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Créé le : 02/09/2007 21:02
Modifié : 10/06/2011 13:27

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Ces soi-disant réfugiés, prétendument dans le besoin, sont tout de même équipés de téléphones mobiles et d’ordinateurs portables dernier cri

10/03/2011 05:46



Immigrés clandestins à Noyon - la solution: le retour au pays!

Michel Guiniot, membre du Bureau politique, conseiller régional de Picardie, conseiller municipal de Noyon (60)

14 immigrés illégaux congolais et angolais étaient hébergés à l’Etap Hôtel du centre commercial de Noyon, après avoir précédemment séjourné à Chambly et à Senlis.

Non contents d’être logés nourris et abreuvés avec l’argent des contribuables français comme l’indique le Samu social, les clandestins se sont comportés de manière inadmissible dans les 3 hôtels où ils ont été logés aux frais de la République ! Cuisine dans les chambres, tapage dans les couloirs, incorrections avec le personnel et les clients qui eux paient leur chambre de leur poche.

Ces soi-disant réfugiés, prétendument dans le besoin, sont tout de même équipés de téléphones mobiles et d’ordinateurs portables dernier cri, sans parler des vêtements de grandes marques !

Pendant ce temps, des familles françaises de plus en plus nombreuses font la queue aux « restos du cœur », ne peuvent plus payer leur loyer, leur facture d’EDF, d’eau et chauffage !

Ce sont les Français qui travaillent et qui paient des impôts qui subissent ces injustices et paient cette politique de préférence étrangère voulue par l’UMPS !


 

*******************************************

Les sonnés du sondage

collard1.jpg

Libres propos de Gilbert Collard

Un sondage qui place Marine Le Pen en tête devant Nicolas Sarkozy, puis, après un repêchage en eau sondagière qui la place toujours en tête, c’est inacceptable, intolérable !

Il n’est donc de bons sondages que ceux qui confirment l’équilibre entre les « mastodontes des pouvoirs », en un mot la vieille noblesse politique enracinée dans le terroir des urnes depuis des lustres, la droite de Sarkozy et la gauche de Martine Aubry.

Un coup de vent qui déplace les organisations rhumatisantes de l’accaparement de la vie politique par les professionnels satisfaits de leurs échanges convenus dans la distribution des pouvoirs et c’est la terreur dans le thermomètre !

Ségolène Royal, dont la balise de détresse n’émettait plus aucun signal, clignote un désespéré : « les sondages font partie de la manipulation de l’opinion. »

Ce cher Mélenchon, le musicien populaire des fêtes à bretelles d’antan, troque l’accordéon pour le pipeau et sifflote un : « c’est une opération de pipeau purement commerciale ! »

Pour Fillon, le raide, « c’est un sondage douteux ».

Pour Jean-Louis Bianco, l’énarque néologiste, c’est l’occasion de dénoncer la « sondocratie » et de réclamer une loi ! Une loi de plus dans le pays où l’on n’applique plus les lois…

La vérité c’est qu’ils sont tous des sonnés du sondage. Ils ne voient même pas que la commission des sondages n’a rien trouvé à redire sur la méthodologie de l’enquête !

Alors que signifient ces réactions de mauvais perdants ?

-         Que « le peuple » n’est fréquentable que lorsqu’il donne raison  à l’establishement.

-         Le peuple appartient à cet establishement

-         Le peuple doit obligatoirement jouer le jeu, s’extasier et s’exprimer toujours de la même manière de façon que dure un système politique de propriétaires connivents.

Il y a quelque chose de fort dans le refus agité de ce sondage : c’est le refus de la réalité, le refus d’entendre, le refus du refus !

http ://www.gilbertcollard-leblog.com/






Pendant que la collectivité goinfre les ONG ,les copains et cousins :Les logiciels comptables bloquent le fonctionnement des ambassades.

09/03/2011 19:07



Prise de tête comptable au Quai d'Orsay

Le Point.fr - Publié le 09/03/2011 à 16:37 - Modifié le 09/03/2011 à 16:38

Les logiciels comptables bloquent le fonctionnement des ambassades. Et menacent un séminaire du G20.

Prise de tête comptable au Quai d'Orsay

Les logiciels comptables en service au Quai d'Orsay mettent-ils en péril le séminaire du G20 ? © Nicolas Chauveau / Sipa

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Par Franck Renaud

Ils s'appellent Chorus et Corège. Ces deux logiciels comptables en service au Quai d'Orsay - comme dans tous les ministères - mettent-ils en péril le séminaire du G20 consacré au système financier international, organisé fin mars en Chine et voulu par Nicolas Sarkozy, qui s'y rendra ? En tout état de cause, le numéro deux de l'ambassade de France à Pékin se fait des cheveux blancs.

Le 11 février dernier, à la veille du week-end, un télégramme diplomatique urgent signé Hervé Dejean de La Bâtie tire la sonnette d'alarme. "La plupart des téléphones portables de service des agents de cette ambassade à charge du département [le ministère] ont été coupés ce matin ou vont l'être ce soir, faute de paiement de la facture du mois de décembre 2010. Cette situation va désorganiser sérieusement le travail de l'ambassade, car le téléphone portable est un instrument de travail quotidien, et le standard n'est pas dimensionné pour gérer des appels en grand nombre. L'ambassade serait particulièrement démunie si une situation de crise devait survenir dans les jours qui viennent." Le ministre conseiller de l'ambassade à Pékin communique cependant des numéros de téléphone personnels, auxquels lui-même ainsi que le diplomate et l'agent du consulat de permanence durant le week-end seront joignables. La continuité du service public est assurée.

Lenteur

Pour quelle raison les factures n'ont-elles pas été honorées ? Le diplomate pointe "des dysfonctionnements et lenteurs" dus aux logiciels comptables Corège et Chorus. Un délai d'au moins quatorze jours s'avère nécessaire pour valider le règlement, alors qu'en Chine, "les paiements doivent être effectués dans les meilleurs délais". Il ajoute que les fournisseurs de l'ambassade font la sourde oreille face à ces obstacles comptables. "Il n'est pas possible de leur faire entendre qu'après avoir interrompu ses paiements, à partir du 10 décembre dernier (fin de la gestion 2010), l'ambassade n'est pas en mesure, deux mois plus tard, de les reprendre en raison de difficultés informatiques. L'argument n'est pas crédible en Chine."

Hervé Dejean de La Bâtie s'affirme "particulièrement soucieux" alors que le séminaire du G20 à Pékin, organisé par la France, approche. "Je comprends, en effet, que les crédits liés aux activités du G20 seront soumis aux délais inhérents à Chorus. Ceci sera tout simplement intenable dans un pays où les fournisseurs (restaurants, loueurs de voitures, etc.) exigent un paiement immédiat."

Retards de paiement des salaires

Au Venezuela, ce sont les agents recrutés localement par l'ambassade qui trinquent. Début mars, une trentaine d'entre eux n'avaient toujours pas reçu de salaire depuis fin décembre ! Dans un télégramme intitulé "Une situation intolérable à laquelle il convient de mettre un terme dans les meilleurs délais", l'ambassadeur Jean-Marc Laforêt évoque "la patience remarquable" des agents employés par l'État et regrette une situation qui "donne de notre administration une image déplorable".

Ces blocages révélés par Le Point font écho à la tribune d'agents "d'en bas" du Quai d'Orsay, en poste à Nantes, intitulée "Chez Jeannot", du nom du bar où ils l'ont rédigée : "Le passage, à grands frais, à un système comptable commun à l'ensemble de l'administration a généré des retards de paiement des salaires de nos agents recrutés localement et oblige nos comptables à ne pas décrocher lorsque nos fournisseurs appellent. Le silence radio des services centraux est alors éloquent. Abonnés absents. Même eux n'ont plus de ligne."






Qui sont les escrocs ? Traquons l’oligarchie occidentale ! Une nouvelle aristocratie.

09/03/2011 19:03



Qui sont les escrocs ? Traquons l’oligarchie occidentale !

L’oligarchie occidentale et l’illusion démocratique.

 C'est pour faire suite à mon dernier article sur la création monétaire : C’est la Crise finale ! et parce que l'argent gouverne le monde qu'il importe de savoir : qui gouverne l'argent ? Dans mon dernier ouvrage, Nouvelle Civilisation 2012 *, j’avais intitulé le chapitre 2 : Qui sont les escrocs  ? Finalement mon éditeur a préféré : Qui sont-ils ? Quoi qu’il en soit, en tant que citoyen on doit se demander qui sont les escrocs qui dominent le monde occidental ? N’est ce pas ! Car la trame d’un pouvoir diffus, opaque, presque insaisissable tisse ses liens à travers des clubs fermés et des rencontres internationales dont le forum de Davos représente l’expression la plus ostentatoire. Dans ces lieux de rencontres, d’échanges, de tractations gravitent les mêmes protagonistes, s’élaborent les analyses et les compromis qui précèdent souvent les grandes décisions.

 Les responsables des organisations exerçant le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n'est pas informé de leurs décisions. La marge d'action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n'ont été ni consultés, ni informés. Tous ces traités élaborés ces dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM) visent un but unique : le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues. Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n'ont plus de pouvoir réel. Et c'est bien parce qu'il n'y a plus rien à décider que les programmes politiques de "droite" et de "gauche" en sont venus à tant se ressembler dans tous les pays occidentaux. Les responsables du pouvoir économique sont quasiment tous issus du même monde, des mêmes milieux sociaux. Il se connaissent, se rencontrent, partagent les mêmes vues et les mêmes intérêts. Ils partagent donc tout naturellement la même vision de ce que devrait être le monde idéal futur. Il est dès lors naturel qu'ils s'accordent sur une stratégie et synchronisent leurs actions respectives vers des objectifs communs, en induisant des situations économiques favorables à la réalisation de leurs objectifs, à savoir : l’affaiblissement des gouvernements, la déréglementation, la privatisation des services publics, le désengagement des états des secteurs de l'éducation et de la recherche, la précarisation des emplois et le maintien d'un niveau de chômage élevé (NAIRU ; voir Annexe 3 de NC2012 ) entretenu grâce aux délocalisations et à la mondialisation du marché du travail ce qui accroît la pression économique sur les salariés, la réduction des aides sociales afin d’accroître la motivation du chômeur à accepter n'importe quel travail.

 Tous les éléments de contrôle nécessaires à une future dictature mondiale sont désormais en place. Le pouvoir n'y est plus de type représentatif ou électif, il est exercé directement par ceux qui contrôlent le système financier et la production des marchandises. Les instruments de ce pouvoir sont le contrôle de la technologie, de l'énergie, de la monnaie et de l'information.

 Le sommet de la hiérarchie du pouvoir occidental, la classe dirigeante américaine, se maintient par des alliances de familles de la haute société ayant des styles de vie similaires, des liens dans l’industrie et qui sont membres des mêmes clubs d’élites et des mêmes écoles privées. Cette classe s’auto-reproduit et maintient son influence grâce à des institutions qui agissent dans le domaine politique, comme la National Manufacturing Association, la National Chamber of commerce, le Business Council, la Business Roundtable, le Conference Board, l’American Enterprise Institute, le Council on Foreign Relations… . En 1956, C. Wright Mills dans son livre « The Power Elite », montre comment la Seconde Guerre mondiale a permis la cristallisation aux Etats-Unis d’un triple pouvoir formé des élites industrielles, militaires et gouvernementales réunies en une seule structure centralisée, motivée par des intérêts de classe. L’influence du philosophe Léo Strauss est particulièrement présente dans ces cercles supérieures de généraux, d’industriels, d’universitaires et d’hommes politiques. Strauss embrassait une théorie qui séduisit les héritiers de grandes fortunes menant des vies oisives et ne se souciant que de leur intérêt. Ses idées se transformèrent en une idéologie convaincante selon laquelle les médias et le gouvernement ont coutume de soumettre les masses alors que les vrais « nobles » poursuivent leur propre volonté sans égard pour les lois faites pour contrôler ceux de basse extraction. Strauss aimait aussi les secrets, qu’il estimait nécessaires au contrôle de la société, car si les individus inférieurs étaient avertis de ce qui se fait, nul doute qu’ils en seraient bouleversés. « Les gens ne seront pas heureux d’apprendre qu’il n’existe qu’un seul droit naturel : le droit du supérieur à diriger l’inférieur, le maître l’esclave, le sage la foule des sots ». Léo Strauss, Albert Wohlstetter et d’autres appartenant au Committee on Social Thought de l’Université de Chicago ont eu d’importants crédits pour promouvoir le programme des néo-conservateurs à travers leurs élèves Paul Wolfowitz, Allan Bloom, Richard Perle… . L’élite des médias américains – comme en France – est le chien de garde des messages idéologiquement acceptables, elle contrôle le contenu des informations, décide de ce qui peut être diffusé. Au nom de la sécurité nationale, les Etats-Unis et le Royaume-Uni sont aujourd’hui des sociétés entièrement sous surveillance. Londres comme les grandes villes américaines sont équipées de caméras de surveillance. Les faits et gestes quotidiens des individus sont enregistrés par des systèmes vidéo et des systèmes de reconnaissance vocale pendant que courriels et ordinateurs sont étroitement surveillés. L’érosion des classes moyennes, les guerres, la misère, et les catastrophes écologiques sont, historiquement parlant, des facteurs conduisant à des soulèvement sociaux. Le vote de la loi sur les commissions militaires de 2006 a évacué les Droits de l’Homme du champ politique des Etats-Unis. Le gouvernement américain utilise, aujourd’hui, contre ses citoyens les formes les plus avancées de surveillance, de contrôle, ainsi qu’une propagande suscitant peur et intimidation. Ils sont engagés dans une voie où l’on admet la torture, l’emprisonnement à vie à la troisième récidive même pour un délit mineure (en Californie), une censure croissante et la classification « secret » pour une grande quantité de documents officiels.

Le Siècle

Outre la Trilatérale, le Council on Foreign Relations ou autre Bilderberg group, dont l’un des rares document sur la question a été écrit par Daniel Estulin (un succès de librairie dans des dizaines de langues), chez nous en France nous avons « Le Siècle ». Ultrasélectif, ce club ou l'on retrouve des hauts fonctionnaires, des chefs d'entreprises, des hommes politiques de droite ou de gauche, des journalistes de premier plan, quelques universitaires et des syndicalistes a été créé en 1944 par Georges Bérard-Quélin, ancien dirigeant du Parti radical et fondateur de la Société générale de presse, décédé en 1990, le cénacle rassemble la quintessence du pouvoir politique, économique, médiatique, voire intellectuel ou syndical. Plusieurs de ses membres font également parti du Groupe de Bilderberg, cercle international. La discrétion de ses membres est à la hauteur de son influence. Un mercredi par mois, place de la Concorde à Paris, la fine fleur de la communication et des médias pénètre discrètement dans les salons de l'Automobile club de France. Ce n'est pas l'amour des voitures qui rassemble Maurice Lévy (Publicis), Alain de Pouzilhac (Havas), Serge July (Libération) ou Patrick Poivre d'Arvor (TF1), mais un dîner en compagnie de Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, Thierry Breton, Claude Bébéar ou Nicole Notat. Tous sont membres du Siècle, le plus prestigieux des cercles de décideurs hexagonaux. Les ministres membres se comptent sur les deux mains, de Jean-Pierre Raffarin à François Fillon. Les barons du Parti socialiste aussi, comme Lionel Jospin ou Laurent Fabius. Le milieu des affaires n'est pas en reste, avec la quasi-totalité des grands patrons, de Louis Schweitzer (Renault) à Michel Pébereau (BNP Paribas). Sans oublier la plupart des dirigeants de la presse et de l'édition, d'Odile Jacob à Jean-Marie Colombani, en passant par Claude Imbert et Laurent Joffrin. Ce n'est ni une mafia, ni une loge, mais n'entre pas qui veut. La sélection est rude. « On ne choisit pas le Siècle, c'est lui qui vous choisit ! », souligne Étienne Lacour. Présidé en 2005 par Renaud Denoix de Saint-Marc, vice-président du Conseil d'État, le conseil d'administration compte une quinzaine de personnalités comme Denis Jeambar (L'Express), Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias), Marc Tessier (France Télévisions) et même Nicole Notat (Vigeo). Triées sur le volet, les recrues gardent le statut d'invités pendant au moins un an avant de devenir membres. David Pujadas (France 2), Emmanuel Chain, Édouard de Rothschild ou Jean-François Copé ont, depuis peu, décroché le sésame.

Quelques membres du Siècle.

Martine Aubry (ancienne ministre), François Bayrou, Claude Bébéar (ancien PDG d'AXA), Pierre Bilger (ancien PDG d'Alstom), Bernard Boulito (Heinz et Asics), Thierry Breton (ancien ministre des Finances), Emmanuel Chain (journaliste), Jean-Pierre Chevènement (ancien ministre), Bertrand Collomb (ex-PDG de Lafarge), Jean-Marie Colombani (Le Monde), Jean-François Copé, Michèle Cotta (journaliste, ancienne directrice de France2), Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias), Teresa Cremisi (Flammarion), Rachida Dati (ministre de la justice), Renaud Denoix de Saint Marc (président, vice-président du Conseil d'État), Richard Descoings (directeur de Sciences Po), Olivier Duhamel (professeur à Sciences Po), Bertrand Eveno (éditeur), Laurent Fabius (ancien ministre), Franz-Olivier Giesbert (Le Point), Élisabeth Guigou (ancienne ministre), Claude Imbert (Le Point), Odile Jacob (éditeur), Philippe Jaffré (ancien PDG d'Elf), Denis Jeambar (Le Seuil), Laurent Joffrin (Libération), Lionel Jospin (ancien premier ministre), Serge July (ancien PDG de Libération), Bernard Kouchner (ministre des Affaires étrangères), Étienne Lacour (secrétaire général du Siècle), Maurice Lévy (PDG de Publicis), André Lévy-Lang (PDG), Jean-Marie Messier (ancien membre), Alain Minc (conseiller de PDG et dirigeants), Nicolas Molfessis (Université de Paris II), Nicole Notat (Vigeo) (ancienne dirigeante de la CFDT), Michel Pébereau (BNP Paribas), Patrick Poivre d'Arvor (TF1), Alain de Pouzilhac (ex-PDG d'Havas), David Pujadas (France 2), Édouard de Rothschild, Nicolas Sarkozy, Louis Schweitzer (président du conseil d'administration de Renault), Ernest-Antoine Seillière (ancien président du MEDEF), Anne Sinclair (ancienne présentatrice de TF1, épouse de Dominique Strauss-Kahn), Dominique Strauss-Kahn (ancien ministre), Marc Tessier (ancien président de France Télévisions), Jean-Claude Trichet (gouverneur de la Banque Centrale Européenne), Hubert Védrine (ancien ministre des Affaires étrangères de François Mitterrand), Arlette Chabot (journaliste politique, directrice de l'information de France 2), Sylvie Pierre-Brossolette (journaliste Le Point), Patrick Poivre d'Arvor (journaliste et présentateur télévisé TF1), Alain de Pouzilhac (ex-PDG d'Havas), Jean-Pierre Raffarin (ancien premier ministre).

Révélation.

Mercredi 23 février 2011, une liste confidentielle des membres de l’association « Le Siècle » a été mise en ligne depuis les Etats-Unis. Jusqu’à maintenant, ce club élitiste réunissant le gratin de la politique, des affaires et des médias avait tenté de maintenir le secret sur l’identité de ses adhérents. En vain. A l’ère numérique, le secret absolu n’est plus possible. C’est ce que vont comprendre, à leur détriment, les participants d’un rituel mondain et ultra-select, dénommé le « dîner du Siècle ». Une fois par mois, à Paris, place de la Concorde, l’élite française se réunit en toute discrétion. Depuis hier, cette précaution est devenue inepte : Cryptome.org - un site américain spécialisé, à l’instar de Wikileaks, dans la publication de documents sensibles- a mis en ligne la liste complète des participants au dîner du « Siècle » qui s’est tenu le 27 janvier 2010. Une controverse, liée à l’opacité et au but exact de ces réunions, subsiste depuis l’automne : suite à l’appel du réalisateur Pierre Carles, des rassemblements de protestation se tiennent chaque mois face à l’établissement dans lequel se réunissent les convives triés sur le volet. Au regard des nombreux témoignages rapportés par des anciens membres, une chose paraît certaine : fondé en 1944, le « Siècle » n’est ni une loge maçonnique complotant dans l’ombre ni un simple rassemblement huppé et sans conséquences. Le défaut de transparence, la mise en place d’un circuit parallèle de pouvoir échappant à tout examen démocratique et la connivence cultivée entre gens influents sont les principaux griefs adressés à cette association. Fin octobre, Oumma avait déjà publié un reportage consacré à la première manifestation hostile à ce club VIP et confidentiel. Quatre mois plus tard, le militantisme anti-élitaire s’est émoussé. Le dîner du Siècle qui s’est déroulé mercredi 23 février, n’a pas connu l’opposition affichée lors des mois précédents. Outre le temps pluvieux, sans doute faut-il y voir la conséquence de la féroce répression policière déployée à l’occasion des rassemblements de janvier et de novembre. De nombreux manifestants avaient rapidement été interpellés et embarqués par les forces de sécurité.

 Une nouvelle aristocratie.

Le site Cryptome a dévoilé mercredi son précieux document, au jour même où se tenait, sans véritable contestation populaire, la dernière réunion du Siècle. Ce pdf de 98 pages, compressé pour téléchargement en fichier zip**, est le bottin mondain par excellence. Les noms des dizaines de personnalités ayant participé au dîner de janvier 2010, ainsi que leurs coordonnées professionnelles, y figurent. Les adresses privées de domicile ont été par contre gommées. But invoqué, en préambule du texte, par la mystérieuse source anonyme ? Donner la possibilité aux citoyens hostiles à cette pratique d’interpeller directement, par téléphone ou email, ses adeptes. La démarche se présente ici comme une contre-attaque : « La publication de la liste facilitera les protestations à l’encontre des dirigeants et de ceux qui contribuent à détruire l’héritage de la Résistance : notre sécurité sociale, notre système de pensions, nos services publics ». Si le document semble authentique, il confirme d’ores et déjà ce que l’on devinait à propos du « Siècle » : la société civile, les partis politiques radicaux et les « minorités visibles » n’y sont quasiment pas représentés. Une caste à part, secrètement affairiste et déconnectée de ce qui constitue pourtant la diversité – politique, économique et culturelle – de la société française.

Liste non exhaustive des noms figurant dans la liste du dîner du 27 janvier 2010 et dans celle, également affichée, des anciens membres du conseil d’administration du Siècle :

En politique : Nicole Notat (nouvelle présidente du Siècle), Jérôme Monod (ex-conseiller à l’Élysée), Martine Aubry (PS), Anne-Marie Idrac (ex-secrétaire d’Etat au commerce), Pascal Lamy (OMC), Hubert Védrine (PS), François Baroin (porte-parole du gouvernement et ministre du Budget), Jean-Michel Berard (préfet), Marguerite Berard-Andrieu (conseillère technique à l’Élysée ), Xavier Bertrand (ministre de l’Emploi), Jean-Marie Cavada (eurodéputé), Olivier Dassault (député UMP), Rachida Dati (eurodéputé), Tony Dreyfus (député PS), Jean-Paul Faugère (directeur de cabinet du Premier ministre), Jean-Pierre Fourcade (sénateur UMP), Philippe Galli (préfet), Michel Gaudin (préfet de police de Paris), Hervé Gaymard (député UMP), Elisabeth Guigou (député PS), Hubert Haenel (sénateur UMP) , Christian Jacob (pdt du groupe parlementaire UMP), Pierre Joxe (PS, membre du Conseil Constitutionnel), Anne-Marie Lizin (sénatrice belge), Hervé Mariton (député UMP), Pierre Méhaignerie (député UMP), Catherine Nay (conseillère à l’Élysée), Françoise de Panafieu (député UMP), Pierre Steinmetz (membre du Conseil Constitutionnel), Henri Weber (PS, eurodéputé), Eric Woerth (alors ministre du Budget).

Dans le domaine médiatique et culturel : Marie-Louise Antoni (Le Monde), Olivier Nora (Grasset), Louis Schweitzer (Le Monde), Nicolas Baverez (Le Point, Le Monde), Jacques Attali, Véronique Cayla (Arte), Michèle Cotta (ex-France 2), Richard Descoings (Sciences Po), Denis Jeambar (éditions du Seuil, Marianne, IPJ), Alain Minc, Denis Olivennes (Europe 1, alors au Nouvel Obs), Alexandre Adler, Blandine Kriegel (philosophe), Pierre Assouline, Christopher Baldelli (RTL), Alexandre Bompard (Fnac, alors à Europe 1), Stéphane Boujnah (membre fondateur de SOS Racisme, dirigeant à la Deutsche Bank et à la Deutsche Securities Algeria), Takis Cadilis (Lagardère Entertainment), Monique Canto-Sperber (Ecole Normale Supérieure), Emmanuel Chain (producteur Tv), Teresa Cremisi (Flammarion), Axel Duroux (ex-TF1 et RTL), Bernard Fixot (éditions XO), Alain Genestar (Polka Magazine, ex-Paris Match) Antoine Herouard (secrétaire général de la Conférence des évêques de France) Emmanuel Hoog (INA), Serge July (ex-Libération), Julien Kouchner (CAPA), Pierre Louette (AFP), Rémy Pflimlin (France Télévisions), Sylvie Pierre-Brossolette (Le Point), Henri Pigeat (CFJ), PPDA, David Pujadas, Jean-Marie Rouart (Paris Match), Laurent Solly (TF1), Didier Quillot (Lagardère, Canal+), Nicolas de Tavernost (M6), Thomas Valentin (M6), Gérard Unger (LICRA), Lionel Zinsou (Libération /Rothschild Group).

En vrac : Jean Veil (avocat de Jacques Chirac), Denis Kessler (ex-vice-pdt du MEDEF), Jean-Pierre Jouyet (AMF), Marie-Hélène Berard (trésorière de la chambre de commerce France- Israël et de la Fondation Chirac), l’Allemand Joachim Bitterlich (Veolia Environnement), Christian de Boissieu (conseiller économique auprès de Matignon), Jean-Paul Costa (pdt de la Cour européenne des droits de l’homme), Anne-Marie Couderc (Lagardère Active), Denis Delmas (pdt de TNS Sofres), Jérôme Jaffré (CECOP), Philippe Delmas (ex-vice-pdt Airbus), Frank Esser (pdg SFR), Louis Gallois(pdt exécutif EADS), Benoît Genuini (médiateur national de Pôle emploi), Philippe Ingall-Montagnier (procureur général près la cour d’appel de Versailles), Georges Kiejman (avocat), Bruno Laserre (pdt de l’Autorité de la concurrence), Jean-Bernard Lévy (pdt de Vivendi), Thierry de Montbrial (IFRI), Christian Noyer (gouverneur de la Banque de France), Michel Prada (ex-AMF)

Complot mondial ou pas ? Il est certain que l’on peut très honnêtement se poser la question ?

Quoi qu’il en soit, la démocratie actuelle n’est qu’un vernis sur une oligarchie dont la propagande n’a qu’un seul but : conserver le pouvoir à tout prix. Et il n’est pas impossible que cela dégénère en dictature ! Sans tomber dans le délire paranoïaque de la conspiration ou du « Grand complot mondial », tapez illuminati dans Google et vous ne serez pas déçu du voyage ! Voir, entre autre, les Illuminatis de Bavière et Bohemian grove. Cela dit, je ne pense pas qu’il existe « un plan » aussi structuré de domination du monde au profit de quelques uns, illuminatis ou autres mégalomaniaques, et ceci depuis deux siècles. Je pense, par contre, que les quelques centaines de personnes qui sont dans les organisations que nous avons mentionnées dans cet article, font tout ce qu’elles peuvent pour entretenir la mystification bancaire afin, simplement, de ne pas perdre leur confortable et puissante position. D’autre part leurs positions sont loin d’être enviables parce qu’elles sont responsables de bien des absurdités et des violences de ce monde. Elles ne doivent pas avoir l’esprit très paisible ! Finalement, ce serait leur rendre un immense service que de les congédier, en France tout au moins, et ceci par un processus politique et démocratique bien évidemment. Elles pourraient ainsi prendre des vacances !

 

* Nouvelle Civilisation 2012 :

. Table des matières et les 380 liens URLs du livre : http://www.jutier.net/contenu/alternet.htm

. Fichier pdf de NC2012 : http://www.fraternitecitoyenne.org/pdf/NC2012.pdf

. Présentation vidéo du livre – 29000 vues : http://www.youtube.com/watch?v=5HI8ASWGFmw 

. Page facebook : http://www.facebook.com/pages/Nouvelle-Civilisation-2012/142297609119607 (440 personnes aiment ça)

 ** Fichier zip : http://cryptome.org/0003/le-siecle.zip

Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire . David Rockefeller dans Newsweek International du 1er février 1999.

 Nous sommes reconnaissants envers le Washington Post, le New York Times, Time Magazine et d’autres grands journaux, leurs directeurs ayant participé à nos rencontres et ayant respecté la promesse de discrétion pendant près de 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer notre Plan pour le Monde toutes ces années durant si les projecteurs avaient été braqués sur nos activités. Le Monde est maintenant plus sophistiqué et plus préparé à accepter un Gouvernement Mondial. La Souveraineté Supra-Nationale d’une Elite intellectuelle et de banquiers est sûrement préférable au principe d’Autodétermination Nationale des peuples, pratiquée tout au long de ces derniers siècles . David Rockefeller dans son discours à la Commission Trilatérale en 1991.






Négationisme ?Laï,laï,laï :Attali : “La France n’a pas d’héritage particulièrement chrétien”

09/03/2011 18:58



Attali : “La France n’a pas d’héritage particulièrement chrétien”

Aujourd’hui, nous démarrons la journée par une nouvelle qui va vous surprendre, vous le Français de base, mais aussi vous l’étranger qui êtes déjà venu en France visiter ce beau pays : la France n’a pas d’héritage particulièrement chrétien. L’auteur de cette perle, l’inénarable Jacques Attali, ne rate jamais une occasion de faire du négationnisme, d’utiliser toutes les armes qui sont en sa possession pour répandre son venin anti-chrétien dans les cervelles goyims. Tout est bon, la fin justifie les moyens, le mensonge même le plus éhonté suffira pour parvenir à sa fin.

La France a été juive ou musulmane (SIC) avant d’être catholique…… Nous laisserons les individus doués de bon sens apprécier ce genre de commentaire. La conversion au catholicisme de Clovis, roi des Francs date du 5e siècle, et même avant sa naissance, le territoire actuel français était couvert d’Évêché, pas une région n’était passé à côté de la foi au Christ Rédempteur. Alors pourquoi Jacques Attali se permet-il d’affirmer des énormités sans nom avec une totale décontraction ?

La France a des racines juives car il y a eu des communautés juives implantés sur le pourtour méditerranéen et dans quelques villes françaises. Des communautés qui étaient là pour faire du business, comme chacun sait. Le raisonnement serait le même aujourd’hui si quelqu’un affirmait dans 1000 ans que la France a des racines chinoises car il y a des communautés chinoises dans les grandes villes françaises. Conclusion, le propos est grotesque et permettra de dire dans quelques temps que, mondialisation oblige, chaque nation a des racines de chaque nation.

Vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=hsRi4-ivP5M&feature=player_embedded

Quant au fait que l’Islam serait venu en France avant la Chrétienté, nous savons que le malin Attali sait ce qu’il fait en affirmant ce sophisme. Il ne parle sans doute pas de la France métropolitaine, mais de l’outre-mer. Eh oui, sa France, c’est autant Mamoudzou que Chartres ! Effectivement, Mayotte a été islamisé il y a 1000 ans alors que l’Evangile n’a peut-être pu y être préché qu’il y a quelques dizaines d’années par les missionnaires européens….

La haine de la France chrétienne, enracinée et fière, de ces cosmopolites se lit sans difficultés. Leur haine ne va pas contre la civilisation chinoise millénaire, ne va pas contre la civilisation arabo-musulmane, seule la Chrétienté mise en sommeil depuis longtemps doit être anéantie totalement.


 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Attali-La-France-n-a-pas-d-heritage-particulierement-chretien-5718.html






Réseau Voltaire:La société de mercenariat CST Global et le criminel de guerre Israel Ziv nous écrivent

09/03/2011 18:48



La société de mercenariat CST Global et le criminel de guerre Israel Ziv nous écrivent
par Thierry Meyssan*

L’une des plus importantes sociétés de mercenaires au monde, qui travaille selon les cas par simple appât du gain ou pour entreprendre des missions officieuses de l’Etat d’Israël, a vivement réagi à une de nos dépêches. Cette polémique est l’occasion de quelques précisions.


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Israel Ziv

Suite à la publication de notre dépêche « Israël vole au secours de son allié Khadafi », la société de mercenaires Global CST et son directeur, le Major général à la retraite Israel Ziv (photo), nous ont fait adresser une lettre comminatoire par le bureau d’avocats Mackrell International (lire ci-dessous).

Global CST ne conteste pas avoir commis des crimes en Amérique latine et en Ossétie du Sud, mais dément toute relation actuelle avec le colonel Khadafi.

Les informations que nous avons publiées ont deux sources : d’une part un journaliste du quotidien israélien Yediot Aharonot, d’autre part le site israélien Inyan Mercazi. Elles sont été largement reprises et développées par des médias audiovisuels comme la chaîne qatarie Al-Jazeera ou la chaîne iranienne en anglais PressTV.

Ces informations attestent qu’Israël utilise ses liens privilégiés avec le colonel Khadafi pour alimenter la guerre civile et ouvrir la voie à une ingérence de l’OTAN en Afrique du Nord.

Dans un entretien à France24, le colonel Khadafi n’a pas caché que les opérations militaires qu’il commande actuellement sont calquées sur celles de Tsahal lors de « Plomb durci ».

Le démenti de Global CST intervient alors que la société vient de faire l’objet d’une enquête approfondie sur son engagement en Guinée et a échappé de justesse à de lourdes sanctions. Elle était accusée d’avoir violé les règles d’exportation d’armement et de formation en alimentant un régime sous sanctions. Elle a, en définitive, écopé d’un simple rappel des « obligations déontologiques » de ses mercenaires.

Un petit rappel s’impose ici : le général Moussa Dadis Camara s’est emparé du pouvoir en Guinée fin 2008. En mai 2009, il a confié la création, l’encadrement, la formation et l’équipement de sa garde présidentielle à Global CST pour 10 millions de dollars par an. Le 28 septembre 2009, ses soldats, encadrés par Global CST, ont tiré à balles réelles sur des opposants réunis au stade de Conakry, tuant au moins 157 personnes. Tandis que le régime de Moussa Dadis Camara était placé au ban des nations, une enquête a été ouverte en Israël sur le rôle de Global CST. La société de mercenariat dirigée par le Major général à la retraite Israel Ziv et l’ancien commandant de la police de Tel Aviv David Tzur a alors bénéficié du soutien inattendu de l’ancien ministre des Affaires étrangères social démocrate Shlomo Ben-Ami, de l’ancien ministre adjoint à la Défense Ephraim Sneh et de l’ancien ambassadeur d’Israël en France Nissim Zvili. Au vu des informations secrètes apportées par ces personnalités, Global CST n’a pas été sanctionné. Selon le quotidien israélien Haaretz, Global CST s’était engagé en Guinée pour soutenir les affaires du trafiquant de diamants Benny Steinmetz, lequel emploie l’ancien Premier ministre Ehud Olmert [1]. De son côté, Global CST et ses excellents avocats ont lancé une campagne de propagande pour faire croire que l’engagement de la firme de mercenariat en Guinée portait sur… le forage de puits pour alimenter des villages en eau potable.

Le gouvernement israélien ne saurait donner d’autorisation officielle à Global CST pour intervenir en Libye alors que le Conseil de sécurité s’oppose à tout soutien militaire étranger au colonel Khadafi. Global CST se trouve donc chargé d’une mission officieuse qui contrevient à la loi israélienne, ce qui explique la vigueur de son démenti. Dans le même temps, l’ambassadrice des Etats-Unis au Conseil de sécurité a demandé que les mercenaires intervenant en Libye ne puissent pas être poursuivis par la justice internationale. On n’est jamais trop prudent.

Le Major général Israel Ziv, que ses avocats présentent comme une personnalité honorablement connue en Israël, est l’ancien chef des opérations de Tsahal. A ce titre, il joua un rôle central dans les crimes de guerre commis au Liban en 2006 : il supervisa les bombardements qui tuèrent 1 187 civils, provoquèrent le déplacement de plus d’1 million de personnes, et rasèrent plus de 15 000 bâtiments.

Cher Monsieur,

Au nom de l’un de nos clients, le Major Général (réserviste) Israël Ziv et Global CST, nous vous adressons la lettre comminatoire ci-après :

1. Le 5 mars 2011, un article ridicule, faux et diffamatoire a été publié sur le site de Voltair [N. d. T. Faute dans le texte original] (http://www.voltairenet.org/article1...) affirmant prétendument que « Global CST a pour l’instant fourni 50 000 mercenaires africains au régime de Khadafi pour s’opposer aux manifestants anti-gouvernement en Lybie. »

De plus, cet article non fondé et ridicule poursuit en affirmant, parmi d’autres choses, que « Le cabinet de Netanyahou a fait appel à la société israélienne Global CST pour maintenir le régime de Khadafi en place... Le régime de Khadafi paie 2000 $ par jour pour chaque mercenaire. Ces derniers reçoivent 100 $ par jour et le reste revient à Global CST ... »

2. Etant donné le caractère éminemment absurde et outrageant du contenu de cet article, ce dernier ne mérite pas d’être commenté de manière sérieuse et documentée. De plus, pour autant que nous le sachions, les autorités des responsables israéliens ont opposé un démenti intégral au contenu de cet article, ce qui n’en démontre que davantage le caractère erroné et ridicule.

3. Sans déroger de l’aspect général de la présente, il est important de mentionner le fait que cet article, s’il est clairement dénué de tout fondement, émet plusieurs allégations au sujet de personnalités réputées en Israël, et a été d’emblée publié sans recueillir au préalable la réponse de nos clients quant aux accusations formulées contre eux dans ce document, ce qui constitue en soi une atteinte sévère aux pratiques journalistiques acceptées.

4. Il est en outre important de noter que le Major Général (res.) Israël Ziv est un militaire retraité des Forces de défense israéliennes très décoré et apprécié, et n’a absolument aucun lien, directement ou indirectement, avec les événements en Lybie et/ou toutes les autres activités ou événements dont il est fait mention dans cet article.

5. La publication de l’article et de la référence spécifique faite dans ce cadre au nom de notre client a déjà causé, et causera à l’avenir, différents dommages et pertes, tant sur le plan de la réputation que sur le plan économique, à nos clients.

6. Au regard des éléments ci-avant, nous vous enjoignons d’effacer immédiatement, de l’article et/ou tout autre article lié, toute référence à nos clients et de publier dans les 24 heures à compter le l’envoi de cette présente, des excuses claires et manifestes sur votre site, déclarant qu’il n’existe aucun lien, direct ou indirect entre nos clients et les événements ou actions dont il est fait mention dans l’article.

7. Dans l’éventualité où notre demande telle que formulée dans la Section 7 ci-avant ne serait pas satisfaite dans un délai de 24 heures à compter de l’envoi de cette lettre, nous avons reçu de nos clients instruction de mettre en oeuvre tous les moyens et mesures juridiques qui sont à leur disposition dans le cadre de toutes les lois et juridictions applicables.

8. Rien de tout ce qui précède n’est susceptible d’annuler les plaintes et actions de nos clients et/ou ne constitue une admission et/ou un abandon d’une quelconque plainte et/ou une quelconque demande et/ou la renonciation à un quelconque règlement et/ou dédommagement dont ils peuvent jouir, et ils se réservent tous leurs droits sous n’importe quelle juridiction.

Sincères salutations,

Moshe Kahn, Adv.

===

[1] « Inside Intel / Bloody business in Africa », par Yossi Melman, Haaretz, 31 décembre 2009.

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Video promotionnelle de Global CST, incluant la publicité par le président et le chef d’état-major colombiens.

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http://www.voltairenet.org/article168768.html
 Thierry Meyssan

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).






Révoltes arabes : Soros ,né György Schwartz & ses 22 ONG à la recherche de la révolte iranienne

09/03/2011 18:45



Révoltes arabes : Soros à la recherche de la révolte iranienne

À l’heure des révoltes arabes, c’est l’Iran plus que tous qui intéresse « l’argentier des révolutions colorées de la CIA », Georges Soros

« L’Iran connaîtra la plus sanglante des révolutions », a prétendu prévoir cet investisseur milliardaire juif-américain lors d’un entretien accordé à la CNN, et durant lequel il s’est attardé pour expliquer son point de vue sur la situation iranienne.

Selon lui, la révolution en Iran est allée beaucoup plu loin qu’il ne s’attendait. « Le régime des Mollah est désormais vulnérable … protégé par une garde révolutionnaire minoritaire qui se maintient au pouvoir grâce à la répression…en tuant des gens ou les traduisant en justice… et qui est méprisée par la majorité des gens », sont quelques-uns de ses préjugé sur l’Iran.

Soros, accusé par l’ancien leader malaisien Mahathir Mohammad d’avoir provoqué l’effondrement de la monnaie de son pays de par ses manipulations spéculatives, a dit s’attendre à ne plus voir le régime iranien d’ici un an.

Dans son intervention, ce financier d’origine hongroise actif dans le financement et la gérance des révolutions dans les Balkans et le Caucase, au nom de la démocratie et des droits de l’hommes, notamment la révolution orange en Ukraine, prétend « soutenir la cause des jeunes iraniens qui aspirent à la liberté et à la démocratie ».

Le croire c’est faire preuve de trop de naïveté face aux réelles convictions de cet homme et surtout à ses procédés d’actions des plus perfides.

Ce n’est certes pas amour pour la démocratie qu’il feint ce geste de compassion avec les opposants iraniens, et dont il exagère l’impact, à l’instar des médias de l’axe Murdoch et compagnie

Mais bien parce qu’il perçoit plus que jamais une réelle menace de la part de la république islamique à l’existence de l’entité sioniste. Mais, cela, il ne le dévoile pas directement !

« L’heure est gravissime, à cause de la capacité du Hezbollah à résister à une attaque des Israéliens, et à cause de la montée de l’Iran comme puissance nucléaire à venir. L’existence d’Israël n’a jamais été aussi en danger depuis sa création », avait-il déclaré quelque temps après la défaite israélienne contre le Liban en 2006, pour expliquer ses critiques envers l’AIPAC, lobby sioniste pro israélien particulièrement influent aux États-Unis.

Celui-ci ayant à son avis commencé à nuire à Israël, Soros est devenu selon le site Israël7, mécène de J Street, le nouveau lobby sioniste américain. Lequel dit vouloir promouvoir le plus tôt possible une solution du conflit israélo-palestinien, avant qu’il ne soit trop tard.

Se pointer sur la situation iranienne par Soros rejoint les positions des nombreux décideurs occidentaux, qui selon Paul Joseph Watson (du site Prison Planet) veulent à tout prix exploiter l’élan révolutionnaire dans la région pour inciter au renversement du régime de la république islamique.

Tandis que le célèbre néo-conservateur américain David Frum, insiste que le soutien à toute révolution dans la région devrait se mesurer par rapport à l’Iran qui constitue à ses yeux « le grand jeu du Moyen orient ». Raison pour laquelle la révolte au Bahreïn ne peut être appuyée !

Alors que selon Flynt Leverett et Hillary Mann Leverett, la renonciation au raïs égyptien Hosni Moubarak est dictée chez Obama par cette même stratégie : celle de donner un feu vert aux opposants iraniens d’agir plus !

Serait-ce pour cette raison que Soros affiche un trop grand enthousiasme devant les révoltes arabes, sans laquelle il peut sembler bien suspect, dès lors qu’elles frappent de plein fouet les alliés des occidentaux. Surtout qu’il en est pleinement conscient, soutenant que : « la révolution contre le camp soviétique (en 1989) était contre des régimes adversaires des Occidentaux, alors que les soulèvements arabes sont menés contre des régimes soutenus par les Occidentaux », en réponse à une question sur les similitudes entre les bouleversements dans ces deux régions du monde.

Et serait-ce pour cette raison aussi qu’il conseille aux Occidentaux en toute sérénité, sans trop s’inquiéter de « regagner l’allégeance des habitants de ces pays, en appuyant vraiment la transition vers la démocratie ». Et qu’il ne voit pas dans cette démocratisation une moindre menace pour Israël.

Soros pourrait être rassuré par la diffusion de par le monde de ses 22 ONG à travers lesquelles il manipule et oriente. Chose qu’il évitera de révéler, car ne cesse-t-il de le répéter, il faut que les révolutions viennent de l’intérieur ! Ou paraissent l’être !!


 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Revoltes-arabes-Soros-a-la-recherche-de-la-revolte-iranienne-5751.html






TPI & sale guerre otanienne: les services français ont protégé durant des années des criminels de guerre

09/03/2011 09:49



Mediapart / Le Courrier des Balkans

TPI : les services français ont protégé durant des années des criminels de guerre

Une enquête de Jean-Arnault Dérens et Laurent Geslin
Sur la Toile :
Mise en ligne : jeudi 3 mars 2011
Coopérer avec la justice internationale ? Oui, mais d’abord protéger les « amis de la France ». Les carnets du général Rondot, saisis par la justice et largement utilisés dans l’enquête sur l’affaire Clearstream, recèlent des informations jamais utilisées jusqu’à aujourd’hui sur l’attitude de la France envers le TPIY et la poursuite des criminels de guerre. Mediapart et Le Courrier des Balkans se sont également procurés une note du général Rondot, qui explique comment les services français ont protégé des inculpés du TPIY, notamment le général croate Ante Gotovina.

Datée du 17 mars 2005, cette note est adressée au chef d’état-major particulier du président de la République, le général Georgelin, avec copie au ministre de la défense de l’époque, Michèle Alliot-Marie. Ce document atteste formellement des liens qu’ont entretenus les services secrets de la DGSE avec les forces croates dès 1991, puis, de 2000 jusqu’en 2005, avec des criminels de guerre recherchés par le TPIY.

Ces documents éclairent d’un jour nouveau le rôle des services français dans les guerres de l’ex-Yougoslavie puis leur collaboration à géométrie variable avec la justice internationale. Dans ses annotations, le général Rondot révèle en particulier comment la DGSE est restée en contact avec le général croate Ante Gotovina, inculpé et recherché par le TPIY, tout au long d’une cavale qui s’est poursuivie de 2001 à 2005.

Plus largement, le général expose comment les services de renseignements français ont suivi de près tous les dossiers concernant les criminels de guerre. Ils n’ont livré qu’au compte-gouttes des informations à la justice internationale, avec une ligne directrice : protéger leurs collaborateurs et leurs partenaires, même quand ceux-ci étaient inculpés.

En conséquence de cette collaboration bien hésitante de pays comme la France avec la justice internationale, le général Mladić court toujours, plus de quinze ans après son inculpation.

Dans les carnets, les mentions concernant les inculpés du TPIY reviennent presque chaque jour. Qu’il s’agisse de Mladić, de Karadžić, arrêté à Belgrade en juillet 2008, ou encore de Goran Hadžić (ancien président de la République serbe de Krajina accusé en 2004 de crimes de guerre et crimes contre l’humanité), lui aussi toujours en cavale, les communications sont constantes entre la ministre de la défense Michèle Alliot-Marie, le président Chirac, et la direction des services.

tLa priorité des priorités a longtemps concerné le général croate Ante Gotovina, ancien membre de la Légion étrangère. Il n’a été arrêté que le 7 décembre 2005. Quelques mois plus tôt, le général Rondot notait : « Cesser de traiter Gotovina ». Avant d’être ainsi « lâché » par la DGSE, l’homme, actuellement en jugement à La Haye pour « violations des lois et coutumes de la guerre » et crimes contre l’humanité, a joui d’une longue protection, qui s’explique par les nombreux services qu’il aurait rendu à la France.

Ante Gotovina, un itinéraire français

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Cliquez sur l’image pour accéder à la première page de la note

Ante Gotovina a toujours entretenu des liens étroits avec la France. Né en 1955, il fuit la Yougoslavie de Tito et s’engage le 1er janvier 1973 dans la Légion étrangère sous le nom d’Ivan Grabovac. Affecté au 2ème Régiment étranger de parachutistes basé à Calvi, en Corse, il fait alors une rencontre déterminante : Dominique Erulin. Les deux hommes servent sous les ordres du frère de ce dernier, le colonel Philippe Erulin, qui dirige le 2e REP. Leur fait d’arme est d’avoir sauté sur Kolwezi (Zaïre), en 1978, afin de rapatrier les Européens menacés par des rebelles. Ante Gotovina quitte la Légion en 1978 avec le grade de caporal-chef et obtient la nationalité française en avril 1979.

Après s’être reconverti un temps dans les officines de sécurité, il sombre dans le banditisme puis rejoint la Croatie en juin 1991 (pour lire le détail de cet itinéraire cliquez ici). Il connaît alors une ascension fulgurante jusqu’à devenir général de corps d’armée en 1995 et commandant du district militaire de Split. À ce titre, il participe à l’opération « Tempête » (Oluja) , la « guerre éclair » qui permet à l’armée croate de reconquérir en quelques jours le territoire occupé par les sécessionnistes de la République serbe de Krajina.

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Cliquez sur l’image pour accéder à la deuxième page de la note

Cette opération a en fait été préparée avec les services de renseignements militaires occidentaux, notamment américains et français. Dans la note du 17 mars 2005 que nous révélons, Rondot écrit : « C’est ainsi qu’en août 1995, l’un des personnels [de la DGSE] a suivi le déroulement de l’opération ’Oluja’ de reconquête des Krajinas par l’armée croate. C’est pour des faits remontant à cette période que le général Ante Gotovina est aujourd’hui poursuivi par le TPIY. »


Retrouvez notre dossier :
TPI : Ante Gotovina, criminel de guerre et « ami de la France » 


De fait, dès l’automne 1992, comme l’affirme le général, « le Service a initié une mission d’assistance clandestine aux Forces spéciales croates : formation des personnels et fourniture d’armes non létales ». Ces « armes non létales » seraient du matériel de télécommunications militaires. Le scandale des ventes d’équipements par la DGSE aux forces croates, en violation flagrant de l’embargo des Nations Unies, est ainsi explicitement reconnu.

L’opération « Oluja » s’est soldée par l’exode systématique de la population serbe de la région, abandonnée par ses dirigeants et par Belgrade. 200.000 à 250.000 réfugiés prirent le chemin de la Serbie, certaines unités de l’Armée croate ont multiplié pillages, massacres et exactions.

L’acte d’accusation d’Ante Gotovina précise qu’il est soupçonné de persécutions pour des motifs d’ordre politique, racial et religieux, de déplacement forcé de population, et de destructions de villes et villages. Il est poursuivi pour les meurtres commis sous son autorité d’au moins 150 civils serbes de Krajina. Il est aussi accusé de pillage et de destruction de bâtiments et d’habitations serbes dont le but aurait été d’empêcher tout retour des habitants serbes dans cette région.

Après la guerre, Ante Gotovina est promu inspecteur général de l’armée croate dont il devient l’un des hommes forts. C’est seulement après la mort de l’ultranationaliste président Franjo Tudjman, le 9 décembre 1999, que la situation change du tout au tout. Désireuse de se tourner vers l’intégration européenne, la Croatie fait le choix de coopérer avec le TPIY de La Haye. Ante Gotovina et six autres généraux sont mis à la retraite d’office. L’hebdomadaire croate Nacional a écrit qu’Ante Gotovina aurait alors tenté d’ourdir un coup d’État militaire, tout en revendant des armes à l’IRA et à l’ETA.

Ante Gotovina et la DGSE : de la protection au lâchage

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Extrait des carnets Rondot

Dès cette période, le Bureau du Procureur du TPIY ouvre une enquête sur Ante Gotovina. Au printemps 2001, la publication imminente de son acte d’accusation est annoncée. Pourtant, le 11 avril 2001, Ante Gotovina se présente à l’ambassade de France de Zagreb, où il obtient immédiatement un renouvellement de son passeport français, « talisman » qui va se révéler précieux pour le futur fugitif. L’acte d’accusation du général est finalement communiqué aux autorités croates le 8 juin 2001, qui le rendent public le 26 juillet. Le général a déjà pris le maquis et aurait rapidement quitté la Croatie.

Le dossier Gotovina devient une préoccupation majeure des diplomaties occidentales au début de l’année 2003. Les USA offrent une prime de 5 millions de dollars pour sa capture, et les pressions se multiplient sur Zagreb. En février 2003, selon Le Monde, la DST aurait été informée par les services croates de la présence de Gotovina dans un petit village des environs de Calvi, en Corse. Aucune opération n’est toutefois montée pour essayer d’arrêter le fugitif.

Le rôle de la France est évoqué dans les cercles bien informés pour expliquer la facilité de sa fuite. Dans un télégramme diplomatique daté du 18 avril 2003 à destination de son ambassade à Zagreb, avec copie à toutes les directions de la police, le ministère français des affaires étrangères reconnaît l’erreur, « commise de bonne foi », qu’a constitué la délivrance d’un nouveau passeport à Ante Gotovina. Le télégramme précise toutefois : « A la connaissance des autorités françaises, Gotovina ne réside pas en France ».

Au début de ce mois d’avril 2003, le général Rondot notait dans ses carnets : « Voir Ante Roso », évoquant un rendez-vous à Dubrovnik le 16 avril à 12h30, au restaurant Orhan, précisant : « dire à Ante Roso que AG reste là où il est ». Cette note indique explicitement que le général Rondot était en relation avec Ante Gotovina par l’intermédiaire d’un autre personnage à la biographie lourdement chargé, le général Ante Roso, qu’il connait depuis le début des années 1990.

Dans la note du 17 mars 2005, Rondot précise d’ailleurs : « J’ai été amené à me rendre plusieurs fois en Croatie et en Bosnie en liaison avec le général Ante Roso, (ancien légionnaire, à l’époque chef des forces spéciales), pour y contrôler le bon déroulement de nos actions, ceci jusqu’à mon départ du ministère de la défense, en 1993 ».

Ante Roso, et les bons réseaux d’autres anciens de la Légion

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Extrait des carnets Rondot

Ante Roso, lui aussi ancien légionnaire, était durant la guerre à la tête des Unités spéciales de l’armée croate (Specijalne Jedinice HV). Dans les faits, ces formations oeuvraient hors de la chaîne de commandement de l’armée et sous contrôle direct du ministre croate de la défense Gojko Šušak. Ces unités ont commis des exactions dans les régions contrôlées par les forces serbes. Le nom d’Ante Roso est également cité dans les affaires de vente d’armes de la DST comme intermédiaire local de Jacques Monsieur, qui a fourni à Zagreb pour des dizaines de millions de dollars de matériel provenant de Chine et d’Iran.

Dans ses notes, le Général Rondot évoque dès le printemps 2003 les conditions d’une éventuelle reddition d’Ante Gotovina, suggérant d’en parler à Carla Del Ponte. Il ajoute même que Gotovina pourrait négocier sa liberté contre « K et M ». K et M, ce sont bien sûr Radovan Karadžić et Ratko Mladić. Cette mention pose de sérieuses questions : qui, selon Rondot, aurait été en mesure de fournir au TPIY des informations sur les deux inculpés serbes : Ante Gotovina ou les services français ?

Durant toute la période, en effet, Paris mène des négociations particulières avec Belgrade autour de la capture ou de la reddition des deux fugitifs. Le 31 janvier, le général Rondot évoque ainsi des négociations avec le premier ministre serbe Vojislav Koštunica et le ministre de l’intérieur, Dušan Mihailović, en ajoutant ce commentaire désabusé : « La DGSE inopérante ».

Plus tard, le 17 décembre, « K et M » seraient disposés à se rendre, et le général Rondot envisage de se rendre à Belgrade pour rencontrer le KOS, les services de contre-espionnage militaires serbes. Le 21 juillet 2004, le général Rondot rappelle que l’arrestation des deux fugitifs est une « priorité » pour le Président de la République, mais estime qu’une action de la DGSE serait une « mauvaise approche ». Ce type de mentions revient presque chaque mois, mais le dossier Gotovina demeure toujours la principale priorité.

Le 8 octobre 2004, dans une note de synthèse initialement citée par Le Monde, la DST piste le général Gotovina non plus en Corse mais dans le sud-est de la France, cette fois ! Il « aurait choisi de s’installer dans le sud-est de la France en raison du réseau relationnel qu’il avait tissé alors qu’il était légionnaire dans les milieux d’extrême droite et du banditisme implantés dans cette région. (...) Il bénéficierait localement de suffisamment de protections mafieuses, voire de personnalités locales, pour vivre sans avoir à se terrer et serait en mesure de se déplacer à l’étranger sans difficultés particulières. » Là encore, aucun service de police français n’a été officiellement chargé de rechercher le fugitif.

Le 6 décembre 2004, le général Rondot note, en faisant le compte-rendu d’une réunion avec Philippe Marland, le directeur de cabinet de Michèle Alliot-Marie, que « Gotovina n’est pas France ». Il ajoute qu’il pourrait se trouver « en Croatie Catho ». L’information, largement reprise par la presse croate, serait venue du MI5 britannique. Après avoir rencontré à Rome Mgr Giovanni Lajolo, Secrétaire d’Etat du Vatican, qui refuse de lui communiquer la moindre information, Carla Del Ponte accusa publiquement l’Eglise catholique de cacher le fugitif. L’hypothèse n’a jamais été confirmée.

À partir du début de l’année 2005, la traque d’Ante Gotovina s’intensifie. Le 17 février 2005, une note du général Rondot indique à propos « de l’opération criminels de guerre G » : « processus enclenché ». Le 1er mars, il note : « opération G suit son cours », précisant que « G n’a aucun intérêt à bouger avant le 17.03 ». C’est à cette date que devaient s’ouvrir les négociations d’adhésion de la Croatie à l’Union européenne. Elles furent reportées, précisément en raison du manque de coopération de Zagreb avec le TPIY et de la non-arrestation d’Ante Gotovina...

Ce même 1er mars, le général Rondot a évoqué, au cours d’une réunion avec Philippe Marland, son projet d’aller à Zagreb pour rencontrer « Mme G », très probablement Dunja Gotovina, l’épouse du fugitif. Au cours de cette réunion, ont également été évoquées de récentes déclarations de Carla Del Ponte, qui menace de faire des révélations sur les « incapacités de l’OTAN ». Placide, le général ajoute : « Rien à reprocher aux Français de ce côté là ».

« Indignée », Carla del Ponte rencontre Jacques Chirac

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Ante Gotovina

A ce moment, la France se trouve réellement dans une situation délicate par rapport au TPIY. Le général Rondot évoque le besoin d’en parler au chef d’état-major particulier du Président, à savoir le général Georgelin, en notant que Jacques Chirac « ne veut pas mettre la France en difficulté par rapport au TPIY ».

Le 14 mars 2005, Carla Del Ponte arrive à Paris pour une réunion houleuse avec le président Chirac et Michèle Alliot-Marie. Selon les notes du général Rondot, la procureure est « indignée ». Elle évoque la « protection de G par la France » et précise qu’il n’a jamais été question « d’une médiation mais d’une capture ». Philippe Rondot rencontre à son tour Carla Del Ponte le 16 mars. En homme avisé, il prépare cette entrevue en notant dans ses carnets : « je ne n’ai pas vu G, je ne donne aucune indication sur sa localisation, on arrête la médiation ».

La valse-hésitation du général Rondot touche cependant à son terme. Selon le général Georgelin, le président français est sorti ébranlé de sa réunion avec Carla Del Ponte et donne une nouvelle consigne claire : « Il faut capturer le général Ante Gotovina ».

Trois jours après la rencontre le Président et Carla Del Ponte, le 17 mars, Rondot prend acte de cette nouvelle stratégie, non sans souligner les conséquences qui pourraient en découler pour la France. Dans la note de synthèse qu’il adresse alors à Jean-Louis Georgelin, il revient sur 15 ans d’engagement de Paris auprès des forces croates et précise « que le bilan de cette opération a été très positif ». Il préconise donc, « pour ces raisons - que ne connaît naturellement pas le procureur du TPIY et qui sont couvertes par le ’secret défense’ protégeant les opérations et les personnels de la DGSE - [...] de traiter le ’dossier Gotovina’ de façon particulière ». Le double langage que tient la France à l’égard du TPIY est ainsi explicitement reconnu.

Cependant, le général Rondot reste confiante : « Le général Ante Gotovina m’a fait savoir, par l’entremise du général Ante Roso [...], qu’il ne révèlerait jamais les liens qui ont pu exister, à l’époque de la guerre, entre lui et nous ». Toutefois, ajoute-t-il, « il existe très certainement des traces laissées par l’action de la DGSE, compte tenu de son importance et du nombre substantiel de personnels que nous avons engagés au côté des Croates dans ces circonstances particulières. Je pense, comme la DGSE, que ce soutien français pourrait être mis à jour dans le cadre d’une enquête poussée ».

Le 22 mars, une réunion de crise se tient chez Philippe Marland. Rondot note « le ministre de la défense a bien compris » - il faut probablement entendre que Michèle Alliot-Marie a bien compris le nouveau discours présidentiel mais aussi les dangers que pourrait représenter pour la France la capture de Gotovina. Rondot poursuit : « Il n’est pas question de servir de chèvre », c’est à dire d’appât pour attirer Gotovina dans un piège. Il précise : « La balle est chez A.G. On verra ce qu’on fait s’il se manifeste - prévenir Daniel ». Ce dernier est un agent de la DGSE opérant dans les Balkans, fréquemment cité par Rondot.

Le 4 avril 2005, le climat se tend encore. Michèle Alliot-Marie se fait semoncer au téléphone par Carla Del Ponte. La procureure spécifie à la ministre de la défense qu’elle est « uniquement intéressée par Gotovina ». Deux jours plus tard, le 6 avril, une réunion chez la ministre, en présence de Philippe Marland, permet de faire le point. Rondot évoque son refus de « capturer Gotovina par la ruse ». Michèle Alliot-Marie approuve. Les participants à la réunion envisagent deux éventualités : « Gotovina parle » (s’il est arrêté), ou bien « Gotovina est tué : on désignera la France ». Le général évoque « les conséquences pour la DGSE de capturer Gotovina », en recommandant de préparer « des éléments de langage »...

La réunion se conclut sur la décision que Michèle Alliot-Marie appellera Carla Del Ponte, pour lui annoncer que le général Rondot « ne traitera plus avec elle les opérations Criminels de guerre ». En clair, la France affirme qu’elle cessera de mener des opérations en solitaire, concentrant ses moyens dans le cadre de la task-force « Fervent archer », la structure commune de plusieurs pays de l’OTAN. Toutefois, quelques lignes plus bas, le général précise le nouveau « cadre de travail » : la direction du renseignement militaire collaborera avec Fervent archer, mais la DGSE poursuivra tout de même ses « opérations clandestines »...

Un mois plus tard, une autre réunion chez Philippe Marland amène à une conclusion cette fois radicale : « ne plus traiter G », c’est à dire cesser de lui accorder toute espèce de protection. Ante Gotovina est effectivement arrêté huit mois plus tard, le 7 décembre 2005, dans un restaurant de Tenerife, aux îles Canaries.

Les policiers croates avaient intercepté quelques jours plus tôt un appel du fugitif sur l’un des dix-huit portables de sa femme. Carla Del Ponte écrit dans ses mémoires que Dunja Zloic n’avait pas changé la carte SIM de son téléphone portable après avoir reçu un appel de son mari, un « oubli » qui indique que celle-ci avait peut-être « réagi en épouse délaissée ». En effet, Ante Gotovina a été interpellé « en compagnie d’une très belle femme ».

Le procès conjoint de Ante Gotovina et de deux autres généraux croates, Ivan Čermak et Mladen Markac, s’est ouvert le 11 mars 2008, les réquisitoires et les plaidoiries ont eu lieu du 30 août au 1er septembre 2010. Le jugement est attendu. Mais la protection accordée par la France au général Gotovina n’a jamais été évoquée devant la Cour.

A suivre : « Comment la France défend d’autres inculpés devant le TPIY : le cas du général serbe Perišić »

http://balkans.courriers.info/article17011.html






Mexique: 46 morts dans des violences liées au trafic de drogue

09/03/2011 09:44



Mexique: 46 morts dans des violences liées au trafic de drogue

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le 09.03.11 | 04h09

Au moins 46 personnes ont trouvé la mort entre lundi et mardi au Mexique dans des violences liées au trafic de drogue, ont indiqué des sources officielles mexicaines.
Au moins 46 personnes ont trouvé la mort entre lundi et mardi au Mexique dans...

Au moins 46 personnes ont trouvé la mort entre lundi et mardi au Mexique dans des violences liées au trafic de drogue, ont indiqué des sources officielles mexicaines.
Ces violences, les plus graves de l'année, ont eu lieu entre membres des cartels de la drogue mexicains et entre narcotrafiquants et militaires, a-t-on précisé de mêmes sources.
Trois hommes décapités figurent au nombre des victimes enregistrées dans six Etats.
Lundi, 18 personnes sont mortes dans une fusillade entre des groupes armés rivaux de narco-trafiquants dans une localité de l'Etat du Tamaulipas (nord-est), frontalier avec les Etats-Unis, selon le gouvernement régional.
Ni l'identité des morts ni le nom des groupes qui se sont affrontés dans cette localité de 11.000 habitants, situé dans le centre de cet Etat, à quelque 240 km au sud du Texas, n'ont été indiqués.
Mardi, six hommes ont été tués lors d'un affrontement armé entre des narco-trafiquants et des militaires spécialisés dans la chasse aux trafiquants de drogue, à Buena Vista, dans l'Etat de Guerrero (sud-est).
Dans la station balnéaire de Mazatlan, dans l'Etat de Sinaloa (nord-ouest), cinq personnes ont été assassinées et huit blessées par des fusils d'assaut AK-47 mardi matin dans une attaque contre une boîte de nuit, selon le parquet de la ville.
Dans l'Etat de Chihuahua, également frontalier avec les Etats-Unis, sept personnes ont été tuées par balles, dont quatre à Ciudad Juárez, la ville la plus violente du Mexique où 3.100 homicides ont été dénombrés l'année dernière, la plupart lors d'affrontements entre les cartels de Sinaloa et de Juarez.
Sept autres personnes ont été tuées à Coahuila, à la frontière avec El Paso (Etats-Unis), dont trois dans un échange de coups de feu avec la police.
A Naucalpan, un faubourg de Mexico, le corps et la tête d'un homme décapité ont été retrouvés à bord d'un véhicule, a indiqué la police locale.
Deux autres têtes humaines calcinées à côté de leurs corps mutilés ont été retrouvés sur une route menant de l'Etat de Nuevo Leon à Tamaulipas.
Malgré la participation de plus de 50.OOO militaires mis en place par les autorités mexicaines en 2006 dans une grande partie du territoire pour lutter contre les narco-trafiquants, 34.600 personnes ont été assassinées ces quatre dernières années au Mexique, dont la moitié en 2010.

AFP
http://www.elwatan.com/depeches/mexique-46-morts-dans-des-violences-liees-au-trafic-de-drogue-09-03-2011-115287_167.php




Appétit d'ingerences ;Cameron : "Nous ne pouvons pas rester inertes en Libye"

09/03/2011 09:40



Cameron : "Nous ne pouvons pas rester inertes en Libye"

Le Point.fr - Publié le 09/03/2011 à 06:57 - Modifié le 09/03/2011 à 07:15

Le chef du gouvernement britannique s'est entretenu avec Obama sur les possibilités d'action de la communauté internationale.

Cameron : "Nous ne pouvons pas rester inertes en Libye"

David Cameron a eu un entretien téléphonique avec le président Barack Obama. © Leon Neal / Abaca

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Source AFP

Le Premier ministre britannique, David Cameron, a mis en garde, mardi, contre toute inaction dans la crise libyenne, après s'être entretenu avec le président des États-Unis, Barack Obama, de la possibilité d'imposer une zone d'exclusion aérienne au régime du colonel Kadhafi. David Cameron a indiqué avoir discuté avec son proche allié de "ce que nous devons prévoir au cas où (les violences) continueraient, et au cas où (Muammar Kadhafi) ferait des choses horribles à son peuple". "Nous ne pouvons pas rester inertes et laisser cela se produire", a insisté à l'antenne de la BBC David Cameron, dont le pays prépare, avec la France, un projet de résolution au Conseil de sécurité de l'ONU imposant une zone d'exclusion aérienne en Libye.

Cette possibilité a en particulier été évoquée par Barack Obama et David Cameron, a souligné la Maison-Blanche, selon laquelle ils ont parlé de "toute la gamme des actions possibles face aux violences en Libye". Les deux responsables "se sont mis d'accord pour aller de l'avant dans la planification - y compris au sein de l'Otan" - de ces mesures, qui comprennent "la surveillance, l'aide humanitaire, l'application de l'embargo sur les armes et une zone d'exclusion aérienne", selon la même source.

La secrétaire d'État Hillary Clinton a toutefois fait remarquer, mardi, qu'une zone d'exclusion aérienne devrait être décidée par l'ONU, et non par les États-Unis. "Je pense qu'il est très important que ce ne soit pas une entreprise menée par les États-Unis, parce que (le soulèvement actuel) vient des Libyens eux-mêmes", a déclaré mardi Hillary Clinton à la chaîne de télévision britannique Sky News. "Nous pensons qu'il est important que ce soient les Nations unies qui prennent cette décision" éventuelle de créer une zone d'exclusion aérienne, a précisé la responsable de la diplomatie américaine.

Complexité

Mais un tel dispositif semble se heurter aux réticences de la Chine et de la Russie, deux pays disposant d'un droit de veto au Conseil de sécurité. Le président Obama a appelé le colonel Kadhafi à quitter le pouvoir, mais son administration - les exemples d'Afghanistan et d'Irak en tête - a renâclé à s'engager sur la voie d'une action armée. L'imposition d'une zone d'exclusion "est une option que nous prenons en considération, mais c'est aussi une (option) qui est complexe", a déclaré mardi le porte-parole de la Maison-Blanche, Jay Carney.

La semaine dernière, le secrétaire à la Défense, Robert Gates, avait estimé qu'une interdiction de survol du territoire libyen signifiait qu'il faudrait d'abord "attaquer la Libye". Une zone d'exclusion aérienne serait "extraordinairement compliquée" à mettre en oeuvre, avait déclaré de son côté l'amiral Michael Mullen, chef d'État-major interarmées. Un porte-parole du Pentagone avait ensuite assuré que ces déclarations ne traduisaient pas une hostilité des responsables envers un tel dispositif, seulement leur prudence.

Le sénateur démocrate Carl Levin, chef de la commission de la Défense de la chambre haute du Congrès américain, a remarqué mardi que l'imposition d'une zone d'exclusion aérienne pourrait déboucher sur "des résultats négatifs" pour les États-Unis, en particulier le risque de voir "se retourner contre (eux) certaines de ces révolutions démocratiques dans le monde arabe". L'influent sénateur républicain John McCain, favorable à une zone d'exclusion aérienne, a toutefois estimé mardi que la "meilleure manière" d'obtenir le départ du colonel Kadhafi était de faire basculer dans l'opposition ses plus proches collaborateurs.


 

http://www.lepoint.fr/monde/cameron-nous-ne-pouvons-pas-rester-inertes-en-libye-09-03-2011-1304165_24.php






Pour avoir empêche de mendier, de déféquer partout :Le maire de Lampedusa poursuivi pour incitation à la haine raciale par Catherine Ségurane

09/03/2011 09:24



Le maire de Lampedusa poursuivi pour incitation à la haine raciale

La petite île italienne de Lampedusa voit débarquer des milliers d'immigrés clandestins en provenance de la Tunisie voisine, et l'on imagine les difficultés que doit affronter le maire, Bernadino de Rubeis, pour gérer leur présence sur un territoire de 20 kilomètres carrés.

A cette tâche déjà difficile, vient s'ajouter un harcèlement judiciaire incompréhensible : d'après le quotidien La Republica, le Parquet d'Agrigente aurait fait ouvrir une enquête contre le maire pour incitation à la haine raciale.

Il est reproché au maire d'avoir pris une ordonnance pour interdire la mendicité, ainsi que tout "comportement indécent", et l'utilisation de l'espace public comme lieu de campement et d'aisance.

Une banale mesure de police municipale, mais qui, par construction, trouve à s'appliquer aux migrants clandestins principalement, même si le texte de l'ordonnance ne les vise pas expressément. Cela suffit à faire poursuivre le maire !

Ce dernier, qui a la conscience tranquille, dit attendre les résultats de l'enquête avec sérénité, et précise :

"Des ordonnances comme celles-ci, il en existe des centaines en Italie. Le racisme n'a rien à voir là-dedans, c'est une simple question de bons sens. L'ordonnance ne mentionne d'ailleurs rien en rapport direct avec les immigrés".

Marine Le Pen a réagi par un communiqué dans lequel elle parle de "terrorisme judiciaire" , et indique apporter "tout son soutien au maire de Lampedusa, victime d’un acharnement politique aussi inexplicable qu’injustifiable". 

par Catherine Segurane mardi 8 mars 2011 - 9 réactions





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