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Coke en stock (XVI) : les gros bonnets (C) de la drogue par Morice
16/03/2011 08:10
Coke en stock (XVI) : les gros bonnets (C) de la drogue
Le marché de la production de la coke se divise en trois producteurs mondiaux seulement : il y a la Colombie, le plus important producteur, de loin, qui utilise la frontière perméable du Vénézuela pour faire sortir sa drogue vers les USA, le Mexique ou l’Europe, via les îles du golfe du Mexique. Et il y a aussi le Pérou, adossé au ports du Pacifique et qui envoie essentiellement par bateau, pour ravitailler d’ailleurs une partie de la filière française, et la Bolivie, qui dessert l’Argentine via la route, par des camion ou via le train. L’usage des avions semble bien réservé à la Colombie donc, les deux autres utilisant plutôt les lignes aériennes régulières pour desservir l’Europe, notamment l’Espagne, la Belgique et l’Angleterre. On est bien dans un circuit mafieux traditionnel, et bien loin des sirènes d’Al-Qaida...
Al Qaida, al Qaida… on en est bien loin, en effet. En Angleterre, on en a aujourd’hui un excellent exemple. Souvent présenté comme un repère d’islamistes fondamentaux on s’aperçoit que la drogue, présentée ailleurs comme étant le carburant essentiel pourtant des troupes d’Al-Qaida Maghreb, par exemple, ne la touche pas du tout de la même façon. Le 24 février dernier, en effet, la police londonienne affichait un mandat d’arrêt international assez surprenant pour celui qui, selon elle, était le plus gros bonnet de l’import de cocaïne colombienne en Angleterre. Tenez vous bien, ce n’est pas du tout à quoi on peut s’attendre avec tous ces médias qui n’ont qu’Al-Qaida à la bouche. On prévoit un clone anglais de Ben Laden, et on se retrouve avec… un mannequin. Nommé Angie Sanselmente Valencia, âgée de 30 ans, mannequin « spécialisée » en port de lingerie fine ! D’origine colombienne, élue « reine du café » en 2000, voilà qui ne s’invente pas, c’est donc elle, le cerveau qui se cachait derrière les expéditions aériennes de coke par avion vers l’Angleterre ! Comme « gros bonnet », on peut y mettre un pluriel cette fois ! Le modèle vendeur de soutien-gorges était donc une « queenpin » (jeu de mot sur les "kingpins", les chefs les plus recherchés de la drogue) !

La drogue viendrait cette fois d’Argentine, selon la police anglaise via Cancun, au Mexique, pour ensuite arriver en Europe. Selon la méthode classique du passeur empruntant des vols réguliers, et non celle des gros porteurs ou des bimoteurs. Selon la presse, il y avait un vol par jour contenant de la drogue, chaque passeur touchant 5 000 dollars par vol. Ne restait qu’à dégotter les postulantes : celle qui courent après les titres de Miss, et qui sont plutôt jeunes : c’est bien plus facile à manipuler. Des « mules » comme on dit dans le jargon. Notre reine du café était aussi une conductrice de mules ! Une de ces mules, une mannequin de 21 ans, s’était fait arrêter le 21 décembre 2009 à l’Ezeiza International Airport de Buenos Aires, chargée de 55kg de cocaine. C’est grâce à elle que le réseau aurait été démantelé. Un internaute, à la lecture de son arrestation faisant remarquer que seuls 20 kg étaient autorisés à bord, il est évident que le mannequin bénéficiait de complicités au sein même de l’aéroport : ce qu’elle aurait déjà avoué à la police. Pour elle, il n’a avait aucun problème : tout devait être arrangé et ses valises ne devaient pas être inspectées. Des affaires récentes de filles plutôt candides à qui on a offert des voyages d’avions gratuits au Brésil semblent bien être du même acabit : une française, Jessica Briffault, est en ce moment sous les verrous pour cela. Au moment où on nous serine partout la mise en place de scanners corporels, on croît rêver : un seul coup de fil de miss lingerie, et hop, on passe ce qu’on veut !! On retombe encore une fois sur des complicités, pouvant aller bien plus haut que les responsables de sécurité d’un aéroport ! A ce jour, la dame a quitté précipitamment, paraît-il, l’hôtel quatre étoiles qu’elle occupait en Argentine il y a deux mois, quand le vent a tourné à son égard, sans aucun doute.

Des rumeurs sur les importations argentines vers l’Europe il y en avait déjà eues. En février 2005, déjà, où une compagnie, Southern Winds, qui travaillait pour le gouvernement, avait eu son contrat rompu après l’annonce d’un transfert illégal de 60 kilos de cocaïne à bord d’un de ses appareils. Le vol était en partance pour Madrid et la drogue cachée dans quatre valises. La compagnie n’a pas résisté au scandale. Le 5 décembre 2005, elle fermait définitivement. Laissant sur le marché un bon nombre de DHC-8-102 fort recherchés par les trafiquants. En fait, l’argentine est devenue en quelques année le pays de départ vers l’Europe de la drogue… bolivienne. Via des transferts clandestins par petits avions de tourisme. A l’origine à partir de 2004, l’usage du « paco », dans les banlieues de Buenos-Aires. Le « paco » c’est la pâte basique de la coke, (“base paste”), à savoir du sulfate de cocaine, la phase antérieure à sa transformation en poudre. Elle porte des noms différents selon les pays : bazuco (en Colombie), pitillo (en Bolivie), kete (au Pérou), baserolo (en Equateur), mono au (Chili). C’est la « drogue du pauvre ». Vendue 50 cents la dose, elle a vite envahi tous les faubourgs argentins : entre 2004 et 2006 la consommation de paco a augmentée de 200% à Buenos Aires. Une véritable épidémie.
La paco, d’un côté, ou la Méthamphétamine, de l’autre, connue sous le nom de Crystal Meth, et faite à partir de l’Ephedrine ou de la Pseudoephedrine, venant au départ de Chine en particulier, et dont l’Argentine a acquis 37 tonnes en 2008. Le plus souvent vendue sous forme de cachets sous le nom de Desoxyn. Une des nouvelles spécialités des cartels mexicains, toujours à l’affût de nouveaux marchés. Le 25 novembre 2008, le mexique arrête Rosario Mario Roberto Segovia, accusé d’avoir importé 9 tonnes déphédrine, évaluée à 35 millions dollars, en deux ans seulement de trafic. Le train de vie de l’individu avait de quoi donner l’alerte : les gens qui roulent en Land Rover (plaque HEZ-826), en Hummer 2 (GJG-658), encore en Hummer 1 (HKT-276) ou même en Rolls Royce (HNL-134) ne sont pas si nombreux que ça au monde. Ou qui a chez lui un Beretta 9 mm et un Glock 40, et une mitrailleuse de 12,7 mm. Au moment de l’appréhender, l’homme était en train de prendre un avion pour sa villa paradisiaque d’Iguazú… en Argentine. dans sa villa, beaucoup de bidons déjà vus un peu partout… les enquêteurs s’intéressent aussi à ces coups de fil, notamment à ceux destinés à Francisco de Narváez, un député argentin imprésario de son état semblant aimer faire la fête chez lui… un député argentin d’origine… colombienne. L’homme n’a toujours pas su à ce jour expliquer à la justice argentine une augmentation de 900% de ses revenus entre 2004 et 2009. Le 25 juin 2009 était arrêté également Bruce Vito Veniero, recherché par Interpol pour trafic de drogue. L’homme était recherché depuis longtemps : son trafic de marijuana avait commencé en 1993 ! Bref, le schéma reste le même partout, avec des implications de barons de la drogue dans la vie politique même du pays. En France, en fin d'année 2010, un journaliste vient en faire la publicité, de la méthamphétamine. Après quelques vigoureuses protestations, son article sera retiré du site de Lagardère où il était paru : l'inconséquence de certains favorise la consommation, c'es une triste évidence.

Ça semble abracadabradantesque comme information. Et pourtant. Les liens entre les top models et les cartels Mexicains de la drogue sont plus étroits que vous ne pensez. La belle devenue « gros bonnet » de la drogue a même un temps été mariée à un dirigeant du cartel appelé « EL Monstruo ». Celui-là porte bien son nom : voilà ce qu’il a fait à Hugo Hernandez, un membre d’un groupe rival. Son torse a été retrouvé dans un container en pleine rue de Los Mochis, le reste du corps éparpillé. Le crâne un peu plus loin, mais sans sa peau. Celle-ci avait été cousue sur un ballon de football, déposée dans un plastique laissé en évidence avec dessus un carton « Bonne année, car ça va être votre dernière »… Un remake de la Belle et la Bête, peut être bien, qui sait. La beauté colombienne Juliana Sossa, 25 ans (photo ci-contre), conduira elle aussi à un chef de cartel... via sa page Facebook ! En novembre 2010, c'est au tour de Juliana Lopez Aguirre arrêtée en compagnie d'Harold Mauricio Poveda, dont la police affirme qu'il est un des représentants des cartels. Décidément, les belles fricotent là où l'argent apparaît.
Dans le genre, la belle n’est pas la seule. Le 24 décembre 2008, une info tout aussi étonnante été tombée dans les rédactions. Tout d’abord une photo, celle d’une arrestation classique de malfaiteurs trafiquants de drogue : il y en a 9, sagement alignés pour la photo de presse, derrière leur imposant arsenal, leurs faux papiers leur pains de drogue et… 100 000 dollars en grosses coupures. Dans leurs deux gros SUV, il y avait aussi deux fusils AR-15, trois pistolets, 633 cartouches, et pas moins de 16 téléphones. Au quatrième rang à gauche, sur la photo, une jolie jeune femme qui baisse les yeux. C’est Laura Elena Zuniga Huizar, alors en compagnie de Garcia Urquiza, le frère de l’engageant (?) Ricardo Garcia Urquiza, surnommé « The Doctor », considéré comme un des principaux responsables du cartel du Golfe !!! Le chef de file de la « nouvelle génération sanguinaire de trafiquants ! Celle qui entretient sur You Tube sa propre légende, faut être moderne, pas vrai !! Lorsque Ricardo Garcia Urquiza a été arrêté en Novembre 2005, il était alors considéré comme « l’héritier » du fameux Cartel du Golfe et identifié surout comme responsable de la vente des 15% et 20% de la cocaïne consommée aux États-Unis. Or la belle n’est autre que Miss Sinaloa ! La jeune fille, 23 ans, a été couronnée « Miss » Sinaloa Juillet 2008 et a également remporté le concours « Reina Hispano » en Novembre de la même année en Bolivie. En décembre, son rimel en avait pris un coup. Et comme nouveaux bijoux en argent, elle arborait plutôt… des menottes d’acier.

Il y a de quoi rassurer Geneviève de Fontenay ma foi : en France, les frasques de ces miss ne sont encore rien au regard de celles-là !! Reste à savoir maintenant pourquoi le titre de miss Espagne 2009 s’est remis à Cancun… l’occasion de voyages fructueux, l’Espagne étant le premier client de la drogue mexicaine ? Faudra surveiller de près l’avenir de Estibaliz Pereira Rabade, sans doute. Ou le contenu de ses bagages ! Et reste aussi à savoir pourquoi le procureur représentant « La Procuraduría General de la República » a décidé de libérer Laura Elena Zuniga Huizar le 27 février dernier "faute de preuves" … ou comment dès le 30 janvier certains le savaient déjà et le clamaient partout sur le net ! Parodie de justice mexicaine ? Sans aucun doute. On songe à un autre problème à la lecture de cet effarant retournement de situation… un autre problème français. Celui d’une police prête à tout pour jeter qui elle veut et quand elle veut en prison, y compris parfois en filmant un faux assaut de police.… Car de jeunes mules, ça se trouve partout. Au Mexique comme en République Dominicaine, autre plaque tournante connue.
Les deux belles avaient eu une prédécesseur : Sandra Avila Beltran, surnommée la « Reine du Pacifique« , arrêtée en août 2006, liée au cartel de Sinaloa, l’un des plus sauvages du moment. Normaml : c’est la nièce du « godfather mexicain » du cartel : Miguel Angel Felix Gallardo. Et la femme de Juan Diego Espinoza Ramírez,alias « Le Tigre », arrêté en même temps qu’elle. Tous deux travaillaient Ismael Zambada Garcia, le plus proche de la tête du cartel de Sinaloa, à savoir Joaquin « El Chapo » Guzman. Chapo, pour « petit ». D’une violence inimaginable, et toujours pas repris depuis son évasion rocambolesque de 2001.

Cancun, Cancun… cela nous ramène plutôt à une dure réalité. A la mi-novembre 2007, on y avait retrouvé assassiné le Directeur of Civil Aviation in the Yucatan, Jose Luis Soladana Ortiz, face contre terre, abattu alors qu’il se rendait à son travail. Trois cadavres torturés avaient été retrouvés à l’aéroport de Merida. Le Cartel n’avait pas apprécié avoir perdu 4,5 tonnes de drogue sans doute.
Les affaires de drogue restent et perdurent. Et les compromissions politiques argentines aussi. Il n’y a pas que Chavez a s’intéresser de près au pays. Le 6 août 2009, Barrack Obama nommait Alejandro Mayorkas, ancien « U.S. Attorney for the Central District of California » de 1998 à 2001,à la tête de l’U.S. Citizenship and Immigration Services (USCIS). Un poste clé à l’immigration. Or l’homme avait fait libérer Carlos Anibal Vignali après 6 années d’emprisonnement, un des derniers gestes d’absolution signé Clinton. Le dernier jour de son mandat de président ! Alejandro Mayorkas avait appelé à plusieurs reprises Clinton pour qu’il le gracie. Vignali, un trafiquant argentin, condamné à 14 années 1/2 de prison, pour vente de drogue. Il avait été à la tête du trafic Minnesota-Californie, un des plus importants du pays. Le père de Vignali, Horacio Vignali, avait donné 160 000 dollars à divers politiciens sous Clinton, toujours dans le but de faire pression pour libérer son fils. Et a aussi été un des fervents donateurs, récemment, de la campagne d’Obama… Il avait aussi largement arrosé le Cardinal Roger Mahony de l’archidiocèse de LA pour qu’il appuie la libération de son rejeton ! Lui avait d’autre chats à fouetter, pourtant… avec Oliver O’Grady. Le pardon de Clinton, c’était bien un pardon qui sentait fort mauvais...
Vignali, à peine sorti, avait rejoint la villa d’un million de dollars de son père à Malibu. On pense qu’Obama aurait pu choisir quelqu’un d’autre qu’Alejandro Mayorkas … A Los Angeles, Vignali avait en effet comme partenaire George Torres,le « roi du supermarché », et un dénommé Fred Brooks, membre de son gang devenu la balance de l’équipe en promesse d’une remise de peine. Lui avait déjà été arrêté pour avoir dealé en 1992 mais n’avait pas fait ses 18 mois de condamnation. Le 10 septembre 2003, il avait ainsi rencontré Laurencio Gonzalez, ou « Lalo, » le chef du gang de mexicains qui fournissait la dope, équipé d’un micro du FBI à la ceinture : ce fût un des moments forts du procès du gang. « Lalo », représentant du terrible cartel Arellano-Félix de Tijuana. Qui avait sous ses ordres, Jose Jesus Gutierrez, alias « Chuy », Jose Mendoza, alias « Chato, » Raul Del Real, alias « Ra-Ra, » ou Victor Jimenes, alias »Picachu ». Ils ont tous été condamnés à plus de 40 ans de prison ; et George Torres à 10 seulement (avec aménagements). Ils transportaient la drogue en camion, cachée dans de faux rouleaux de fil électriques ou des enceintes de concert. En camion grâce à une société, Forward Air, une compagnie de fret installée au Los Angeles International Airport, à El Segundo . Brooks se faisait aussi livrer par les Caraïbes… par les Colombiens. Brooks sera arrêté à l’Hampton Inn d’Arundel Mills (dans le Maryland), avec juste à côté le Thurgood Marshall BWI Airport de Baltimore où atterrissaient les colombiens. Il envoyait en 2003 jusqu’à 600 kilos de drogue en 9 mois seulement. A l’époque, c’était revendu 19 000 dollars le kilo ! Toute l’histoire désolante de Brooks a été contée ici... et là. Le seul qui s’en soit bien tiré c’est…Vidali. Brooks sait très bien qu’a sa libération il sera un homme mort.
Mais nous sommes loin d’en avoir terminé avec nos avions et nos trafiquants : voilà que pointe à l’horizon de vieux avions, sortis de l’espace-temps. Des « Caravelle » françaises !
par morice mardi 15 mars 2011
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En attendant Pessah ou ramadan ,bientôt Paques .Évangile selon saint Jean, mais vu par le talent de l'abbé Tymon de Quimonte
16/03/2011 08:00
ecce homo
..en prélude d'un entretien avec l'Abbé Tymon de Quimonte, au sujet de la décision de Ratzinger dit Seize, de laver théologiquement et définitivement les Sjuivistes de la plus petite trace de cura suspectus dans la condamnation à la crucifixion de Jésus Christ, dans son dernier succés, à paraître en mars et dont des extraits ont été publiés mercredi.
Rappelons que la Putain Romaine avait déjà officiellement repoussé avec des cris d'orfraie la responsabilité Djuivante dans ce "déicide" lors du conciliabule Vatican II en 1965. Nil novi sub Sole Judæorum
Chapitre XIX
Jn 19,1. Pilate prit donc alors Jésus, et Le fit flageller. Jn 19,2. Et les soldats, ayant tressé une couronne d'épines, la mirent sur Sa tête, et Le revêtirent d'un manteau de pourpre. Jn 19,3. Puis, ils venaient auprès de Lui, et disaient: Salut, roi des Juifs; et ils Lui donnaient des soufflets. Jn 19,4. Pilate sortit donc de nouveau, et dit aux Juifs: Voici que je vous L'amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve en Lui aucune cause de condamnation. Jn 19,5. Jésus sortit donc, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Et Pilate leur dit: Voici l'homme! Jn 19,6. Lorsque les princes des prêtres et les satellites Le virent, ils criaient, en disant: Crucifie, crucifie-Le! Pilate leur dit: Prenez-Le vous-mêmes, et crucifiez-Le; car moi, je ne trouve en Lui aucune cause de condamnation. Jn 19,7. Les Juifs lui répondirent: Nous avons une loi, et selon notre loi Il doit mourir, parce qu'Il S'est fait Fils de Dieu. Jn 19,8. Lorsque Pilate entendit cette parole, il craignit encore davantage. Jn 19,9. Et étant entré de nouveau dans le prétoire, il dit à Jésus: D'où es-Tu? Mais Jésus ne lui fit pas de réponse. Jn 19,10. Alors Pilate Lui dit: Tu ne me parles pas? Ne sais-Tu pas que j'ai le pouvoir de Te crucifier, et le pouvoir de Te délivrer? Jn 19,11. Jésus répondit: Tu n'aurais aucun pouvoir sur Moi, s'il ne t'avait été donné d'en haut. C'est pourquoi celui qui M'a livré à toi est coupable d'un plus grand péché. Jn 19,12. Dès lors, Pilate cherchait à Le délivrer. Mais les Juifs criaient, en disant: Si tu Le délivres, tu n'es pas l'ami de César; car quiconque se fait roi se déclare contre César. Jn 19,13. Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors, et s'assit sur le tribunal, au lieu appelé Lithostrotos; en hébreu, Gabbatha. Jn 19,14. C'était le jour de la Préparation de la Pâque, et environ la sixième heure. Et il dit aux Juifs: Voici votre Roi. Jn 19,15. Mais ils criaient: Ote-Le, ôte-Le; crucifie-Le! Pilate leur dit: Crucifierai-je votre Roi? Les princes des prêtres répondirent: Nous n'avons pas d'autre roi que César. Jn 19,16. Alors il Le leur livra pour être crucifié. Ils prirent donc Jésus, et L'emmenèrent. Jn 19,17. Et, portant Sa croix, Il vint au lieu appelé Calvaire; en hébreu, Golgotha. Jn 19,18. Là ils Le crucifièrent, et deux autres avec Lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Jn 19,19. Pilate rédigea aussi une inscription, qu'il plaça au-dessus de la croix. Il y était écrit: Jésus de Nazareth, Roi des Juifs. Jn 19,20. Beaucoup de Juifs lurent cette inscription, car le lieu où Jésus avait été crucifié était près de la ville. Elle était rédigée en hébreu, en grec et en latin. Jn 19,21. Mais les pontifes des Juifs disaient à Pilate: N'écris pas: Roi des Juifs; mais écris qu'Il a dit: Je suis le Roi des Juifs. Jn 19,22. Pilate répondit: Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. Jn 19,23. Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent Ses vêtements, et en firent quatre parts; une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi Sa tunique; c'était une tunique sans couture, d'un seul tissu depuis le haut jusqu'en bas. Jn 19,24. Et ils dirent entre eux: Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. C'était afin que s'accomplît cette parole de l'Ecriture: Ils se sont partagé Mes vêtements, et ils ont tiré Ma tunique au sort. C'est là ce que firent les soldats. Jn 19,25. Cependant, près de la croix de Jésus se tenaient Sa Mère, et la soeur de Sa Mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie-Madeleine. Jn 19,26. Ayant donc vu Sa Mère, et, auprès d'Elle, le disciple qu'Il aimait, Jésus dit à Sa Mère: Femme, voilà Votre fils. Jn 19,27. Puis Il dit au disciple: Voilà ta Mère. Et, à partir de cette heure, le disciple La prit chez lui. Jn 19,28. Après cela, Jésus, sachant que tout était accompli, afin que l'Ecriture fût accomplie, dit: J'ai soif. Jn 19,29. Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, la fixant à un rameau d'hysope, l'approchèrent de Sa bouche. Jn 19,30. Quand Jésus eut prit le vinaigre, Il dit: Tout est accompli. Et inclinant la tête, Il rendit l'esprit. Jn 19,31. Or comme c'était la préparation, de peur que les corps ne restassent sur la croix pendant le sabbat, car ce jour de sabbat était solennel, les Juifs demandèrent à Pilate qu'on rompît les jambes des suppliciés, et qu'on les enlevât. Jn 19,32. Les soldats vinrent donc, et rompirent les jambes au premier, puis à l'autre qui avait été crucifié avec Lui. Jn 19,33. Etant ensuite venus à Jésus, et Le voyant déjà mort, ils ne Lui rompirent pas les jambes; Jn 19,34. mais un des soldats Lui ouvrit le côté avec une lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau. Jn 19,35. Celui qui l'a vue en a rendu témoignage, et son témoignage est véridique. Et il sait qu'il est vrai, afin que, vous aussi, vous croyiez. Jn 19,36. Car ces choses ont été faites, afin que l'Ecriture fût accomplie: Vous ne briserez aucun de Ses os. Jn 19,37. Et ailleurs, l'Ecriture dit encore: Ils contempleront Celui qu'ils ont percé. Jn 19,38. Après cela, Joseph d'Arimathie, qui était disciple de Jésus, mais en secret, par crainte des Juifs, demanda à Pilate qu'il lui permît de prendre le corps de Jésus. Et Pilate le permit. Il vint donc, et prit le corps de Jésus. Jn 19,39. Nicodème, qui auparavant était venu auprès de Jésus pendant la nuit, vint aussi, apportant environ cent livres d'une composition de myrrhe et d'aloès. Jn 19,40. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l'enveloppèrent de linceuls, avec les aromates, comme c'est la coutume d'ensevelir chez les Juifs. Jn 19,41. Or il y avait, dans le lieu où il avait été crucifié, un jardin, et dans ce jardin un sépulcre neuf, où personne encore n'avait été mis. Jn 19,42. Ce fut donc là, à cause de la préparation des Juifs, parce que le sépulcre était proche, qu'ils déposèrent Jésus. Jean
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l'affiche qui scandalise les bien-pensants
16/03/2011 07:56
Publié par L'abbé Tymon de Quimonte http://petitimmonde.blogspot.com/2011/03/laffiche-qui-scandalise.html
**************************************** DSK smoking haschich in video (in socialist party meeting)
<http://www.dailymotion.com/gillieth/video/x1k996_la-gauche-chichon-immunite>
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Les risques de la clandestinité...Ils vivent dans la crainte de l'expulsion
16/03/2011 07:54
Ils vivent dans la crainte de l'expulsion
finde la trêve hivernale
Boubacar, avec sa femme et ses six enfants, dans son appartement du centre-ville. Jusqu'à quand ?/Photo DDM, Michel Labonne
La fin de la trêve hivernale des expulsions, c'est pour aujourd'hui. A Toulouse, ils sont nombreux à redouter cette période. Et le manque de logements n'arrange rien.
Boubacar en est conscient. Il a une véritable épée de Damoclès au-dessus de la tête. Il sait que dans les prochaines heures, il peut être expulsé de son appartement, situé dans le centre-ville de Toulouse. « Cette situation est insupportable. C'est un vrai stress ! C'est compliqué surtout lorsque vous avez six enfants », explique ce quadragénaire originaire de Guinée. Boubacar est arrivé en France en 1999 après avoir « traversé l'Afrique caché dans des camions ou des voitures ». Depuis qu'il est dans l'hexagone, Boubacar enchaîne les « petits boulots ou les missions d'intérim ». Actuellement, il est en CDD chez Paprec, un centre de tri des ordures. « En 2008, j'ai été confronté à des difficultés professionnelles. J'ai eu moins de contrats. Du coup, lorsque vous avez de petits revenus, vous avez du mal à joindre les deux bouts. Difficile de payer votre loyer. Et c'est l'engrenage. Les propriétaires vous appellent. Vous essayez de trouver une solution, mais c'est très difficile » ! Boubacar gagne 1 100 euros net par mois. « Et pas un euro de plus », confie-t-il. Depuis plus de trois ans, « je paie encore l'addition », explique Boubacar, « tous les mois, je rembourse les impayés à la Banque de France ». A cela, il faut ajouter le loyer de 332 euros pour son petit T3 avec seulement deux chambres, une cusine et un salon. Pour Boubacar, sa femme (sans-emploi) et ses six enfants, « c'est tous les jours le système D », confesse-t-il. Toute la famille vit entassée dans ce petit trois pièces « en attendant mieux ». Boubacar se lève tous les matins vers 6 heures pour se rendre à son travail. Il doit zigzaguer entre les matelas pour ne pas réveiller son épouse et ses six enfants, dont le plus petit est âgé de 2 ans à peine. « J'espère que ma situation professionnelle va évoluer. L'objectif est d'obtenir un appartement plus grand de manière à vivre dans des conditions plus acceptables. J'ai des papiers et un travail. Il faut qu'on en tienne compte » !
Il manque des logements sociaux
Depuis 2008, la loi sur le Droit au logement opposable (DALO) oblige l'état à offrir un logement décent à toute personne sans abri ou mal logée qui en est privée, sous peine d'être condamné par la justice à verser des astreintes. Les associations estiment donc « absurde » d'expulser des dizaines de familles pour des difficultés de paiement de loyer, que l'état sera ensuite obligé de reloger. « Boubacar, c'est l'illustration parfaite », explique Brigitte Dall'Ava, militante du Dal (Droit au logement) à Toulouse. « Cette loi Dalo n'a aucun sens. Pour preuve, nous avons fait un procès à la préfecture car la famille de Boubacar (voir au-dessus) n'avait pas un logement adapté à ses besoins. La justice a dû arbitrer. Nous avons gagné devant le tribunal administratif à Toulouse, mais cette famille attend toujours un logement plus grand ». La militante ajoute : « Les situations de précarité sont de plus en plus nombreuses. Nous demandons la construction massive de logements sociaux avec des grandes pièces pour accueillir les familles nombreuses ». Aujourd'hui, à Toulouse, entre 12 heures et 14 heures, les militants du droit au logement se rassembleront devant les grilles de la préfecture de région. Ils veulent « alerter les pouvoirs publics sur les conséquences de la trêve hivernale. Il faut maintenir la pression ». J.-W.F.
Le chiffre : 736
demandes de recours à la Force > en 2010. 470 dossiers ont été examinés au cours de l'année.
« Au final, il n'y a eu que 208 expulsions effectives », explique Françoise Souliman, secrétaire générale de la Préfecture de la Haute-Garonne.
« De plus en plus de gens connaissent des difficultés. C'est le cas notamment des personnes âgées ». Saïd Bessaïah, de l'association CLCV.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/03/15/1034856-Ils-vivent-dans-la-crainte-de-l-expulsion.html
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Drogue et corollaires .Où sont passés les barbares de Lameilhé ?
16/03/2011 07:51
Castres. Où sont passés les barbares de Lameilhé ?
Assises du Tarn
(sous la plume de Sylvie Ferre - journaliste à la Dépêche)
Les avocats de la défense, Mes Catala, Durrieu, Darribère et Rénier./Photo DDM, Jean-Marie Lamboley.
Le procès des trois auteurs de la nuit barbare qui a chamboulé Castres en mars 2009, a démarré hier par l'évocation des personnalités des accusés.
On aurait pu s'attendre à voir des monstres dans le box des accusés au regard de la gravité des faits. Mais après une étude des personnalités des trois hommes qui comparaissaient hier devant les Assises d'Albi pour «viol, séquestration et vol avec violences en réunion», cette impressionva vite céder la place à un curieux sentiment: celui que les trois accusés, auteurs d'une expédition sauvage et effroyablement barbare, pourraient être des gentils garçons. Facile dès lors de comprendre la nouvelle épreuve qu'endurent leurs quatre victimes, que l'audience renvoie à la nuit des 9 au 10 mars 2009, au cœur du quartier de Lameilhé, dans leur maison.Là où Marie-Dominique et Francis, quinquagénaires, ont été frappés, ligotés et séquestrés, avec leur fils Thomas, 30 ans, pour une ridicule dette de stupéfiants. Là où, quelques instants plus tard, la compagne de ce dernier a été violée par deux des trois agresseurs.
Trois garçons que rien n'aurait dû rapprocher mais qui se sont unis pour le pire sur fond de petit trafic de drogue. Avec peut-être un point commun: des relations difficiles avec leur père respectif. Frédéric Clébar, 28 ans, a certes vécu une enfance très difficile, placé de familles d'accueil en foyers dès l'âge de 3 ans. Un «petit sauvage», jusqu'à son engagement militaire, au sein du 8e RPIMa, où il est décrit comme «un soldat exemplaire» avant de vivre une immense déception amoureuse. Son ancienne compagne, persuadée qu'il a une double personnalité, évoque des événements violents, si violents qu'elle en a quitté Castres.
Son comparse, c'est Adrian Laporte, bientôt 22 ans. Au moment des faits, ce jeune rugbyman de l'équipe Reichel du Castres Olympique est considéré comme un «gros nounours» par sa famille. A cette époque, il héberge depuis quatre mois le troisième compère, Yohan Baez, 21 ans, rencontré au lycée du Sidobre et sur les terrains de rugby. De l'avis unanime, celui-ci est très influençable et personne n'imaginait le voir là où il se trouve.
Avocat des parties civiles, Me Lagrange exprimait la consternation générale «dans la mesure où les personnalités sont en inadéquation avec les auteurs qui ont commis les faits. Il va falloir qu'on nous explique!»
Ce sera l'objet des débats de ce matin avec le rappel des faits, puis le témoignage des victimes.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/03/15/1035007-Castres-Ou-sont-passes-les-barbares-de-Lameilhe.html
(nous prions Sylvie Ferre de bien vouloir nous pardonner l'omission involontaire de son nom et titre dans la transcription de cet article. Nous avions signalé l'origine de cet article et le lien : la dépêche)
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Moulinets .Immigration: l'Assemblée a voté le projet de loi en seconde lecture
16/03/2011 07:49
Immigration: l'Assemblée a voté le projet de loi en seconde lecture
AFP - Publié le 15/03/2011 à 19:30 - Modifié le 15/03/2011 à 19:31
A l'exception donc de l'extension de la déchéance de nationalité, directement inspirée par le discours de Grenoble du chef de l'Etat mais sur laquelle le gouvernement a dû reculer au grand dam de son aile droite, l'Assemblée n'a guère apporté de changement à la version qu'elle avait adoptée à l'automne en première lecture.
L'Assemblée nationale a adopté mardi en deuxième lecture le projet de loi sur l'immigration sans guère apporter de changements au premier vote du texte, à l'automne, à l'exception notable de l'extension de la déchéance de nationalité, retirée sous la pression des centristes.
Le projet a été voté par 305 voix contre 217, les députés de la majorité (UMP et Nouveau Centre) votant, sans surprise, "pour" tandis que les groupes de l'opposition, SRC et GDR, se sont prononcés "contre".
Quelques voix de droite ont rejoint la gauche pour s'opposer au texte, comme les UMP Etienne Pinte, Françoise Hostalier et Lionel Tardy. C'est également le cas de François Bayrou (MoDem) et du villepiniste Daniel Garrigue.
L'UMP Eric Diard a fait valoir que "notre pays a le droit, comme tous les pays du monde, de choisir qui il veut !". "La gauche continue à faire croire que nous pouvons accueillir tout le monde", a-t-il dit, saluant l'adoption d'"outils simples et efficaces pour faire face à la situation actuelle".
Sandrine Mazetier (PS), en revanche, a dénoncé un texte qui "déchire le pacte républicain", un texte "contraire à la vision que nous avons de la France, de l'Europe et même de la civilisation".
Remarquant qu'au cours de cette seconde lecture, la majorité a "instauré un concours d'entrée dans la nationalité" et "remis en cause le droit du sol", elle a pointé les risques supplémentaires d'inconstitutionnalité.
Michel Hunault (NC) a exprimé la satisfaction des centristes devant le retrait de la mesure d'extension de déchéance de la nationalité aux assassins de policiers et salué un texte "équilibré".
Enfin, Patrick Braouezec (app. PCF) a dénoncé une loi "qui ne fait qu'enfermer les migrants dans le statut de boucs émissaires alors qu'ils vivent ici et travaillent ici".
A l'exception donc de l'extension de la déchéance de nationalité, directement inspirée par le discours de Grenoble du chef de l'Etat mais sur laquelle le gouvernement a dû reculer au grand dam de son aile droite, l'Assemblée n'a guère apporté de changement à la version qu'elle avait adoptée à l'automne en première lecture.
Outre la transposition, dans le droit français, de trois directives européennes -carte "bleue" européenne, directive "sanctions" et directive "retour"-, le texte inclut une réforme du contentieux sur l'éloignement des sans-papiers.
Considérée comme "le coeur de la réforme", cette disposition prévoit de retarder l'intervention, en rétention, du juge des libertés et de la détention (JLD) à cinq jours (au lieu de deux jours actuellement).
Elle a été présentée par les trois ministres successifs en charge de l'immigration --Eric Besson, Brice Hortefeux, puis Claude Guéant-- comme nécessaire à une meilleure efficacité du système d'éloignement, le taux d'exécution des obligations à quitter le territoire n'étant que d'environ 20%.
Les sénateurs, lors du vote en première lecture du texte, avaient repoussé cette mesure-phare du texte.
Les députés ont également rétabli d'autres mesures retoquées par le Sénat comme la pénalisation des "mariages gris" et les mesures de restriction à l'Aide médicale d'Etat (AME) pour les sans-papiers malades. Selon les associations de défense des étrangers, 28.000 étrangers malades risqueraient ainsi aujourd'hui "l'expulsion et une interruption brutale de soins".
http://www.lepoint.fr/politique/immigration-l-assemblee-a-vote-le-projet-de-loi-en-seconde-lecture-15-03-2011-1306886_20.php
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Guéant : "Il est impossible d'interdire les prêches en arabe" (& de siffler la Marseillaise ?)
16/03/2011 07:47
Guéant : "Il est impossible d'interdire les prêches en arabe"
Le Point.fr - Publié le 15/03/2011 à 16:45 - Modifié le 15/03/2011 à 16:54
Le ministre de l'Intérieur a recadré le débat sur la laïcité qui suscite des critiques et des réserves dans la classe politique.
Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a recadré le débat sur la laïcité qui inquiète la communauté musulmane française. © Meigneux / Witt/Sipa
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Source AFP
Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant s'est employé mardi à rassurer les musulmans et à cadrer le débat de l'UMP sur la laïcité et l'islam en excluant l'interdiction de l'arabe dans les prêches et en répétant que la loi de 1905 ne serait pas touchée. Le ministre en charge des cultes a pris ces engagements dans un entretien au Monde daté de mercredi, alors que grandit l'inquiétude des musulmans qui se sentent stigmatisés par l'annonce de ce débat voulu par l'UMP, un an après la clôture de celui sur l'identité nationale et quelques mois après l'adoption d'une loi coercitive sur le voile intégral.
"Il est constitutionnellement impossible d'interdire le prêche en arabe", car "on n'interdit pas les messes en portugais ou l'hébreu dans les synagogues", a expliqué Claude Guéant dans ce qui semble être une réponse à Jean-François Copé. Le secrétaire général de l'UMP a, en effet, souhaité inclure dans le débat la question du prêche en français, soulevant l'indignation des responsables musulmans. Concernant des dérapages de prédicateurs, Claude Guéant a rappelé que la loi prévoyait des "sanctions" mais a ajouté : "En ce moment, rien de tel n'est signalé."
"Nous sommes à 200 % avec le ministre" (Dalil Boubakeur)
Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, qui avait demandé l'annulation du débat avant de se raviser après une rencontre avec Jean-François Copé, ne cachait pas sa satisfaction à la suite de la mise au point du ministre de l'Intérieur. "Nous sommes à 200 % avec le ministre : il a vidé le débat de ses questions épineuses ou qui pouvaient prêter à polémique", s'est réjoui Dalil Boubakeur. Ce dignitaire a salué "une position de sagesse, une position très forte qui répond aux questions posées épisodiquement à la communauté musulmane". Il a aussi estimé que Claude Guéant avait fixé "les lignes rouges entre le religieux et le politique".
"Il n'est pas question de toucher à la loi de 1905" de séparation des églises et de l'État, a en effet répété le ministre de l'Intérieur, même si "des coups de pouce publics prévus par la loi" sont possibles pour aider au financement de lieux de culte musulmans. Claude Guéant a notamment évoqué la possibilité pour les collectivités publiques d'offrir des garanties d'emprunt ou des mises à disposition de terrains par des baux emphytéotiques de 99 ans.
Critiques
Autre sujet de tension : les prières de rue, comme dans le 18e arrondissement de Paris, dénoncées par la présidente du Front national. Marine Le Pen a établi un parallèle entre cette situation et l'occupation de la France par les nazis. Claude Guéant a jugé : "Les médias aidant, ces problèmes préoccupent tous les Français. Peu d'entre eux voient, par exemple, des prières dans la rue, mais la télévision et les journaux les rendent très visibles."
Après avoir observé que le débat prévu le 5 avril était "sain", Claude Guéant a évoqué le port du voile par les collaborateurs occasionnels du service public, les parents accompagnateurs de sorties scolaires ou les personnels de crèche, et aussi certaines pratiques à l'hôpital ou dans les salles de sport, la viande hallal dans les cantines scolaires. Autant de "fondamentaux" qu'"il faut clarifier", selon lui. Le débat sur la laïcité, qui suscite les critiques à gauche et des réserves à droite, a déjà fait une victime en la personne d'Abderrahmane Dahmane, le conseiller technique chargé de la diversité à l'Élysée. Il a été limogé vendredi, quelques heures seulement après avoir critiqué l'initiative de l'UMP. Dans un communiqué signé mardi avec le collectif Banlieue respect, Abderrahmane Dahmane a demandé au chef de l'État de "faire cesser cette mascarade de débat".
http://www.lepoint.fr/politique/gueant-il-est-impossible-d-interdire-les-preches-en-arabe-15-03-2011-1306769_20.php
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Démence consumériste: elle vend sa place dans la file d’attente pour l’IPad 2 plus de 600 euros
16/03/2011 07:41
Posté par Novopress dans Économie, Monde, Société le 15 mars 2011 |
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14/03/11 – 14h40 NEW YORK (NOVOpress) – Jusqu’où ira la névrose consumériste qui tient lieu d’existence à un nombre toujours croissant de nos contemporains ?
Fort loin en tout cas quand on apprend qu’une jeune Américaine a attendu presque deux jours devant un magasin Apple de New York pour être parmi les premières à avoir l’iPad 2. Mais au lieu d’acheter l’objet, elle a finalement revendu sa place dans la file d’attente pour 900 dollars (640 euros).
Amanda Foote a attendu près de 41 heures devant le magasin de la firme situé sur la 5e Avenue de New York pour être l’une des premières à acheter l’iPad 2. Elle n’a dormi que dix minutes pour sa première nuit passée devant le magasin et trois heures la nuit suivante, le tout sous une pluie parfois battante.
Un acheteur moins courageux mais tout aussi « drogué » aux nouveautés Apple lui a alors proposé d’acheter sa place dans la file d’attente.
Finalement, Amanda a indiqué aux journalistes qu’elle n’achètera pas d’iPad 2 cette année, mais qu’elle ira voir Lady Gaga en concert grâce à l’argent gagné.
God save America !
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info]
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Le mal du pays. Par Gilbert Collard
16/03/2011 07:40
Posté par Novopress dans France, Politique, Sur le Net le 15 mars 2011 |
< scrolling="no" frameborder="0" style="border: medium none ; overflow: hidden; width: 580px; height: 25px;" allowtransparency="true" src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://fr.novopress.info/80412/le-mal-du-pays-par-gilbert-collard/&layout=standard&show_faces=false&width=580&action=recommend&font=verdana&colorscheme=light&locale=fr_FR">>
Marine le Pen donnée par un sondage en tête au premier tour de la présidentielle, je crains le pire pour le révérend père président de la République, Nicolas Sarkozy du Chardonnet. Va-t-on le filmer, errant sur les lieux de mémoire vêtu d’une soutane noire ? Va-t-il transformer le Fouquet’s en lieu de pèlerinage pour people repentis ? Va-t-il remplacer le marathon de New York par le marathon de Saint- Jacques de Compostelle ?
Gilbert Collard
Ce petit jeu cache une vraie trouille qui est une peur politique des conséquences de la maltraitance identitaire française depuis des années. Depuis vingt ans, peut-être plus, une certaine honte de la France a été cultivée, reléguant à une forme de racisme simplificateur toute revendication de dignité nationale, d’expression d’une histoire millénaire, de souhait secret d’être un peu respecté.
[...]
La difficulté pour l’actuel pontife présidentiel, c’est qu’il ne suffit pas de visiter une cathédrale médiévale au Puy–en-Velay, de s’improviser le notaire d’un « magnifique héritage » chrétien, pour être crédible dans cette posture.
Trop de crachats impunis ont depuis des années souillé d’humiliations notre histoire ; trop d’atteintes à notre identité de tous les jours comme de tous les temps historiques nous ont été infligées : l’hymne hué, sifflé, le drapeau transformé en torche-cul, notre langue estropiée,abandonnée, notre passé toujours en procès, notre diplomatie démonétisée, notre culture judéo-chrétienne et notre amour des autres tournés en dérision, transformés en économie frauduleuse. Tout ce mal, sans qu’on lève le petit doigt politique, associatif, judiciaire pour essuyer l’affront. [...]
Source et le texte complet sur le Blog de Gilbert Collard, avocat au barreau de Marseille.
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Libye : je me refuse à hurler avec les loups. Par Ginette Hess Skandrani qui reparle des Bush ,de Sharon ,des mercenaires de Blackwater et autres humanistes
16/03/2011 07:17
Libye : je me refuse à hurler avec les loups. Par Ginette Hess Skandrani
March 16th, 2011
Je me refuse à hurler bêtement avec les loups. L’Occident s’est trouvé un nouveau diable et accuse Kadhafi de tous les maux de la planète. Il est le pire des dictateurs, un nouveau Hitler, un boucher, un sanguinaire. On aura tout entendu. Il est sûr que ce n’est pas un démocrate, mais il est certainement moins pire que les Busch père et fils qui sont responsables de centaine de milliers de morts irakiens, ou les Netanayou, Sharon ou autres criminels israéliens qui ont massacré des milliers de Palestiniens.
Je connais bien la Libye, y ayant séjourné assez souvent. J’ai aimé ce pays, si différent des autres pays du Maghreb plus ou moins occidentalisés. Aller en Libye, c’était se dépolluer l’esprit, on avait l’impression d’arriver sur une autre planète. Pas de Mac do, pas de coca cola, pas d’hypermarchés, peu de banques, pas de pub à part des slogans anti-impérialistes et quelques affiches du Guide. Mais si peu à côté de la Tunisie où la photo de Ben Ali trônait partout.
J’ai participé à plusieurs conférences : sur l’écologie, la paix et le désarmement, sur la Méditerranée, la démocratie directe, le colonialisme, le statut de la femme, le sionisme, etc.
J’ai également été invitée à des remises du prix Kadhafi à des peuples opprimés : les Kanaks, les Amérindiens, les enfants bosniaques etc.
J’ai assisté à des congrès de base dans des quartiers de Tripoli ou sous la tente dans le désert. J’ai visité beaucoup d’endroits riches d’histoire et de vestiges du passé. Sebratha et ses fouilles, romaines, phéniciennes, le magnifique site de Leptis Magna.
J’ai rarement rencontré des touristes. La Libye est un pays qui hante depuis de nombreuses années la conscience des populations occidentales et le nom de Kadhafi a toujours suscité au-delà de l’admiration que lui portaient tous les révolutionnaires de la planète, des réactions hostiles de tous les autres.
Très peu de sociétés et de dirigeants politiques ont autant occupé la scène médiatique et dans le même temps, sont aussi mal connus.
Mis à part le nom de Kadhafi, la plupart des gens ignorent tout de l’histoire de ce pays, de sa population, de ses structures socio-économiques, de la place de l’Islam dans sa société et des enjeux politiques réels de ce pays qui jouit au Maghreb d’une importante position géostratégique, d’une ouverture sur toute l’Afrique et qui est au carrefour des relations arabo-africaines. Les interventions médiatiques, les dénonciations, les analyses des uns et des autres le montrent bien.
J’ai aidé à organiser des rencontres de la jeunesse, des femmes des cinq continents. J’y ai croisé des tas de personnalités : Nelson Mendela, Ben Bellah, Laurent Désiré Kabila (avant son accession au pouvoir), Chavez (pas encore président), Museveni etc. que je n’aurais certainement pu rencontrer nulle part ailleurs.
J’y ai surtout été quand la Libye était sous embargo à partir de 1990 et c’était toute une aventure pour y arriver. Il fallait prendre un avion pour la Tunisie. Arriver à Djerba et continuer en voiture en passant par Ben Gardane, passer la frontière et remonter par le désert jusqu’à Tripoli. Mais comme Ben Ali m’avait interdit le passage par la Tunisie, vu que j’avais dénoncé les tortures, il m’a fallu passer par Malte et faire la traversée de nuit, sur des bateaux mal entretenus jusqu’à la côte libyenne. Il fallait vraiment aimer ce pays et ce peuple pour accepter toutes ces contraintes.
L’embargo était également terrible pour toute la jeunesse libyenne qui voyait à travers les paraboles toutes les jeunesses du monde s’amuser, voyager, alors qu’ils étaient prisonniers sur leur terre à cause de l’embargo. Ils en voulaient terriblement à l’Occident qui les pénalisait, alors qu’ils n’étaient pour rien dans les attentats qui étaient reprochés à certains de leurs dirigeants.
Quand Mouammar Kadhafi a commencé à faire des compromis avec les USA pour se libérer de cet embargo qui plombait son peuple, j’ai compris son attitude, mais je n’ai pas approuvé le fait qu’il se soit agenouillé devant les impérialistes, alors qu’il passait son temps à dénoncer le sionisme, le colonialisme et également l’esclavage. Il a aidé tant de mouvements révolutionnaires à se libérer : les Kanaks, les Basques, les Irlandais, les Amérindiens et également beaucoup d’Africains. Il a soutenu Nelson Mandela et l’ANC pendant toute la durée de l’apartheid.
Il avait compris que les jeunes étaient prêts à se révolter, et certains l’ont fait, il savait qu’il fallait qu’il lève cet embargo qui nuisait au développement de l’économie et à l’importation des technologies nouvelles, comme en confinant les Libyens sur leur terre.
J’ai beaucoup aimé le laboratoire d’essai de l’implantation de la démocratie directe dans toutes les régions. C’était quelque chose d’innovant qui aurait pu marcher. Tous les habitants d’un quartier, d’une localité, d’une région participaient aux réunions qui devaient décider d’un projet. J’ai assisté à quelques débats qui étaient souvent très houleux et très longs. Ils pouvaient durer deux jours, jusqu’à ce qu’une décision trouve son approbation. Les secrétaires de séance transmettaient le texte aux congrès secondaires qui les faisaient remonter au congrès général.
Ce que j’ai moins aimé c’est le contrôle qu’exerçaient les comités révolutionnaires qui étaient des super flics, qui dépendaient directement de Kadhafi et n’avaient de compte à rendre à personne d’autre.
J’ai arrêté d’y aller lorsque l’embargo a été levé et que le congrès général s’est précipité dans les bras des USA. Dommage pour nous, nous avions perdu un interlocuteur et un grand soutien des peuples opprimés.
Kadhafi a toujours soutenu les Palestiniens. Il était un des initiateurs de l’association « Un seul Etat démocratique en Israël Palestine ». Il a d’ailleurs aidé à financer la conférence de Lausanne.
Il a également aidé à la construction de l’Unité Africaine et il était en train de préparer les Etats Unis d’Afrique afin que les ressources africaines restent en Afrique.
Je garde une profonde admiration pour le peuple libyen.
Je pense sincèrement que Kadhafi a fait son temps et qu’il doit laisser la place à d’autres membres du congrès général qui gère le pays. Vu ce qui s’est passé dernièrement, il faudrait organiser une réunion du congrès général qui doit s’ouvrir également aux insurgés ainsi qu’à tous les opposants.
Mais ce n’est pas à l’Otan, ni aux USA, ni aux Européens ni à la Ligue Arabe à décider qui doit ou ne doit pas gouverner la Libye.
Que Sarkozy qui a reçu en grande pompe Mouammar Kadhafi parce qu’il voulait lui fourguer des rafales et une centrale nucléaire, mais surtout pour l’entraîner dans l’Union Pour La Méditerranée afin d’y faire accepter Israël dont les pays arabes ne voulaient pas, se permette tout à coup de prôner une intervention militaire, me semble aberrant et surtout stupide à brève échéance.
Tous ceux qui appellent à cette couverture aérienne qu’ils ont surnommée faussement humanitaire, ou demandent l’aide des Américains pour déloger le guide, devraient se souvenir de ce qu’a donné l’aide américaine à l’Irak. Le peuple irakien a régressé de dix ans et est encore toujours en train de payer l’invasion de son pays alors que d’autres lui pompent son pétrole. N’oublions pas que la Libye attire également tous les rapaces de l’or noir.
Nous n’avons pas à nous ingérer dans la politique Libyenne, et il est probable qu’une intervention armée ne ramènerait nullement le calme. En effet, la particularité de ce pays est son fonctionnement tribal. Trois régions se disputent le contrôle du pays: la Tripolitaine, avec 2 millions d’habitants sur plus de 6 millions; la Cyrénaïque, actuellement insurgée, forte de 2 millions d’habitants aussi; elle a des tendances islamistes et sécessionnistes. Enfin le sud, dépeuplé, désertique, la province de Fezzan, qui prête actuellement main forte à la Cyrénaïque.
Si l’on s’en tient à l’intérêt immédiat de l’Occident, le maintien du régime de Kadhafi est de loin une garantie de stabilité des prix du pétrole et du contrôle de l’émigration. Toute intervention favoriserait au contraire la balkanisation de tout le pays, l’instabilité et la radicalisation. Au départ, les USA espéraient prendre rapidement le contrôle de tout le pays, à la faveur d’un renversement du pouvoir à l’égyptienne. Il semble bien que dans le cadre de ce plan ils aient commencé par armer les opposants, tandis que les mercenaires de Blackwater s’infiltraient dans la place pour organiser des massacres que les media pourraient présenter comme des initiatives sanguinaires de Khadafi.
Mais c’est d’ores et déjà une opération ratée, où les USA ont montré le degré de désinformation qui est celui de la classe dirigeante. Et le risque pour eux est réel que se constitue un front de la jeunesse contre Israël et les USA. Est-ce que les USA pourront reprendre le contrôle de la Lybie pour en faire une base de reconquête tant des pays arabes que de l’Afrique noire? Pour l’instant, l”insurrection est en phase de repli, et se plaint amèrement de ne pas avoir reçu les soutiens promis à temps pour résister. Mouammar Kadhafi n’a pas plié et continue à résister, malgré toutes les pressions et les menaces.
Actuellement, seul le machiavélisme israélien a intérêt à une franche intervention US par le biais de l’OTAN, dans l’idée que toute situation chaotique lui convient mieux qu’un régime instruit par l’expérience, et qui pourrait relancer la constitution d’un grand front régional uni contre Israël.
Il faut souligner l’habileté actuelle du guide de la Jamrhiya, qui insiste sur les traités conclus avec chacun des pays de l’Otan et avec Israël, en brandissant le chantage à l’invasion migratoire, à l’islamisation, et à la hausse des prix du pétrole. Il multiplie les interventions télévisées afin de rappeler à l’Occident la diversité des menaces qu’il peut faire peser sur leurs intérêts, et il est bon de rappeler aussi qu’il a tout d’abord pris le pouvoir sous la bannière des idéaux de Nasser, et avait dans une première étape nationalisé le pétrole (la Lybie est le pays qui tire le plus de bénéfices per capita de ses ressources pétrolières).
Espérons que, s’il parvient à reprendre la situation en main, il sache favoriser l’émergence d’un successeur capable de reconquérir l’opinion de la jeunesse avec de réelles ouvertures démocratiques, en rompant certaines alliances funestes, et en renouant avec l’anti-impérialisme, pan arabe et panafricain.
Paris, 10 mars 2011
http://fr.altermedia.info/general/libye-je-me-refuse-a-hurler-avec-les-loups-par-ginette-hess-skandrani_33786.html#more-33786
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