L'Aviseur international

VIP-Blog de aviseurinternational


VIP Board
Blog express
Messages audio
Video Blog
Flux RSS

aviseurinternational3@yahoo.fr

701 articles publiés
6 commentaires postés
1 visiteur aujourd'hui
Créé le : 02/09/2007 21:02
Modifié : 10/06/2011 13:27

(0 ans)
Origine : Paris
Contact
Favori
Faire connaître ce blog
Newsletter de ce blog

 Juin  2026 
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
01020304050607
08091011121314
15161718192021
22232425262728
29300102030405

Mes blogs favoris

..


| Accueil | Créer un blog | Accès membres | Tous les blogs | Meetic 3 jours gratuit | Meetic Affinity 3 jours gratuit | Rainbow's Lips | Badoo |

[ COMMUNIQUE ] [ Les Analyses de KEG ] [ Volés en souriant ] [ Silences radios ] [ Revus par A.I ] [ NARCONEWS-Douane-Justice-Police ] [ Hey said the clown ] [ À l'étranger ] [ Le camp des saints ] [ Tartuffes ] [ Elites et Bobos ] [ J'y gagne quoi? ]

Bidonage et inconséquences grünen (suite):Pas si écolos les ampoules "vertes"

02/03/2011 12:48



Pas si écolos les ampoules "vertes"

consommation

Pas si écolos  les ampoules
Pas si écolos  les ampoules
Pas si écolos les ampoules "vertes"

Plus écologiques, plus économiques que les ampoules à incandescence, les « LCB » les remplaceront à l'horizon 2012. Mais chaque ampoule contient en moyenne 3 mg de mercure. À manipuler donc avec précaution. Et respecter les consignes de tri.

oins gourmandes en électricité, avec une durée de vie plus longue, et exigées par les nouvelles normes européennes, les LBC, LFC et autres LED envahissent nos maisons et lieux de travail. En remplacement des ampoules à incandescence jugées trop boulimiques en énergie, qui devraient totalement disparaître de notre environnement d'ici la fin 2012.

Les LBC consomment ainsi quatre à cinq fois moins d'énergie pour des performances équivalentes en termes d'éclairage et d'après les fabricants, leur durée de vie oscille entre 6 000 et 10 000 heures contre 1 000 heures pour une ampoule classique. Oui mais voilà. Ces LBC dont on met en avant ces vertus écologiques, sont aujourd'hui sur le banc des accusées parce qu'elles contiennent du mercure et émettent des ondes électromagnétiques.

Une « éventuelle nocivité » jugée suffisamment sérieuse pour que la Commission de Sécurité des Consommateurs (CSC) édicte quelques précautions à prendre lors du choix ou de l'utilisation de lampes à basse consommation. « En l'état actuel des connaissances », elle conseille aux consommateurs de « privilégier l'achat de lampes affichant les quantités de mercure les plus faibles possibles », et de se tenir à une distance minimale de 30 centimètres d'une lampe de ce type en cas d'exposition prolongée. « En cas de bris » d'une de ces lampes, elle recommande de ventiler longuement la pièce et de la quitter, puis d'éviter surtout de récupérer les débris à l'aide d'un aspirateur « qui contribue à mettre en suspension dans l'air des particules de mercure ». Mais plutôt de les ramasser soigneusement avec des gants et du papier absorbant et de les placer dans des sacs en plastique…

La CSC demande d'ailleurs aux pouvoirs publics de « déterminer les valeurs maximales d'exposition aux vapeurs de mercure acceptables dans l'air ambiant ». Elle souhaite que « la directive européenne relative à la limitation de l'utilisation de certaines substances dangereuses dans les équipements électroniques soit révisée » pour abaisser « le niveau maximal de teneur en mercure de cinq à moins de deux milligrammes par lampe ». Enfin, la Commission incite les fabricants à remédier à l'électropollution. En attendant l'avènement de la LED, annoncée comme l'éclairage d'avenir…


Le chiffre : 9 %

Éclairage > Facture d'électricité. 9 % de notre facture d'électricité est consacrée à l'éclairage. Sur un an, 2 heures d'éclairage par jour représentent 40€ avec une halogène ; 5-6€ avec une ampoule classique de 75w et 1-2€ avec une LBC de 18 W.


Une durée de vie entre 1 000 et 50 000 heures selon l'ampoule

Lampes à incandescence traditionnelles : les moins chères mais aussi celles qui ont la durée de vie la plus courte (1 000 heures environ). Elles convertissent 95 % de l'électricité en chaleur et seulement 5 % en lumière ! Elles auront totalement disparu fin 2012.

LBC, lampe à basse consommation dites aussi lampes fluo-compactes (LFC) : plus chères à l'achat, elles consomment 4 à 5 fois moins d'énergie et durent 6 à 8 fois plus longtemps que les ampoules traditionnelles, soit 8 000 heures environ. Mais elles contiennent du mercure et émettent des ondes électromagnétiques.

LED, lighting emitting diode, les diodes électroluminescentes : elles peuvent durer jusqu'à 50 000 heures mais sont susceptibles de provoquer des éblouissements car elles ont des intensités lumineuses jusqu'à 1 000 fois plus élevées qu'une ampoule classique. Elles présentent aussi des risques liés aux effets photochimiques de la lumière bleue. Ce risque-là est généralement dû à des expositions peu intenses, mais répétées sur de longues durées. Les plus sensibles étant les enfants, les personnes atteintes de certaines maladies oculaires (DMLA) ou certains professionnels soumis à des éclairages de forte intensité.


"La lampe du futur, c'est la LED"

Franck Chatelain, responsable communication de l'Ademe Midi-Pyrénées (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie)

Pourquoi doit-on éliminer les lampes à incandescence ?

Ce sont des lampes qui consomment beaucoup d'énergie et surtout, elles chauffent davantage qu'elles n'éclairent : ce sont des mini-radiateurs ! C'est l'Union européenne qui, dans le cadre du plan climat-énergie, a décidé de les éliminer d'ici 2012.

Pour les remplacer par les lampes à basse consommation…

Oui. Ce sont des lampes qui consomment 4 à 5 fois moins d'énergie et qui durent 6 à 8 fois plus longtemps. C'est un net progrès.

Mais on en évoque aujourd'hui la nocivité…

Elles ont deux inconvénients. Le premier est lié à la gestion de la LBC en tant que déchet. Une fois qu'elle a fait son temps, il est important de ne pas la jeter n'importe où et surtout pas dans une poubelle classique car elle contient du mercure, en quantité infime, mais qu'il faut gérer correctement. Il faut donc rapporter l'ampoule usagée chez le distributeur où l'on va en acheter une nouvelle. Ils se sont équipés de bornes de récupération spécifiques, les LBC sont ensuite recyclées à 93 % et le mercure récupéré et conditionné. Le deuxième problème est lié aux ondes électromagnétiques, mais les études ont montré qu'en usage courant, le champ électromagnétique était insignifiant à partir d'une distance de 30 cm. Ce que préconise l'Ademe est d'éviter de mettre des lampes sur les tables de chevet et bureaux.

Ce n'est pas encore la panacée alors…

Non. La lampe du futur, c'est la LED. Avec des ampoules qui durent encore bien plus longtemps. C'est l'éclairage d'avenir, mais on n'a pas encore réussi à créer une filière industrielle. Actuellement ce sont surtout des éclairages d'ambiance et on trouve encore peu de LED qui éclairent une pièce entière. Quant au danger pour les yeux, il suffit de prendre les précautions d'usage, comme ne pas regarder directement la source lumineuse…


 

http://www.ladepeche.fr/article/2011/03/02/1025985-Pas-si-ecolos-les-ampoules-vertes.html






par L'abbé Tymon de Quimonte :« tout changer pour que rien ne change » dans le monde arabe

02/03/2011 12:44



Arabe-eaux arabesques.

§- Dans toute l’Arabie la Foule hurle, la foule gronde, houle à l’assaut des régimes moribonds aux ordres de l’Impérialisme.
Incontestablement une lame de fond de la Révolution Arabe s’est levée, qui ne refluera pas de sitôt.
Mais cette marée énorme balaiera-t-elle le Léviathan pétrolier ou s’échouera-t-elle dans un nouvel ordre hideux au fond des golfes bruns ?

§- Qui peut le dire ?
Pour faire le point, la radio-navigation s’avère insuffisante.
Car, le plus insoutenable en cette mer houleuse arabe ce sont toutes ces morues spécialement dé-pêchées dans ces eaux troubles, et qui ne se font pas rejeter par-dessus bord .

§- Ce grouillis de "Milfs-cougar" sentant le poisson, agglutinées dans leurs luxurieux viviers, après avoir dilaté leurs tripes au lit à Tripoli avec leurs toy-boys pubères berbères, à heure fixe lèvent lourdement leurs culs corrompus pour aller égrener dans les perches, de leurs voix au timbre suraigu, des chapelets de mots impossibles à nouer ensemble.

§- On n’en peut rien saisir :
Impossible de suivre à cause de ces grognasses
Hystériques, la foule à l'assaut décisif
Sans savoir si enfin là-bas les populaces
Eussent forcé le mufle aux poussahs répressifs

§ - Tout ça pour nuire à la navigation en haute mer, empêcher de respirer le vent du large.
Les voix femelles excitent uniquement l’aire auditive primaire, la zone cérébrale du cortex réservée à la stricte audition : sur des sujets comme les révolutions ou les guerres, si l’on reçoit leurs sons, trilles qui vrillent, on ne les entend guère ! 
« La femme parle, on ne l’écoute pas.» dit la sagesse antique.
Seules les voix masculines peuvent activer dans le lobe occipital, l’aire de la compréhension dite "œil de l'esprit." 

§- Cette perpétuelle humidité femelle a moisi les anciennes disciplines, réservées naguère aux seuls mâles, tout part à vau-l’eau dans un grand marécage, la cage du marais.
Certains n’en sont pas affectés ?  Ils sont eux-mêmes mouillés.

§- Il nous faut alors puiser à la dandinette quelques informations ailleurs, ici, là, n'importe où : petits poissons pris dans le haveneau de Toile, et qui deviendront grands pourvu qu’Esprit leur prête sens.
« C'est la vraie marche. En avant, route ! »

§- Au dessus de l’unité tumultueuse de la mer, les vagues. Sur la vague les friselis distincts, arabesques compliquées, qui ne se ressemblent pas .

§- Cap sur l’Égypte
L’Egypte est la clé de voûte de l’ordre sionisto-américain au Moyen Orient. C’est pourquoi, tous, de l’Union européenne aux Etats Unis, cherchent à préserver l’essentiel, à protéger le régime en place, avec ou sans Moubarak.
Ce qui revient à soutenir l’Armée, colonne vertébrale du régime. La caste militaire jouit de privilèges inouïs et tient dans sa main de fer la part la plus juteuse de l’économie du pays.
Or c’est le maintien de ce régime militaire, haï de la population, qui est aujourd’hui le facteur de chaos et de détérioration de la situation.

§ Cap sur la Libye.
Le sanglant Kadhafi, depuis le 11 sept. 2001 et l’invasion de l’Iraq en 2003, s’est servilement subordonné à l’administration américaine, dont il devenu un des piliers dans la région.
And why ?
Parce qu’il a privatisé l’économie libyenne, ouvrant largement ses cuisses aux investisseurs étrangers; aussi il devait impérativement, pour encaisser le pactole des exportations pétrolières, obtenir son retrait de la liste rouge des « États-voyous. »
L’an dernier, le 15 avril dans un discours à Syrte, Kadhafi appelait à soutenir Obama.
Mais il est en passe d’être lâché par ce même mou Barack de la maison Blanche, car la coalition militaro-tribale qui vertébrait son régime se défait.

§ -Cap sur l’Algérie
Là, ce n’est nullement un soulèvement populaire, mais un nouvel avatar des révolutions colorées à l’agent Orange ou autre toxique qui est à l’œuvre.  Aventuriers, agents sionistes de tout poils, qui s’agitent comme des poux du pubis pour concocter une pseudo-révolution « pour le changement démocratique », financée par le FMI et les principaux centres impérialistes.
Ils tentent de jouer sur les mécontentements sociaux réels, pour organiser des manifestations factices et manipulées. Telle cette "marche" du 12 février, vers l'ambassade américaine et les locaux de l’Union Européenne pour les implorer de faire pression sur « le régime d’Alger
Pourquoi ?  La clique du flic Bouteflika est jugée trop « nationale », pas assez soumise aux mondialistes.
Une note du FMI en date du 5 février vocifère contre les augmentations salariales dans les dépenses publiques qui " rendent le climat pour les opérateurs étrangers " insuffisamment "attractif."   (Et c'est le directeur du FMI que la gôche veut faire élire en France !)  
Dans le collimateur : le plan de relance économique qui a injecté 250 milliards de dinars d’investissement public dans l’agriculture et l’industrie.
La marche du 12 février était d’ailleurs ouverte, entre autres serviles, par Ahmed Benbitour (du monde), ex-chef du gvnment, consultant du FMI et de la banque mondiale. Fermez le ban .
(Cependant, il demeure impossible à un français sous-chien de bonne race, de soutenir, même du bout des lèvres, la clique actuelle au pouvoir à Alger. Qui n’a de cesse de traîner la France dans la fange, exigeant toujours plus de repentance, et de réparations en espèces sonnantes et trébuchantes, pour les « crimes de la colonisation ». Gouvernement qui finance les "indigènes de la République" et qui déverse son trop plein de misère et de délinquance dans notre vieux pays, considéré comme une décharge municipale;  avec la complicité intéressée de tous les gvnements french depuis 1962.)

§- Telle est, un peu, de l’écume diverse des événements qui bouillonnent à la surface, non pas sa lame de fond. Pour voir le fond il faut notre bathyscaphe : Derrière la multiplicité des situations, se cache une certaine simplicité fondamentale, la Loi d’unité des phénomènes.
« La question est de savoir si, sous le tumulte qui règne à la surface, ne s'accomplit pas une œuvre silencieuse et secrète dans laquelle sera conservée toute la force des phénomènes. Ce qui nous gêne, c'est la grande variété, le contraste de ce contenu. » écrit le Titan de la philosophie.

§- Certains seront tentés de voir comme unité, dans cette Onde qui moutonne, un panurgisme pan-arabe : c'est dire que ce soulèvement ressortit à des topiques propres au « monde arabe ».
Tel n’est pas notre avis.
L’unité c'est le vent de révolte qui souffle, soufflera, sur tous les peuples du monde en butte à l’insupportable domination du capital financier et de sa race d’élection .

§- Pour le Moyen-Orient, la clef de la situation est entre les mains de la classe ouvrière arabe, dont les principales positions de force sont en Egypte, et dans une moindre mesure, en Syrie.
Évidemment une révolution de la classe ouvrière égyptienne sonnerait le glas de la Domination Israélienne dans la région.
Aussi, pour l’impérialisme, il faut en urgence tout rafistoler, et « tout changer pour que rien ne change ».
§ - félix le chat





Que m'importe que ma banque soit mongole ?L’incroyable hold-up ! où tout le monde mange ...

02/03/2011 12:40



L’incroyable hold-up !

4 589 milliards d’aide publique ont été injectés en Europe dans le système financier et bancaire pour qu’il survive à la crise !

Cette information, révélée par Arnaud Montebourg dans un entretien sur BFM-TV[1], m’indigne. Elle s’affiche quelques jours après celle divulguée par la Confédération syndicale Force Ouvrière indiquant que 25% de travailleurs gagnent moins de 750 euros par mois, soit plus de 6,25 millions de travailleurs en France.[2]

D’un côté les nantis, (ne confondez pas avec les fonctionnaires), ceux qui veulent assurer leur surnuméraire, celui de leurs enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants, et de l’autre les plus de 10 millions de Français qui galèrent pour trouver un boulot, un toit, ou pour manger, lorsque ce n’est pas tout à la fois.

Nos dirigeants nationaux seraient bien inspirés de ne pas trop vanter les mérites de la démocratie en marche dans les pays du Maghreb, lorsqu’en Europe ils s’assoient sur le vote des Français[3], des Irlandais et de tous les européens.

Dès avant le vote du 29 mai 2005, au vu du comportement de la classe dirigeante, Anne-Marie Le Pourhiet[4] a pu se demander si nous n'allions pas vers une forme de « post-démocratie ». « Ce mépris inouï de la démocratie est d'autant plus provocant que l'on se pique de donner des leçons aux Etats candidats en les soumettant à d'humiliants examens de passage. A quoi sert-il d'élire démocratiquement un parlement national dont la tâche ne se borne plus qu'à transposer les directives élaborées par des instances oligarchiques ? »[5]

La course aux profits devient le seul objectif. En vingt ans la part des salaires dans le produit intérieur brut français a baissé de 9,3 %. Cette affirmation vient d’un article de la Banque des règlements internationaux (BRI), une institution qui réunit chaque mois à Bâle (Suisse), les banquiers centraux afin de « coordonner les politiques monétaires et d’édicter des règles prudentielles ». Ce n’est pas vraiment un repaire de marxistes.

Le produit intérieur brut de la France, soit le total des richesses produites en une année, s’élève en 2009 à plus de 1 800 milliards d’Euros. C’est donc un pays riche. Lorsque ces économistes disent que la part des salaires dans cette richesse a perdu 9,3%, il s’agit de 167 milliards qui sont passés de la poche des salariés dans celle des banquiers, fonds de pensions, etc.

Lorsqu’on veut s’attaquer au système, une grande confusion est entretenue par les profiteurs et les professeurs d’économie orthodoxe. Ils veulent imposer la pensée selon laquelle, lorsqu’on s’attaque aux riches, on s’attaque aux entreprises. Or il n’y a rien de plus faux. Les riches actuels, sont les prédateurs des entreprises et du monde du travail. D’ailleurs n’est-ce pas aujourd’hui la bourse qui impose la cadence alors qu’elle a été créée pour aider l’entreprise et son investissement ?

C’est un système mafieux qui est entretenu par les partisans de la mondialisation, de la concurrence libre et non faussée, par ceux qui nous expliquent que la libéralisation des marchés est un bienfait tout en augmentant de 20% le prix du gaz et de l’électricité libérés !

C’est donc un choix politique du gouvernement actuel et de sa bande de supporters qui font payer la crise à ceux qui en ont le moins !

Enfin il est un fait qui doit nous rassurer. Les Tunisiens, les Egyptiens et tous les habitants des pays du Maghreb ne se battent pas pour imposer l’islam, mais pour conquérir leur liberté, un emploi et un revenu décent !

Ne nous trompons pas de cible !

C’est une lutte internationale qui est le fruit d’un mal international. La mondialisation des pertes et la concentration des profits.

Et si nous prenions le chemin de la Bastille ?

 


[2] FO hebdo février 2011 repris dans Marianne du 3 février 2011

[3] Votre traité constitutionnel Européen : Résultat du Congrès (sénateurs et députés) : 560 pour, 181 contre et 167 abstentions ce qui ne correspond en rien au 55% de votes contre exprimés par les Français le 29 mai 2005.

[4] Anne-Marie Le Pourhiet-politologue - Professeur de Droit Public à l'université Rennes-I. Le Monde - 12 mars 2005

[5] Le Monde du 11 mars 2005-Qui veut de la post-démocratie ? par Anne-Marie Le Pourhiet - Professeur de Droit Constitutionnel.

 

par Gardarist mardi 1er mars 2011 - 70 réactions






Boris BOILLON...Ambassadeur de France!

27/02/2011 19:33



Lettre ouverte à Monsieur Boris Boillon, Ambassadeur de France en Tunisie

Salah HORCHANI

Monsieur l’Ambassadeur,

Tout d’abord, Monsieur l’Ambassadeur, permettez-moi de vous dire que, comme bon nombre de mes compatriotes avisés, j’ai été choqué par la manière dont vous avez été nommé Ambassadeur dans notre pays. En effet, contrairement à la procédure adoptée par tous les pays du Monde pour de telles nominations, procédure qui constitue l’abc des Protocoles Diplomatiques, votre Gouvernement a préféré suivre, pour votre nomination, un chemin bien singulier, pour le genre, qui s’apparente, plutôt, à la désignation des Hauts Fonctionnaires opérant à l’intérieur des frontières, tels que, par exemples, les Préfets ou des Dirigeants des Grandes Institutions Etatiques : vous avez été nommé comme Ambassadeur de France en Tunisie par décision du Conseil des Ministres du 26 janvier 2011, dans la précipitation et sans aucune consultation préliminaire des Autorités tunisiennes ; étant donné qu’à cette date, il y avait vacance de Gouvernement en Tunisie et les tractations étaient à leur comble pour constituer un Cabinet consensuel. Alors que la déontologie en la matière exige qu’un Ambassadeur ne soit jamais désigné sans avoir, au préalable, consulté le Ministère des Affaires étrangères du Pays d’accueil ; et l’on attend l’agrément du dit Pays, avant de proposer au Conseil des Ministres ladite désignation ; qui plus est, dans l’Histoire de la Diplomatie, il existe bien des cas où le Pays d’accueil a émis des réserves sur le nom proposé.

Ensuite, Monsieur l’Ambassadeur, depuis votre arrivée à Tunis, le mercredi 16 courant, vous avez multiplié, tous azimuts les apparitions médiatiques (France 24, Nessma Tv, radios …), jonglant entre le français et un arabe parfait, en tant que diplômé de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, et se montrant, bienveillant, coopératif et très ouvert ; à tel point que nous avons oublié votre réputation de « néoconservateur à la française » et vos prises de position légitimant la Stratégie de G.W.Bush dans son intervention en Irak, et ce jusqu’à affirmer : «  L’Irak est le vrai laboratoire de la Démocratie dans le monde arabe, c’est là que se joue l’avenir de la Démocratie dans la région. Potentiellement, l’Irak peut devenir un modèle politique pour ses voisins et qu’on le veuille ou non, tout cela a été obtenu grâce à l’intervention américaine de 2003 » et juger « que le bilan de la guerre en Irak est globalement positif ».

Cette réussite de vos premiers pas en Tunisie a été renforcée par les visites que vous avez rendues, dans la foulée, à la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme et à l’Association Tunisienne des Femmes Démocrates.

Puis vint le fameux déjeuner que vous avez offert à un groupe de journalistes à votre Résidence de la Marsa. Juste après ce déjeuner, une vidéo a circulé sur Face book retraçant quelques échanges que vous avez eus avec vos invités, principalement avec deux dames-journalistes tunisiennes.

Monsieur l’Ambassadeur, je tiens à vous informer que, comme bon nombre de mes compatriotes, l’examen de cette vidéo nous a bouleversés et, au vu de vos déclarations et de votre gestuelle qui y sont contenues, il faut être prévenu pour arriver à croire qu’il s’agit d’une vidéo tournée lors d’un premier contact d’un Ambassadeur, fraîchement nommé, avec un groupe de Journalistes du Pays d’accueil. Monsieur l’Ambassadeur, permettez-moi de vous dire que vous avez perdu, complètement, votre self-control quand, d’abord, au milieu du repas, l’une de ces dames-journalistes vous a posé une question sur « l’Affaire Michèle Alliot-Marie ». Et ce fut alors de votre part un cocktail de répliques, certainement, inédit dans les Annales Diplomatiques : « N’essayez pas de me faire tomber sur des sujets débiles. Je ne suis pas prêt à me mettre dans des situations comme ça », « Franchement, franchement… Vous croyez que je suis de ce niveau là ? Vous croyez que je suis dans la petite phrase ? », « Moi je suis là pour exposer une philosophie »(sic), « Je ne suis pas là pour me mettre dans des citations : il a dit ça, il a dit ça »,…Ensuite, vous l’avez re-perdu ( votre self-control), juste à la fin du repas, quand l’autre dame-journaliste, probablement abasourdie par ce premier cocktail, vous a posé une question sur votre âge (41 ans) « qui pourrait inspirer quelque inquiétude aux Tunisiens » a-t-elle-dit ( Ah ! ces tunisiennes, qu’est ce quelles sont perspicaces !). Et ce fut alors le bouquet. Votre réponse fut : « Laissez-moi débuter ma mission. Je suis un Ambassadeur. Respectez-moi. Stop, c’est fini… C’est lamentable ! », avant que vous poussiez, agressivement, de votre main le micro que vous tendait, gentiment, ladite dame et que vous partiez, furieux et excité, sans un mot d’au revoir pour vos hôtes. Puis-je me permettre, Monsieur l’Ambassadeur, de vous rappeler que l’un des mots d’ordre de notre « Révolution de Jasmin » est « Dignité » et que, par votre comportement, vous n’avez pas respecté celle des dites dames-journalistes.

Avec le sacrifice de la composante Droits de l’Homme, dans les relations qu’a entretenues votre Ministre de tutelle avec le Régime Ben Ali et ses suppôts, et ce jusqu’à son agonie, et avec vos impairs rapportés ci-dessus, permettez-moi , Monsieur l’Ambassadeur, sans vouloir vous faire de la peine, de vous avouer, sincèrement, que je ressens une profonde nostalgie du temps où l’occupant de la Résidence de la Marsa s’appelait Eric Rouleau ou Jacques Lanxade, et du temps ou le responsable du Quai d’Orsay s’appelait Dominique de Villepin (et pourtant je suis de sensibilité de gauche !).

Je vous prie de croire, Monsieur l’Ambassadeur à l’expression de mon profond respect.

HORCHANI Salah

Professeur à la Faculté des Sciences De Tunis


URL de cet article 12842
http://www.legrandsoir.info/Lettre-ouverte-a-Monsieur-Boris-Boillon-Ambassadeur-de-France-en-Tunisie.html





DSK mis en cause devant le TGI de Paris

27/02/2011 16:33




 

DSK mis en cause devant le TGI de Paris

27/02/2011 16:17



Communiqué de Presse

Politique de Vie - 18 février 2011

 

Dominique Strauss-Kahn mis en cause devant le TGI de Paris pour son implication dans une escroquerie internationale à 22 milliards de dollars

 

Le 20 septembre 2010, Maître Dominique Kounkou, avocat de Christian Basano, assignait l’Agent Judiciaire du Trésor (AJT) pour faute lourde de l’État devant le TGI de Paris, dans une affaire complexe d’escroquerie internationale, dans laquelle M. Dominique Strauss-Kahn fut un acteur particulièrement impliqué comme Ministre de l’Industrie du gouvernement Cresson en 1991.

L’on trouvera ci-dessous les premières pages de l’assignation, actuellement en instance devant la Première Chambre du TGI de Paris. Une enquête approfondie devra être diligentée par ce Tribunal dans les prochains mois. Les conclusions en réponse de l’AJT dans cette affaire sont attendues à la prochaine audience du 16 mars prochain. Texte complet de l’assignation en téléchargement ci-dessous.

Christian Cotten, Président de Politique de Vie.

politiquedevie@orange.fr - Tél. : 06 89 52 06 41

Christian Basano : 06 13 25 37 66 - basa888@gmail.com


ASSIGNATION DEVANT

LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS

L’an deux mille dix

Et le : 20 septembre 2010

À la requête de :

Christian BASANO,
né le 12/07/1957 à NICE,
demeurant 19 avenue Albert 1er - 81100 CASTRES.
Expert-comptable diplômé, ancien commissaire aux comptes.        Tél. : 06 13 25 37 66
basa888@gmail.com

Ayant pour Avocat constitué :

Maître Dominique Kounkou - SCM Avocap - 11 quai de Conti - 75006 PARIS
Tél. : 01.82.01.74.41 - Pl : 06.80.65.92.37 - cabinetkounkou@yahoo.fr
Palais : E 1108

Auprès de qui domicile est élu pour les présentes et ses suites.

Nous, huissiers, Florence Alévêque, Paris

Assignons :

M. l’Agent Judiciaire du Trésor, demeurant au 6 rue Louise Weiss 75703 PARIS CEDEX 03,

À COMPARAITRE À QUINZAINE FRANCHE, délai de la loi, par-devant le :

TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE de Paris, 4 bd du Palais – 75001 PARIS

aux heures habituelles des audiences et à toutes audiences suivantes et utiles au besoin.

Lui déclarant qu'il devra constituer avocat inscrit près ledit Tribunal, dans les quinze jours des présentes et que, faute de constitution dans ce délai, un jugement pourra être pris contre lui.

Lui indiquant en outre que faute de comparaître, il s'expose à ce qu'un jugement soit rendu contre lui sur les seuls éléments fournis par son adversaire.

OBJET DE LA DEMANDE

Condamner l’État français à réparer le préjudice causé à M. Christian BASANO des faits de déni de justice et faute lourde de l’État dont il est victime depuis bientôt dix ans.

M. Christian BASANO a été victime d'usurpation d'identité, faux et usage de faux, vol et recels dans l'affaire dite KUWAIT Gate, de 1991 à ce jour.

En substance :

1991 : M. BASANO travaille avec le Koweït sur un projet d'extinction des puits de pétrole en feu, suite à la guerre du Golfe, dont le concepteur est M. Joseph FERRAYÉ.

À cause de ses origines libanaises, le concepteur ne peut obtenir de visa pour le Koweït. M. BASANO et ses associés doivent le représenter dans la négociation. Ils se rendent donc au Koweït. Une fois sur place, ils remettront leurs passeports, qui seront gardés par les autorités pendant tout leur séjour.

Arrivés au Koweït, M. BASANO et ses associés découvrent qu'une autre société française a obtenu le marché d'extinction des puits de pétrole. Cette société était fortement recommandée par M. Dominique STRAUSS-KAHN, qui écrit le 26 juillet 1991 à M. Hammoud Abdallah AL RAQBAH, Ministre du pétrole de l’Émirat du Koweït.


M. Dominique STRAUSS-KAHN était à l'époque des faits le Ministre délégué à l'Industrie et au Commerce Extérieur du gouvernement de Mme Edith Cresson. Il écrit le 26 juillet 1991 alors que les brevets utilisés ont été déposés à l'INPI 3 mois auparavant, les 11 avril 91, 16 avril 91 et 2 mai 91 par M. Joseph FERRAYÉ.

14 juin 1991 : M. Christian BASANO et ses associés envoient un devis au directeur de Kuwait Bank pour un montant de 22 milliards  US $. Maître MOTU, célèbre notaire de nationalité  suisse, légalisera des comptes pour 23 005 341 300 US $ le 16 novembre 1995.

Août 1995 : M. LEVAVASSEUR, ancien agent de la DST, informe M. BASANO que celui-ci est titulaire de plusieurs comptes sur les livres des banques étrangères sur lesquels ont transité plus de 8 milliards de dollars américains, dont il a été désigné A.D.E.R. (Ayant Droit Économique Réel).

Des comptes que M. BASANO n'a jamais demandé d'ouvrir à quiconque, pourtant ouverts avec les noms des bénéficiaires et des montants qui correspondent au devis établi par M. BASANO.

Les virements ont été effectués à partir d'un contrat légalisé par l'Ambassade de France, signé entre une société P.B.E. OIL inconnue de M. Christian BASANO, qui en est pourtant désigné comme associé, shareholder, et le Ministère des Affaires Étrangères du Koweït.

Vraie fausse société qui, selon Infogreffe, a cessé toute activité le 7 avril 1989.

L’identité usurpée de M. Christian BASANO aura servi à transférer 23 milliards US $ destinés à celui et ceux qui ont utilisé pour leur propre enrichissement illicite les dysfonctionnements des services de l'État français (INPI, IFP, Horwell et les services de l'ambassade de France au Koweït).

Usurpation d'identité, faux, usages de faux, vol et recels auront permis aux acteurs impliqués de monter une vaste escroquerie internationale dont M. BASANO est une des victimes.

Plusieurs procédures ont été entreprises par M. BASANO, notamment une plainte déposée le 5 mai 2008 par-devant M. le Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Paris, classées sans suite. Plusieurs courriers ont été expédiés aux Ministres de finances et d'Economie respectifs, sans aucune réponse consistante.

Depuis ces évènements, aucune autorité politique, administrative ou judiciaire n’a pu, su ou voulu lui indiquer une voie de recours, en violation de l’article 6 de la CEDH et ce, malgré de multiples démarches et procédures qui ont en permanence interrompu toute prescription.

FAITS ET PROCÉDURES

1. Attendu que le 11 avril 1991, le 16 avril et 2 mai 91 M. Joseph FERRAYÉ, chercheur français d'origine libanaise, dépose auprès de l'Institut National pour la Protection Industrielle (ci-après INPI) plusieurs brevets sur l'extinction des puits de pétrole en feu sans utilisation de la dynamite.

(Pièce n°1 : trois brevets enregistrés par l'INPI).

Qu'il charge de mission de gestion de ses brevets M. Christian BASANO à l'époque Expert-Comptable et Commissaire aux Comptes à Nice. Celui-ci devait discuter les conditions financières d'intervention sur les champs des puits de pétrole en feu et finaliser le contrat.

Que dans le cadre de cette mission, M. BASANO  entreprendra de négocier un contrat avec les autorités de Koweït.

Que dans ce contexte, M. BASANO et ses collaborateurs furent invités au Koweït.

Qu'une fois arrivés au Koweït, ils réalisèrent qu'une filiale de l'Institut Français du Pétrole, Horwell, s'était emparée du marché en exploitant sans licence les procédés brevetés par le mandant de M. BASANO, l'inventeur Joseph FERRAYÉ.


2. Attendu qu'une telle situation ne peut s'expliquer que par un dysfonctionnement des services de l'État français et notamment de l'INPI.

Qu'alors que toutes les vérifications nationales et internationales sur l'antériorité ont été effectuées avant la validation des brevets de M. Joseph FERRAYÉ, il est curieux de constater que l’Agence Horwell est une filiale de l'Institut Français du Pétrole (I.F.P.), contrôlée à 33% par la holding Isis contrôlée par l'I.FP. à 60%.

Que le dysfonctionnement devient compréhensible lorsqu'on sait que l'Institut Français du Pétrole est placé sous autorité du Ministère de l'Industrie et du Commerce Extérieur et que l'on découvre que c'est ce ministère qui a recommandé Horwell auprès de la Kuwait Petroleum Company pour une négociation de contrat d’utilisation des procédés des brevets dont il n'avait en aucun cas obtenu la moindre licence de la part de l’inventeur.

3 - Attendu que pour comprendre le lien entre le dépôt des brevets à l'INPI et l'exploitation frauduleuse qu'en fait l'Agence Horwell, il faut savoir d'une part que le 26 juillet 1991, M. Dominique STRAUSS-KAHN est Ministre délégué à l'Industrie et au Commerce Extérieur en plein exercice dans le Gouvernement de Mme Édith CRESSON, alors Premier Ministre sous la Présidence de M. François MITTERRAND.

Que d'autre part, c'est bien M. Dominique STRAUSS-KAHN, en sa qualité de Ministre délégué à l'Industrie et au Commerce Extérieur, qui écrivait à M. Hammoud Abdallah AL RAQBAH, Ministre du pétrole de l'Émirat du Koweït, une lettre qui engageait l'État français et dans laquelle il recommandait l'Agence Horwell.

Qu'enfin le détournement par l'Agence Horwell des brevets enregistrés à l'INPI a été particulièrement facilité par le Décret n° 91-432 du 13 mai 1991, signé Michel ROCARD, Premier Ministre de l'époque, qui a mis l'INPI sous l'autorité directe du Ministre de l'Industrie qui était Dominique STRAUSS-KAHN.

(Pièce n° 2 : décret pris par Michel ROCARD)

Qu'il est clair, à partir de tout ce qui précède, que M. le Ministre Dominique STRAUSS-KAHN fut très bien informé du dépôt de ces brevets, puisque l'INPI, dépositaire, était l’un de ses services et qu'il a très simplement affecté l'exploitation des brevets nouvellement déposés à la société Horwell qui n'était à l'époque des faits qu’une coquille quasiment vide, comme l'atteste le relevé du registre de commerce (R.C. Nanterre B 317385433).

(Pièce n° 3 : relevé Infogreffe  Horwell).

Que dans ce contexte cette lettre du 26 juillet 1991 de M. Dominique STRAUSS-KAHN, Ministre Délégué auprès du Ministre d'État chargé de l'Industrie et du Commerce Extérieur engage totalement la responsabilité de l'État français.

M. le Ministre,

J'ai été informé de l'intention de la Kuwait Petroleum Company de conclure un contrat avec le consortium  français conduit par Horwell en vue d'éteindre des puits sur certains champs pétroliers de votre pays.

Le gouvernement français est très sensible à cette intention.

Il souhaite vous confirmer toute la confiance qu'il a dans les capacités de ce consortium de mener à bien une telle mission.

En espérant que les négociations en cours pourront aboutir aussi vite que possible, et en vous remerciant pour votre aide, je vous prie de croire,
M. le Ministre, à l'expression de mes sentiments les meilleurs.

(Pièce n° 4 : courrier de Dominique STRAUSS-KAHN)


Que cette responsabilité sera totale d'abord dans ce détournement des procédés d'extinction des puits de pétrole en feu au Koweït.

Qu'elle le sera ensuite, dans l'attribution illicite du marché d'extinction des puits de pétrole en feu au Koweït à Horwell en lieu et place de l'équipe conduite par M. BASANO.

Que cette responsabilité sera enfin pleine et entière dans l'usurpation des identités qui finira toute la manoeuvre frauduleuse et le détournement des fonds, dont celle de M. Christian BASANO pour ouvrir des comptes, sans avis des titulaires, où transiteront des sommes dont les concernés ne seront jamais les bénéficiaires.

4. Attendu que ces sommes seront strictement conformes aux devis établis par M. Christian BASANO.

Que les comptes avaient pour titulaires exactement les partenaires de M. Christian BASANO.

Que l'exposant montrera qu'une société, dont M. Christian BASANO sera porté associé à son insu, déjà liquidée en France, sera utilisée pour signer le contrat de transfert des fonds dans les comptes à identités usurpées légalisés en pleine conscience par l'Ambassade de France au Koweït.

Qu'il ressort de tous ces éléments que l'État français a commis des fautes lourdes.

5. Attendu que dès l’envoi de cette lettre précédemment reproduite, un mécanisme de nuisance et de répression contre M. BASANO s'est mis en place.

Qu'ainsi il fallait déstabiliser M. Christian BASANO, témoin gênant d’une vaste escroquerie financière internationale. Il sentira la menace de mort peser sur lui et ses collaborateurs pendant tout leur séjour au Koweït. L'ambassadeur de France en poste, M. Jean BRESSOT, les recevra avec des menaces verbales.

Que quelques années plus tard, il sera radié du tableau de l'Ordre des Experts-Comptables sous le prétexte d’un retard de paiement de 1 913,12 € puis sera soumis à un contrôle fiscal injustifiable.

Qu'on se rappellera que la France a déjà maintes fois a été condamnée par la C.J.E. pour des radiations similaires et des pratiques semblables.

Qu'il est aussi à noter que sur le contrôle fiscal, la Direction Générale des Impôts refusera de donner des réponses attendues par les autorités administratives américaines et que la Banque Royale du Canada, qui s'est proposée en témoin de l'enquête, n'a eu de la D.G.I aucune interrogation.

Qu'ainsi ce contrôle fiscal n'avait d’autre but que de nuire à M. BASANO.

6. Attendu qu'en sa qualité d'épouse de M. Dominique STRAUSS-KAHN, Mme Anne Sinclair, haute personnalité de TF1, a fait annuler le reportage sur l'extinction des puits de pétrole en feu au Koweït préenregistré dans l'émission « Sans aucun doute » du 12 mai 2000.

Que la journaliste Sophie COIGNARD dans son livre Le rapport OMERTA 2002 interroge le journaliste Bernard NICOLAS qui avait fait un reportage sur cette affaire et était présent sur le plateau de l'émission du 12 mai 2000.

Que celui-ci (page 261), à la question : Vous avez été victime de censure dans l'exercice de votre métier ? répondra :

Plusieurs fois. Dès qu'il était question de personnage politique de premier plan, les ennuis commençaient à TF1...

Une fois, j'avais fait un reportage sur une histoire politico-financière compliquée qui devait passer dans l'émission de Julien COURBET.

Dans la journée une auto-publicité annonce le thème de mon enquête. La direction de TF1 s'inquiète : cette affaire peut-elle être gênante pour Dominique STRAUSS-KAHN ?... J'étais interloqué : rien n'indiquait dans mon enquête que DSK fut mêlé en quoi que ce soit à cette affaire. Soit on se trompait en haut lieu, soit on en savait plus long que moi... Les téléspectateurs qui ont vu la bande-annonce n'ont jamais vu la suite... »

Que dans l'article de la revue Entrevues, ce reportage est visible.

(Pièce n° 5 : Entrevues : Reportage censuré Affaire étouffée)

Que M. Christian BASANO figurait dans ce reportage  censuré.

Que de son côté M. Denis ROBERT, qui a dénoncé les mécanisme de corruption du système Clearstream écrira dans son deuxième livre sur l'affaire Clearstream, La boîte noire au chapitre 13 :

L'expert-comptable niçois, Christian BASANO, est un héros malheureux d'une histoire très complexe liée à l'affaire du Golfe. Au lendemain du conflit, des Koweitiens aidés par des complices occidentaux auraient détourné 16 milliards de dollars provenant de l'aide internationale (et donc des banques de plusieurs pays). Ces fonds devaient en principe financer l'extinction des puits de pétrole koweitiens, selon une méthode imaginée par un chercheur génial ayant déposé un brevet. Christian BASANO était alors un proche de ce chercheur. Avec lui, il avait créé une société et envoyé des photocopies de son passeport pour obtenir un visa koweïtien.

L'affaire BASANO a commencé quand ce dernier s'est rendu compte, quelques années plus tard, qu'on s'était servi de son identité et de ses papiers pour transférer, via une banque hollandaise, des fonds provenant du Koweït. Ces fonds sont investis en titres grâce à un compte non publié de Clearstream. Christian BASANO se déplacera jusqu'à Luxembourg et livrera ses documents aux autorités grand-ducales. On y trouve la liste des références précises de tous ces comptes.

(…).

Texte complet de l’assignation à télécharger ici en pdf

Accueil du site Politique de Vie

 




 





Narcotrafic...en Bolivie

27/02/2011 12:20



Panama: l'ex-chef antidrogue de Bolivie interpellé pour narcotrafic
Romandie.com
L'ex-chef de l'unité de lutte contre le narcotrafic en Bolivie a été arrêté au Panama dans une affaire de trafic de drogue. Le général de police à la retraite travaillait toujours comme conseiller au centre de Renseignements du ministère de l'Intérieur ...





La MAMy du Cair-hôte

27/02/2011 04:10



La MAM céleste à la croisée des chemins

Ou, rien ne sert de partir en croisade,

les infidèles vous rattrapent toujours !

 

 

Moi, roitelet dans un petit royaume franc,  me voit contraint de me pencher sur le sort de ma MAM préférée, qui a gravi trop vite les échelons et qui sur le tard risque de me faire de l’ombre ou à tout le moins de ternir mon Ra d’Egypte, avec ou sans pire ami(d)es

 

Que faire de la « MAM zèle y touche », via ascendant plus proche du paradis céleste que d’une carrière a venir d’homme d’affaires, alors que je croyais qu’elle n’était que « MAM zèle n’y touche »….

A l’époque des grandes turbulences géopolitiques qui secouent, rude,  les pays islamo-arabes qui l’air de rien opposent les pauvres aux riches (car ne nous y trompons pas, en vérité, je vous le dis, c’est toujours l’éternelle bagarre entre le capital et le prolétariat qui donne à penser que la lutte des classes n’a jamais cessé et que ce n’est pas en faisant classe unique dans les transports ferroviaires que l’on a réglé le problème), il m’eut été agréable de ne pas avoir l’épine de MAM dans les pieds.

 

Déjà que je dois tout faire pour étouffer la transparence de la révolte Islandaise qui en Novembre 2010 aurait renversé un gouvernement de droite au motif que le Peuple ingrat ne voulait pas payer les conséquences de l’incurie dudit gouvernement de droite et donc les intérêts des emprunts inconsidérés qu’ils ont du faire.

Vous imaginez si cela s’étalait sur la place de Paris ou d’ailleurs, ce serait un coup à se faire brûler vif, ironie du sort quand on sait qu’au pays-villégiature de MAM, c’est un brûlé vif qui a mis le feu (façon de parle) aux poudres. Ne suis-je pas à la tête d’un gouvernement de Droite, certes incompétent, mais j’en suis néanmoins le « patron ».

 

Et voilà donc que ma MAM à moi, elle fait des siennes dans les cours « dictaturisées » outre Marseille, au risque de mettre à mal mon plan dictatorial pour passer au travers des élections de 2012 avec succès et être plébiscité comme là-bas.

 

Souvenez vous des précédents épisodes :

 

  • MAM z'elle, tunise en cour de Nativité, en prenant l’avion d’un pote à elle, au ben(et fils)douteux
  • Hébergée au frais de la Princesse  ben-Ala (féminin de ben Ali) et donc pas au frais du contribuable français, ce qui aurait pu lui valoir les circonstances atténuantes  de la part du public Franc, mais au frais du  celui du « fais-là- gars »
  • En remerciement, son papounet , se lance dans une carrière fructueuse  et  juteuse, pour assumer ses vieux jours (l’histoire ne dit pas de qui !) à lui et non à MAM zèle …… pour faire prospérer son maroquin tunis y hein !
  • En remerciement la MAM à papa propose au mektunien de lui prêter notre force anti-émeute française, vu que pour le moment elle ne sert à rien de ce côté ci de la mare-nostrum et qu’il sera toujours temps de la rapatrier si besoin s’en fait sentir parce que le Peuple aurait des velléités Islandaises…

 

Combien j’aurais été heureux de pouvoir, avec ladite force anti-émeute, leur fourguer la MAM dans les fourgon de ladite force, générale en jupon qui aurait bien fait l’affaire et m’aurait laissé quelques répits.

Mais voilà le mekTunien se casse emportant la cagnotte et de ce fait les rentrées escomptées de la location des forces anti-émeutes tombent à l’eau.

La MAM, encore elle nomme un nouveau jeune ambassadeur qui ne trouve rien de mieux que de se mettre à dos la ville populace des souks. Moi qui comptait là dessus pour me redorer le blaze

 

Heureusement que mon ami Kadaf résiste mieux que son cousin Ben Ali et que devant l’adversité il se propose d’être un martyr face à l’incompréhension de son peuple bien aimé.

Quand je vous disais , lors de son séjour impérial en France, que tout est dans la tente (bédouine) , personne ne m'a cru et maintenant ils ont l'air fin les mécréants.

Et qui sait, peut-être pourrais lui fourguer les rafales que le brésil ne veut pas pour plomber sa population.

 

J’en suis au stade du dilemme :

 

  • virer MAM à gauche pour avoir la paix à droite
  • proposer la même MAM céleste comme premier Ministre (son rêve) à l’homme fort de Tobrouk. Pour sur à eux deux, ce sera un sacré taxi et El Alamein n’est jamais loin, en taxi.

 

Mes troupes se déglinguent. Il me faut agir dans l’urgence si je ne veux pas être contraint à l’adolfisation de fin de règne parce que moi aussi mal aimé et cela à cause de gens foutres qui n’ont rien compris à mes qualités (Woerth, Blanc, etc…. MAM.) et qui ont terni ma fin de règne que je voulais resplendissante. Peut-être que les fusillerais pour l'exemple. Où se niche l'insécurité !

 

Ale jact à (l') est, vais je devoir déclarer à ma MAM à moi.

 

le kalif ha... de service




On torture aussi au Congo

26/02/2011 15:13



Impunité et Déni du droit à la vie au Congo Brazzaville

torture au congo
Après trois ans, le flou persiste quant aux circonstances de la mort en détention de Guy Sylvestre POATY ! Pointe-Noire, le 21 février 2011. La Rencontre pour la Paix et les Droits de l’Homme (RPDH), organisation de défense et de promotion des droits de l’Homme au Congo Brazzaville, informe l’opinion publique nationale et internationale de l’introduction d’une plainte contre X par les ayants droit de feu Guy Sylvestre POATY le 17 février 2011, dans le but d’élucider les circonstances dans lesquelles ce dernier a trouvé la mort alors qu’il était incarcéré, le 19 Juillet 2008 à la Maison d’arrêt de Pointe-Noire.

De même, les ayants droit POATY viennent également de relancer le mercredi 9 février 2011, la procédure pour indemnisation introduite à la chambre civile du Tribunal de Grande Instance de Pointe-Noire et jugée irrecevable le 19 Aout 2010 pour vices de procédure. 
La RPDH constate avec indignation l’indifférence des autorités congolaises dans le règlement de ce dossier. En effet, trente-six mois après ce décès tragique, aucune enquête sérieuse n’a été diligentée afin de déterminer les circonstances de ce meurtre, et réprimer ses auteurs.

Guy Sylvestre POATY a figuré parmi cette vague de sympathisants du RDPS (Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès Social) habitant le quartier Mvoumvou à Pointe-Noire, parti du défunt président de l’Assemblée Nationale congolaise Jean Pierre THYSTERE TCHICAYA, qui furent l’objet de rafles à l’issue de troubles survenus lors des obsèques de celui-ci, les 5 et 7 juillet 2008. La victime avait alors séjourné au Commissariat central de police de Pointe-Noire ou d’intenses sévices lui avaient été infligés avant d’être transférée à la Maison d’arrêt de la même ville, où elle décèdera des suites de ses blessures quelques jours plus tard.

Christian MOUNZÉO, Président de la RPDH "estime que le silence et l’impunité entretenus autour de cette mort en détention peuvent être manifestement perçus comme un mépris, voire une insulte à l’endroit des parents de la victime, et un blanc-seing accordé aux éléments inciviques des services de sécurité"
Pour rappel, la RPDH et les ayants droit de feu Guy Sylvestre POATY avaient initié une requête aux fins de réparation du préjudice le 15 avril 2009 au Tribunal de Grande Instance de Pointe-Noire, sans succès.

C’est dans la perspective d’établir la responsabilité des auteurs des traitements inhumains et dégradants ayant conduit au décès de Guy Sylvestre POATY, et permettre aux parents de la victime d’obtenir une réparation, que la RPDH et les ayants droit viennent de relancer l’affaire au Tribunal de Grande Instance de Pointe-Noire.
La RPDH rappelle enfin que la République du Congo est partie à divers instruments juridiques internationaux de protection des droits de l’Homme, dont la Déclaration Universelle des Droits de L’Homme et le Pacte International relatif aux droits civils et politiques. À cet égard, le Gouvernement a l’obligation de protéger les citoyens contre toute atteinte à leur intégrité physique et morale, et de mettre tout en jeu pour prévenir et réprimer les actes de torture.

Pour cela, la RPDH recommande au Gouvernement :

-        De diligenter sans plus tarder une enquête juste, impartiale et indépendante pour identifier les auteurs de ce meurtre et les sanctionner conformément à la loi en vigueur;

-        De réprimer les auteurs de toute forme de torture et de mauvais traitements à l’égard de tout détenu ;

-        De procéder au dédommagement immédiat des ayants droit de la victime ;

-        De diligenter la procédure judiciaire et prévenir les actes d’intimidation afin de permettre un cours régulier de la procédure judiciaire;

-        De se conformer aux dispositions constitutionnelles relatives à la protection des citoyens, au respect des libertés fondamentales, ainsi qu’au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ;

-        De se conformer à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Fait à Pointe-Noire, le 21 février 2011     
Le Bureau Exécutif

Contacts Presse : Christian MOUNZEO, Président Tél. : 00 242 05 595 52 46
Franck LOUFOUA BESSI, Assistant aux programmes Tél. : 00 242 05 550 45 20
E-mail :
rp.dh@laposte.net

http://mampouya.over-blog.com/article-communique-de-presse-silence-on-turture-au-congo-67764831.html






Narconews du jour

26/02/2011 14:37



Pérou : 14 tonnes de cocaïne saisies
Le Figaro
Lors de diverses interventions dans la région de Lima, les policiers ont
saisi 14,6 tonnes de drogue, dont dix tonnes de pâte base, et le reste de
chlorhydrate de cocaïne. Le volume représente plus du tiers des saisies
de drogue en 2010, 40 tonnes, ...
<http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/26/97001-20110226FILWWW00320-perou
-14-tonnes-de-cocaine-saisies.php>


Une tonne et demie de cannabis saisie au viaduc de Millau (Aveyron)
Le Parisien
... voitures "go fast" venant d'Espagne et qui transportaient la drogue
vers la région parisienne dans "36 +valises marocaines+". Ils avaient
interpellé "en douceur" quatre personnes. Plus de 60 tonnes de
stupéfiants ont été saisies en France en 2010, ...
<http://www.leparisien.fr/toulouse-31000/une-tonne-et-demie-de-cannabis-saisie-
au-viaduc-de-millau-aveyron-25-02-2011-1331752.php>

La drogue n'est plus fashion
Presseurop – français
"Il ya trois ou quatre ans encore, la cocaïne vendue dans la rue pouvait
être à 50 % ou 60 % pure, ou au pire à 20 %, rappelle Dean Aimes,
spécialiste des drogues au Forensic Science Service, chargé d'analyser
les saisies de stupéfiants. ...
<http://www.presseurop.eu/fr/content/article/517531-la-drogue-nest-plus-fashion>


Drogue : un réseau démantelé à Lyon
Europe1
C'est la toute nouvelle drogue de synthèse proche de l'ecstasy. Un réseau
international de revente de 4-MEC ou "legal ecstasy", drogue en provenance
de Chine, a été démantelé par les douanes de Lyon. 52 kg ont été
saisies en région lyonnaise et cinq ...
<http://www.europe1.fr/Faits-divers/Drogue-un-reseau-demantele-a-Lyon-429365>






MAM zèle y touche.....

26/02/2011 11:08



« MAM zèle y touche »

en remplacement de : 

Demande à « MAM zéle n’y touche »….. (du 28/02/2010)

 

 

Puis-je, en tant que citoyen libre

(ou présupposé),

boycotter les cumulards de mandats

au cours des élections Cantonales

de Mars 2011 ?

 

 

 

Compte tenu des directives données aux parquets*, qui « ordonnent » de poursuivre les fomentateurs de troubles économico-Orsayeen-Israélo-français à l’étal des magasins, pas cher ou non, via le boycott lobbying, je me pose la question, à laquelle j’espère vous m’apporterez une réponse claire, avant qu’il ne soit trop tard.

 

Ai-je le droit, pour les élections Régionales (et maintenant pour les cantonales de Mars 2011), qui viennent, de vouloir imposer mon point de vue d’électeur éclairé (ce que j’espère être avec votre réponse) qui veut imposer aux candidats ce qu’ils refusent d’appliquer - le non cumul d’indemnités – via le boycott électoral des noms des cumulards qui seront sur les listes (droites, gauches et autres) à glisser dans les urnes ?

Je veux simplement barrer les noms des cumulards sur le bulletin que je glisserai dans l’urne pour faire mon devoir de citoyen, et ce en ayant l’onction de la Chancellerie.

 

Les politiques cumulards (pas moins de 750 sur 920 parlementaires et les autres locaux cumulards locaux) se défendent de vouloir monopoliser les indemnités des mandats et argument de leur dévouement à leurs électeurs allant même pour certains puristes jusqu’à proposer à leur électorat le « service 4 en 1 » :

 

  • Parlementaire ou Ministre
  • Conseiller Régional et tant qu’à faire afin d’être plus efficace, Président ou vice Président
  • Conseiller Général et là aussi, tant qu’à faire afin d’être plus efficace, Président ou vice Président
  • Conseiller Municipal et là aussi, tant qu’à faire afin d’être plus efficace, Maire ou adjoint

 

Bravant tous les dangers, pour le seul service et bien être de leur Peuple local, à savoir outrepassant l’interdit signalé à l’article 27 de la Constitution Française concernant la nullité des mandats impératifs (article bien commode pour les élus, lorsque vous les interpellez un peu « politiquement non correct », pour pouvoir botter en touche. En somme un cul de basse fosse républicain, genre oubliette qui comme son nom l’indique ne sert qu’à oublier, jusqu’aux obligations premières, la toute première étant bien entendu la perception des indemnités….).

Or il y a impérativité entre les mandats Nationaux (parlementaires / Ministre) qui concernent l’ensemble des Français (y compris ceux hors de la sphère d’influence et territoriale du mandaté local) et les mandats locaux (qui sont par définition limités au plus à une circonscription).

Les intérêts nationaux n’ayant rien à voir avec les locaux et sont souvent diamétralement opposés.

D’où frein national conséquent, dans les politiques générales, pour des vues à très courte distance (celle de la circonscription)

Et vous avez des parlementaires (cumulards, « peteux » de leurs cumuls) qui osent signaler, pour tenter de justifier leur choix de cumuls,  que leurs quelques 168 collègues parlementaires qui n’exercent que leur mandat national, qu’ils sont des « incapables » et des inefficaces….

Admirez la solidarité castrale…… Je vous en laisse seuls juges

A noter que 63 parlementaires exercent, gratuitement, un mandat de conseiller municipal.

 

Quand vous « interviewez » des politiques cumulards, ils mettent tous en avant, la grandeur de la France, avant celle de leur portefeuille.

Mais ne soyons pas dupes : imposons leur le « non cumul d’indemnités » en autorisant le cumul de mandats locaux gratuits (comme le font les 63 signalés plus haut) et nous verrons ce qu’il adviendra du cumul de mandat….. Les paris sont ouverts.

Et puis demandez à vos élus :

  • s’ils sont touchés par la mesure de l’écrêtage imposé par la loi (interdiction de dépasser  8 230,88 € d’indemnités mensuels, tout ce qui est au dessus doit être distribué à des bénéficiaires désignés par les écrêtés)
  • et dans ce cas, qu’il vous indique, preuves à l’appui, les noms, fonctions et liens des dits bénéficiaires…. (personnes « autorisées » à recevoir cette manne : parents, amis, famille, copains, Parti, X, …….)

 

Demandez en priorités aux cumulards actuels ou aux aspirants cumulards qui ayant déjà un ou des mandat(s) postulent pour les cantonales (comme précédemment, aux régionales), en sachant que les indemnités qui seront attribuées au titre régional (et donc en plus de ce qu’ils perçoivent déjà pour leur(s) mandat(s) en cours) ** :

  • 5 397 € pour le Président
  • de 2 068 à 3 619 € pour chaque vice président
  • de 1 489 à 2606 € pour chaque conseiller

sommes que vous payez avec vos impôts et taxes dites locales et que cela relève des fonds publics, sur l’utilisation desquels vous avez un droit de regard et surtout d’information. Exercez le alors, ce droit légitime, déjà qu’il ne nous en reste pas beaucoup !

Voilà vous en connaissez un peu plus sur le cumul des indemnités, c’est à dire le cumul des mandats vus de l’autre côté de la lorgnette.

A vous de choisir, maintenant qui vous voulez comme représentants régionaux (mais on se demande bien qu’elle représentation citoyenne ils exercent, la leur ou la notre).

 

Je vous rappelle que vous avez déjà vos représentants

  • communaux
  • intercommunaux
  • départementaux
  • régionaux
  • nationaux (Député et sénateur)
  • européens

et si avec cela vous vous plaignez d’être mal représentés, c’est que la République n’existe plus dans les faits (alors qu’elle semble exister dans les mots, les slogans, les discours, les vœux pieux, …..). Ou alors c’est que vous êtes des ingrats qui ne comprennent pas la grandeur de la tâche à laquelle s’attèlent vos représentants, tout en ayant des salaires de misère (comme le dit si bien un certain Couderc R – sénateur ump de son état).

 

Vous croyez que donner plus de représentativité à tel ou tel citoyen, au dessus de vous parce que vous représentant, vous donne plus de « Pouvoir », vous vous trompez car au lieu d’avoir  7 représentants qui concourent à votre bien être, vous n’en avez que 2 ou 3 et donc vous vous appauvrissez (en matière de persuasion – il y a plus de force et d’énergie en 7 personnes qu’en 2 ou 3)

 

 

*  en espérant qu’à force d’être cirés et de voire la brosse à reluire, ces derniers ne soient devenus par trop « casse-gueule » !

**  indemnités actuelles :

1)      élu parlementaire national ou européen = 5444 € net

2)      élu départemental = mêmes indemnités que pour les régions

3)      élu communal (en fonction du nombre d’habitants de la commune)=

a.      maire = de 641 à 5 348 €

b.      adjoint = de 249 à 2 734 €

c.       conseiller = 0 à 226 €

 

Demander les fichiers (volumineux) via mail sur ce site. (« 100327CumulavantReg.doc » et

Nous vous l’adresserons gratuitement.

 

Kelly-Eric Guillon

 

Au 26/02/2011, au vu des événements et liens avec la Tunisie, l’Egypte, la Libye et l’Islande (cette dernière « révolution pacifique passée sous silence et classée « secret Défense » rectificatif de titre :

Le « MAM zéle n’y touche »….. du 28/02/2010, devient, concernant les élections Régionales,

« MAM zèle y touche » via l’entreprise de businessmen de 96 ans qui emporteront leurs biens (mal)acquis au paradis, par dérogation spéciale du porteur de clefs…..et du gardien des sots.

Il s’en passent de drôles au pays de l’ETA(T)



Commentaire de NS55 (26/02/2011 15:00) :

Je reste sur ma faim...MAM doit-elle quitter le gouvernement?


Commentaire de NS55 (26/02/2011 15:05) :

Je reste sur ma faim...MAM doit-elle quitter le gouvernement?





Début | Page précédente | 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 | Page suivante | Fin
[ Annuaire | VIP-Site | Charte | Admin | Contact aviseurinternational ]

© VIP Blog - Signaler un abus