » quand, en décembre 2007, il réserva un accueil triomphal au sinistre bouffon – qui, après avoir obtenu de planter sa tente bédouine dans le parc du vénérable Hôtel de Marigny, fit d’ailleurs tourner en bourriques les services du protocole et la préfecture de Paris. Il est vrai qu’à l’époque, le président français avait cru pouvoir annoncer la signature de contrats pour une valeur d' « une dizaine de milliards d'euros ». Soit, selon Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, « l'équivalent de 30.000 emplois garantis sur cinq ans pour les Français ». Essentiellement dans le domaine militaire puisque l’on nous faisait miroiter la vente, dans « deux ou trois mois », s’il vous plaît, de quatorze Rafale – les mêmes Rafale qui, finalement jamais achetés, bombardent aujourd’hui la Libye.

Un calcul bassement politicien

Autant que le non-respect par Kadhafi des sacro-saints droits de l’homme, et l’habituel alignement sur l’Hyperpuissance, est-ce le dépit engendré par ces illusions perdues qui a incité le chef de l’Etat à nous lancer dans l’aventure libyenne ?

Sans doute, mais même si BHL, toujours lui, félicite Sarkozy d’avoir eu « le juste réflexe – pas le calcul, non, le réflexe, l'un de ces purs réflexes qui font, autant que le calcul ou la tactique, la matière de la politique », il est difficile de ne pas voir dans la démarche présidentielle un calcul politique. Et même politicien. A l’approche d’élections annoncées comme catastrophiques pour la majorité, l’Elyséen devait à tout prix se « représidentialiser ». Quoi de mieux, pour y parvenir, que d’adopter la flatteuse posture de chef des armées, de plus arbitre planétaire des élégances morales ?

Echec sur toute la ligne. Aux cantonales du 20 mars, l’UMP, talonnée par un FN à 15,56% (résultat jamais atteint dans ce type de scrutin), n’a obtenu que 17,07% des suffrages, contre 25,04% au PS.

Alors, tout ça (car il faudra bien donner un jour le coût du ballet aérien et de la croisière du Charles-De-Gaulle) pour ça ?

Camille Galic
21/03/2011

Correspondance Polémia - 22/03/2011






Il l’a eue, enfin, sa guéguerre….

22/03/2011 18:09

Il l’a eue, enfin,  sa guéguerre….


Il l’a eue, enfin,  sa guéguerre….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Rien ne grandit plus un personnage que d’être à l’origine d’une guerre.

 

 

Il y a le mandat et il y a ce que l’on en fait.

 

Comme pour bien d’autres choses, il est, Lui, au dessus de tout, notre petit Kaporal de Bavière (ou presque) et il le démontre,  avec la complicité bon enfant des parlementaires UMPS plus préoccupés de leurs avantages perso, de leur carrière et de leurs cumuls de titres, avantages, émoluments que du bien-être des Français, après avoir  :

 

·       Outrepassé la souveraineté du Peuple (Février 2008 / Mars 2005)

 

·       Envoyé des troupes en Afghanistan, alors qu’il n’ avait pas encore le pouvoir de le faire (Juin 2008)

 

·       Modifié la constitution à son seul avantage, et n’avoir pas respecté les principes républicains du vote du Congrès (Septembre 2008)

 

·       Foulé aux pieds tous les acquis mis en place par le CNR (retraites, sécurité sociale, lois sociales,…)

 

Le voilà qu’il arrive à déclarer à lui tout seul, une guerre qui va nous foutre dans un merdier pas possible….

 

L’Histoire retiendra son grand nom.

 

 

Il n’avait pas mandat pour faire tirer les rafales (qui démontrent ainsi aux pays qui ont eu l’impudence de ne pas nous l’acheter, leur maniabilité. Papa Dassault doit se frotter les mains....) sur la Libye. Il s’est ainsi exonéré des contraintes du mandat onusien.

 

L’Adolph-panzer ne s’est pas moins mal comporté en faisant la guerre sans l’avoir déclarée, mettant ainsi ses gens et son Peuple devant le fait accompli.

 

Mais que peut-on attendre de bien, d’un gugusse qui promet, candidat à une élection, de supprimer la discrimination faite depuis 2000 et 2004, vis-à-vis de la souffrance de 120 000 « Pupilles de la Nation de 39/45 » (sur 150 000 recensés encore en vie) et qui une fois élu s’ingénie à se dérober, une fois de plus à sa promesse, afin de na pas régler cette discrimination, au motif actuel qu’il n’a pas d’argent en caisse pour régler le problème. Pour mémoire, nos parents en avaient encore moins pour aller se faire trouer la peau (maquis, résistance, fusillés comme otages, combats de la libération, ….).

 

Tout au plus il pourrait en se faisant prier, en traiter 3 à 5 000 en comptant plus que large, et il a fallut déjà attendre 4 ans pour qu’un tel dossier ne soit pas achevé et il ne semble vouloir s’achever !

 

Il se dérobe ainsi à son obligation électorale (comme il se dérobe à toutes les autres) et maintenant présidentielle de veiller à l’équité et à l’Egalité de reconnaissance de tous ses « enfants adoptés par la Nation » (même adultes, ceux de 2000 et 2004 l’étaient aussi) que sont les « Pupilles de la Nation de 39/45 »

 

Qui peut me dire combien coûte, aujourd’hui, une journée de guerre en Libye et combien au total va coûter la « BlitzKrieg» Franco-libyenne qu’il a ordonné comme un grand (il est vrai qu’il est généralissime en chef des armées et qu’il va pouvoir exercer avec zèle son sens de la stratégie et de la manipulation).

 

 

Mais quelle organisation officielle Française lui a donné l’autorisation de faire tirer… ? L’Assemblée Nationale, le Sénat, le référendum auprès des citoyens,…. l’association des locataires de Neuilly,  le consistoire de Paris, le grand rabbinat, Monsignor André 23, Attac, l’un des nombreux micropartis de financement de l’ump…. ?

 

Au fait, est ce que les premiers rapatriés chez nous, dans des caisses en bois, seront déclarés « Mort pour la France » (comme nos parents qui ont défendu le sol national en payant de leur vie le sens de l’Honneur de la France et libérer leur pays de l’envahisseur), alors que dans la réalité ils seront « morts sur ordres de la France », morts en esclaves d’un système et leurs enfants mineurs seront-ils déclarés « Pupilles de la Nation Libyenne » ?

 

Leurs enfants auront alors de sérieux soucis à se faire, pour et sur leurs vieux jours, comme leurs condisciples de souffrance de 39/45 (car on souffre toute une vie de « l’absence » liée au manque, quand parfois elle est plurielle et je sais de quoi je parle !).

 

Mais peut-être que la nation Libyenne sera alors plus généreuse et reconnaissante que la France !

 

 

 

Je dénonce ce qui vient de se passer sans la moindre « autorisation – légale » par le simple fait du prince, en Libye et le merdier dans lequel la France va se retrouver seule par la suite, y compris après le départ de notre Kaporal de bohême.

 

Kelly-Eric Guillon

 

« sous-Pupille de la Nation de 4éme catégorie de 39/45 »

 

Par la volonté des politiques (droite comme gauche), avec la complaisance complice des parlementaires et du monde, dit combattant et résistant

 

Un parmi les 120 000 en déshérence du Pouvoir

 

 

 

 

 

 






De admirado hombre (Moshe Katsav )hecho a si mismo a repudiado violador !!!

22/03/2011 13:21



De admirado hombre hecho a si mismo a repudiado violador

El expresidente de Israel Moshe Katsav concluye hoy una estrepitosa caída de hombre hecho a si mismo y ejemplo para la discriminada comunidad judía sefardí a repudiado violador condenado a siete años de prisión.

22 Marzo 11 - Jerusalén - Efe

Religioso y tradicional, Katsav ha dejado de recibir en los cuatro últimos años las palmadas en la espalda que le acompañaron durante su fulgurante ascenso político para quedarse solo, con el único apoyo de su familia, sus vecinos y sus cada vez más frecuentes diálogos con Dios. El proceso judicial ha enterrado su fama de discreto y dialogante para convertirle en una persona obsesionada con demostrar su inocencia, que pierde fácilmente los papeles y que ha cargado contra todo y todos, principalmente los periodistas, a los que culpa de su condena.
Katsav nació en Irán, concretamente en la céntrica ciudad de Yazd, en 1945 y llegó a Israel con cinco años de edad junto con nueve hermanos.


Su familia era una más de la ola de emigrantes judíos de los países árabes que comenzaron a asentarse en el recién nacido Estado de Israel. Su infancia transcurrió, como la de muchos de aquellos inmigrantes sefardíes (originarios sobre todo de Oriente Medio y del norte de África), en un campo de refugiados en la periferia formado por tiendas de campaña, Kastina, mientras que los hijos de los judíos asquenazíes (procedentes del centro y el este de Europa) crecían en alojamientos más dignos. Ese campo se transformó en la localidad de Kiriat Malaji, al norte de la franja de Gaza, de la que Katsav se convirtió en alcalde en 1969, con apenas 24 años, el más joven del país.


Ese mismo año contrajo matrimonio con Guila, una mujer asquenazí con la que tiene cinco hijos y que le ha mostrado un apoyo incondicional durante su travesía en el desierto, si bien optó por quedarse en casa el día de la sentencia, en diciembre, y en la lectura de la pena, esta mañana.


En 1968 había comenzado su carrera como activista estudiantil en la formación derechista Gahal (una de las antecesoras del partido derechista Likud que actualmente lidera el primer ministro Benjamín Netanyahu) cuando cursaba Economía e Historia en la Universidad Hebrea de Jerusalén. Compatibilizó sus primeros años de carrera política con los estudios universitarios, que costeaba dando clases privadas de historia y matemáticas.
Algo que no le impedía sacar una hora al día para, como buen miembro de una familia tradicionalista, estudiar el Talmud. En un país donde un brillante pasado militar abre muchas puertas de entrada a la política, Katsav se limitó a cumplir los tres años de reclutamiento obligatorio, que acabó como cabo del cuerpo de comunicaciones, mientras trabajaba para ayudar a su humilde familia.


Desde un entorno difícil (fue el único universitario de su generación de todo Kiriat Malaji) y escaló en el mundo de la política desde la alcaldía (que recuperó entre 1974 y 1981) para convertirse en diputado durante trece años y sucesivamente ministro de Trabajo y Asuntos Sociales, de Transportes y de Turismo, en distintos gobiernos del Likud.


Su origen iraní llevó al histórico primer ministro Menajem Beguin a enviarle a ese país para convencer a los judíos de que se establecieran en Israel.


Cuando en 2000 fue elegido por el Parlamento octavo presidente de Israel, el conservador Katsav era casi un desconocido y, según un sondeo de opinión realizado entonces, sólo el 19 por ciento de los israelíes deseaba que fuera su jefe de Estado.


Un abrumador 66 por ciento prefería al respetado candidato laborista que a la larga se convertiría en su sucesor, Simón Peres, pero Katsav obtuvo en el último momento el apoyo de los diputados ultra-ortodoxos (y se cree que de algunos laboristas que querían ajustar cuentas con Peres), que inclinaron la balanza a su favor. Katsav marcó entonces un hito: fue el primer representante de la derecha en alcanzar la jefatura del Estado.


Pese a pertenecer a la derecha nacionalista, tuvo como presidente algunos gestos conciliadores, como cuando en plena Segunda Intifada se mostró dispuesto visitar el Parlamento palestino, algo que le prohibió el poder Ejecutivo. Todos sus logros han quedado ensombrecidos con la condena por dos violaciones y agresión sexual que no sólo ha ensuciado su figura, sino también la imagen de un cargo supuestamente ejemplar.

http://www.larazon.es/noticia/5302-de-admirado-hombre-hecho-a-si-mismo-a-repudiado-violador






El ex presidente israelí Katsav, condenado a siete años de prisión por violación

22/03/2011 13:16



El ex presidente israelí Katsav, condenado a siete años de prisión por violación

El anterior presidente de Israel, Moshé Katsav, ha sido condenado hoy por el Tribunal de Distrito de Tel Aviv a siete años de prisión por violación y agresión sexual.


El ex presidente israelí Katsav, condenado a siete años de prisión por violación
22 Marzo 11 - - Efe

Tras la lectura de la pena, Katsav rompió a llorar, perdió los nervios y comenzó a gritar al juez: "¡Te equivocaste, has permitido que gane la mentirosa!", según el relato del periodista del canal 10 de la televisión local presente en la sala, donde no se permitió el acceso a camarógrafos. Katsav afrontaba la posibilidad de ser sentenciado hasta con dieciséis años en cárcel y la Fiscalía había pedido un castigo ejemplar por los delitos de los que había sido declarado culpable en diciembre a la espera de conocer hoy la pena.


Quien fuera jefe de Estado entre 2000 y 2007 también ha sido condenado a dos años de libertad condicional y a pagar 100.000 shekels (unos 20.000 euros o 28.300 dólares) a una de las mujeres que violó. Uno de los tres jueces presentó un voto distinto al estimar que la pena debería reducirse a cuatro años. Katsav ingresará en prisión el próximo 8 de mayo, que este año coincide con el Día de la Independencia, en el que se celebra la creación del Estado de Israel en 1948.
"La violación es una de las ofensas más serias en la legislación, por lo que el castigo debe ser claro y preciso", manifestó el juez principal, George Karra, al inicio de la lectura de la pena.
Karra subrayó que el ex jefe de Estado "cometió el delito y debe cumplir el castigo como cualquier otro hombre" porque "nadie está por encima de la ley".


Al concluir la sesión, Katzav abandonó el tribunal para subir a su coche rodeado de una nube de periodistas y sin hacer declaraciones. Katsav fue declarado culpable en diciembre por dos violaciones de una ex funcionaria del Ministerio de Turismo, cargo que ocupó entre 1996 y 1999; por abuso y acoso sexual a dos funcionarias de la Presidencia; y por otros delitos menores como abuso de poder, obstrucción a la justicia y acoso a testigos.

http://www.larazon.es/noticia/5205-el-ex-presidente-israeli-katsav-condenado-a-siete-anos-de-prision-por-violacion






En attendant un nouveau Benali dans un prohe avenir ?Tunisie: décès d'un jeune homme qui s'est immolé par le feu à Sidi Bouzid

22/03/2011 13:04



Tunisie: décès d'un jeune homme qui s'est immolé par le feu à Sidi Bouzid

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le 22.03.11 | 10h39

Un Tunisien de 33 ans qui s'est immolé par le feu mardi matin à Sidi Bouzid (centre), berceau de la révolution, est décédé à l'hôpital Habib Bourguiba de Sfax, a annoncé à l'AFP une source hospitalière.
Un Tunisien de 33 ans qui s'est immolé par le feu mardi matin à Sidi Bouzid...

Un Tunisien de 33 ans qui s'est immolé par le feu mardi matin à Sidi Bouzid (centre), berceau de la révolution, est décédé à l'hôpital Habib Bourguiba de Sfax, a annoncé à l'AFP une source hospitalière.
Brûlé au troisième degré, Khaled Ezzafouri avait été transporté à l'hôpital régional de Sidi Bouzid dans un état grave puis transféré à l'hôpital de Sfax, selon la même source.
Le jeune homme, célibataire et au chômage, était déjà mort à son arrivée à l'hôpital de Sfax, a-t-on encore indiqué.
Aucune indication n'a été donnée sur les motivations de son geste.
C'est de Sidi Bouzid qu'était partie la révolte populaire d'un mois qui a chassé du pouvoir le président Zine El Abidine Ben Ali, après l'immolation par le feu le 17 décembre d'une jeune marchand de fruits de la ville, Mohamed Bouazizi, excédé par des humiliations policières répétées.
Ce nouveau suicide intervient alors que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon effectue une visite de 24 heures en Tunisie et devait rencontrer en privé la mère de Mohamed Bouazizi à Tunis.
Le geste désespéré du jeune homme qui est mort le 4 janvier, a entraîné une vague d'immolations par le feu dans plusieurs pays arabes.

AFP
http://www.elwatan.com/depeches/tunisie-deces-d-un-jeune-homme-qui-s-est-immole-par-le-feu-a-sidi-bouzid-22-03-2011-117195_167.php




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