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Créé le : 02/09/2007 21:02
Modifié : 10/06/2011 13:27

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Jounée de la femme {Voici comment. (D'après Paul Lafargue, le gendre de Marx.)}par L'abbé Tymon de Quimonte

08/03/2011 17:08



International Women's Day

§- Après demain, comme tous les Huit Mars, nous fêterons la Journée Internationale des bonnes-femmes.
 Coutume très nécessaire, élevée désormais au rang d'Institution.

§- Qui me lit convenablement, le sait, l'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de la lutte du beau sexe pour son émancipation.
Tout au long de la Nuit, la nuit des temps, la Femme (F) a gémi sous le poids du mâle, les ovules sous la férule, la croupe sous la coupe masculine.
Longtemps, elle demeura enchaînée au pénible devoir d'enfanter l'humanité.

§-Sur les ruines de la féodalité, l'époque bourgeoise, si elle n'a pas réussi à abolir absolument l'oppression de F, allait jeter les bases de la possibilité de son émancipation.
Et cela par la Sainte Alliance de leurs conditions.

§- Voici comment. (D'après Paul Lafargue, le gendre de Marx.)
" En tant que femmes", les femmes de la bourgeoisie, les bourgeoises, vivaient une véritable vie de martyr.
Pour faire valoir les toilettes féeriques que les couturières avaient ouvré, elles se devaient de les essayer, et du soir au matin elles s'épuisaient à faire la navette d'une robe dans une autre.
Ensuite, ces malheureuses, sanglées dans leurs corsets, à l'étroit dans leurs bottines, décolletées jusqu'à la vulve, se devaient de tournoyer des nuits entières aux bras des millionnaires...pour faire marcher le commerce qui employait les petites-mains.
Ces dernières (entre toutes), petites ovalistes, moulineuses, fileuses, tisseuses, "grelottant sous leurs cotonnades rapetassées à chagriner l'oeil d'un juif " (Lafargue), ayant souvent à peine plus de treize ans, "ont filé et tissé les robes de soie des cocottes de toute la chrétienté."
Les pauvrettes, travaillant quatorze heures par jour, n'avaient pas le temps de songer à la toilette, jamais elles ne jouiront des fruits de leur labeur, ne feront du frou-frou avec les soieries qu'elles se tuaient à coudre.
"Dès qu'elles ont perdu leurs dents de lait, elles se sont dévouées et ont vécu dans l'abstinence," pour la plus grande joie des Putains de la bourgeoisie.
 Ainsi les unes se trouvaient très bien vengées par le succès des autres !
N'est ce pas ?
Telle est l'universelle et toute mystérieuse "condition féminine".

§- En nos âges moins corsetés, et bien moins culottés, le débraillé des mœurs a simplifié l'habillage au point de réduire les antagonismes des c... à la portion des grues. "La femme est naturelle", partant "abominable" nous dit Charles Baudelaire. Naguère des régles strictes la corsetaient, l'empêchant en public de laisser voir sa vulgarité intrinséque.
Désormais, elle n'est plus sous le joug, toute latitude lui est laissé d'exprimer son être véritable.
Le résultat est là, sous nos yeux.
félix le chat





Révolutions de couleur ,"ONG"US :Tunis, Le Caire, mais pas Moscou ! Par Alexandre Latsa

08/03/2011 17:03



Tunis, Le Caire, mais pas Moscou ! Par Alexandre Latsa

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Le président Medvedev a déclaré à Vladikavkaz ce 22 février 2011 que: « La situation dans le monde Arabe, qui est secoué par des révoltes populaires risque d’aboutir à la désintégration de certains Etats (…) Un scénario analogue a également été conçu pour la Russie, mais il a échoué ».

Beaucoup de lecteurs m’ont demandé à quel scénario le président faisait allusion, en me renvoyant aux propos de l’opposant Boris Nemtsov qui, interrogé par la presse française, affirme tout simplement que « Poutine finira comme Ben-Ali ».

Quelques années après la désintégration de l’union soviétique, le morcellement de la Russie en trois entités nationales distinctes a été envisagé par quelques idéologues américains parmi lesquels Zbigniew Brzezinski. Dans son livre « le grand échiquier », publié en 1997, Brzezinski décrit un projet de management général de la planète par l’hyper puissance américaine. Conformément aux thèses géopolitiques Anglo-saxonnes des maitres géopolitiques que sont Mackinder ou Spykman, Brzezinski (photo) considère c’est dans le Heartland (partie centrale de l’Eurasie) que se trouve la clé du pouvoir mondial.

Il imagine donc de faire de l’Asie centrale, autour d’une « nouvelle route de la soie », un protectorat américain, en écartant la Russie et en s’appuyant sur la Turquie, pion essentiel de l’OTAN dans cette région. Il imagine ainsi une mainmise américaine sur les ressources énergétiques de cette zone, le remodelage de tous les projets d’oléoducs de la région Asie centrale Caucase, et parallèlement, un élargissement massif de l’OTAN en Europe orientale et balkanique, jusqu’au frontières ouest et sud de la Russie. Dans ce projet, l’union européenne devient une simple tête de pont américaine en Eurasie, la puissance et le territoire russes sont réduits au minimum, et la culture dominante américaine dirige un monde unipolaire.  Je recommande la lecture de ce livre hystérique qui aurait pu être sous titré : « Docteur Folamour : le retour » ou « Prologue pour une troisième guerre mondiale ». Bien sur les temps ont changé, mais pas réellement les obsessions de ce stratège démocrate, puisqu’une version à jour du grand échiquier est sortie en 2004 intitulée: « Le vrai choix ».

C’est peut être à ce projet d’asphyxie de la Russie que le président Medvedev a voulu faire allusion dans sa déclaration de Vladikavkaz. Une partie des projets envisagés dans l’ouvrage de Zbigniew Brzezinski s’est concrétisée dans les évènements qui ont frappé certains pays de la zone postsoviétique, notamment la Serbie en 2000, la Géorgie en 2003 et l’Ukraine en 2004. A l’époque, on a parlé de « révolutions de couleurs » pour décrire ces évènements qui furent présentés comme des manifestations populaires démocratiques et spontanées.

On sait maintenant que les révolutions de couleurs ne furent en fait que des coups d’états démocratiques, spontanés en apparence seulement, organisés de l’extérieur pour faire tomber des régimes jugés fragiles, via une armée de révolutionnaires non-violents regroupés au sein de mouvements de jeunesse financés par une kyrielle d’ONG nées aux USA.

Néanmoins on peut constater que ces révolutions de couleur ont toutes eu lieu dans des pays ou le pouvoir contesté n’était plus en position de force, et ou le gap générationnel/politique entre pans de la population était marqué, ce qui était le cas en l’Ukraine (scindée culturellement en deux entre Est et Ouest), en Serbie (scindée entre pro et anti union européenne) ou encore en Géorgie ou une partie naïve de l’opinion imaginait qu’une adhésion a l’OTAN déboucherait rapidement sur une adhésion à l’union européenne et sur une pluie de subventions.  On sait aussi ce qu’il advint, ces révolutions de couleurs échouèrent toutes sur le moyen terme. Ces révolutions ont amené au pouvoir des régimes qui ont aggravé considérablement la situation économique et politique des états concernés, et qui n’ont pas survécu aux élections après leur premier mandat. Les projets d’intégration de l’Ukraine et de la Géorgie à l’OTAN ont échoué du même coup.

Certains rares commentateurs imaginent maintenant que des évènements du type « printemps arabe » pourraient se produire en Russie. Tout en soulignant les différences fondamentales entre la Russie et les pays du « printemps arabe », ils mettent donc en garde le pouvoir russe contre des évènements sociaux pouvant dégénérer, voire aboutir à une révolution à l’Égyptienne. Pourtant la Russie à sans doute déjà vécu sa révolution démocratique lorsqu’en 1993, le Congrès annule le projet de référendum visant à adopter le nouveau projet de constitution, préparé par Boris Eltsine et qui visait à permettre la poursuite des difficiles et contestées réformes libérales. La tension politique aboutit à un conflit armé de 10 jours dans les rues de la capitale opposant les communistes et les nationalistes, aux progressistes  soutenant Boris Eltsine. On connait la suite, l’armée restée fidèle au président donna finalement l’assaut de la maison blanche et mis au pas la rébellion. Ces évènements furent la vraie rupture avec le passé Soviétique. Boris Eltsine dirigea le pays 6 années de plus, jusqu’en 1999 ou il laissa la place à Vladimir Poutine.

Il faut en outre beaucoup d’imagination pour trouver des points communs entre  la situation dans l’Egypte du régime Moubarak, et la situation actuelle en Russie. Même à l’époque des révolutions de couleur, alors que le redressement de l’économie Russe était embryonnaire et rencontrait bien des difficultés, la Russie est restée politiquement stable et n’a pas connu l’embryon d’un tel mouvement. Il y a des raisons à cela : l’immédiate solidité politique de l’état Russe, le solide ancrage populaire du pouvoir et l’absence de substance ou de volume d’une quelconque opposition. Les pays qui vivent ou se préparent à vivre des révoltes populaires dans le monde arabe présentent des points communs : Misère populaire, surpeuplement des villes, tensions religieuses, tensions à propos du droit des femmes, chômage endémique, surtout des jeunes, illettrisme important.

Ce ne sont pas les caractéristiques de la Russie d’aujourd’hui. L’amélioration de la situation en Russie sur la dernière décennie laisse objectivement peu de place à une révolution de ce type. La Russie est maintenant la 9ème économie mondiale et elle est au 6ième rang mondial pour le PIB à parité de pouvoir d’achat. La croissance économique est soutenue, l’endettement public est très faible, les réserves de change sont importantes, le rouble est stable et le niveau de vie de la population augmente régulièrement. Le pays se réindustrialise progressivement et retrouve son statut de grande puissance. Manifestement, les conditions ne sont pas du tout réunies pour une quelconque révolution sociale.

Alexandre Latsa

Source : RIA Novosti.

Alexandre Latsa, 33 ans, est un blogueur français qui vit en Russie. Diplômé en langue slave, il anime le blog DISSONANCE, destiné à donner un « autre regard sur la Russie ».


 

http://fr.novopress.info/79865/tunis-le-caire-mais-pas-moscou-par-alexandre-latsa/






Tyrannie des juges contre droit des peuples : les dérives de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH)

08/03/2011 16:58



Tyrannie des juges contre droit des peuples : les dérives de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH)

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Qui connaît la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ? Bien peu d’Européens. Qui connaît son président Jean-Paul Costa (photo) ? Quasiment personne : et pourtant c’est l’homme le plus puissant d’Europe ! Les décisions de la Cour qu’il préside s’imposent à tous les parlements et structurent l’ensemble des législations européennes. Sans bénéfices pour les libertés individuelles et avec de grands dommages pour les identités collectives. Explications :

Lorsque des Etats ou des citoyens s’adressent à elle, comme plaignants, la Cour européenne des droits de l’homme fait application de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. Il s’agit évidemment d’un texte général, d’une proclamation de principes abstraits, non susceptibles d’application directe si ce n’est après interprétation. Tout le pouvoir de la CEDH réside précisément dans son pouvoir d’interprétation. Interprétation qu’elle fait, selon ses propres dires, de manière « téléologique », si ce n’est théologique : en pratique les « grands principes » sont systématiquement interprétés de la manière la plus politiquement correcte, la CEDH se mettant au service de l’idéologie et des lobbies dominants pour asseoir sa réputation et son pouvoir. Le résultat est un gouvernement européen des juges inutile aux libertés et nuisible à l’identité.

La CEDH nuisible aux libertés individuelles

La liberté d’expression est la liberté fondamentale dans une démocratie. Si les citoyens, les élus et les journalistes ne peuvent pas librement s’exprimer, alors le vote perd tout son sens. Or selon le modèle français de la loi Pléven de 1972 et de la loi Gayssot de 1990, la majorité des pays européens se sont dotés de lois de bien-pensance : lois mémorielles et lois interdisant tout débat libre sur divers sujets de société (immigration, homosexualité, etc.). Comme toutes lois pénales, ces lois auraient dû faire l’objet d’une interprétation restrictive de la part des tribunaux. Tel n’est pas le cas : dans de nombreux pays d’Europe des jurisprudences abondantes condamnent des propos ou des analyses en fonction du sentiment que le juge se fait du sentiment qu’il prête à l’accusé. La CEDH aurait pu et dû mettre le holà à cette subjectivité liberticide ; au contraire, elle s’est systématiquement placée du côté de la défense de « l’ordre public » (le nouvel ordre moral, plutôt) réclamé par les censeurs. Sur ces sujets, la CEDH se pose la question suivante : « Ces atteintes à la liberté d’expression sont-elles nécessaires dans une société démocratique ? » Et sa réponse est généralement : « Oui ».

De même, s’agissant des lois réprimant la diffamation, la CEDH s’est plutôt placée du côté de la défense de la réputation des puissants (notamment les entreprises et les « peoples ») que du côté de la liberté de débat.

La CEDH nuisible aux libertés collectives des peuples

Les nations européennes appliquent de nombreuses règles issues de leurs traditions ou de leurs habitudes. Par ses interprétations prétoriennes, la CEDH prétend imposer des modifications législatives sur les sujets les plus variés, provoquant souvent la colère des parlements nationaux et des peuples :

  • – Tout récemment, les Britanniques ont été sommés d’accorder le droit de vote aux détenus de droit commun, ce qui a provoqué la colère des députés de Westminster ;
  • – Andorre a été prié de modifier ses lois sur l’héritage pour assurer l’égalité entre enfants adultérins et enfants légitimes ;
  • – Les lois sur l’accueil de la vie en Irlande et en Pologne ont été jugées contraires aux droits de l’homme car contraires au droit à l’avortement ;
  • – La présence de crucifix dans certaines salles de classe italiennes a été jugée contraire à la liberté de religion ; ce qui a suscité la protestation d’une vingtaine d’Etats européens ;
  • – Les programmes scolaires de la Norvège ont été aussi mis en cause, la CEDH jugeant contraire aux droits de l’homme le cours d’enseignement consacré en primaire à « Christianisme, religion et philosophie » ;
  • – Quoique adoptée par référendum populaire à une large majorité, la décision suisse d’interdire les minarets est soumise à la CEDH par quatre organisations musulmanes ; le gouvernement suisse vient de s’opposer à la CEDH sur certains aspects de cette procédure ;
  • – La question du droit des couples homosexuels à adopter des enfants est aussi sujette à controverses avec la législation de nombreux pays.

Il est permis d’avoir sur ces questions des opinions différentes ; mais en quoi l’opinion militante de quelques juges est-elle plus légitime que la tradition d’une nation, le vote d’un parlement ou le suffrage direct d’un peuple ?

La CEDH nuisible à l’identité des peuples

Le siège de la CEDH à Strasbourg

Il y a plus grave encore : de très nombreuses législations nationales sont élaborées désormais sous la tutelle indirecte de la CEDH et de ses jurisprudences. C’est patent dans le domaine de l’immigration. Depuis 2002, de nombreuses lois ont été adoptées en France pour réformer le droit au séjour des étrangers : sans résultat puisque les entrées régulières se sont maintenues à un niveau élevé ; le cap des 200.000 entrées régulières (hors demandeurs du statut de réfugié politique, hors clandestins) a même été atteint en 2010. Il y a à cela une raison simple : la main du législateur a été retenue par la crainte de la censure du Conseil constitutionnel, du Conseil d’Etat et de la Cour de cassation, eux-mêmes adossés sur l’interprétation des jurisprudences de la CEDH, une jurisprudence qui se place systématiquement du côté du droit individuel des étrangers, non du droit des peuples à garder leur identité, ce qu’a reconnu Brice Hortefeux, alors ministre de l’Intérieur et de l’Immigration, en déclarant, lors de la conférence préfectorale et consulaire du 14 février 2011 : « La jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme conduit trop souvent, de facto, à privilégier les droits des migrants sur le droit des Etats à maîtriser l’immigration. » Cela n’est pas acceptable !

Reconquérir la souveraineté populaire

Les peuples européens ne sont plus maîtres chez eux. Agissant au nom de l’idéologie et des intérêts dominants, un quarteron de juges – les gnomes de Strasbourg – s’est emparé de la souveraineté. Les peuples doivent la reconquérir : « Charbonnier est maître chez soi ». Indépendamment d’une éventuelle dénonciation de la Convention européenne des droits de l’homme ou d’une réforme de la CEDH, deux voies complémentaires sont ouvertes :

  • – la réaffirmation du primat du droit national élaboré démocratiquement sur le droit européen et international ;
  • – la participation directe du peuple à l’élaboration du droit national par le référendum d’initiative populaire.

C’est ainsi que le droit des peuples pourra l’emporter sur la tyrannie des juges.

Andrea Massari

Source : Correspondance Polémia – 06/03/2011

Voir trois articles de Polémia :

- Retrouver notre souveraineté pour stopper l‘immigration de peuplement
- Recrudescence de l’immigration régulière en 2010 : Polémia fait le point
- Immigration : un nécessaire renversement des perspectives politiques et idéologiques

Image en haut de l’article : Jean-Paul Costa, président de la Cour européenne des droits de l’homme, à Strasbourg, l’homme le plus puissant d’Europe. Conseiller d’État honoraire, Jean-Paul Costa fut le directeur de cabinet d’Alain Savary, ministre de l’Education nationale de 1981 à 1984, qui porta un projet de destruction de l’école libre.


 

http://fr.novopress.info/79886/tyrannie-des-juges-contre-droit-des-peuples-les-derives-de-la-cour-europeenne-des-droits-de-lhomme-cedh/






L’Etat français en faillite : la spécificité française (II)

08/03/2011 16:56



L’Etat français en faillite : la spécificité française (II)

La France vient de franchir le seuil fatidique de 1700 milliards d’euros d’endettement : elle est en faillite, sinon aujourd’hui, demain, inexorablement.

Cette série d’articles vise à démontrer la spécificité de la dette française quant au cumul de la dette avec l’impôt (I), quant au volume hors contrôle de la dette (II), quant à la la structure insoluble de la dette (III) et enfin quant à la philosophie de la dette (IV) qui sont les quatres raisons de son impossible apurement

II LE VOLUME HORS CONTROLE DE LA DETTE

1700 milliards de dette publique est un montant hallucinant mais, pour autant, nous ne devrions pas en soi être impressionné par ces chiffres lorsque l’on sait qu’au lendemain des guerres napoléoniennes le Royaume-Uni avait fait grimper son taux d’endettement à 250/300% de son P.I.B.

Dans notre dernier article, nous avons tenté de démontrer que plus que l’importance de la dette en elle-même c’était son cumul avec des taux d’imposition élevés, sans pour autant parvenir à des budgets en équilibre, qui devait nous inquiéter, car, perdant ainsi la totalité de nos marges de manoeuvre, inexorablement nous courrons vers la faillite.

Aujourd’hui, ce que nous allons tenter de démontrer, c’est la vitesse à la quelle nous courrons sans jamais néanmoins perdre de vue que la masse de la dette a par elle-même un effet synergétique et qu’ainsi, si le volume de la dette en lui-meme n’explique pas les causes, il en accélère les conséquences.

Donc, le volume de la dette : les républicains (pardon d’être royaliste) disent souvent que la dette française est certes importante mais moindre que celle des Etats-Unis. Si l’on parle de dette publique, et de pourcentage de P.I.B., c’est absolument faux. Nous sommes un des pays les plus enettés au monde. L’assertion choque, cela ne fait pas très plaisir mais la vérité n’est pas là pour nous flatter mais nous éclairer : la France est en 14e position des pays les plus endettés avec un taux d’endettement de 83%, soit dans le peloton de tête des cancres, avec le Zimbabwe, la Belgique, la Grèce. Le Japon est encore loin "au dessus" d’elle mais, au regard de nos taux respectfs d’imposition, ce n’est pas une consolation.

Enfonçons le clou, vous ne me croiriez pas sinon : même l’Egypte et le Portugal, exsangues, sont mieux placés que nous en termes de pourcentage de leur P.I.B., de peu il est vrai (15e et 16 places). Où sont les U.S.A malgré la politique interventionniste de Obama dans ce consert de la dette ? Pas si mal placés, en 36e position, avec un taux d’endettement de 59 %. On comprend mieux pourquoi Obama sourit au Ouistiti quand le Ouistiti prétend lui donner des leçons de vertu du haut de ses talonnettes. Il faut aller sur ce lien pour méditer le tableau et prendre la mesure de nos menteurs

En définitive, les chiffres exacts ne nous intéressent pas, la comparaison des masses d’endettement entre pays nous édifie seul ; un bon croquis et tout est dit :

Cette mappemonde de l’endettement est assez récente. Pourtant, elle est déjà dépassée. Les choses vont si vite. En effet, comme nous savons que nous venons de franchir le taux de 80 % de dette publique, il nous faudrait normalement recolorier la carte en plus foncé chez nous et plus clair chez quelques uns de nos voisins : nous sommes dans le mauvais sens ; le Canada, par exemple, est maintenant à 34 % de taux d’endettement. Bien vert.

Or, nous savons bien que, au jour du dernier jour de la crise, seuls les "verts" seront vainqueurs avec une capacité d’endettement intacte pour profiter à tout va de la reprise. Au contraire, "les marrons" devront mobiliser toutes leurs énergies restantes à l’apurement des dettes de leurs ainés sans rien pouvoir consacrer à leurs investissements qui seuls leur permettraient de prendre une juste part à la prospérité retrouvée. Et quand nous voyons où sont les plus "verts" et encore plus, ceux qui s’en approchent et ceux qui s’en éloignent nous comprenons deux choses : pourquoi nous avions l’air si étonnés à l’instant et pourquoi, subitement, nous sommes devenus tout pâles et le sommes restés depuis....

D’autant que notre progression dans l’endettement est logarithmique, son logarithmique étant l’illustration la plus évidente de notre défaut de maitrise, de notre nouvel état de failli :

Ca ne durera pas : prolongez la courbe, vous saurez quand nous mourrons.

C’est pour cela que nous n’avons plus les moyens de savants raisonnements mais devons seul en revenir à nos bons instincts : nous devrions avoir le reflexe d’arrêter le maudit compteur p http://cluaran.free.fr/dette.html pour le faire repartir dans l’autre sens. Ce n’est pas le volume qui nous a rendu tout blanc à l’instant. C’est la progression logarithmique du volume. L’absence de contrôle de la dette ; qu’on nous cache, à nos dépens. C’est le sens et la vitesse du compteur qui nous fait passer du débat à l’ultimatum.

Mais les chiffres de l’endettement de la nation sont tels qu’ils sont au-delà de la compréhension de notre entendement moyen. Le chiffre exact ne nous intéresse d’ailleurs pas, seul le chiffre signifiant nous intéresse, c’est-à-dire par ordre de grandeur et par habitant. On peut faire plus clair en faisant plus simple : en vous demandant de lire ce qui suit en « sautant » les chiffres entre parenthèses, eux seuls exacts mais insuffisamment parlants car « illisibles ».

Sans même regarder ce qui reste dans l’assiette de nos voisins, pratiquement les prélèvements obligatoires en France tournent autour de 50 % du P.I.B. (44%). Selon les dernières publications de l’I.N.S.E.E., fin 2008, la dette de la France représentait à l’époque environ 70% (68 %) du PIB, soit 1300 milliards (1 328 milliards d’euros). Elle a cru de 10% (9,8 %) en un an. La quantité de revenus injectés dans l’économie par les mesures de relance en 2009-2010 a été proche de 45 milliards d’euros, soit 2 % (2,4 %) du PIB. La dette a continué son inexorable ascension : après avoir atteint 80% en 2009 (77,1 %), elle a atteint 85 % du PIB en 2010 (84 %). Le déficit budgétaire atteint traditionnellement trois fois les montants consacrés à la relance (141 milliards d’euros) et sera donc reconduit peu ou prou en 2011. Ce qui signifie qu’à la vitesse du seul déficit budgétaire, la France augmente son endettement de 10% par an (8%). Personne n’est devin mais il est vraisemblable, à moins d’un retournement improbable de conjoncture, qu’à l’horizon 2012, l’endettement sera proche de 120% du P.I.B. Lequel P.I.B. au mieux stagnera. D’autant que tous ces malheureux chiffres ne tiennent pas compte des 900 milliards d’euros de retraite des fonctionnaires non provisionnés à ce jour, soit 45 points d’endettement supplémentaires. C’est plus une dette, c’est un brasier.

Ces chiffres astronomiques sont au-delà de notre compréhension.

On peut donc faire encore plus simple : que l’endettement soit « calé » entre 80 et 100% ou 120% du P.I.B. et notre imposition « stabilisée » autour de 50% du P.I.B. veut donc dire, au bas mot, que chaque Français est aujourd’hui publiquement endetté dans une fourchette de 120-130% de ses revenus annuels : les 50 % d’impôts auxquels il faut rajouter un bon 70% d’endettement, si vous voulez bien admettre qu’aucun Etat n’est totalement vierge de toute dette, même pas l’excellent élève russe. Et pourquoi cette addition entre les choux de l’impôt et les carottes de la dette ? Parce que ce sont les mêmes légumes : l’impôt payé est une dette évitée et la dette contractée,un impôt différé.

Donc au bas mot nous sommes à 130 % d’endettement public, soit bien au dela des 1700 milliards.

Le F.M.I. a calculé le P.I.B. par habitant en 2008 à 34 215€. Chaque Français est donc endetté publiquement de 41 000€, arrondis à 40 000€ correspondant aux 120% de 34 215€. Sur ces 40 000€, il en paye chaque année 50/120 en impots (17 000€) et reconduit les 70/120 restants soit (23 000€) en dettes différées qui ne cessent donc d’augmenter.L’écart de 3000 € avec les chiffres pris sur le compteur de la dette provient de ce que nous laissons 10 % de dettes résiduelles à l’Etat. Sinon, le compteur a raison : nous devons 26 000 € par habitant.

On raisonne « par personne » ce qui est faux. Le bébé, mamie sont comptés comme contributeurs dans le raisonnement "par habitant". C’est démagogique. Il faut raisonner par « feu », foyer fiscal. Dans ce cas, comme il y a environ 17 000 000 de foyers fiscaux imposables en France, le hasard fait très bien les choses : chaque foyer, après avoir payé ses impôts, est encore endetté d’environ 100 000 €

L’autre manière de prendre le calcul est de dire que la famille française est composée de papa, maman et de deux enfants si bien que les chiffres deviennent....quatre fois supérieurs ! Chaque famille française EN PLUS de son endettement privé doit le 1er janvier de chaque année : 160 000€ = 68 000€ + 92 000€. (Puisqu’ils ont bien été quatre à gagner "en moyenne" 40 000€ etc). Et donc, le 31 décembre, si tout va bien, la famille lambda ne doit « plus que » et « seulement » 92 000€ en espérant que l’Etat, les collectivités territoriales et notre système de protection sociale n’aient pas aggravé la dette entre temps ce qu’ils ne manquent pourtant jamais de faire. Bon, 100 000 euros.

Beaucoup de Français vont penser n’avoir jamais payé 68 000€ d’impôts par an, somme supérieure à leurs salaires. Non, mais si nous ne les avons pas payés c’est parce qu’on nous les a volés en amont !!! Sans que nous nous en apercevions. Par exemple, en les camouflant dans notre bulletin de paye sous le terme « cotisations patronales » qui ne sont que des cotisation ouvrières payées par le patron en notre nom sans que nous le sachions. « La cotisation patronale » n’est que le salaire des employés detourné par le patron sur ordre de Marianne. Vous voulez savoir combien vous auriez pu toucher si on ne vous avait pas volé en amont ? C’est très simple : au bas mot le double de ce que vous avez effectivement touché en aval. Vous voulez le verifier ? Additionnez les cotisations ouvrières et patronales de votre fiche de paie. Le vol ne concerne pas les fonctionnaires ? Il ne concerne pas les pauvres ? Qui par hypothèse n’en seraient pas victimes ? C’est faux : le P.I.B. est la richesse commune de la nation ce que produit l’effort conjugué de tous. Puisque le F.M.I. l’a calculé pour la France en 2008 à 34 215€ par habitant dans notre exemple du foyer fiscal cela donne un revenu moyen familial de 34 215€ x 4 = 136 860€ par famille. Vous voyez, on retombe sur les mêmes chiffres. Vous ne saviez pas que vous gagniez autant ? Ni que ce qui était apparemment gratuit vous coûtait si cher ? On vous a trompé ? C’est exact : mais bien au-delà de ce que vous pensez, ce que nous verrons sur d’autres pages...

En attendant, royaliste lucide ou républicain sincère, père, mère de famille ou célibataire, nous devons 100 000 €. En plus de notre endettement personnel.

Vous comprenez maintenant, Ouistiti, pourquoi nous sommes devenus si pâles, tout d’un coup, en apprenant ces chiffres et si définitivement en colère après vous tous puisqu’il résulte de ces chiffres que vous nous avez tous escroqués.

Depuis 30 ans.

(à suivre)

François DESVIGNES

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/l-etat-francais-en-faillite-la-90077

par francois DESVIGNES (son site) mardi 8 mars 2011 - 41 réactions Ecouter en mp3 (Synthèse vocale par ReadSpeaker)

francois DESVIGNES

Royaliste exilé en Malaisie, comme beaucoup de mes 2000 000 de compatriotes expatriés à travers le monde, c'est le coeur serré que je dus, poussé par les persécutions mariannistes, abandonner terres, emplois et généalogie, pour sauver ce qui pouvait nous rester de liberté à nous tous, Français exilés de par le monde, et encore plus vous, Français trop nombreux, exilés de l'intérieur. 
D'ici, la parole est plus libre pour être plus indépendante, moins contrainte par les exigences de l'aliment et de la gloire, et, par un effet de mon strabisme, du sans doute à mon âge avancé de 56 ans, les choses me paraissent plus claires vues de loin. Peut-être un effet d'optique. 
Je travaille dans un cabinet d'avocats de Sa Gracieuse Majesté, EIIR, une copine de sang français par les Plantagenêt, Duc de Normandie, parfaitement bilingue, comme tout le monde ici. Nos juges, mes amis, avocats et sollicitors, riches et pauvres , tous croient "en Dieu et leur droit" et "en la chef du Commonwealth". Moi qui ai tout le temps de les apprécier, tout autant qu'eux je crois, et en plus d'eux, en la Couronne de France ce qui, au chapitre des confidences de présentation que je vous dois, pourrait se résumer par l'aphorisme suivant : si la France est chrétienne alors l'Europe est française : donc royalistes.
Je remercie chaleureusement AGORA VOX de m'avoir permis ces quelques mots d'amitié, gage de l'affection et de l'estime que je vous porte, que vous savez sincères et que j'espererai reciproques quand j'aurai su les mériter de votre part.
Votre très dévoué.





Le tems des média-gogues disaient-ils !

08/03/2011 10:55

Le tems des média-gogues disaient-ils !


Le tems des média-gogues disaient-ils !

 

(11/03/2010 – revisité)

 

 

Afin de gagner en citation et en temps de parole, je supprimerai le côté I-Média et irait à l’essentiel pour dire « le temps des gogues », vu, en plus de cette observation pertinente, le niveau très bas de la campagne (Régionales de 2010) qui n’avait rien à dire aux citoyens et qui, encore pour les cantonales de 2011, n’a rien à dire .

 

 

« quand on n’a rien à dire…. », chante un groupe musical Dromois* de 5 femmes d’origines différentes (bel exemple d’intégration et de tolérance, hors de toute maison confessionnelle ou ethnique), on « caquette », on « papote », on « capote » pour ne rien dire, on « minaude » pour avoir l’air intelligent et savant (mais uniquement l’air….) et tout en final, finit aux « gogues », que les arbitres connaissent bien mais sous un autre vocable argotique, que la bienséance m’interdit de dire ici, et que les aficionados du ballon rond affectionnent et ils auront compris, ce à quoi je fais allusion.

 

 

Eh ! Oui vivement que nous passions aux choses sérieuses et évitant tout souci de vouloir jouer au Déma – gogues, je ne retiendrais que :

 

 

Un seul souci pour les 54% de vaincus, du Dimanche 14 Mars 2010, que sont les abstentionnistes, devenir des vainqueurs triomphants, ce dimanche 21 Mars 2010, en barrant le nom des têtes de liste sur la liste (tous cumulards de mandats et surtout d’indemnités) qu’ils glisseront dans l’enveloppe.

 

 

Un petit trait pour une grande victoire des 54% qui triompheraient ainsi du cumul des mandats et diront « NON » à tous les « non-programmes » des candidats en présence

 

Las, à l’époque, ils n’ont rien compris, ni côté électeurs, ni côté élus

 

 

Combien seront-ils en Mars 2011 ?

Que ne se saisissent-ils pas de l’exemple du peuple islandais, qui en Novembre 2010, a lourdé le gouvernement en place, dont il ne voulait plus, et a désigné 25 citoyens pour faire une constituante. Et cela sans la moindre violence, en une révolution pacifique…. (voir sur Google « révolution islandaise » puis demander à l’ambassade d’Islande : 01.44.17.32.85 – 52 Ave V.Hugo – 75116 Paris M° V.Hugo )

Et si cela ne suffit pas, il reste l’exemple outre – méditerranéen, moins consensuel, mais plus radical !

Où sont les brigades internationales ? (voir  http://aviseurinternational.vip-blog.com/vip/categories/37434.html  )

 

 

Kelly-Eric Guillon

 

 

 

 

*  Le groupe s’appelle « Evasion » et a ses attaches à Valence.

« quand on n’a rien à dire…. », tout un programme en ces temps de restrictions, surtout de libertés, et où bientôt ce sera le leitmotiv de tout « empêcheur de tourner en carré » qui aura peut-être intérêt à s’adonner à ce jeu plutôt que de connaître les joyeusetés des centres de rétention, parce qu’ils auront osé…..






La légion qu’on dort tunisienne

04/03/2011 10:30

La légion qu’on dort tunisienne


La légion qu’on dort tunisienne

 

Qui se souvient, parmi les anciens, et qui a appris parmi les jeunes et moins jeunes de l’utilisation de ce que l’on a appelé « la légion Condor »

Qui se souvient du fameux terrain de manœuvre « en vrai » qui permit de mettre au point des stratégies de terreur, bien utiles ailleurs et au delà de ces dits « champs de manœuvre grandeur nature » et dont les Français eurent à souffrir dans leur chair et leur sang, quelques années après.

Parlez en aux « Pupilles de la Nation de 39/45 »

Il est vrai que rien ne vaut la réalité à « balle réelle » que les exercices « bidons » où « tout le monde il est beau, tout le monde il est parfait » suivi du pot de l’amitié réunissant « attaquants » et « défenseurs », tous vainqueurs de ces exercices « blitzkrieg »

 

Parlez à Picasso de la « légion Condor », il vous répondra « Guernica »

 

En proposant les services imminents de notre force anti-émeute à la Tunisie, La France s’est élevée toute seule, au prix de prises de participations dans des sociétés tunisiennes pour le compte d’un papa (et pour son seul compte. Cochon qui en doute) au rang des souteneurs de régimes Honnis et ce au nom d’intérêts supérieurs (pétrole, ventes d’armes et d’armements, nucléarisation « civile » du pays, ……)

Pas mal pour le pays d’où est parti « le flambeau de la Liberté guidant les Peuples » sensé éclairer tous les Peuples de la terre, comme la flamme olympique traversant le monde pour donner un message de paix, même tenue par les chinois !

Silences inquiétants du « Quai » et de plus haut, quand au remue-ménage chez les voisins où des milliers de morts sont recensés, dans ce qu’il est sage maintenant de nommer « guerres civiles » et contre lesquelles l’Occident s’indigne.

 

Où sont les « Brigades internationales » ?

Sommes nous tombés si bas dans nos égoïsmes que nous n’ayons plus la moindre dignité vis à vis des « horreurs » dont nous nous repaissons au quotidien, le ventre bien rempli dans nos pavillons douillets.

« Guernica » pardonne nous !

 

Méditez belle jeunesse et inspirez vous de la « révolution islandaise » de Novembre 2010 qui sans violence a renversé le pouvoir en place pour mettre en place une constituante.

Tout cela dans le plus grand silence médiatique….. (allez voir sur Google à « révolution islandaise »)

Qu’attendez vous pour faire de même avec vos dirigeants dont apparemment tout le monde semble mécontent ?

A moins que ce ne soient ceux que vous avez désignés, mais même parmi ceux qui les ont portés au pouvoir, certains « regrettent » leur choix. Mais que faire au dé là des regrets qui ne règlent rien !

 

Kelly-Eric Guillon






Les riches niches fiscales à exploiter, afin de soulager le Peuple….

03/03/2011 22:03

Les riches niches fiscales à exploiter, afin de soulager le Peuple….


(réactivé au 10/03/2011)

 dessin tiré de :

http://reiss.over-blog.com/article-35356535.html

Les Députés de Droite renoncent à la traque aux niches fiscales.Le président s'est vraisemblablement adressé à eux (dessin*).

 

Il manque de l’argent,….. !

Question : Où en trouver, afin de boucher les trous des budgets à venir, diminuer la dette publique, supprimer les déficits, revenir aux règles de fonctionnement européen imposées par Maastricht (Dette = 60% du PIB et déficit public = 3% du PIB?)

 

 

Réponse : mais tout simplement, dans les comptes des 393 formations politiques recensées et analysées par la CNPPFP depuis 1997 (dont 225 en 2008 et 119 formations présentes chaque année).

 

 

En effet depuis 1997, ce sont environ, sur 12 ans :

  • 939 millions d’euros, au titre du financement public (inutile et donc gaspillé, quand on voit que ce financement public instauré pour éviter les magouilles politico financières d’antan, conduit aux affaires Bettencourt-Woerth et celles inconnues aujourd’hui)
  • 440 millions, le coût de la déduction fiscale de 66% des cotisations et dons versés aux formations politiques (pour un total de 745 millions perçus effectivement par les formations)
  • 64 millions le coût du manque à gagner des bénéfices annuels non imposés (correspondant aux 140 millions de bénéfices engrangés par 119 formations, base 45%) :
    • En 2008 17 millions pour 119 formations soit 155 000 € par formation
    • En 2005 13 millions pour 143 formations soit 108 000 € par formation
    • Bénéfice moyen annuel de 98 000 €
  • 5 millions le coût du profit non taxé des placements financiers et éventuelles spéculations faites (pour un total de 26 millions de capitaux placés sur une base de 25% de taxation).

Soit une économie globale d’environ 1,5 milliards d’euros (environ 25% du coût de fonctionnement des formations)

Dont :

 

 

 

 

Economie possible

 

 

(millions)

 

 

Compte de résultat

 

 

(millions)

 

 

% économie à récupérer

 

 

Rang %

 

 

UMP

 

 

424

 

 

407

 

 

69%

 

 

2

 

 

PS

 

 

318

 

 

427

 

 

50%

 

 

6

 

 

PC

 

 

110

 

 

248

 

 

30%

 

 

8

 

 

FN+

 

 

72

 

 

93

 

 

52%

 

 

4

 

 

verts

 

 

37

 

 

45

 

 

56%

 

 

3

 

 

MPF

 

 

21

 

 

19

 

 

75%

 

 

1

 

 

LO

 

 

19

 

 

29

 

 

44%

 

 

7

 

 

LCR

 

 

15

 

 

19

 

 

51%

 

 

5

 

 

TOTAUX

 

 

1 015

 

 

1 929

 

 

53%

 

 

 

(voir le fichier « Comminges partis.xls »    

 

 

 

 

Il n’est pas normal que le citoyen soit contraint de payer cette « rançon collective » aux formations politiques (qui s’apparente à un racket), sous couvert soit disant de lutter contre le principe des magouilles, dont on découvre qu’il est apparemment vain de lutter contre lui..

Avant c’étaient les sociétés qui payaient (les emplois fictifs, les grosses affaires Urba et autres), maintenant, sans l’avoir consulté, c’est le Peuple qui est ainsi pris en otage par les formations politiques (grandes et petites, dont certaines ne sont là que pour financer les grandes), sans pour autant éviter les « magouilles » dont les affaires Bettencourt-Woerth ne sont qu’un exemple, combien illustre aux ramifications multiformes (combien d’affaires similaires ou pire sont bien au chaud, n’attendant ou ne redoutant que leur éventuelle éclosion !)

 

 

La politique et son financement est choix personnel de chacun et ne doit nullement devenir « obligation et imposition citoyenne ».

 

 

La seule obligation incombant au citoyen, selon la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789, Art 13 : « Pour l’entretien de la force publique et pour les dépenses d’administration (du pays et non des composantes politiques), une contribution commune est indispensable, elle doit être également répartie entre tous les citoyens (y compris ceux de condition modeste) en raison de leurs facultés (fussent-elles de 10€ symbolique pour les plus modestes)»

Les partis sont-ils indispensables au fonctionnement de la vie harmonieuse du pays ?

Non si l’on voit la dichotomie qu’ils entraînent…. Et le délabrement qui s’en suit

 

 

Que ceux qui soutiennent telle ou telle idée, se chargent de la financer par eux même.

 

 

Le Peuple est déjà pris en otage via le financement des politiques et parlementaires, doit-il aussi être pris en otage par les formations politiques dont 51%, d’ente elles, ne « vivent », pour l’essentiel (véritables « pompes à fric ») que par les dons et 14% sont des « officines » de « blanchiment » d’argent, soit 65% des formations sont ainsi hors du circuit classique de la seule fonction politique…..

 

 

Que dire des « anomalies » acceptées par les présidents de formations, par la CNCCFP, et par l’organisme officiel d’information de l’Etat qu’est le Journal officiel.

Quel nom donner à des  « anomalies » étalées et officialisées sur la place publique, via le J.O :

 

 

  • Principe de continuité des comptes de bilan, d’une année sur l’autre, non respecté
  • financement public 1ère tranche : 1 €uro déclaré quand on sait qu’une voix rapporte 1,60 €….. (à affiner)
  • Financement public 2nde tranche : le nombre de député étant de 577, on trouve parfois 1332,8 députés financés, le 80% d’un député restant, étant très intéressant pour celui a qui échoit cette fraction de lui même – (à affiner), plus du double des élus en 2004
  • Les 1 € essaimant, deci-delà, dans les comptes de résultats ou bilan, au gré des années, en vu de boucher d’éventuels trous.
  • Que penser de « Présidents-trésoriers » cumulards en association, comme le sont des  parlementaires en rentes de situation de mandats et d’indemnités…. (720 des 920 parlementaires cumulant les écharpes et surtout les indemnités……)

 

 

Voici ce que l’analyse des comptes de partis politiques permet de découvrir, dont la synthèse se trouve dans le tableau joint, intitulé « Digest pluriannuel.xls ».

Les sources utilisées sont les « publication générale des comptes des partis et groupements politiques au titre de l’exercice : 1997 – 2002 – 2003 – 2004 – 2005 – 2006 – 2007 – 2008 », faites au journal officiel, après « contrôle » de la CNCCFP.

L’étude globale est basée sur les 8 années analysées et la règle de trois a été appliquée pour la continuité d’analyse des 12 années prises en compte (faute d’avoir pu trouver les documents des années 2000 et 2001 ainsi que 1998 et 1999).

Que donnera l‘analyse par grandes familles politiques que l’on peut aisément appeler « Cosa Nostra  politique » dont les allers et retours financiers entre membres semblent vouloir noyer l’investigateur le plus déterminé que devrait être la CNPPFP, enchevêtrement opaque qui ne dit sa réalité.

 

 

Cela ajouté aux diverses études d’économies totales (dont plus de 740 milliards d’euros ont déjà été énoncés dans divers articles) à réaliser au niveau du financement des hommes et femmes politiques aux échelons national, régional et départemental permettrait de supprimer la dette publique en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, mais encore faut-il en avoir la réelle volonté.

Au lieu de s’acharner sur les retraites dont on sait, par avance, que ce qui est imposé, ces jours-ci, ne réglera en rien le problème soulevé, il serait plus intéressant de s’attaquer aux problèmes majeurs des divers « avantages » accordés aux partis, aux politiques, aux riches…..

Méditer sur « celui qui veut, trouve les moyens; celui qui ne veut pas, trouve les excuses ».

Les conclusions, chacun des lecteurs les tirera pour lui même.

Se souvenir de la loi de Pareto dite « loi des 20-80 » qui stipule que 20% des gens conditionnent 80% des problèmes, encore faut-il vouloir s’attaquer à ces 20% d’entités qui cumulent 80% des problèmes que les petites gens se voient chaque fois contraints de financer….. (Bouclier fiscal, taxe carbone, déremboursements, taxes et obligations diverses, ….) .

En somme, c’est devenu : le Peuple au secours forcé des nantis et des grosses entités !

 

 

Kelly-Eric Guillon

 

 

PJ : un fichier intitulé « Comminges partis.xls » et la signification des items est adressable sur demande, via mail.






Juppé super-star: les médias ont la mémoire qui flanche

02/03/2011 13:43



Juppé super-star: les médias ont la mémoire qui flanche

Jack Dion - Marianne | Mardi 1 Mars 2011 à 18:01 | Lu 8848 fois

Les médias ont réussi le tour de force de faire passer Alain Juppé, habitué des hautes sphères du pouvoir, pour une quasi révélation politique. Jack Dion rappelle que le consensus réuni autour d'Alain Juppé - qui fut honni du temps où il était Premier ministre - n'est peut-être qu'un signe de plus de la décrépitude du pouvoir sarkozyste.



Juppé super-star: les médias ont la mémoire qui flanche
A en croire ce qui s’écrit dans les gazettes, la révélation politique de l’année s’appelle… Alain Juppé. Le Figaro l’a même catalogué du titre d’ « homme providentiel ».
 
Un peu partout, on entend des hommages dithyrambiques et des commentaires flatteurs, comme si le nouveau ministre des Affaires étrangères avait, tout au long de sa (déjà longue) carrière, effectué un sans faute, ou qu’il incarnait une relève en forme de rupture fantasmatique. Certains vont même déjà jusqu’à le présenter comme une alternative éventuelle à un Sarkozy incapable de trouver un quelconque second souffle.
 
Cette vision digne d’un conte pour enfants confirme simplement que les commentateurs n’ont pas de mémoire, à moins qu’ils ne réécrivent le passé afin d’occulter leurs propres turpitudes.

Nul ne doute que le maire de Bordeaux ait une stature qui fera oublier les frasques de ses prédécesseurs, qu’il s’agisse de Bernard Kouchner et de ses compromissions, ou de Michèle Alliot-Marie et de ses amitiés particulières en Tunisie. Juppé est déjà passé par la case Quai d’Orsay, et il y a fait montre d’un professionnalisme certain, à une époque où la France n’avait pas encore rejoint le camp atlantiste et faisait entendre une petite musique originale sur la scène internationale. Il y revient alors que Paris a réintégré la direction de l’Otan et brille par ses ratés diplomatiques, avec pour mission de rattraper une partie du temps et du terrain perdu. Vaste défi.

En attendant de juger le successeur de MAM aux actes, on peut au moins rappeler qu’il n’est pas vraiment un nouveau venu. Le maire de Bordeaux (et qui entend le rester, au nom du droit au cumul qui est l’une des tares de la caste politicienne) a même un passé qui devrait inciter ses laudateurs à un peu plus de circonspection.
 
Passons sur l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, en 1995, empêtré dans une histoire de logement assez obscure, et qui disait : « Je suis droit dans mes bottes ». Oublions celui qui proposait, en 1996, de céder Thomson pour 1 franc symbolique au sud-coréen Daewo, en lançant à la télévision, geste à l’appui : « Thomson, ça ne vaut rien ! ». Laissons de côté l’affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, où il a payé pour d’autres, curieusement oubliés par la justice. Retenons seulement le Juppé qui dut affronter un mouvement social massif en novembre/décembre 1995, et qui en est sortie par la porte de la déroute. Du 24 novembre au 15 décembre, Alain Juppé symbolisa une intransigeance totale, avant de retirer le plan qui portait son nom sur les retraites et la sécurité sociale, à la suite d’un mouvement massif.

A l’époque, Juppé personnifia des comportements que l’on retrouvera dans d’autres circonstances, notamment à l’occasion du référendum sur le projet de constitution européenne : l’arrogance des dominants, sûrs d’eux et dominateurs ; le mépris du peuple ; le refus de prendre en compte tout avis contraire et l’expression systématique d’une bien pensance considérée comme la Bible des temps modernes.
 
Durant ce mouvement, il était de rigueur de dire au vulgum pecus qu’il n’y avait pas d’alternative – antienne reprise par tous les penseurs alors bien en cour, et qui le sont encore aujourd’hui (le monde des éditorialistes se renouvelle très peu). Face aux grévistes, aux syndicalistes et aux manifestants, de doctes esprits dénonçaient le « corporatisme » des opposants, incapables de comprendre qu’il n’y avait pas d’autres choix politiques possibles, et que le plan Juppé était forcément la bonne réponse puisque c’était la seule envisageable.
 
On peut d’ailleurs penser que si le ministre des Affaires étrangères garde aujourd’hui une certaine notoriété médiatique, c’est parce qu’il disait tout haut ce que l’élite pensait tout bas.
 
En vérité, un autre phénomène explique le retour en gloire de Juppé : la décrépitude avancée du sarkozysme. Du coup, des hommes que l’on croyait enterrés à jamais retrouvent des vertus insoupçonnées. C’est une ruse de l’histoire qui peut réserver d’autres surprises.

http://www.marianne2.fr/Juppe-super-star-les-medias-ont-la-memoire-qui-flanche_a203376.html





Boycotteur de suidés :Le gérant du Quick d'Avignon mis en examen .Souhaitons une peine drastique pour ce brillant & visionnaire merchandiseur ,qui ressort d'un office public ,savoir ,la Cais

02/03/2011 13:39



Le gérant du Quick d'Avignon mis en examen

Une information judiciaire est en cours après le décès d'un adolescent qui avait mangé deux hamburgers dans ce restaurant.

Le gérant du Quick d'Avignon mis en examen

Un adolescent de 14 ans est mort le 22 janvier. Il avait mangé, la veille, deux hamburgers au Quick d'Avignon Cap Sud. Photo d'illustration. © Chamussy / Sipa


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Source Reuters

Le gérant du restaurant Quick d'Avignon dans lequel un adolescent de 14 ans a mangé en janvier avant de décéder d'une toxi-infection alimentaire a été mis en examen pour "homicide involontaire", a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Benjamin Orset est mort le 22 janvier. Il avait mangé la veille deux hamburgers au Quick d'Avignon Cap Sud. Le parquet d'Avignon a ouvert le 18 février une information judiciaire contre X pour homicide involontaire en invoquant d'importants manquements aux règles d'hygiène. Les expertises ont mis en évidence "la présence de staphylocoques dorés dans le liquide gastrique de Benjamin Orset", ainsi que sur cinq des huit employés présents ce soir-là et sur le sol carrelé du stand d'emballage des denrées alimentaires.

Le groupe Quick a rompu le contrat de franchise qui le liait au gérant de trois restaurants du Vaucluse, dont celui d'Avignon Cap Sud. La société a repris en gestion directe deux de ces restaurants mais n'a pas trouvé d'accord avec le franchisé du restaurant incriminé, qui est propriétaire des murs et du fonds de commerce. Le fast-food, fermé par arrêté préfectoral le 22 janvier, avait rouvert ses portes le 11 février mais il a été de nouveau fermé dès le lendemain pour travaux.


 

http://www.lepoint.fr/societe/le-gerant-du-quick-d-avignon-mis-en-examen-02-03-2011-1301304_23.php






Tony Blair(& son agence de conseils...), l'ami anglais de Kadhafi .L'homme de toutes les farces et la farce de tous les hommes .

02/03/2011 13:34



Tony Blair, l'ami anglais de Kadhafi

La tentative de Tony Blair de persuader le leader libyen de démissionner pourrait paradoxalement le mettre dans l'embarras.

Tony Blair, l'ami anglais de Kadhafi

Tony Blair et le colonel Kadhafi en 2007 © leon neal / AFP

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Michel Colomès

Il est probablement le seul dirigeant occidental, depuis que la révolution libyenne prend un méchant tour de guerre civile, à avoir parlé au colonel Kadhafi. Tony Blair, ancien Premier ministre britannique, a téléphoné vendredi à deux reprises au dirigeant libyen, aux abois, pour lui conseiller de se retirer sans délai et sans doute lui proposer une solution de repli. Car entre ses deux appels, Blair avait joint la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton pour vérifier - même s'il s'en défend - la faisabilité des solutions de retraite (le Venezuela d'Hugo Chavez ?) qu'il proposait au dictateur allumé de Tripoli.

Mais le colonel libyen s'est montré aussi buté que déconnecté de la réalité. Dans une interview accordée au Times, Tony Blair reconnaît que ses coups de téléphone ont fait chou blanc. Non seulement Kadhafi a refusé toute idée de démissionner, mais il a répété qu'il combattrait jusqu'à la mort s'il le fallait. L'ancien Premier ministre britannique a eu beau lui dire qu'il avait "le coeur soulevé" en voyant le nombre de victimes déjà provoqué par son entêtement, Kadhafi, désespérément aveugle à la réalité de la situation, lui a rétorqué qu'il ne s'agissait là que de quelques activistes d'al-Qaida.

Blair, ambassadeur de bonne volonté...

Tony Blair est très certainement le dirigeant occidental qui connaît le mieux le colonel Kadhafi. Tous deux s'appellent par leur prénom depuis que Blair, en avril 2004, en se rendant à Tripoli, avait servi d'ambassadeur de bonne volonté auprès du dictateur libyen pour le faire revenir dans le droit chemin et lui faire abandonner le projet de se doter d'armes de destruction massive, aussi bien nucléaires que chimiques. Et surtout en lui arrachant la promesse de ne plus céder au terrorisme dans lequel il s'était si tragiquement illustré en commanditant l'attentat de Lockerbie et celui du DC1O français d'UTA.

Kadhafi avait alors livré à la justice britannique les responsables de l'attentat de Lockerbie, abandonné ses recherches sur le nucléaire militaire et obtenu, du coup, de ne plus figurer dans l'annuaire infamant des pays terroristes avec lesquels tout commerce international est prohibé. Le Britannique avait évidemment l'espoir, bien illusoire, qu'en devenant un pays fréquentable, la Libye serait aussi un régime un peu moins dictatorial et sanguinaire.

... et dindon de la farce

En 2007, déjà, l'affaire des infirmières bulgares menacées de mort sous l'accusation absurde d'avoir introduit le sida en Libye était signe que la folie régnait toujours dans la Jamahiriya kadhafienne. L'ordre qu'il a donné de réprimer les manifestations en tirant et en bombardant au mortier et à la roquette son propre peuple, cette brutalité aveugle que l'on n'avait heureusement pas connue jusqu'alors dans les autres révolutions arabes, montre que Kadhafi est bien resté celui que Ronald Reagan taxait de "chien fou".

Et le dindon de la farce pourrait bien être le malheureux Tony Blair, déjà critiqué par la presse de son pays pour une démarche que certains jugent douteuse. Car Saïf al-Islam, fils de Kadhafi, a voulu le mettre un peu plus en porte-à-faux en glissant à l'oreille de journalistes anglo-saxons que la démarche de l'ancien Premier ministre britannique était loin d'être désintéressée. Il y aurait même eu, selon lui, des millions d'euros à la clé, car il était, disait-il, en affaires avec la LIA, autorité d'investissement libyenne en Afrique. Blair a vigoureusement démenti. Mais, on le sait trop, à notre époque, il faut dix démentis pour tuer un mensonge.


 

http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/michel-colomes/tony-blair-l-ami-anglais-de-kadhafi-01-03-2011-1301047_55.php






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