L'Aviseur international

VIP-Blog de aviseurinternational


VIP Board
Blog express
Messages audio
Video Blog
Flux RSS

aviseurinternational3@yahoo.fr

701 articles publiés
6 commentaires postés
1 visiteur aujourd'hui
Créé le : 02/09/2007 21:02
Modifié : 10/06/2011 13:27

(0 ans)
Origine : Paris
Contact
Favori
Faire connaître ce blog
Newsletter de ce blog

 Juin  2026 
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
01020304050607
08091011121314
15161718192021
22232425262728
29300102030405

Mes blogs favoris

..


| Accueil | Créer un blog | Accès membres | Tous les blogs | Meetic 3 jours gratuit | Meetic Affinity 3 jours gratuit | Rainbow's Lips | Badoo |

[ COMMUNIQUE ] [ Les Analyses de KEG ] [ Volés en souriant ] [ Silences radios ] [ Revus par A.I ] [ NARCONEWS-Douane-Justice-Police ] [ Hey said the clown ] [ À l'étranger ] [ Le camp des saints ] [ Tartuffes ] [ Elites et Bobos ] [ J'y gagne quoi? ]

Sganarelleries .La guerre de Sarkozy contre Kadhafi, son ex-ami

20/03/2011 16:06



La guerre de Sarkozy contre Kadhafi, son ex-ami

arton13572-74b34.jpg

Le 19 mars 2011

Le président Nicolas Sarkozy a annoncé samedi le début d’une action militaire menée par Paris contre la Libye, en accord avec Londres, Washington et des partenaires arabes qu’il venait de réunir à Paris, alors que la bataille faisait rage dans le bastion anti-Kadhafi de Benghazi.

"En accord avec nos partenaires, nos forces aériennes s’opposeront à toute agression des avions du colonel Kadhafi contre la population de Benghazi. D’ores et déjà nos avions empêchent les attaques aériennes sur la ville", a déclaré Nicolas Sarkozy, à l’issue d’un sommet extraordinaire d’environ deux heures avec une vingtaine de dirigeants internationaux.

"D’ores et déjà, d’autres avions, français, sont prêts à intervenir contre des blindés qui menaceraient des civils désarmés", a-t-il ajouté. Selon des sources militaires, ce sont des avions de chasse Rafale qui survolaient la Libye.

Dans un nouvel appel au colonel Mouammar Kadhafi, le président français a dit qu’il était "encore temps" pour lui d’"éviter le pire", à condition de respecter "sans délai et sans réserve" toutes les exigences de la communauté internationale. Ce sommet intervenait 48 heures après le vote d’une résolution du Conseil de sécurité de l’Onu autorisant le recours à la force pour protéger les civils de l’offensive du régime contre les rebelles.

Kadhafi "a menti à la communauté internationale, il a promis un cessez-le-feu, il a rompu le cessez-le-feu. Il continue de brutaliser son propre peuple. Il est donc temps de passer à l’action. C’est urgent", a déclaré le Premier ministre britannique David Cameron à l’issue du sommet parisien auquel participaient aussi la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton et le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-Moon

 Le Qatar et plusieurs pays européens, dont la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark et la Norvège, ont confirmé lors du sommet leur volonté de participer aux opérations militaires, en fournissant des avions, ignorant les mises en garde du régime de Kadhafi.

"Si vous intervenez dans notre pays, vous le regretterez", a dit un porte-parole libyen, citant Mouammar Kadhafi.

Le président américain Barack Obama a averti solennellement vendredi soir Kadhafi de représailles militaires si la violence ne cessait pas immédiatement et si ses troupes ne se retiraient pas de plusieurs villes.

Plusieurs questions restaient floues à l’issue du sommet, notamment celle du rôle de l’OTAN et du degré de participation effective des Etats-Unis.

La France refuse catégoriquement que l’Alliance atlantique intervienne dans les raids immédiats et urgents qui suivraient la tenue du sommet.

Il est possible que l’organisation soit sollicitée pour des opérations prévues par la résolution de l’ONU mais qui nécessitent du temps et de gros moyens pour être mises en oeuvre. Il s’agit notamment d’une zone d’exclusion aérienne et du contrôle de l’embargo sur les armes.

"Il est clair que la France assure le leadership de l’action militaire dans l’espace aérien libyen", a déclaré le Premier ministre belge Yves Leterme.

Le sommet réunissait aussi les ministres des Affaires étrangères du Qatar, des Emirats arabes unis, du Maroc et de la Jordanie, selon la liste des participants.

Le chef de la diplomatie irakienne Hoshyar Zebari était également présent, en sa qualité de président en exercice de la Ligue arabe, ainsi que le secrétaire général de la Ligue Amr Moussa.

Côté européen, outre la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, les chefs de gouvernement de l’Italie, de l’Espagne, du Portugal, de Pologne, du Danemark, des Pays-Bas, de Belgique, de Grèce et de Norvège figuraient parmi les participants.

L’Union européenne était représentée par la chef de la diplomatie Catherine Ashton et le président du Conseil européen Herman Van Rompuy. Le secrétaire général de l’OTAN, le Danois Anders Fogh Rasmussen, ne figurait pas sur la liste des invités.

19 mars 2011

19:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note






Lampedusa: les habitants repoussent un bateau de migrants tunisiens et les empêchent de débarquer

20/03/2011 16:03



Lampedusa: les habitants repoussent un bateau de migrants tunisiens et les empêchent de débarquer


190311 - Lampedusa - des habitants empêchent le... par fred-lille59

18 mars 2011

http://www.dailymotion.com/video/xhplx0_190311-lampedusa-des-habitants-empechent-le-debarquement-de-migrants_news#from=embed

19:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


190311 - Lampedusa - des habitants empêchent le... par fred-lille59

18 mars 2011

19:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note






Libye: bienvenue dans un guêpier (Par Pierre Beylau in :Le Point -)

20/03/2011 16:01



Libye: bienvenue dans un guêpier

Par Pierre Beylau, rédacteur en chef Monde 

L'auteur de ces lignes court un très grand risque. Celui d'être taxé d'esprit munichois, d'insensibilité face à la détresse des peuples, de froid cynisme, d'indulgence équivoque envers les dictateurs les plus répugnants. Par ces temps d'unanimisme belliqueux, il ne fait pas bon jeter le doute sur la légitimité de l'intervention dans les sables libyens. Allons-y tout de même. Car cette croisade aérienne pose de sérieuses questions qu'il n'est pas très sain d'éluder.

Première question : l'Occident a-t-il vocation à venir en aide aux peuples en révolte, à imposer la démocratie par la force des armes ?

Il ne peut y avoir deux poids, deux mesures.

Il faut, dans ce cas, impérativement intervenir au Yémen où des dizaines de manifestants ont été tués ces derniers jours.

À Bahreïn aussi bien sûr, où la majorité chiite veut se débarrasser du pouvoir sunnite qui l'opprime. Il convient de mettre en demeure l'Arabie saoudite, sous peine de sanctions, de cesser ses ingérences chez son voisin. Riyad, comme Abu Dhabi, a dépêché des troupes pour y rétablir un ordre injuste et contesté. Si, demain, le peuple algérien se soulève contre la clique qui met le pays en coupe réglée, que fera-t-on ?
On bombardera Alger ?

Et quid de la Syrie où une minorité, les Alaouites (15 % de la population), domine la vie politique du pays, de la Jordanie où les Bédouins tiennent le manche alors que la majorité palestinienne n'a que des miettes ?

Deuxième question : une fois Kadhafi balayé (Inch Allah !), comment sera gouvernée la Libye ?

Celle-ci est un patchwork de tribus amalgamées artificiellement en 1951 par l'addition de la Tripolitaine, de la Cyrénaïque et du Fezzan. Des chercheurs assurent que la cohésion tribale est en forte diminution en raison de l'urbanisation qui a entraîné un mélange des populations. Voire. Des traditions ancrées dans les mentalités depuis des siècles ne disparaissent pas comme un vent de sable.

Le Conseil de transition mis en place à Benghazi est un curieux cocktail d'ex-caciques du régime, de "bourgeois" éduqués, de chebabs (jeunes). Son président est un ancien ministre de la Justice de Kadhafi, son chef d'état-major un ancien ministre de l'Intérieur. Ils ont évidemment cautionné les crimes du système et sont probablement éligibles à la Cour pénale internationale.

Les chebabs ont rarement lu Tocqueville et ne sont pas, non plus, uniquement animés par le souci de défendre les droits de l'homme. Le danger, en fait, est de voir la Libye transformée en une nouvelle Somalie.

Troisième question : la solidarité du monde arabe avec la coalition est-elle solide ?

Rien n'est moins sûr. Kadhafi est considéré entre Nil et Euphrate comme un fou irresponsable. Mais les frappes occidentales doivent être judicieusement dosées. Car à la moindre bavure, c'est la catastrophe. Le spectacle de civils ou même de militaires libyens pulvérisés par l'aviation alliée passant en boucle sur les antennes d'Al Jazeera aurait des effets ravageurs.

Les expéditions militaires commencent toujours bien, la fleur au fusil. La suite est plus compliquée à gérer.

Source Le Point - 19 mars 2011

20:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note






11-Septembre : Un nouveau document confirme le témoignage du ministre Mineta, Dick Cheney était au courant de l’approche du Pentagone par le vol 77

19/03/2011 03:05



11-Septembre : Un nouveau document confirme le témoignage du ministre Mineta, Dick Cheney était au courant de l’approche du Pentagone par le vol 77

Parmi les témoignages faits devant la Commission d'enquête sur le 11/9 qui n'apparaissent pas dans le rapport rendu public en août 2004, figure en bonne place celui de l'ex-ministre des Transports, Norman Mineta. Au moment des faits, celui-ci se trouvait dans ce qu'on appelle le "bunker" sous la Maison-Blanche en compagnie de Dick Cheney, le Vice-président de G.W.Bush. La partie de son témoignage qui ne cesse d'intriguer tous ceux qui s'intéressent aux détails de ces événements (voir la vidéo ci-dessous), est certainement sa description des trois irruptions successives d'un aide de camp de Dick Cheney venant informer ce dernier de l'approche d'un appareil qui se trouve à... 50 miles, puis à ...30 miles...à 10 miles... avant que le vol 77 ne percute finalement le Pentagone à 9 h 37. Notez bien que si ce témoignage pour le moins dérangeant a disparu du rapport de la Commission, c'est sans doute parce qu'il contredit nombre de points-clefs de la version officielle, comme l'heure d'entrée de Dick Cheney dans le bunker, ou le fait que les autorités avaient perdu la trace du vol 77, prenant ainsi la défense aérienne par surprise.

Il se trouve qu'une copie manuscrite d'un document des services secrets récemment mise à disposition par l'avocat de la Commission lui-même, John Farmer(*) vient corroborer le témoignage de Norman Mineta. On y voit les mêmes horaires et les mêmes distances notés à la main. 
Il se confirme donc que Dick Cheney était au courant l'approche du pentagone par le vol 77. Si la version du ministre Mineta est vérifiée,et on se doute que le ministre n'accuse pas son supérieur hiérarchique à la légère ; une foule de questions en découle, à commencer par celle-ci : "Pourquoi ne pas avoir donné l'alerte et fait évacuer (entre autres) le Pentagone, sauvant ainsi les vies de 189 personnes qui y ont péri ce jour-là" ?

Norman Mineta, ex-ministre des Transports
de George W. Bush

 


Un nouveau document confirme le témoignage de Norman Mineta à propos du Vice-président Dick Cheney

par Marc Gaffney, le 11 mars 2011, sur 911Blogger

Traduction Daniel pour ReOpenNews

John Farmer(*) vient de publier un document à partir des des dossiers de la Commission du 11 Septembre qui appuie fortement le témoignage public de Norman Mineta devant celle-ci. Voici le lien : http://forums.randi.org/showpost.php?p=6959886&postcount=131

Le document est un [extrait du] journal de bord du 11 Septembre tenu par les services secrets, et il confirme que ces derniers suivaient le vol American Airlines 77 alors qu’il s’approchait de Washington le 11 septembre 2001.

John Farmer, qui a continué son action basée sur la Freedom of Information Act (FOIA) [Loi sur la liberté de l'information - Ndt] pour l’obtention des données radars RADES du 11 Septembre, explique dans son post que les données radars du 11/9 s’accordent parfaitement avec la chronologie des services secrets. Farmer a [enregistré] les données radar du 11/9 sur son ordinateur et les a mis à disposition des autres chercheurs sur le 11/9.

Le document a d’abord été rendu public en janvier 2009 par la NARA (National Archives and Records Administration), avec de nombreux autres dossiers de la Commission 11/9. Erik Larson l’a envoyé au site Scrib.com en avril 2009, d’où il peut être téléchargé :

http://www.scribd.com/doc/14553471/T8-B16-Misc-Work-Papers-Fdr-Secret-Service-Timeline.

Toutefois, à l’époque, Erik a sous-estimé l’importance du document qui de façon étonnante, est passé inaperçu pendant plusieurs mois.

Il est également disponible ici (téléchargement plus facile)

Je viens juste de recevoir confirmation que l’écriture est effectivement celle du collaborateur de la Commission du 11/9 Miles Kara, qui a obtenu l’accès aux documents originaux des services secrets pendant l’enquête officielle de la Commission. Kara n’a pas été autorisé à sortir avec le document des services secrets, alors il l’a recopié à la main.

Remarquez, cela signifie que la Commission du 11/9 possède cette information, mais a choisi de l’enterrer, pourquoi ? Peut-être pour couvrir le Vice-président Dick Cheney ? Si quelqu’un a une meilleure explication, je voudrais bien l’entendre.

Je dois mentionner, sur la base d’emails, que Miles Kara estime que Mineta est arrivé [dans le bunker de] la Maison Blanche beaucoup plus tard, et a confondu [le vol] United Airlines 93 en mode "coast track" (avion ne donnant plus aucun écho radar ) avec le vol AA 77. Kara pense aussi que les Services secrets n’ont pas évacué Cheney vers le sous-sol de la Maison Blanche avant environ 9 h 35. Je ne suis pas d’accord avec la chronologie de Kara. En 2002, Karl Rove a dit à MSNBC qu’immédiatement après que G.W.Bush eut quitté la salle de classe en Floride (c’est à dire à 9 h 16), il avait tenté de joindre Cheney par téléphone, mais n’a pas réussi du fait que Cheney était [précisément] en train d’être évacué. Ceci est compatible avec la chronologie donnée par Richard A. Clarke (Against All enemies, p.2-5.). En effet, pour Clarke aussi, Mineta a rejoint Cheney [dans le bunker] de la Maison Blanche à un moment situé entre 9 h20 et 9 h 28.

Il est amusant de voir que Farmer a choisi de publier ce document sur le site Randi.com – parmi tous les sites possibles – c’est-à-dire véritablement dans la fosse aux lions. De ce que j’ai entendu, il y a eu beaucoup de grincements de dents là-bas depuis que cela s’est produit. À mon avis, il est grand temps que les cyniques de RANDI ravalent leur propre stupidité. Puissent-ils se jeter [sur ces informations] et changer d’attitude.

Pour ceux qui ont besoin de se rafraichir la mémoire, voici le témoignage de Mineta.

 


11 sep. 2001 : témoignage saisissant du Secrét... par ReOpen911

Traduction Daniel pour ReOpenNews


Notes ReOpenNews

(*) John Farmer : ancien conseiller juridique de la Commission sur le 11/9. Il a affirmé en prélude à la sortie de son livre "The Ground Truth" qu’« à un certain niveau du gouvernement, (…) il y a eu un accord pour ne pas dire la vérité sur ce qui est arrivé ».

 


En lien avec cet article :

Et aussi les articles :

 


A lire aussi :

Peter Dale SCOTT, La Route vers le nouveau désordre mondial (50 ans d’ambitions secrètes des États-Unis), paru aux Éditions Demi Lune, collection Résistances, 2010 ; 509 pages. Dans la dernière partie de l’ouvrage, Peter Dale Scott se penche notamment sur les incohérences dans l’emploi du temps de Dick Cheney le matin du 11-Septembre et nous dresse un scénario plausible de mise en oeuvre de la "Continuity of Governement" ou COG par Cheney et Rumsfeld. Lire aussi la recension de ce livre par le Général Bernard Norlain.






L’Excision : couper les petites-filles, un crime abject.(Mais ?& les garçons ?)

19/03/2011 03:00



L’Excision : couper les petites-filles, un crime abject


17 mars | 3 commentaires

L’Excision : couper les petites-filles, un crime abject

L'Excision : couper les petites-filles, un crime abject

L’excision, une pratique ancestrale qui consiste en l’ablation totale ou partielle du clitoris et des petites lèvres, est une mutilation sexuelle dont sont encore victimes de nombreuses femmes à travers le monde.
Les mutilations génitales féminines sont en effet pratiquées par certaines ethnies en Afrique de l’ouest à l’est, mais aussi dans d’autres régions comme la péninsule arabique ( Yémen, Oman ) et en Asie ( Indonésie et Malaisie).
En Afrique, 1 femme sur 3 serait concernée par cette pratique. soit 130 millions* ! Et le phénomène perdure puisque 3 millions de petites-filles seraient excisées chaque année.
Outre la douleur intolérable, et les risques d’infections ou d’hémorragies pouvant entraîner la mort, ces pratiques ont des conséquences psychologiques très graves sur les victimes. Des rapports sexuels douloureux, des accouchements à risques et parfois même le suicide sont le lot commun de ces femmes sacrifiées.
Le Docteur Gérard ZWANG, Président d’honneur de l’Association contre la Mutilation des Enfants, revient sur l’histoire et les raisons de cette tragédie dans sa préface du livre "Le Drame de l’Excision" que nous publions ci-dessous.

Un charmant souvenir d’enfance

Vous êtes une jolie petite africaine de trois ans, une « délicieuse négrillonne » auraient dit les belles dames blanches à ombrelle se promenant sur les rives du Fleuve, aux temps de la reine Victoria. Joyeuse et insouciante, vous vous amusez bien avec vos frères et sœurs, avec vos petits amis du village. Et puis un jour votre mère vient vous chercher et vous ramène à la case. Là une bonne femme que vous n’avez jamais vue, mais qui a l’air revêche, vous dévisage d’un air entendu, et confirme à votre mère que c’est bien le moment. Et votre bonne maman s’assied, vous prend sur ses genoux et, de façon imprévue, vous coince les bras sous les siens et saisit vos genoux qu’elle écarte. Qu’est-ce qui se passe donc ? Car la bonne femme se met à genoux devant la chaise, s’empare d’un rasoir qu’elle tire de son boubou, elle vous pince de façon bizarre et alors, horreur, approche son outil de votre corps et vous inflige une douleur abominable, atroce, impensable, suffocante. Vous hurlez, vous vous débattez, mais votre mère ne vous lâche pas, attendant d’être sûre que « c’est fait ». Oui, c’est fait, le mal est fait, c’est sûr, et l’endroit ne vous procurera jamais de plaisir. Vous saignez, malgré l’emplâtre qu’on vous inflige. Pendant des jours faire pipi va devenir une torture, vous pleurez, plus question de courir, de patauger dans le marigot. Et au lieu de vous plaindre maman vous assure que vous voilà « bien propre », et désormais « une grande fille ». Elle est toute fière…

C’est sur les bords du Nil que vous êtes née. Vous êtes une petite fille normale, pas plus dissipée ni désobéissante que les autres. Et pourtant vous savez qu’un jour, alors que vous n’avez rien fait de mal, et qu’il n’y a pas de raison de vous infliger une terrible punition, il va vous arriver quelque chose d’horrible. Ce qui est arrivé à votre grande sœur comme à ses copines, qu’on a entendues gueuler, et gémir pendant huit jours. Après que soit passée une affreuse mégère couverte de voiles noirs. Mais vous, c’est chez le docteur qu’on vous emmène. Pour vos sept ans. Son cabinet est bien modeste, dans une petite maison qu’il a pu acheter avec ses maigres honoraires, dont une bonne part provient de ce qu’il va vous faire. Et qui vous fait peur, car son visage fermé, comme celui de votre mère, ne laisse rien présager de bon, tandis qu’il installe d’inquiétants outils brillants. Vous voilà sur sa table, vous voilà attachée, avec les jambes écartées. Cet endroit mystérieux qui se trouve entre vos cuisses, celui qui fait pipi et que vous chatouillez quelquefois, toute seule, avec un certain agrément, cet endroit secret se trouve complètement exposé ; pour votre honte, puisqu’on vous a toujours dit de le cacher et d’ailleurs aucune grande personne ne le montre jamais. Et c’est là que le cruel docteur farfouille avec sa main gauche avant que, d’un coup sec de la main droite il ne vous tranche cela précisément qui vous donnait du plaisir, et vous fait maintenant ressentir une douleur insensée, telle que vous n’en avez jamais subie. Voilà pourquoi votre grande sœur a tellement crié, et pourquoi vous criez à votre tour, convulsée de souffrance. Et puis on vous libère, on vous pose un paquet de coton sur la plaie qui saigne tout rouge, une culotte par là-dessus, que votre mère avait amenée ; après quoi elle paye le docteur tout content, puisque grâce à son habileté « tout s’est bien passé ». Une chance que la séance de torture s’arrête là. Seriez-vous née soudanaise ou somalienne qu’on aurait, en complément du programme, incisé les grandes lèvres de votre pauvre petit sexe martyrisé, ensuite réunies par des agrafes ou, plus écologique, de grandes épines d’acacia…

Votre pays, c’est le plus grand pays musulman du monde. L’Indonésie au climat si clément en saison sèche, aux îles enchanteresses si prisées des touristes. Vous avez dix ans et jusqu’ici vous avez vécu une jeunesse insouciante, sans autres misères que les petites maladies et les chamailleries entre copines. Un jour on annonce que votre petite île va recevoir la visite de « spécialistes » offrant aux parents leurs bons offices pour « s’occuper » des fillettes qui avaient été « négligées ». Débarquent des dames qui s’installent dans un local prêté par la municipalité ou un généreux croyant. Ce sont, paraît-il, des sages-femmes. En tout cas, bien voilées de blanc, le foulard islamique sur la tête, des femmes « craignant Dieu ». Et pourtant ce qu’elles commettent n’a jamais figuré dans le Coran. Votre mère vous a amenée, comme le sont d’autres fillettes, que l’on admet chacune à son tour, un peu inquiètes car celles que l’on voit sortir sur le côté sont en pleurs et flageolent sur leurs jambes. Quand on vous introduit, vous voyez quatre dames devant une grande table. On vous y fait monter et avant que vous n’ayez eu le temps de souffler deux dames vous enlèvent votre culotte et s’emparent de vos jambes, qu’elles écartent. La troisième vous immobilise les bras. Et la quatrième, armée de ciseaux bien affûtés, vous coupe à vif cette petite languette de chair que vous aviez sentie si sensible. Vos cris, votre sang n’émeuvent guère les opératrices. On vous fait remettre votre culotte et… hop ! à la suivante !

Voilà les façons les plus courantes de perdre son clitoris, comme il s’en est perdu, et s’en perd des millions chaque année. Mais il y en a d’autres. La façon « historique-pittoresque », version Afrique Noire. Lors de l’Initiation regroupant pendant huit jours la classe d’âge qui allait « y passer », entre dix et quatorze ans. Dans une cabane édifiée en forêt, ou dans la brousse, les adolescentes, sous la houlette de la matrone-initiatrice apprenaient les contes et légendes de la tribu, et répétaient les si charmants chants folkloriques d’Initiation. Le soir, avant de dormir, elles devaient toutes se masturber, pour bien savoir ce qu’elles allaient perdre, leur wizougoré (dialecte manja), le « gardien du village ». Le grand jour advenu on les paraît, on leur peignait le visage en blanc, puis la bonne matrone, sous les yeux des copines et des mères conviées à la cérémonie, les coupait l’une après l’autre, maintenues à terre par des concélébrantes bénévoles. Un bâton dans la bouche les empêchait de gueuler trop fort. Quand elles avaient toutes été rectifiées, elles se réunissaient pour allégrement chanter en chœur « je suis née avec un clitoris pour ressentir le plaisir. Tu nous l’a coupé, comme on te l’a coupé »… etc. Et une promotion de plus ! La matrone officiante devenait la marraine des initiées, révérée et honorée, pour les avoir « purifiées », devenues de vraies femmes, bonnes pour le mariage et les grossesses... Des façons moins cérémonielles ont succédé, au XXe siècle, à ce folklore joyeux mais bien désuet voire dangereux puisque, risques et périls de l’Initiation, certaines promues succombaient par hémorragie ou infection.

Toujours africaine, la méthode « surprenante-estivale » touche ces grandes filles élevées en Europe, en France, par des parents d’origine africaine bien intégrés, et assez aisés pour payer à leurs rejetonnes des vacances dans leur berceau familial. Les grands-mères, les tantes, qui ne les avaient jamais vues, sont ravies de les accueillir et de les choyer. Mais là, grosse déception, ces adolescentes si jolies et si bien élevées n’ont toujours pas été excisées. Quelle négligence ! Heureusement, l’exciseuse locale accepte, contre un petit cadeau, de s’occuper d’elles. On les prévient qu’il est temps qu’elles deviennent de vraies femmes, même si ça fait un peu mal. Et comme leur mère va être contente ! Tête de l’enseignante, de l’hôtesse de l’air, quand elle voit revenir ses filles mutilées !

La façon occidentale-immigrée se pratique en « pays développé ». Dans les immeubles communautaires, les banlieues paisibles ou agitées. Maman a été contactée par une « femme de bien », ou on la lui a recommandée, quand elle s’est avisée qu’il était temps de s’« occuper » de sa petite fille. Moyennant une petite rétribution la dame vient à domicile. Elle officie dans la cuisine ou dans la salle d’eau quand il y en a une, ce qui fait « hygiénique ». Sans garantie que « tout se passe bien ». Car si ça saigne beaucoup et que, par timidité, on ne fait appel au médecin que trop tard, le petit ange peut partir directement au Ciel. Et l’école peut aussi embêter les parents, pourtant si bien attentionnés, quand elle s’inquiète de l’absence de Kesso ou de sa mine défaite, de sa démarche à petits pas craintifs… Le médecin scolaire peut découvrir le pot aux roses… Au tribunal, après avoir chanté son petit refrain sur la déculturation et les rites socialisants, l’avocat distingué dira que la maman ne maîtrisait pas suffisamment notre langue pour comprendre les interdits occidentaux lors de son débarquement en France ; à moins, cas classique, qu’il ne s’agisse d’une famille de sans-papiers, ignorant tout de la P.M.I., et qu’à la persécution policière l’Institution répressive ne veuille odieusement ajouter une lourde condamnation, pour ce que la famille de la petite Fatou considérait comme une pratique bienfaisante.

Rien de toutes ces tracasseries et péripéties déplaisantes avec la méthode qu’on pourrait nommer « rationnelle-scientifique ». Cela se passe dans un bloc opératoire. On agit sous anesthésie générale et asepsie. Un « chirurgien » (les gens malintentionnés diraient un malandrin) exécute une « clitoridectomie propre », avec hémostase et suture des zones cruentées. Comme certains praticiens, en particulier londoniens, abominables puritains le pratiquèrent, au XIXe siècle ; pour « guérir » certaines malheureuses adonnées à la « masturbation compulsive ». L’actuel établissement « de soins » peut siéger au Moyen-Orient, à Alexandrie, à Dubaï, où l’on chouchoute les filles de milliardaires pétroliers. Mais en Occident aussi, ne serait-ce, encore, qu’à Londres, où de pieux plasticiens pakistanais pratiquent l’intervention pour une somme raisonnable. Leurs tarifs sont indiqués dans des bandes-annonces télévisées par la BBC…

Clitoridectomie propre, excision artisanale (sale !), le résultat demeure néanmoins le même : le clitoris perdu ne repousse jamais. Et c’est une grosse perte.

A quoi sert donc le clitoris ?

La réponse est simple : à mettre en route la physiologie de l’orgasme féminin. Toutes les femelles mammifères sont dotées d’un clitoris, des souris aux baleines. Organe saillant au devant de l’orifice génital assurant la copulation, il est muni de récepteurs spécialisés dont la stimulation prodigue une gratification sensitive de récompense. On ne prend pas les mouches avec du vinaigre, et des créatures aussi évoluées que les animaux à sang chaud doivent trouver un certain « bénéfice » à l’accomplissement de « devoirs biologiques » dont dépend leur survie, et celui de leur espèce. C’est-à-dire que les excitations clitoridiennes précédant l’accouplement, puis l’accouplement lui-même, par contact avec l’organe mâle introduit, procurent à la femelle d’agréables sensations ; pour la « récompenser » de se livrer à ce comportement exigé par son espèce pour se maintenir sur Terre.

La femelle humaine ne fait pas exception, et toutes les mamans façonnent dans leur ventre le clitoris de leurs petites filles. A ceci près que le clitoris humain possède de remarquables singularités. La première est sa relative petite taille, par rapport, par exemple avec celui des guenons anthropoïdes ; alors que le clitoris des singes femelles est fort saillant, proéminent, celui des humaines reste de dimension modeste, sa plus grande partie enclose entre les grandes lèvres de la vulve. La deuxième est l’intrication de son revêtement cutané (le capuchon) avec ces formations anatomiques absolument originales que sont les petites lèvres (les nymphes). L’espèce humaine est la seule à posséder ces replis cutanés qui ornent gracieusement la fente vulvaire et protègent son fond, en particulier l’orifice urinaire, ainsi maintenu à l’abri et au chaud. Troisième singularité : du fait du redressement bipède de notre espèce, le clitoris est devenu un organe antérieur, visible et accessible par devant, s’étant éloigné de l’orifice copulatoire désormais caché entre les cuisses. A moins de pénibles contorsions, l’organe masculin introduit ne peut le stimuler. Le clitoris doit donc être gentiment et précisément flatté à part. Dernière originalité : l’autonomie orgasmique. Alors que le clitoris animal ne procure qu’une gratification « accessoire » de l’accouplement, et même si les guenons se le tripotent allègrement, on ne sache qu’il puisse les mener jusqu’à cette culmination sensitive sans équivalent qu’est l’orgasme. Alors que le clitoris humain permet à lui seul d’atteindre cet orgasme qui fonde notre fonction érotique. Mais pas tout de suite.

Le substratum anatomo-physiologique du réflexe orgasmique est constitué par un vaste réseau de neurones, avec leurs faisceaux connectiques et leurs centres, récepteurs et effecteurs ; depuis les organes génitaux externes jusqu’au cerveau. Comme d’autres agencements neuro-biologiques complexes, le circuit orgasmique n’est livré à la naissance qu’en pointillé. Les neurones et leurs connexions sont en place, mais toutes les jonctions, l’entourage de myéline fonctionnelle des axones ne sont pas entièrement accomplis, les centres agissants n’ont pas encore effectué leur rodage. . Il en va de même, par exemple, pour le mécanisme neuronal de la marche bipède, de la parole. Alors que certaines maturations fonctionnelles s’accomplissent spontanément (par exemple la continence urinaire et fécale), un apprentissage, des stimulations externes sont nécessaires, après la naissance, pour savoir marcher, parler, éprouver l’orgasme.

L’orgasme, les humains en sont très friands. Beaucoup plus que les autres mammifères. Beaucoup plus que ne le voudrait la simple reproduction de l’espèce. C’est en raison du si grand développement de la mémoire humaine, et surtout de la conscience, qui ont poussé les humains à éprouver itérativement la gratification sensitive récompensant l’accouplement… mais aussi la stimulation manuelle ou buccale des zones érogènes primaires. C’est l’appétit orgasmique, fondant la fonction érotique. On a pu chiffrer à 5000 orgasmes le besoin orgasmique, pour une vie de septuagénaire. Homme ou femme. Aucune commune mesure avec le nombre d’enfants (2,3) nécessaire au maintien populationnel. Car l’orgasme procure non seulement un plaisir suréminent, inégalable, irremplaçable, mais aussi un apaisement, un oubli des soucis, une tranquillisation naturelle qui aident à surmonter les péripéties de l’existence. C’est le médicament des gens bien portants, celui qui procure la véritable joie de vivre, d’autant plus efficace et goûteux qu’il est partagé avec cet être choisi et choyé : le partenaire du sexe complémentaire. Celui-celle qu’on pourra aimer d’amour, le vrai, fondé sur le partage du plaisir – du plaisir d’amour. Après avoir, pendant ces longues années nécessaires à l’être humain pour devenir une grande personne, suivi l’évolution biologique que la bonne nature a agencée pour notre bonheur des sens et du cœur.

Les zones érogènes primaires, le clitoris, le gland de la verge, tombent « tout seuls » sous les doigts des bambins des deux sexes. Ils les tripotent plus ou moins machinalement, mais avec plus de précision à la fin de la petite enfance, quand leur « chatouillis » est devenu franchement agréable. C’est ainsi, sous l’effet de ces stimulations externes, que s’établissent les connexions épigénétiques du circuit orgasmique et que ses centres, de la basse moelle au cerveau basal, rodent leur physiologie particulière. Le circuit devient fonctionnel, procurant de véritables orgasmes complets, plus ou moins tôt dans l’existence, au cours de la deuxième enfance, ou au début de la puberté. Pas de problème pour les garçons, qui ne se serviront que de leur verge toute leur vie sexuelle. Alors que les filles pourront un jour se servir de leur vagin, inexploré-inexploité pendant ces nombreuses années d’immaturité qui ne permettent pas la pénétration coïtale. Pour qu’il procure lui aussi des orgasmes, passés les désagréments de la défloration, il faut que ses récepteurs sensibles puissent se connecter sur un circuit neuronal bien établi, maturé. Grâce aux « manipulations » infantiles du clitoris. Après quoi la femme adulte, accomplie, peut normalement jouir du clitoris comme du vagin, le plus souvent du vagin après le clitoris, quand les sollicitations externes auront bien préparé la jouissance interne.

Si vous avez perdu votre clitoris pendant l’enfance, si le courant ne peut passer dans votre circuit orgasmique, votre vagin restera muet. Il ne vous servira qu’à vous accoupler, pour procurer son plaisir à celui qui vous pénètre, et pour évacuer les rejetons que sa semence aura plantés dans votre corps. De la complaisance, et de la souffrance. Inutile d’attendre le « miracle » qui vous fera jouir du vagin. Pas de plaisir, pas d’orgasme. Et finalement pas d’amour, pas de joie de vivre.

Pour vous consoler, vous pouvez chanter. Les joyeux chants folkloriques d’excision, pieusement recueillis par de zélés ethnographes. Ou, plus modernes, ces charmantes chansons maliennes du style « Le dimanche à Bamako, c’est le jour des mariages »... entre un homme doté de toutes ses facultés biologiques (quoique circoncis !), et une femme qui ne connaîtra jamais les délices de l’amour charnel.

Pourquoi donc coupe-t-on le clitoris des petites filles ?

La réponse là aussi est simple : pour les empêcher de jouir. Le déterminisme de cette interdiction repose sur une machine infernale qui fonctionne en deux temps.

Premier temps : le sacrifice métaphysique.

Comme tous les existants terrestres, l’homme doit un jour mourir. Mais il est le seul à le savoir. Pour atténuer la rigueur de la condamnation à mort, il a imaginé qu’il ne disparaissait pas complètement. Et que son « esprit », son « âme » survivrait à la destruction physique du corps. Le sort post-mortem de cette âme n’est cependant pas garanti. Elle peut connaître les félicités éternelles du Paradis, comme les tourments non moins éternels de l’Enfer. Comment faire pour se concilier Celui, Ceux, Dieu, les Dieux, qui régissent le royaume de l’au-delà ? Pour qu’il(s) vous accueille(nt) au lieu de l’éternel bonheur, et qu’en attendant i(ls) vous lais(sent) vivre longtemps et à l’abri du malheur ? En lui (leur) offrant des sacrifices. De toutes sortes.

Encore plus que les offrandes en biens matériels (nourriture, animaux d’élevage, argent, etc.), ou que la renonciation aux délices du pouvoir, les sacrifices les plus appréciés sont les privations de ces plaisirs qui parfument l’existence terrestre. Qui réjouissent la chair, ce corps méprisable destiné à la putréfaction. D’abord les plaisirs de la table. D’où les jeûnes, les carêmes, les ramadans, les boissons et nourritures interdites, tous les jours ou seulement le vendredi, etc. Et puis, évidemment, le plaisir suréminent que procurent les organes sexuels. D’où cette suréminente dévotion qui conduit à la chasteté, pour mourir sans jamais s’être accouplé, sans jamais avoir tenu dans ses bras, dans ses cuisses, un représentant de l’autre sexe. D’où ces restrictions qui n’autorisent le plaisir sexuel qu’au cours de l’accouplement, avec un(e) seul(e) partenaire tout au long de sa vie, partenaire autorisé(e) par les représentants de Dieu, des Dieux sur terre, d’où ces restrictions portant sur les modalités de l’accouplement, selon certaines postures autorisées, et en excluant toute manœuvre s’opposant à l’engendrement : la procréation est la seule excuse du plaisir éprouvé lors de la copulation.

Le caractère à la fois bouleversant et gratuit, « généreusement offert » par la nature, du plaisir sexuel, sans autre effort que d’être en bonne santé, comme les circonstances de sa perception, en cachette, à l’écart des congénères, dans la solitude ou l’intimité à deux, circonstances exigées par la physiologie, le font facilement suspecter d’être une perfidie de la nature. Perfidie conduisant à commettre des actes inconvenants, obscènes, avec ces organes aux odeurs animales qui servent aussi à évacuer les urines et les menstrues. L’accouplement peut ainsi paraître incompatible avec la dignité de la personne humaine, un acte dégradant, exigeant la nudité, commis sous l’emprise de bas instincts ravalant l’homme au rang de la bête. D’où la bonne réputation, la considération distinguée dont sont entourés les contempteurs du plaisir sexuel.

On révère comme tenants de la plus haute valeur morale ceux qui non seulement se privent de tout plaisir charnel mais qui, ne l’éprouvant jamais (disent-ils) se permettent de réglementer celui de leurs fidèles. Ces Dalaï Lamas accusant « le sexe » d’être une invention diabolique perturbant l’existence humaine (c’est pas gentil pour leurs parents !). Ces papes interdisant inlassablement, obstinément, les rapports sexuels extra-conjugaux, le divorce, la contraception, le préservatif et l’interruption de grossesse. Ces prêtres et moines réfractaires au devoir biologique de perpétuer l’espèce, démissionnaires devant les risques et périls de la séduction, devant les efforts nécessaires au bon accord au sein du couple, devant les responsabilités de la paternité, devant les tracas des toujours possibles ruptures. Encore toutes ces prescriptions répressives n’attentent-elles pas à l’intégrité physique de l’être humain. Car on peut s’en prendre directement aux organes responsables du plaisir.

Il y eut des délirants pour porter le couteau directement sur les organes masculins, les plus faciles à agresser. Certains se sont délibérément sectionné la verge (les Skoptzys russes). D’autres se sont retranché les testicules (les prêtres de Cybèle) pour ne plus sentir l’aiguillon de la chair et mettre fin à leurs érections. La circoncision, moins radicale, est un très astucieux compromis entre la nécessité de ressentir le plaisir au cours de l’accouplement fécondant, et la crainte d’offenser Dieu, les Dieux, de le(s) rendre jaloux, en se livrant aux ébats charnels.

Destiné à protéger des excréments le gland de la verge des petits garçons, puis à faciliter les caresses que la partenaire prodigue pendant les préludes de l’accouplement, le repli cutané du prépuce est une formation biologique fort utile. Le sacrifier cause bien des inconvénients, mais ne nuit pas aux érections, à la perception du plaisir, à l’éjaculation fécondante. Quand on le cisaille, ça fait mal et ça saigne, après quoi le gland toujours découvert prouve qu’on a bien été mutilé, qu’il manque un morceau à l’organe mâle livré par la nature. Toutes les caractéristiques du sacrifice. Avec la marque indélébile et indubitable, au regard des congénères et de Dieu, des Dieux. Une habile opération commerciale. Je paye un petit pourcentage de ma chair, sur l’organe du plaisir, mais Tu, Vous me laissez tranquillement me servir du reste. C’est comme au bal, où le tampon sur le dos de la main, prouvant qu’on a payé l’entrée, autorise toutes les danses.

Née en Afrique sur les bords du Niger, du Congo, la circoncision s’implanta comme une tradition tribale implacable. Elle gagna la Nubie puis les rives du Nil. C’est là qu’Abraham la découvrit, comme signe de distinction et d’affiliation ésotérique, puisque longtemps réservée aux prêtres et à Pharaon. La prescrivant à son peuple - sur l’ordre, dit-il, de Iaveh - il se persuada qu’il en ferait le maître du monde. Á une époque où les Hébreux étaient d’humeur fort belliqueuse. Après quoi tous les juifs durent être circoncis, puis tous les fidèles de Mahomet, puisque le Coran reprit intégralement l’Ancien Testament – et du coup la tradition africaine. Heureusement pour les petits occidentaux, Saül de Tarse – l’apôtre Paul – jugea la circoncision une belle hypocrisie, puisqu’après avoir sacrifié un petit bout de peau on s’autorisait toutes les fornications. Ainsi sauva-t-il le prépuce des petits chrétiens. Il faut dire que Grecs et Romains antiques méprisaient souverainement la circoncision. Il fut ainsi plus facile de les convertir.

Le sacrifice du prépuce paraît une telle incongruité aux esprits éclairés que ses partisans s’ingénièrent à lui trouver des justifications rationnelles. Ce ne sont que mauvaises raisons. La plus répandue, et la plus stupide, a trait à l’hygiène. Qu’il s’agisse de la naissance de la mutilation sur les rives de grands fleuves, là où on ne manque pas d’eau pour se laver, ou qu’elle soit défendue par des gens dont la salle d’eau comporte peignes, brosses à dents, dentifrice, savons lotions et shampooings, limes, pinces à peau et à ongles, etc. Comme si se nettoyer le prépuce faisait perdre un quart d’heure sous la douche ou dans le bain ! Il est aussi faux que la circoncision soit préventive de l’éjaculation prématurée, faux que ce soit le bon traitement du phimosis, faux, enfin, qu’elle préserve du cancer et maintenant du sida. C’est le dernier argument à la mode, argument-choc parfaitement erroné. Mais répandu par tous ces messieurs de l’OMS en majorité circoncis et prosélytes, descendant de ces pionniers d’Amérique baptisés mais grands lecteurs de la Bible, et qui laissèrent circoncire leurs petits Samuel et leurs petits Abraham. Comme si l’Afrique, ce continent qui comporte une écrasante majorité de circoncis, n’était pas le plus grand siège de l’épidémie au VIH.

Car lorsqu’on a démonté rationnellement, preuves à l’appui, l’inanité de la circoncision, ses partisans se retranchent derrière l’argument métaphysique, la prescription divine, le pacte avec Dieu. Incirconcision égale impiété, trahison de la tradition. On peut quand même s’étonner de ce que le Dieu omnipotent omniprésent soit si curieux qu’il fouine suspicieusement dans le caleçon de ses fidèles. S’étonner que des milliards et des milliards d’humains mâles de toutes couleurs aient pu conserver leur prépuce sans succomber prématurément à l’infection, au cancer ou à l’éjaculation prématurée !

Deuxième temps : la phallocratie.

Aux origines de notre espèce les hommes et les femmes vivaient en bonne intelligence – sans se faire la guerre. Avec beaucoup de révérence, les artistes figuraient aux murs des cavernes le corps des femmes, avec leur sexe si singulier et si indispensable. Le passage du paléolithique au néolithique, la sédentarisation entraînèrent une altération des rapports entre les sexes. Quittant leur rôle d’égales responsables – avec leurs tâches spécifiques - au sein du groupe, de la famille nucléaire, et moins vigoureuses que les hommes, les femmes devinrent des possessions. Des biens à protéger mais aussi à garder, surveiller, pour qu’elles rendent aux propriétaires les deux services qu’ils attendaient d’elles : l’assouvissement du désir copulatoire, et la confection de rejetons. La longue histoire de la sujétion des femmes fait énumérer tous les mauvais procédés dont usèrent à leur encontre les hommes habituellement seuls détenteurs du pouvoir social, économique et politique. Avec une rigueur variable selon la contrée : les épouses et mères des empereurs romains, les femmes de Germanie décrites par Tacite, Aliénor d’Aquitaine, Emilie du Châtelet furent moins brimées que les habitantes de ce que l’on nomme aujourd’hui le Tiers Monde.

C’est dans le domaine de la sexualité que les brimades furent les plus répandues, et les plus sévères. La nature ayant placé à l’entrée du vagin le repli de l’hymen, qui protège le conduit des petites filles puis se rompt lors du premier rapport, il fut facile de savoir si la femme avait ou non « servi ». Donc si l’acheteur allait bien être le premier à introduire son phallus dans le vagin, pour être ainsi garanti que les rejetons à venir seraient bien issus de sa semence. Malheur à celle qui n’avait plus les « scellés divins » (encore une fois, Dieu met son nez dans des endroits bien incongrus !). Pour multiplier leur descendance et se régaler du corps de femmes jeunes quand les « vieilles » avaient été usées par les maternités, les hommes dominants furent autorisés à posséder plusieurs épouses. Et bien des mesures furent prises pour que les femmes non seulement ne puissent susciter la convoitise d’autres hommes, mais encore, à la limite, n’éprouvent pas de désirs charnels coupables, puisque personnels.

Le mariage convenu est la première atteinte à la liberté de décision de la moitié féminine de l’humanité. De Tokyo à Agadir, ce fut, c’est aux parents, au père de décider à quel époux sera vendue leur fille. Sans lui demander son avis. L’enfermement (gynécée, harem) empêche ensuite les épouses de « courir ». Si elles sortent le voile, la bourka, dissimulent ces attraits corporels qui pourraient tenter les mâles rencontrés dehors. Á la maison même il convient de rappeler, sur le corps même des femmes, sur leurs organes de l’accouplement, qu’elles n’en disposent pas pour elles-mêmes. C’est ainsi que la pilosité génitale, sur le pubis et les grandes lèvres, doit être sacrifiée pour donner à la région l’aspect glabre qui est celui des petites filles impubères. L’épilation assidue, au sucre, à la cire, au rasoir, est un rappel à l’obéissance exigée des enfants. Mais comble du raffinement, les plus perfectionnistes eurent la bonne idée d’agir sur cela même qui procure du plaisir sexuel aux femmes.

Le clitoris de nos arrière grands-mères paléolithiques leur donnait, petites filles, les mêmes agréments qu’aux nôtres, et devenues grandes leurs compagnons le flattait comme nous le faisons, ils l’ont même ici et là représenté. En l’amputant de bonne heure, certains physiologistes du néolithique savaient qu’ils coupaient à sa racine le développement de la fonction érotique féminine. Qu’ont besoin de jouir les femmes qu’on a achetées ? Pour qu’elles aient l’idée d’aller voir ailleurs si c’est plus plaisant qu’à la maison ? Il suffit bien qu’elles aient un vagin, pour que le mâle y trouve son plaisir. Et couper le clitoris n’empêche pas l’engrossement. Cerise sur le gâteau, l’infibulation, la fermeture de la fente vulvaire, offre une garantie à l’acheteur. Il faut inciser au couteau la cicatrice au soir des noces, étant ainsi bien sûr qu’on est le premier. Évidemment, pour exécuter une bonne suture, il aura fallu sacrifier les petites lèvres, que certains – dont je suis - considèrent comme de délicates merveilles de la nature. Mais est-ce que le mari a besoin des petites lèvres ?

Il est toujours quelque peu répugnant, salissant, de trifouiller dans le sexe des femmes, surtout quand on est un homme. C’est pourquoi les femmes les plus sages, les plus dévouées et les plus habiles, ont été chargées d’exécuter les salutaires opérations, trancher le clitoris, amputer les nymphes, coudre les grandes lèvres. Elles-mêmes excisées elles « y font passer » les jeunes pour leur « dresser le poil ». Mentalité classique d’anciens combattants. Et quasi-corporation, se repassant de mère en fille pinces, couteaux et ciseaux.

Comme pour la circoncision, on s’est ingénié à trouver de bonnes raisons à l’ablation du clitoris. Sur place on est persuadé que celles qui ont conservé leur clitoris deviennent des débauchées, des putains offertes à tous et trompant leur mari à la première occasion : ainsi sont ces dévergondées d’Occidentales. On s’est persuadé aussi, bien que n’ayant jamais vu le clitoris d’une femme adulte, que l’organe gonfle monstrueusement pendant la grossesse et qu’il s’oppose à l’accouchement. Et enfin, comble du sophisme, les raisonneurs recourent à l’argument de la « bisexualité native ».

Suivant ce raisonnement aberrant, on imagine que les humains naissent porteurs de résidus organiques du sexe d’en face. L’anneau préputial est l’homologue de l’entrée vaginale. Le clitoris est une ridicule petite verge en réduction. Il faut débarrasser nos enfants de ces saletés pour qu’ils deviennent de vrais hommes, de vraies femmes. L’excision étant née puis s’étant propagée dans les même zones géographiques que la circoncision, il apparut vraiment opportun de fournir des motivations jumelles aux « opérations », les unes pour les garçons, les autres pour les filles. Pour qu’ils et elles parviennent au mariage parfaitement « rectifiés ». Spécieuse mais fatale symétrie : voilà pourquoi on ne pourra totalement éradiquer l’excision que lorsqu’on aura aboli la circoncision.

Il est presque risible de constater l’inanité des raisons invoquées pour amputer le clitoris des femmes. L’accusation de dévergondage toucherait ainsi plutôt ces femmes excisées qui, au lieu de se sentir concernées, fortement impliquées, fidélisées, comme les femmes normales, par l’échange du plaisir et des sentiments au sein de la relation érotique, peuvent prêter leur vagin si on le leur demande « gentiment », sans faire trop de chichis, sans trop d’« état d’âme » : ça ne leur fait ni chaud ni froid ! L’accusation de gêne à l’accouchement n’est pas seulement ridicule – comment accouchent donc ces milliards et ces milliards de femmes qui n’ont pas été excisées ? – mais elle émet une odieuse contre-vérité. Le périnée des excisées, surtout si on a sacrifié les petites lèvres, et encore plus si on a commis une infibulation, devient le siège de cicatrices rétractiles, voire d’un bloc de sclérose. Ainsi se forme un obstacle résistant à la sortie de la tête fœtale, qui peut rester longtemps coincée derrière la vessie… éventuellement jusqu’à ce qu’elle la crève. D’où la fréquence de ces fistules vésico-vaginales, qui occupent une bonne part de l’activité chirurgicale en territoire d’excision. Il est enfin une spoliation dont n’ont aucune idée ceux qui n’auront jamais connu que des femmes excisées : la privation de leur pouvoir érotique.

Le pouvoir érotique, c’est la capacité de procurer la jouissance orgasmique à son-sa partenaire. Satisfaction sans pareille, surtout si c’est bien le-la partenaire d’amour que l’on comble de bonheur charnel. Les femmes exercent ce pouvoir sans trop de difficultés, puisqu’elles peuvent aisément faire parvenir à l’orgasme, accompagné de la flagrante éjaculation, tout homme doté de bonnes érections. De même toute femme dotée d’un clitoris et d’un vagin normalement réagissants offre à son partenaire cette manifestation orgasmique qui s’avère la plus grande fierté de la virilité. Voilà pourquoi sont frustrés ceux qui tiennent dans leurs bras une désespérante frigide. Voilà pourquoi sont surpris puis frustrés ceux qui, ayant connu des femmes entières, font l’amour avec une femme excisée, à qui il manque « quelque chose » dans le sexe, et qui ne pourra réagir à leurs caresses, à leurs étreintes – ce dont se fout, évidemment, le macho pour qui le plaisir des femmes n’a aucune importance... Voilà pourquoi celles à qui mon ami Pierre Foldès a restauré « quelque chose » de saillant et sensible en haut de la fente vulvaire ne lui diront jamais assez merci.

Comment préserver à l’avenir l’intégrité physique des petites filles ?

Attentat intolérable contre le corps des femmes, d’enfant sans défense, suppression inadmissible de leur fonction érotique, l’excision doit être combattue en tout temps et en tout lieu. Sur place et chez nous.

L’humanisme occidental, son éthique laïque et même religieuse ne sauraient admettre que l’on pratique la moindre mutilation délibérée sur les organes génitaux des petits enfants… et même sur d’autres parties de leur corps. Il s’est trouvé, il se trouve, hélas, des esprits faibles, ou faux, pour trouver à l’excision des excuses, voire des prétextes valables ; quand d’autres n’en veulent rien savoir.

Première coupable la répression morale de la sexualité.
Fleuron de la morale chrétienne elle a d’origine manifesté un tel dédain, pour ne pas dire dégoût des organes prodiguant le plaisir charnel, qu’elle ne s’est guère indignée devant le retaillage des parties sexuelles des « indigènes ».Qu’il s’agisse des filles comme des garçons (d’ailleurs le petit Jésus avait été circoncis !). Il faut reconnaître que les missionnaires s’évertuèrent à préserver du couteau les gamines qu’on leur avait confiées. Mais ils quittèrent l’Afrique sans que la hiérarchie, les évêques catholiques, de Dakar, à Brazzaville, soient jamais sortis de leur attitude démissionnaire, sinon compréhensive – il faut dire qu’ils n’ont jamais eu (disent-ils) de femme dans leur lit. Ils n’ont jamais suscité de condamnation officielle du Vatican. On peut déplorer la même attitude timorée des hauts responsables du clergé réformé en Afrique anglophone. Mais même pour bien des « séculiers ordinaires » la défense d’un organe aussi « inconvenant » que le clitoris a toujours apparu bien scabreuse. Ah ! s’il s’agissait d’enlever un œil, ou de couper un orteil « à d’innocentes fillettes » l’opinion publique aurait été plus facile à émouvoir…

Deuxièmes coupables : les fantasmes anthropologiques. Avant le tourisme de masse permettant aux occidentaux d’aller visiter tous les points du globe, il ne fut que trop facile de leur raconter n’importe quoi sur les habitants des pays exotiques, des « pays chauds ». dans ces contrées où « les sauvages » vivent « tout nus », et où la sexualité est « débridée ». Ce qui ne pouvait aller qu’avec des dimensions fabuleuses des organes génitaux. Arabes, nègres et autres Papous ne pouvaient être que dotés de phallus imposants, faisant honte aux « visages pâles ». Des fables identiques dotaient « les négresses » de clitoris surdimensionnés, ce qui expliquait leur lubricité. Les racontars sur ces énormes clitoris exotiques traînèrent dans la littérature occidentale, d’Ambroise Paré à Voltaire, et jusque dans certains traités d’anatomie du XIXe siècle, et jusque dans une Encyclopédie de la sexualité humaine parue en France en 2004. Le corollaire en est évidemment qu’il est nécessaire soit d’extirper l’organe soit de réduire son volume, par de salutaires rectifications évitant aux femmes de succomber à la luxure. Beau témoignage de sagesse chez les « primitifs », s’extasiaient les niais ! Et bel exemple de « bourrage de crâne », puisque l’anthropométrie démontre que les clitoris de toutes les couleurs ont les mêmes dimensions – mon Atlas anatomique en apporte l’indubitable témoignage photographique. Et qui peut témoigner sur le clitoris des Abyssines adultes ? Alors que les petites éthiopiennes, musulmanes, chrétiennes et juives (les falachas) sont toutes excisées dans la prime enfance.

Troisième coupable : le freudisme.
Parmi les méfaits de la psychanalyse freudienne, son adhésion au mythe de la bisexualité native. Cette ânerie qui traîne dans les plus surannées élucubrations philosophiques, et sert d’argument aux coupeurs de petits enfants, a été reprise et confirmée par Freud. Tous les humains auraient leur part de virilité, et leur part de féminité – comme dit





Boycott des produits israéliens: légal ou pas?Boycott de ses thuriféraires ? Légal ou pas ?

19/03/2011 02:53



Boycott des produits israéliens: légal ou pas?

Elodie Emery - Marianne | Vendredi 18 Mars 2011 à 12:01 | Lu 3457 fois

Quatre militants du collectif Boycott Désinvestissement Sanction comparaissaient hier devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour avoir participé à des actions de boycott de produits israéliens dans des supermarchés Carrefour. Le procès a été reporté. Motif : personne ne sait dire avec certitude si la loi interdit l'appel au boycott de produits ou non.



Devant le tribunal de Bobigny (photo Marianne)
Devant le tribunal de Bobigny (photo Marianne)
Hier après-midi, les abords du tribunal de grande instance de Bobigny s’étaient métamorphosés en grande liesse pro-palestinienne. Près de deux cents personnes, essentiellement des membres du collectif « Boycott, Désinvestissement, Sanctions », étaient réunies pour manifester leur soutien à quatre de leurs camarades comparaissant pour avoir participé à des actions de boycott dans des supermarchés Carrefour aux mois de février et mars 2009.

Parmi les pancartes, les tracts et les drapeaux, une tribune équipée d’un micro et d’un ampli avait été installée pour permettre à des représentants syndicaux de venir clamer leur soutien aux accusés. On pouvait même acheter son tee-shirt estampillé « Boycott Israël Apartheid » sur le stand installé un peu plus loin. « Le boycott de l’état d’Israël est non seulement un droit, c’est un devoir moral » pouvait-on lire sur un tract, illustré d’une photo d’un soldat pointant avec son arme un enfant terrorisé.

Une mobilisation de principe, puisque chacun savait que le sort des accusés, qui risquent un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende, ne serait pas tranché dans la journée. Il faut d’abord que la Cour de cassation statue sur la constitutionnalité de la loi mobilisée pour condamner l’appel au boycott. C’est la fameuse question prioritaire de constitutionnalité (QPC),  transmise ici par la cour de Bordeaux dans une affaire similaire, qui offre à tout citoyen la possibilité de contester une loi portant atteinte aux droits et libertés.

Pour l’avocat de la défense, Me Comte, c’est clair, le problème relève de la manière dont le parquet applique l’article 24 alinéa 8 portant sur la liberté de la presse. Celui-ci prévoit une condamnation pour quiconque a « provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non appartenance à une ethnie ». « Par un étrange tour de passe-passe, relève Me Comte, on voudrait appliquer le même article à des produits ». Pour le Procureur, Romuald Oudjani, il y aurait à ce sujet un vide juridique : « si j’avais été la défense, j’aurais plaidé la relaxe ! », confie-t-il. La partie civile, si elle espère évidemment une autre issue à la QPC, admet elle-même qu’il y a « une obligation de surseoir à statuer ».

Tout le monde tombe d’accord : en l’état actuel des choses, il est impossible de savoir si l’appel au boycott des produits israéliens est, oui ou non, illégal. Ce n’est pas pour autant qu’il ne déchaine pas les passions. Me Weill-Raynal, l’une des avocates de la partie civile s’offusque auprès de la Présidente de voir des gens dans la salle d’audience arborer le même tee-shirt que celui qui a valu aux accusés leur présence sur le banc. Dans la partie adverse, Me Comte dit simplement ne pas comprendre comment on peut imaginer de punir le boycott, l’acte de résistance le plus pacifique que l’on puisse imaginer, selon lui. « Il y a en France des groupes de pression, toujours les mêmes, qui sont alignés sur des positions pro-israéliennes, qui ne supportent pas que l’on attaque le pays et qui en font systématiquement une question d’antisémitisme », regrette-t-il.

Pour les avocats de la partie civile, il est évident que ces actions sont une forme de « discrimination exclusive et obsessionnelle » qui va bien plus loin qu’une opposition à la politique menée par Israël. « Comme dans les années 30, quand on mettait une étoile jaune sur les magasins tenus par des juifs… », dit Me Markowicz.

La présidente, après n’avoir cessé de répéter en vain qu’il fallait dépassionner le débat pour pouvoir appliquer la justice, a fini par se ranger derrière la suggestion des avocats : le procès a été renvoyé au 20 octobre 2011, quand la cour de cassation aura statué sur la constitutionnalité de la loi.
http://www.marianne2.fr/Boycott-des-produits-israeliens-legal-ou-pas_a203941.html




Les agents Israeliens établis en France… Amis faux amis

19/03/2011 02:44



March 18th, 2011

http://www.youtube.com/watch?v=ywI0_bXMx1E&feature=player_embedded

http://fr.altermedia.info/general/les-agents-israeliens-tablis-en-france_33836.html

Amis faux amis






Après les acrobaties criminogènes à la Lehman Brothers et à la Goldman Sachs…:Pour une géopolitique des risques par Xavier Raufer

19/03/2011 02:41



Pour une géopolitique des risques

March 18th, 2011 · Commenter (1 Commentaire)

Email This Post Print This Post

A l’heure où les menaces contemporaines sont en pleine expansion, le criminologue Xavier Raufer dissèque leurs différentes facettes et explique comment elles peuventêtre contrées. Appréhender correctementcette face noire de la mondialisation exige prioritairement une approche réaliste de la criminalité organisée. Un écheveau complexe où s’enchevêtrent terrorisme, mafias, cartels et voyous en col blanc …

A la veille du troisième Festival de géopolitiqueet de géoéconomie qui se tiendra à Grenoble du 24 au 27 mars (programme et inscriptions sur www.grenoble-em.com), Xavier Raufer a accordé un long entretien à Jean-François Fiorina, directeur de l’ESC Grenoble.


JFF. D’une manière générale, peut-on dire que l’on assiste à une authentique expansion de la criminalité, ou cette perception est-elle biaisée par le fait qu’internet la rend tout simplement plus visible qu’auparavant ?

XR. Préalablement, il convient de préciser le travail des criminologues que nous sommes. Depuis vingt ans, nous travaillons essentiellement sur ce que nous avons baptisé la face noire de la mondialisation. Sur 100 phénomènes relevant du négatif, de l’illicite, de l’hostilité entre les hommes, entre 95 et 98% sont attribuables à la face noire de la mondialisation. Elle correspond au déchaînement, depuis ces 20 dernières années, de toutes les formes de violence absolument inouïes que nous observons à la surface de la planète. Dans les années 80, l’ETA, les Brigades rouges ou la Fraction armée rouge représentaient le terrorisme. Ils communiquaient dans leur langue d’origine et assassinaient des représentants politiques. Aujourd’hui, la nébuleuse Al Qaeda est constituée d’individus de 80 nationalités différentes, capturés
dans plus de 70 pays, et la manne financière dont ils bénéficient provient de 130 pays différents ! Cette évolution s’est aussi accompagnée de trafics mondialisés et de nouvelles formes de criminalité. N’oublions pas non plus ces autres aspects de la face noire financière de la mondialisation que sont les acrobaties criminogènes à la Lehman Brothers et à la Goldman Sachs…  Dans ce cadre, le rôle des criminologues est de comprendre d’abord ce qui s’est passé, puis d’observer ce qui se passe, enfin de prévoir ce qui va éventuellement se passer.

Suite….



http://www.scribd.com/doc/51034645/Xavier-Raufer-et-le-developpement-de-la-criminalite




Europe Ecologie vs PS : avec le nucléaire ça ne s’arrange pas. Heureusement reste l’immigration

19/03/2011 02:35





Europe Ecologie vs PS : avec le nucléaire ça ne s’arrange pas. Heureusement reste l’immigration

< scrolling="no" frameborder="0" style="border: medium none ; overflow: hidden; width: 580px; height: 25px;" allowtransparency="true" src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://fr.novopress.info/80581/europe-ecologie-vs-ps-avec-le-nucleaire-ca-ne-s%e2%80%99arrange-pas-heureusement-reste-limmigration/&layout=standard&show_faces=false&width=580&action=recommend&font=verdana&colorscheme=light&locale=fr_FR">
< width="50" scrolling="no" height="61" frameborder="0" src="http://api.tweetmeme.com/button.js?url=http%3A//fr.novopress.info/80581/europe-ecologie-vs-ps-avec-le-nucleaire-ca-ne-s%25e2%2580%2599arrange-pas-heureusement-reste-limmigration/&amp;&source=novopress&style=normal&service=bit.ly&b=2&amp;o=http%3A//fr.novopress.info/">

17/03/2011 – 23h20
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Stop au nucléaire en France ». En visite à Saint-Nazaire (Loire- Atlantique ) lundi et lors d’un meeting tenu dans la soirée à Nantes, la députée européenne Eva Joly a réclamé la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) pour des raisons de sécurité, après les accidents nucléaires déclenchés au Japon par le séisme de vendredi.

« Fessenheim, c’est la plus ancienne centrale, et elle est implantée dans une zone sismique », a précisé Eva joly (photo), pour qui le nucléaire est « un risque qui n’est pas utile ».La députée a évoqué « les risques terroristes » (islamistes ?) mais aussi « les phénomènes météo qui vont se multiplier », citant en exemple de la centrale du Blayais, où lors de la tempête de 1999, « nous étions à quelques minutes d’une catastrophe ».

Une position qui a évolué puisqu’en septembre dernier, celle que certains de ses amis qualifiaient « d’écologiste de la dernière pluie », avait déclaré sur Canal+: « Nous maintiendrons les centrales nucléaires existantes et puis nous verrons. » Appelant à une sortie du nucléaire en France « dans les 20 années à venir » la députée européenne a ajouté : « les réalistes c’est nous, les idéologistes sont dans l’autre camp ».

Dans l’autre camp ? Alors qu’il vient de réaffirmer ne pas être « favorables aujourd’hui à un abandon du nucléaire » le PS a dû se sentir visé. Une pomme de discorde de plus en Bretagne entre les deux formations, déjà en désaccord sur le projet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Lande.

Centrale nucléaire de Fessenheim

Signe de la tension régnant entre les deux formations, le 27 février dernier Cécile Duflot n’avait pas hésité à traiter d’ « escroc » le président socialiste de la région administrative Bretagne, Jean-Yves le Drian. Une épithète motivée par la plainte que ce dernier avait déposée contre France Nature Environnement (FNE) après une campagne de publicité choc de l’association écologiste pour dénoncer certaines pollutions.

Mais il reste encore un terrain idéologique ou PS et verts sont d’accord : celui de la question posée par l’immigration. Les deux partis mondialistes sont en effet unanimes pour considérer cette question comme secondaire, voire inexistante, toute évocation de celle-ci étant vite qualifiée de « nauséabonde ». « Débats sur l’identité nationale, la place de l’islam dans la société, la loi sur la burqa et autre, non seulement, on se trompe, mais surtout on prend le risque d’allumer un incendie que personne ne saura éteindre. » déclarait récemment à Lyon Cécile Duflot, reconnaissant malgré elle implicitement que le sujet est explosif. Probablement plus, beaucoup plus, que le nucléaire.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://breizh.novopress.info/]






Les Bobards d’Or 2011 – Catégorie Presse écrite et Télévision : la concurrence fait rage

19/03/2011 02:34



Les Bobards d’Or 2011 – Catégorie Presse écrite et Télévision : la concurrence fait rage

< scrolling="no" frameborder="0" style="border: medium none ; overflow: hidden; width: 580px; height: 25px;" allowtransparency="true" src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://fr.novopress.info/80627/les-bobards-dor-2011-categorie-presse-ecrite-et-television-la-concurrence-fait-rage/&layout=standard&show_faces=false&width=580&action=recommend&font=verdana&colorscheme=light&locale=fr_FR">
< width="50" scrolling="no" height="61" frameborder="0" src="http://api.tweetmeme.com/button.js?url=http%3A//fr.novopress.info/80627/les-bobards-dor-2011-categorie-presse-ecrite-et-television-la-concurrence-fait-rage/&amp;&source=novopress&style=normal&service=bit.ly&b=2&amp;o=http%3A//fr.novopress.info/">

La deuxième cérémonie des Bobards d’Or aura lieu
Le 5 avril 2011 à 20h15,
Salle Athènes-Services, 8 rue d’Athènes, 75009 Paris.

Le mensonge politiquement correct est la chose du monde la mieux partagée. Les candidats aux Bobards d’Or ne manquent pas. Coup d’œil sur les principaux candidats pour la presse écrite et la télévision.

Presse écrite:

Les multirécidivistes du Figaro

Côté presse écrite, Le Figaro, sans doute soucieux de renouveler sa performance, (Stéphane Durand-Souffland, le chroniqueur judiciaire du journal, a déjà remporté le titre en 2010) est, cette année, présent en force avec trois informations :

sa une du 19 janvier 2011, consacrée à la fécondité des Françaises, illustre les naissances de 2010 par les photos de neuf bébés (tous blancs), ce qui est un déni de la réalité des maternités françaises.
– Abraham Lincoln, fondateur du Parti républicain américain, présenté froidement par le chef du service international, Philippe Gélie, comme un démocrate (c’est normal : Lincoln est un « gentil », il ne saurait donc être que démocrate). C’est le triomphe du camp du bien.
– il y aurait eu des armes de destruction massive en Irak : c’est Alexandre Adler qui le dit, se posant en dialecticien du mensonge en affirmant cette contre-vérité.

20 Minutes : la mauvaise foi gratuite chaque matin

Que les lecteurs se rassurent : Le Figaro a tout de même des concurrents pour les Bobards d’Or: 20 minutes-Lyon qui a refusé une publicité catholique pour la Fête des Lumières au motif qu’il s’agissait d’un journal laïque : un « journal laïque » qui avait crânement diffusé quelques temps auparavant la campagne « fièrement hallal » en faveur de l’abattage rituel musulman. 20 minutes : La mauvaise foi gratuite chaque matin !

Les DNA : l’émotion au service de la désinformation

Côté presse régionale, Les Dernières nouvelles d’Alsace ont choisi de faire pleurer Margot avec une photo iconisée de « Sakineh ». En remplaçant la photo de la meurtrière adultère au visage revêche, condamnée à la lapidation en Iran, par celle d’une jeune fille virginale aux traits adoucis par Photoshop, les DNA ont mis l’émotion au service de la désinformation.

Le Parisien voit des fachos partout

Quant au Parisien, il voit des fachos à chaque coin de rue : c’est ainsi qu’il a qualifié le mouvement Riposte laïque, dont les membres sont issus de la gauche et de l’extrême gauche, de « groupuscule d’extrême droite » en raison de leur participation aux Assises de l’islamisation.

Télévision :

Pujadas (France 2) à nouveau en course. Titulaire d’un Bobard d’Or 2010, David Pujadas de France 2 récidive dans le bobard en niant… la récidive. A l’occasion d’un assassinat commis par un criminel sexuel récidiviste, Pujadas n’hésita pas à asséner aux téléspectateurs que « La récidive en matière pénale est exceptionnelle ». Or, c’est l’inverse : elle est fréquente pour les criminels sexuels.

M6 : Jihad devient « Sébastien »

Chez M6, moins d’intellectualisme : rien ne vaut un bon gros bobard ! En septembre 2010, un voyou braque des faisceaux laser sur des avions. Un suspect du nom de Jihad est interpellé par la police. Mais les téléspectateurs n’ont pas le droit de le savoir. Et c’est ainsi que M6 rebaptise Jihad en Sébastien.

Rédaction de TF1 : la réalité heurte « l’objectivité »

Pour des journalistes de la rédaction de TF1, l’objectivité, c’est le mensonge et le respect de la déontologie, le déni de réalité. C’est ainsi que Jean-Pierre Pernault se vit critiqué pour avoir parlé « d’une « immigration (roumaine et bulgare), vous le savez, liée à une délinquance qui s’est beaucoup développée ces dernières années » ; une manière indirecte d’évoquer la sur-délinquance des Roms qui valut à Jean-Pierre Pernaut de se faire reprocher par ses confrères d’avoir par ses propos : « heurté l’objectivité des journalistes ». Une « objectivité » qui suppose de nier les faits, les statistiques criminelles montrant une forte augmentation, notamment sur l’Ile-de-France, des actes de délinquance commis par des ressortissants roumains.

Mazerolle : grand professionnel ou vrai rigolo ?

La palme de la drôlerie pourrait revenir à Olivier Mazerolle, l’indéboulonnable gloire du PAF, l’homme qui avait piégé Jean-Marie Le Pen, dans l’affaire du détail. Interrogeant Cécile Duflot sur La Tribune BFMTV, Olivier Mazerolle lui montre une vidéo qu’il présente comme un : « Cours d’économie du vénérable professeur Kuing Yamang ».
Une belle leçon de mondialisation donnée aux Français invités à travailler plus pour s’adapter à la concurrence chinoise. En fait, un canular assorti d’une image subliminale de Nicolas Sarkozy ! Un canular d’ailleurs reconnu comme tel depuis plusieurs mois par de nombreux médias ou sites Internet mais pris au sérieux par l’un des plus importants journalistes de la place parisienne.

La Chaine parlementaire : une « sachante » qui devrait se documenter

Cécile Bittner, de la Chaine parlementaire joue, elle, dans la catégorie du bobard « sérieux » : c’est une « sachante ». Elle sait et elle dit : « Plus on s’enfonce dans la crise, plus nos frontières se ferment aux étrangers, y compris sous la gauche. » Une déclaration parfaitement contraire à la réalité : l’immigration régulière est passée, de 50 000 à 100 000 dans les années 1970, à plus de 200 000 aujourd’hui. L’INSEE elle-même révise régulièrement à la hausse ses estimations du solde migratoire en utilisant la rubrique « Ajustements ». Cécile Bittner devrait se documenter…

Retrouvez le détail des candidatures et votez pour choisir le Bobard d’Or sur
www.bobards-dor.fr

Pour assister à cette cérémonie, inscrivez-vous par courriel à Polemia1@gmail.com.

Participation volontaire sur place.
Vous pouvez aussi faire un don pour assurer l’équilibre financier de la manifestation :
– Chèques à l’ordre de Polémia à adresser à notre trésorière, Madame Vidal Monestier 48 rue Condorcet 75009 Paris.
– Ou paiement par Paypal (voir la page d’accueil du site).

Nous comptons sur votre présence et serons très heureux de vous accueillir.
A très bientôt.

Polémia.






Début | Page précédente | 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 | Page suivante | Fin
[ Annuaire | VIP-Site | Charte | Admin | Contact aviseurinternational ]

© VIP Blog - Signaler un abus