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Autour de Toulouse :Les dealers squattaient l'appartement d'un handicapé

26/02/2011 07:03



Les dealers squattaient l'appartement d'un handicapé

trafic

Les enquêteurs de la sûreté ont arrêté six suspects mercredi matin. Trois ont été condamnés hier mais laissés libres./ Photo DDM, archives
Les enquêteurs de la sûreté ont arrêté six suspects mercredi matin. Trois ont été condamnés hier mais laissés libres./ Photo DDM, archives
Les enquêteurs de la sûreté ont arrêté six suspects mercredi matin. Trois ont été condamnés hier mais laissés libres./ Photo DDM, archives

Trois jeunes du quartier Bagatelle ont été jugés hier en comparution immédiate pour trafic de stupéfiants. Ils abusaient également de « l'hospitalité » d'un homme sous curatelle.

« Si on veut décrire un trafic de stupéfiants digne de la mafia, on se donne les moyens Monsieur le procureur. On ouvre une information, on cherche, on fouille ! On ne se contente pas de 500 grammes de résine et de phrases caricaturales. Autrement on s'égare, on déforme et on réclame des exemples. Mais faire des exemples, ce n'est pas le rôle de la justice ».

Me Éric Mouton a passé la mitraillette sur un dossier de trafic de stupéfiants hier soir devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Un joli travail de sape, aidé par Me Hélène Simon-Grassa, sur un dossier où la défense voulait éviter la prison promise à trois garçons de Bagatelle. Dans cette cité sensible de Toulouse, depuis plusieurs mois, le trafic de haschich avait « pignon sur rue », annonce le procureur Michel. Les enquêteurs du groupe de voie publique ont donc surveillé en milieu hostile, pris des photos et effectué une descente mercredi matin. Résultat six interpellations, 500 g de résine confisqués et un témoin handicapé mort de peur. Son appartement était régulièrement squatté par les dealers pour préparer leurs barrettes ! Quant aux trois principaux suspects, malgré leur âge et leur casier déjà illustré par la justice des mineurs, des enfants sages…

« Je fume, Monsieur le président. Les plaquettes, c'est pour ça, rien de plus », commence Walid, 20 ans. Son frère Wassin, 19 ans, ne touche même pas à la drogue. Deux plaquettes de résine chez lui. « Je les ai trouvées… Un gars les avait laissées tomber lors d'un contrôle de police ». Quant à Sid Hamed, animateur dans le quartier : « Je travaille là. je vis là. Où vous voulez que j'aille. Cela ne veut pas dire que je deale ».

Devant une telle profession de foi, le cœur sur la main, les magistrats ont préféré sourire. Dans la salle, certains ont parfois rigolé franchement. La justice est passée : huit mois dont quatre ferme pour les deux frères ; quatre mois dont deux ferme pour leur copain. Sans mandat dépôt comme le prévoit désormais la loi et loin de 12 à 18 mois de prison réclamés par le parquet. Jean Cohadon


vite un autre logement…

Que peut penser le handicapé qui, selon ses déclarations, a subi depuis un an les visites, les menaces, parfois les coups des prévenus ? « Il nous invite voir la télé », a juré un des frères… Un ange s'est vite envolé. La victime absente de l'audience veut changer de quartier. On la comprend. L'idée de recroiser ses « copains » ne doit pas la rassurer.

http://www.ladepeche.fr/article/2011/02/25/1021783-Les-dealers-squattaient-l-appartement-d-un-handicape.html


 

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Ramonville. Le beau plateau M6 au Bikini

musique

Patrice, avec Medi, Puggy et The Do ce soir au Bikini./Photo DR
Patrice, avec Medi, Puggy et The Do ce soir au Bikini./Photo DR
Patrice, avec Medi, Puggy et The Do ce soir au Bikini./Photo DR

Le Bikini accueille ce soir le « M6 Mobile live music » qui donnera droit à un groupe toulousain d'aller défendre ses couleurs et sa chance et participer, qui sait, au grand concert-finale du 18 juin. The Red Lips, Bess et Silentclock croiseront les manches de guitare en attendant fébrilement les votes (sur Internet) de leurs fans. Quatre artistes aussi différents que passionnants défileront également sur la scène, histoire d'apporter un peu de douceur dans ce monde cruel de la compétition. Patrice continue de tracer sa route musicale aux parfums de reggae jamaïcain et de funk US avec un talent et une grâce inaltérés. 12 ans de carrière, 6 albums… et toujours rien à jeter chez cet Allemand francophone. Medi, c'est autre chose : il vient de frapper un grand coup de latte dans le rock d'ici et on voit un peu partout sa tête chevelue et sa morgue de star. L'album, l'attitude sont parfaits : à lui de montrer ce qu'il vaut sur scène. Puggy est une des révélations de l'année. Formé en Belgique d'un Suédois, un Français et un Anglais, le trio a imposé ses mélodies limpides et irrésistibles. Enfin, The DØ revient avec un nouvel album, « Both ways open jaws » et une tournée qui passera le 25 mars par le Bikini. Pour Olivia, le « O » du Do -le « D » étant celui de Dan-, il est temps, après plus d'un an d'enfermement en studio, d'aller voir les fans : « On est si contents de l'album, confirme-t-elle, qu'on a envie de le partager maintenant, et c'est clair que Toulouse est la ville pour faire ça, dès vendredi ! On a plein de chouettes souvenirs ici, depuis le Cri de la Mouette où on a commencé, jusqu'au Bikini ! »

http://www.ladepeche.fr/article/2011/02/11/1011289-Ramonville-Le-beau-plateau-M6-au-Bikini.html






Preah Vihear'temple .Unesco special envoy 'supports Thai stance'

26/02/2011 06:57



Unesco special envoy 'supports Thai stance'

Cambodia's temple plan may have to be put off

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Unesco says it will be difficult to consider Cambodia's proposed world heritage management plan for the Preah Vihear temple given the current tense situation, the Thai Foreign Ministry says.

Unesco special envoy Koichiro Matsuura meets Prime Minister Abhisit Vejjajiva at Government House yesterday to discuss the border tensions between Thailand and Cambodia. CHANAT KATANYA

The Unesco special envoy on the Preah Vihear issue, Koichiro Matsuura, who is also a former Unesco director-general, yesterday met Prime Minister Abhisit Vejjajiva and Foreign Minister Kasit Piromya at Government House to hear about the problems between Thailand and Cambodia.

Thailand was his first leg before he heads to Cambodia tomorrow.

Thani Thongphakdee, Foreign Ministry spokesman, said Mr Matsuura understood that the problems over the Preah Vihear temple stemmed from its listing as a world heritage site given that the border's demarcation was still pending. Mr Matsuura was quoted as saying that he also admitted that in the current situation, it was difficult to move forward with the Preah Vihear management plan proposed by Cambodia.

He would review what Unesco should do next in order to ease tensions, said Mr Thani, adding that any decision making will depend on the World Heritage Committee (WHC).

The management plan is scheduled to be placed for WHC consideration at its annual meeting in Bahrain in June.

Thailand is trying to explain to Unesco that as long as the border demarcation dispute has not been solved through the Joint Boundary Committee (JBC), the organisation should delay considering the matter.

Mr Kasit also explained the progress of mechanisms which would help resolve the border problems including the JBC, General Border Committee and Regional Border Committee.

"We also told the special envoy about our progress there and that Thailand stands ready to tackle all the pending problems with Cambodia," said the spokesman. The minister also told Mr Matsuura about the history of the Preah Vihear problem that stems from both countries using different maps. Thailand has stuck to an international principle of using a watershed as a border line but Cambodia has relied on a map made by France.

Mr Matsuura was quoted as saying that he understood what was happening as he had read Mr Kasit's statement delivered to the UN Security Council on Feb 14 as well as what happened at the meeting of Asean foreign ministers in Jakarta earlier this week, which will lead to observers from the Indonesian military being stationed at the Thai-Cambodian border.

"We also emphasised the matter that Cambodian soldiers used the temple as a military base," said Mr Thani, confirming that Mr Matsuura has no plans to visit the Preah Vihear temple as earlier indicated by Cambodia.

"Unesco also supported the Thai proposal to review the history [regarding the border issues] as this led to the conflict in the region because it involved too much from the colonial era," he said.

Mr Abhisit said after the talk with the Unesco special envoy that the organisation was likely to support the use of bilateral mechanisms to resolve the conflict. "The Unesco envoy expressed his intention that he doesn't want to build up more problems in a situation of tension," said Mr Abhisit. He said he would like to tackle the border problems before consideration of the management plan.

Unesco also supported Thailand's plan to invite Cambodian Deputy Prime Minister Sok An to talk about the Preah Vihear world heritage problem.






El hundimiento del «Lusitania», ¿crimen de guerra?

26/02/2011 06:55



El hundimiento del «Lusitania», ¿crimen de guerra?

Hacia las dos de la tarde del 7 de mayo de 1915, el buque de pasaje británico “Lusitania” recibía el impacto de un torpedo disparado por un submarino alemán, hundiéndose en apenas veinte minutos con el doloroso balance de 1.200 muertos, muchos de ellos ciudadanos norteamericanos. La tragedia condujo a una fuerte corriente de opinión a favor de la entrada de Estados Unidos en la Primera Guerra Mundial.

El «Lusitania», hundiéndose el 7 de mayo de 1915
anterior siguiente

Madrid - Luis Mollà

El “Lusitania” era un barco de 30.000 toneladas, potente, veloz y con capacidad para 2.300 pasajeros. Su construcción estuvo subvencionada por el almirantazgo mediante cláusulas secretas que no verían la luz hasta muchos años después de su hundimiento, y que, entre otras, apuntaban la posibilidad de dedicarlo al transporte militar en tiempos de guerra.

En 1915 los submarinos alemanes intentaban cortar el tráfico comercial en dirección a Gran Bretaña. Para combatirlos, Winston Churchill, por aquel entonces Primer Lord del Almirantazgo, ordenó duros procedimientos, incluyendo el camuflaje de buques armados como mercantes, lo que llevó a los sumergibles alemanes a atacar cualquier buque inglés sospechoso y renunciar a auxiliarlos una vez torpedeados.

Con el “Lusitania” a punto de zarpar de Nueva York al mando del capitán William Turner, se recibió un aviso del gobierno alemán señalando que el buque podía ser considerado blanco de sus submarinos. La embajada alemana en Washington fue más lejos y publicó un anuncio en los diarios de mayor tirada, advirtiendo a los hipotéticos viajeros del peligro de navegar las aguas adyacentes a Gran Bretaña a bordo de buques abanderados en ese país.

Ciudadanos estadounidenses a bordo
A pesar de que esas eran precisamente las aguas que se disponía a desafiar el “Lusitania”, 188 norteamericanos ignoraron el aviso y reservaron pasajes a bordo, incluyendo un elevado número de mujeres y niños. Para ellos debió ser suficiente garantía el manifiesto de carga, el cual mencionaba sólo víveres y carga general sin ninguna relación con el material de guerra.

El primero de mayo, mientras el “Lusitania” abandonaba Estados Unidos, el submarino U-20 zarpaba de Alemania rumbo a aguas británicas. Ese mismo día Winston Churchill se reunió en la sala de mapas del almirantazgo con el almirante John Fisher, el cual le explicó la salida de ambos buques, añadiendo que la única protección que podía ofrecerse al trasatlántico era el viejo crucero “Juno”, con escaso valor para la defensa submarina.

Tres días después Churchill ordenó la retirada del “Juno”, dejando al “Lusitania” sin ningún tipo de defensa en su aproximación a la peligrosa costa británica. Turner no fue informado de la peligrosa presencia del U-20, que en su tránsito a las islas ya había hundido tres barcos.

En la mañana del 7, el vicealmirante Cook, responsable del área en la que debía entrar el “Lusitania” en su aproximación a la costa, se percató del peligro que corría y, al no tener potestad para interferir en sus movimientos, emitió un aviso radio: “Submarinos en acción frente a la costa de Irlanda”, advertencia que estuvo repitiendo a lo largo de toda la mañana sin que se dieran instrucciones concretas desde el Almirantazgo, única autoridad que podía alterar las derrotas, hasta que a las dos de la tarde el capitán Turner decidió hacer un último cambio de rumbo en su plan de zigzag y proceder a tierra.

A esa misma hora el capitán de corbeta Walter Schwieger, comandante del U-20, contemplaba atónito a través del periscopio lo que él mismo calificaría de “un bosque de palos y chimeneas”. Los bancos de niebla dispersos le impedían identificar el blanco, pero ordenó disparar cuando lo tuvo a 400 metros. El torpedo impactó debajo del puente y detuvo la carrera del enorme buque, al que sentenció con un segundo torpedo.

En ese momento, según su propia confesión, se dio cuenta de la identidad del barco y se imaginó la enorme trascendencia de su hundimiento, por lo que abandonó inmediatamente el lugar dejando atrás al “Lusitania” y los lamentos de sus aterrorizados pasajeros.

Una tercera explosión
Los supervivientes declararon haber escuchado las explosiones de ambos torpedos y una tercera mucho más potente que causó la muerte de centenares de pasajeros e hizo que el barco se desfondara y se hundiera en pocos minutos. Se vivieron escenas llenas de patetismo y la prensa se centró en las 291 mujeres y 94 niños muertos, dando especial publicidad al caso de una mujer que había dado a luz a bordo y murió con su bebé en el momento de la explosión.

En Estados Unidos Woodrow Wilson acababa de ser reelegido con la promesa de la no intervención en la guerra, pues la mayoría de los norteamericanos eran partidarios de mantenerse al margen. Sin embargo, el hundimiento del “Lusitania” invirtió la situación y se produjeron abundantes manifestaciones a favor de la entrada en guerra, decisión que el Senado hizo suya a principios de 1917.

Hoy sabemos que tanto Churchill como Wilson conocían el verdadero manifiesto de carga, que incluía cientos de miles de cajas de granadas y de balas de fusil. La explosión de este material coincidió probablemente con la tercera detonación que escucharon los supervivientes. La teoría de que Churchill pudo haber utilizado al “Luistania” para empujar a los americanos a la guerra ha ido ganando adeptos con el paso del tiempo. 

Años después se dio un caso parecido a los pocos días de iniciada la Segunda Guerra Mundial, cuando un submarino alemán hundió al “Athenia” con cerca de mil pasajeros que huían de Europa, incluyendo más de trescientos norteamericanos. En esta ocasión los efectos fueron diferentes, pues Hitler, temeroso de que se repitiera la experiencia del “Lusitania”, reprendió severamente al comandante del submarino e impuso severas restricciones al ataque a buques de pasajeros.

La entrada en guerra de los americanos debió esperar a que se produjera el ataque japonés a Pearl Harbor, pero, aunque no menos interesante, esa es otra de las inagotables historias del mar.

http://www.larazon.es/noticia/6333-el-hundimiento-del-lusitania-crimen-de-guerra

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La brigada Khamis del Gadafi «español»

26/02/2011 06:49



La brigada Khamis del Gadafi «español»

Los ocho hijos han cerrado filas con el padre, y uno lideró ayer el contraataque en la ciudad de Misrata

Día 25/02/2011
ABC
Khamis, ex estudiante en Madrid

Los Gadafi han cerrado filas en torno al gran patrón como si se tratase de la versión árabe de «Los Soprano». El clan sabe que se juega todo en el devenir de la revuelta: en cuestión de horas pueden pasar de mafiosos caprichosos que se permitían contratar a la estrella de pop Beyoncé para una actuación privada en Nochevieja (por un millón de dólares) a simples parias exiliados en algún Estado afín (Venezuela, Cuba, u otro país árabe).

La figura que mejor sintetiza la acorralada situación familiar es la del menor de los ocho hijos del «líder de la revolución», como se hace llamar Muamar Gadafi. Khamis (28 años) ha dejado «ipso facto» sus prácticas en EE.UU. del curso de un máster que realiza en el Instituto de Empresa (IE Business School) para coger el mando de una brigada militar leal a su padre.

Primero participó en la represión de la revuelta en Bengasi, ayer lideró un contraataque en la ciudad de Misrata —200 kilómetros al este de Trípoli—. Khamis, que en Madrid utilizaba su apellido materno y era una estudiante «normal», fue recomendado por dos bancos internacionales para cursar el máster. Las autoridades españolas estaban informadas de la presencia del hijo de Gadafi en España. Khamis supuestamente habría asesinado hace unos días a uno de los líderes de la tribu progubernamental Al Muqarha, una de las más importantes del país, que habría decidido rebelarse.

Los cables de «Wikileaks» también dieron cuenta de la red de negocios tejida por los Gadafi en estos últimos 42 años. El mayor, Mohamed (40 años), controla todo el sector de las telecomunicaciones; Hannibal (35 años) ejerce su influencia en las todopoderosas navieras; Saadi (37 años y ex futbolista) está al cargo de una Zona Franca de Exportación; la única hija, Aisha (34 años), dirige una agencia gubernamental, amén de que hasta hace dos días era «embajadora de buena voluntad y mensajera de la paz de la ONU»; Saif al-Arab (29 años) es conocido por su vinculación con el tráfico de armas.

Los dos «políticos»

Por otra parte, Saif al-Islam (38 años) —la versión «light» del régimen de cara a Occidente— y Mutassim (36 años) tienen cargos de perfil más político. El primero, como gran heredero del régimen, se ha encargado durante estos días de asegurar que habrá un nuevo régimen, fue el primero que compareció ante la opinión pública, e incluso está trabajando en la elaboración de una nueva Constitución, como si esto pudiera aplacar a las fuerzas antigubernamentales que se acercan a las puertas de Trípoli.

Como en toda familia de película, los Gadafi también tenían sus disputas motivadas por los celos y la codicia por el reparto del pastel cifrado en miles de millones de dólares. Algunas de las broncas también estuvieron motivadas por el irreverente comportamiento de Hannibal —arrestado en Suiza tras apalizar a dos empleadas domésticas—, el devaneo de Saadi con las drogas, o la actitud fiestera de Saif al-Arab durante su estancia en Alemania.

Pero con los tambores de guerra, los Gadafi han abandonado toda discordia. Muamar como Tony Soprano debe estar pensando: «Sólo se puede confiar en la sangre».


 

http://www.abc.es/20110225/internacional/abcp-brigada-khamis-gadafi-espanol-20110225.html


 

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Mohamed VI planea hacer jefe del Gobierno a un tecnócrata

26/02/2011 06:39



Sería la primera medida de calado político tras el 20-F

Mohamed VI planea hacer jefe del Gobierno a un tecnócrata

Un tecnócrata, sin vínculos políticos, sería el hombre mejor situado para ser el próximo primer ministro de Marruecos, según explicaron ayer a LA RAZÓN fuentes del reino alauí. El nombre de Mustafa Terrab, el actual presidente del grupo marroquí de fosfatos, OCP (Office Chérifien de Phosphates), suena insistentemente en la capital magrebí como sustituto del actual jefe de Gobierno, Abbas el Fassi.


Manifestantes protestan contra el llamado «clan de los fesíes»
26 Febrero 11 - Madrid - Alberto Rubio

De confirmarse, éste sería el primer nombramiento de gran calado político que llevaría adelante el rey Mohamed VI tras las manifestaciones del pasado 20 de febrero, en las que miles de personas reclamaron cambios constitucionales, además de la dimisión del actual Gobierno y la disolución del Parlamento.

Terrab –un hombre muy respetado y con un extenso currículum en el mundo de la empresa y la economía– ha trabajado en el Banco Mundial y ha sido director general de AINT, la agencia reguladora de las telecomunicaciones en Marruecos.

Desde 1992 a 1998, fue asesor para asuntos económicos del Gabinete del rey Hassan II. Y ya entonces, Terrab se distinguió por sus consejos a favor de una amplia reforma económica y de la liberalización de distintos sectores productivos claves.

Con un máster del Instituto Tecnológico de Massachusetts, Mustafa Terrab es también graduado por la Escuela Nacional de Obras Públicas de París.

Su nombramiento puede suponer el fin del llamado «clan de los fesíes», encabezado por el primer ministro, Abbas el Fassi, al que muchos acusan de haber instalado a sus familiares en el entorno del poder. En las marchas del pasado domingo, un grupo de manifestantes mostró una pancarta en la que se denunciaba el poder acumulado por El Fassi y su familia en los últimos años.

Entre tanto, el Movimiento de los Jóvenes del 20 de febrero ha vuelto a convocar marchas en Rabat y otras ciudades para hoy y mañana, según informaron a este diario, después de que las últimas sentadas hayan sido disueltas por la Policía.






Gheddafi: "Inferno per i ribelli" .Il bidone o la "selezione" de l'ONU: crimini contro l'umanità

26/02/2011 06:34



Gheddafi: "Inferno per i ribelli"
L'Onu: crimini contro l'umanità
Battaglia finale a Tripoli: rivolta dopo la preghiera del venerdì. Reparti dell'esercito passano con i ribelli. Scontri per le strade: decine di vittime. Il rais arringa la folla
Berlusconi all'attacco:
"Nessuno è in grado
di governare meglio"

Il premier attacca i pm: "Vogliono farmi fuori" e la Corte Costituzionale: "Boccia tutte le nostre leggi". Poi sul presidente di Montecitorio è netto: "Si mette sempre di mezzo". E su Ruby: "Telefonata in buona fede"

BLOG L'irresistibile caduta di Fini
Il Cav e la parola del Colle

Ferrara torna sulla Rai
con lo spazio dopo il Tg1
E Travaglio fa polemica

Il direttore del Foglio ha accettato l'offerta e torna in televisione: "Rifarò la mia vecchia rubrica Radio Londra". L'esordio a marzo
Calcio, Mancini nei guai
Per l'ex di Inter e Roma
accuse di stupro e lesioni

Il centrocampista, che da gennaio è tornato a giocare in Brasile, è accusato di violenza sessuale su una 30enne brasiliana conosciuta a una festa di Ronaldinho
John Galliano in manette
per insulti antisemiti
La maison Dior lo scarica

ore 18:48
Lo stilista inglese è stato arrestato a Parigi per violenze lievi e insulti a carattere antisemita e razzista. La csa di moda parigina lo ha momentaneamente sospeso dalla sue funzioni di stilista
La battaglia si sposta nella capitale. Scontri nella strade dopo la preghiera del venerdì. Battaglia in tutti i quartieri: violenze dei miliziani sui civili (GUARDA IL VIDEO). Il Colonnello esce dal suo bunker e arringa la folla in piazza Verde (GUARDA IL VIDEO). La Nato: "Pronti per ogni eventualità", la Ue chiede una "no fly zone" contro i bombardamenti. riunione straordinaria del Consiglio di sicurezza delle Nazioni unite per mettere a punto le sanzion. Segui la cronaca in DIRETTA VIDEO
Stragi, fosse comuni e video choc: rischio propaganda sulla verità / M. Foa
RETROSCENA Ecco chi ha armato la rivolta / G. Micalessin
La crisi si paga al distributore: maxi aumenti in Italia




Les tenues chatoyantes de Mouammar Kadhafi & des diaporamas de l'agence de presse russe

26/02/2011 06:28



Les tenues chatoyantes de Mouammar Kadhafi

Dossier:Manifestations anti-Kadhafi en Libye
Depuis plus de dix jours, toutes les émissions d’actualité parlent de Mouammar Kadhafi, le chef de l’Etat libyen, dont la démission est exigée par les manifestants. Le "roi des rois" est au pouvoir depuis 42 ans. Et depuis tout ce temps il attire l’attention sur lui non seulement pas ses déclarations inattendues, mais également par ses tenues chatoyantes.
Depuis plus de dix jours, toutes les émissions d’actualité parlent de Mouammar Kadhafi, le chef de l’Etat libyen, dont la démission est exigée par les manifestants. Le "roi des rois" est au pouvoir depuis 42 ans. Et depuis tout ce temps il attire l’attention sur lui non seulement pas ses déclarations inattendues, mais également par ses tenues

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L'Edito de Djaffar Tamani dans "El Watan" à propos des événements en Libye .

26/02/2011 06:23




Sursis

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le 26.02.11 | 01h00 Réagissez


Les systèmes totalitaires sont pavés de bonnes intentions. Cela se vérifie en Algérie. Les tenants du pouvoir, se présentant comme de fervents défenseurs de la démocratie et de l’ouverture politique, multiplient les déclarations à la presse nationale et internationale, martelant que l’Algérie n’est ni la Tunisie ni l’Egypte. C’est sans doute vrai, mais il y a de troublantes similitudes entre les régimes. Le pouvoir algérien, qui vient d’engranger le satisfecit américain après la levée formelle de l’état d’urgence, continue d’interdire mordicus les manifestations populaires à Alger en brandissant le risque d’attentats terroristes. En faisant des organisateurs des marches des alliés quasi objectifs de la menace terroriste, l’on n’est pas bien loin de l’attitude du fou de Tripoli qui accuse les insurgés libyens d’être à la solde de Ben Laden. Le parallèle n’est pas fait pour rehausser l’image du pouvoir algérien qui n’a eu de cesse d’annoncer, ces dernières années, le retour à la paix. Personne n’avait mis en doute, par ailleurs, la déclaration du premier responsable de la police nationale, en octobre 2010, lorsqu’il affirmait «Alger est à l’abri de la menace terroriste». Il s’agit tout bonnement d’un verrouillage politique et il serait hasardeux de s’en tenir aux félicitations des capitales étrangères,  surtout lorsqu’elles expriment clairement leur «impatience» de voir la consécration de la liberté d’expression et d’association.


La pression internationale ne retombe pas. Par contre, la contestation sociale et politique à l’intérieur du pays marque le pas. Le pouvoir s’autorise incontestablement un vrai sursis. Les syndicats ayant lancé des mouvements de protestation sont en partie satisfaits des annonces spectaculaires du gouvernement, allant jusqu’à rayer d’un trait les textes réglementaires qui avaient fait sortir les étudiants dans la rue. La mobilisation politique unitaire, à travers la CNCD, n’a pas pu éviter le spectre de la division. Là, le pouvoir en place n’a fait que récolter les fruits de son entreprise de dépolitisation profonde de la société. L’argument de la «séparation entre le politique et le civil» a étonné plus d’un observateur, s’agissant d’un mouvement éminemment politique qui vise rien moins qu’un changement de régime. La déliquescence politique et la diabolisation de l’opposition sont à un tel point qu’il est aujourd’hui possible de lire dans la presse le témoignage d’un chômeur qui raconte avoir été «accusé», lors de son arrestation d’être un militant du RCD. Depuis la traduction, au début des années 1980, des militants de la démocratie devant la défunte Cour de sûreté de l’Etat, le pouvoir ne fait que poursuivre, avec d’autres moyens, la guerre à toute opposition politique.

Djaffar Tamani

http://www.elwatan.com/edito/sursis-26-02-2011-113568_171.php
L'info en continu


 

Des &eacute;tudiants violemment r&eacute;prim&eacute;s par la police devant le minist&egrave;re de l&#39;enseignement sup&eacute;rieur &agrave; Alger
Photos : Lyes Hebbache (El Watan) 
Des &eacute;tudiants violemment r&eacute;prim&eacute;s par la police devant le minist&egrave;re de l&#39;enseignement sup&eacute;rieur &agrave; Alger
Photos : Lyes Hebbache (El Watan) 
Des &eacute;tudiants violemment r&eacute;prim&eacute;s par la police devant le minist&egrave;re de l&#39;enseignement sup&eacute;rieur &agrave; Alger
Photos : Lyes Hebbache (El Watan) 
Des &eacute;tudiants violemment r&eacute;prim&eacute;s par la police devant le minist&egrave;re de l&#39;enseignement sup&eacute;rieur &agrave; Alger
Photos : Lyes Hebbache (El Watan)
 

Tous les titres d'El Watan

Actualité

La CNCD appelle à une marche à partir de la place des martyrs : Le «mur de l’interdit» sera-t-il abattu ?

Rejeter l’interdiction de manifester à Alger et exiger le changement et la démocratie.» La Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) tentera de marcher une nouvelle fois dans la capitale, dont les espaces publics sont fermés depuis une dizaine d’années à toute manifestation de l’opposition.

Qualifiant la levée de l’état d’urgence «d’engagement positif» : Washington appelle à d’autres mesures

Lutte contre le terrorisme : De nouvelles dispositions

Youcef Yousfi en visite dans le Sud : L’engineering et l’emploi, priorités de Sonatrach

 

Sports

CHAN 2011. Algérie 0 - Soudan 1 : Quatrième place pour les Verts

  Pour sa première participation au Championnat d’Afrique des nations, dans sa deuxième édition, la sélection nationale n’a pas réussi à prendre le meilleur sur le Soudan, terminant ainsi à la 4e place de CHAN 2011.  

Europa League : Bougherra passe, Yebda échoue

 

Région Est

Traitement de l’hépatite virale à Guelma : Les médicaments indisponibles

Les raisons de cette rupture de stock sont imputables à des commandes non satisfaites par la Pharmacie centrale des hôpitaux.

Crise à l'ugta de Constantine : La rébellion atteint son paroxysme

Jijel : Deux femmes retrouvées pendues

Annaba : Séminaire sur la Hadra aïssaouia et la chanson soufie

 

Région Ouest

Oran : Les employés du Trésor en grève

Les travailleurs du Trésor public ont observé, jeudi dernier, un arrêt de travail pour protester contre les rapports de travail instaurés par leur directeur.

Travaux publics à Relizane : Ghoul insiste sur le respect des délais

Mascara : Rassemblement devant la cimenterie de Zahana

Mostaganem : Les chômeurs lèvent le siège de la mairie de Sidi Lakhdar

 

Région Kabylie

Wilaya de Tizi Ouzou : Formation en direction des associations

Des partenaires français ont participé à un séminaire ayant regroupé des associations de la wilaya de Tizi Ouzou

 

L'événement

El Gueddafi va armer ses Sbires : La Libye au bord de la guerre civile

Condamné par la communauté internationale, abandonné par plusieurs de ses diplomates en poste à l’étranger, cerné de toutes parts par la révolte populaire, le colonel Mouammar El Gueddafi poursuit la répression sanglante de son peuple.

Entre Néron et Hitler

 

Epoque

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Les travaux de rénovation de l’hôtel El Aurassi, d’un montant de 60 millions d’euros, ne finissent pas de créer des tensions entre certains locataires et la direction de l’établissement. 

Dernière mission vers le chemin des étoiles : Discovery a enfin décollé

 

Reportage

Medgaz est prêt depuis novembre 2010 : Le gazoduc devrait être opérationnel en mars prochain

Le gazoduc Medgaz, qui doit acheminer le gaz naturel algérien vers l’Europe directement de Beni Saf à Almeria en Espagne, est achevé depuis le début de novembre 2010, selon des informations fournies par la partie algérienne.

Italie / Lutte contre l'immigration clandestine : Bientôt des équipes d’intervention rapide (Rabits) pour traquer les harraga

 

Entretien

Rachid Boudjedra. Ecrivain : «Pour la révolution, mais pas comme ça»

Rachid Boudjedra, fidèle à lui-même, offre un regard sur les derniers événements qui ont secoué l’Algérie en homme de lettres mais aussi en simple citoyen d’une Algérie qu’il n’a jamais quittée. L’auteur du FIS de la haine suit les révoltes arabes en observateur du monde et en amoureux de la liberté.  

Hasni Abidi. Directeur du Cermam de Genève : «Aucun Etat arabe n’est à l’abri»

 

Arts et lettres

Marseille-Provence. Capitale de la culture européenne 2013 : Plus belle la ville

Un titre en clin d’œil à la fameuse série télé qui, de manière emblématique, et au delà de ses péripéties conformes au genre, a placé Marseille sous les feux de la rampe, lui assurant une visibilité permanente auprès de larges auditoires et rénovant son image surranée et rabâchée d’espadrilles et de bouillabaisse. Plus belle la ville ?

Fronton : Jasmins à la harissa

 

Environnement

Réflexion autour des eaux épurées : Elles vont bénéficier à l’agriculture ou aux voiries

Les eaux des stations d’épuration sont jetées en mer lorsqu’elles ne servent pas l’agriculture. Les énergies propres vont s’installer dans les stations d’épuration.  

Un maquis juridique noie la planète : La désertification est le parent pauvre du PNUE

 

Mode

Le cuir à travers les siècles : Un accessoire très prisé

Si l’industrie du cuir est en nette régression en Algérie, au-delà de nos frontières, c’est une matière très prisée dans l’univers de la mode.  

Milan. Le pap féminin automne-hiver 2011-12 : 72 défilés sur le podium

 
L'édito de Djaffar Tamani





Thais in Libya running out of luck

26/02/2011 06:19



Food scarce, fears for labourers rise

Thais in Libya running out of luck


Thai workers in Libya and their relatives have called on authorities to step up their efforts to bring them home, saying they have been badly affected by the violent political unrest.

Relatives of Thai workers in Libya sit around a learning centre in tambon Lung Pradu in Nakhon Ratchasima’s Huai Thalaeng district to follow the news of family members stranded in the strife-torn country. More than 130 men from this tambon, comprising 15 villages, work in Libya. PRASIT TANGPRASERT

Suchart Khamphan, a 53-year-old worker, told the Bangkok Post by telephone from Libya, that a group of 49 Thai workers at a construction site in the city of Edri were living in fear of clashes while their food supplies were also running out fast.

The construction workers, all of them from northeastern provinces such as Nakhon Ratchasima and Udon Thani, had been working on a housing estate project in the southern city, located about 1,300 kilometres from restive Tripoli, for more than eight months.

"Food shops are closed and we dare not to go outside the camp for fear of violence," he said.

They survived on food given to them by staff from the property developer twice a day.

Mr Suchart complained that they were living in poor conditions even before the protests flared up.

The Libyan employer had refused to pay their wages for three months and had abandoned the project while the Thai staff from a job broker firm went back to Thailand two weeks ago, he said.

"We are all alone here. We want to go home, but don't know how," Mr Suchart said, adding the group could contact neither Thai embassy officials nor the job placement company.

A staff member from Siam Work Co, the job placement firm responsible for the group of 49 workers in Edri, said the company had tried to contact the workers but failed.

"The company has tried its best to help them.

"We also asked the Labour Ministry to help the workers, but staff there told us that they have to help those in the more dangerous areas first," she said.

Anxiety is growing among relatives of Thais working in Libya as they have been unable to contact their loved ones following the wave of political turmoil in the country.

Relatives of the workers in tambon Lung Pradu of Nakhon Ratchasima's Huai Thalaeng district flocked to the community's learning centre yesterday to obtain updates on the situation. More than 130 Thai labourers working in Libya come from this tambon.

Lamai Khlangdee said she made her last phone call to her husband Thanik on Tuesday asking him whether he had had any food. Shortly after replying that he had not yet eaten, the phone signal was cut off.

Mr Thanik worked as a trailer driver in an area about 10 kilometres from downtown Tripoli. He earns 18,000 baht a month and remits 25,000 baht every three months.

"What I can do now is to pray for his safety. Now, I have to console our children that dad will soon return home," she said.

Wijak Polsaen, whose two sons work in Libya, said his eldest son was being evacuated to India, where he would board a flight to Thailand. However, there had not been any news from his younger son Pichai, who works as a mechanic at a factory.

Boonyoung Pitusombat said her husband Akkhaphol Chorattanamongkol, who works as a truck driver in Libya, recently telephoned her to tell her he that was staying in a workers' camp where they had only some bread and instant noodles to eat.

The first 45 Thai workers taking part in an evacuation operation are due to arrive back in Thailand by plane today, while Labour Ministry staff have arrived in Tunisia to help take care of about 1,000 Thai workers who have fled the fighting.


 

http://www.bangkokpost.com/news/local/223542/food-scarce-fears-for-labourers-rise






Trafic de cigarettes : Milo Ðukanović bientôt jugé à Bari ?

26/02/2011 06:16



Osservatorio Balcani e Caucaso

Trafic de cigarettes : Milo Ðukanović bientôt jugé à Bari ?

Traduit par Mandi Gueguen
Sur la Toile :
Publié dans la presse : 15 février 2011
Mise en ligne : mercredi 23 février 2011
La justice italienne a mis en cause Milo Ðukanović dès 2003 dans le vaste trafic de cigarettes transitant par le Monténégro qui a inondé l’Italie entre 1994 et 2002. En tant que Premier ministre, Ðukanović bénéficiait jusqu’à présent de l’immunité diplomatique mais, après sa démission en décembre 2010, le parquet de Bari pourrait rouvrir son procès. Explications.

Par Mustafa Canka

Pour sa part, l’ancien chef du gouvernement monténégrin est convaincu qu’il n’aura plus à comparaître devant les juges de Bari. « L’accusation lancée contre moi a été classée. L’enquête menée ces dernières années a montré que je n’ai aucune responsabilité dans cette affaire », a précisé Milo Ðukanović dans une longue interview accordée en janvier 2011 à la télévision de Banja Luka.

Il pense que l’enquête qui le concernait avait été conçue par Belgrade et Rome. Il s’agirait, selon ses dires, d’un « montage politiquement commandé par la Serbie, à travers l’Italie, avec l’intention de faire avorter le projet du Monténégro indépendant et de discréditer par ce biais son initiateur, soit Milo Ðukanović », a déclaré l’ancien Premier ministre. Il a aussi rappelé que l’ancien ministre monténégrin des Finances, Miroslav Ivanišević, lui aussi étant poursuivi à Bari a été disculpé des accusations de « contrebande de cigarettes et d’association de malfaiteurs » par le fait que le Monténégro, en tant qu’état souverain, avait le droit de faire des affaires avec le commerce de cigarettes.


Retrouvez notre dossier :
Politique et corruption au Monténégro : après Milo, Milo ?


Ðukanović va porter plainte contre l’État italien

Entretemps, Milo Ðukanović a annoncé qu’il portera plainte contre l’état italien, et notamment contre la magistrature italienne et le procureur général Giuseppe Scelsi. « Nous demanderons un dédommagement idoine pour la souffrance politique qui m’a été infligée par cette procédure » a précisé l’ancien Premier ministre monténégrin.

En mars 2008, Milo Ðukanović avait tout à fait discrètement rencontré le procureur Giuseppe Scelsi et répondu, durant 6 heures et demie, aux questions posées par ce dernier. L’enquête du Parquet s’était conclue en avril 2009 par le classement de l’affaire à cause de l’immunité diplomatique dont il jouissait en tant que chef du gouvernement.

Le destin de Milo Ðukanović semble être dans les mains des procureurs italiens Giuseppe Scelsi et Eugenia Pontassuglia, qui devraient décider s’il faut continuer le procès contre Milo Ðukanović ou le clore définitivement. « Le problème dans de tels cas est qu’on arrive à la prescription des faits. Il y a eu des modifications des cadres légaux, donc il faut évaluer encore une fois le cas entièrement et voir ce qu’on peut faire », a déclaré récemment Giuseppe Scelsi au quotidien monténégrin Vijesti.

Milo Ðukanović soutient que les procureurs italiens cherchent à sortir des montages juridiques qu’ils avaient lancés. « Voyez-vous, il est trop difficile d’admettre de s’être trompé après dix ans d’enquête », a-t-il affirmé. Même son avocat, Enrico Tuccillo est convaincu que cette affaire est désormais close. « Je ne sais plus comment expliquer que cette affaire est finie et qu’il n’est absolument pas possible que ce dossier soit réouvert », a-t-il déclaré à Vijesti.

À Podgorica, en revanche, les médias soutiennent que les diplomates monténégrins se renseignent auprès des collègues italiens pour savoir si la procédure contre Milo Ðukanović peut encore être relancée. L’ancien Premier ministre est mis en cause pour des liens avec le crime organisé : il aurait concédé au citoyen suisse Franco della Torre, la licence pour importer des cigarettes au Monténégro, les transférer ensuite vers l’Italie par les canaux de la contrebande. Ce commerce, en place de 1994 à 2002, aurait provoqué des manques à gagner de plusieurs milliards d’euros aux caisses de l’État italien.

Stanko Subotić, « le prête-nom de Ðukanović » ?

Parmi les personnes concernées par l’enquête de Bari comparaissent d’influents hommes d’affaires monténégrins : Branislav Mičunović, Veselin Barović, Branko Vujošević et la représentante commerciale du Monténégro à Milan Dušanka Pešić-Jeknić, de même que les hommes d’affaire serbes Stanko Subotić dit Cane et Andrija Drašković.

Défini comme « le prête-nom de Ðukanović » par l’ancien représentant diplomatique du Monténégro à Washington Ratko Knežević, Stanko Subotić est accusé en Italie d’être « l’initiateur du système de blanchissement d’argent sale » utilisé pendant le trafic illégal de cigarettes. Le procureur Scelsi soutient que, par le biais de sa compagnie Dulwich, Stanko Subotić aurait recyclé les profits criminels de ses partenaires. Stanko Subotić aurait mis à disposition trois avions pour le transport à Chypre, en passant par le Monténégro, d’argent provenant de Suisse. La plupart des gains aurait été distribués dans des comptes déposés dans les banques de Liechtenstein par les trois entreprises suspectes. Quand le procureur italien Scelsi a cherché à savoir qui se cachait derrière les trois compagnies, le Lichtenstein a refusé de lui répondre.

Enfin, une curiosité : l’éventuelle réouverture du procès de Bari n’est pas la seule chose que Ðukanović s’est empressé de démentir : le quotidien britannique The Independent l’a inclus l’année dernière parmi les vingt dirigeants les plus riches du monde, une allégation tout à fait infondée selon l’ancien premier Ministre.

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http://balkans.courriers.info/article16948.html

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Revista 22

Douanes de Roumanie : une longue histoire de trafics, de corruption et d’impunité

Traduit par Ramona Delcea
Sur la Toile :
Publié dans la presse : 15 février 2011
Mise en ligne : vendredi 25 février 2011
En l’espace d’une semaine, début février, pas moins de 150 douaniers et policiers frontaliers ont été mis en examen pour corruption ou participation à des groupes criminels organisés. Dans les douanes roumaines, trafics, contrebande, pots-de-vin et corruption sont une tradition bien établie. Depuis la chute du communisme, l’impunité est quasiment assurée, mais cette vaste opération va peut-être changer la donne. Revista 22 dresse le portrait d’une « criminalité banale et quotidienne ».

Par Virgil Burla

Les trafics de carburants, de cigarettes et d’alcool montés avec la complicité d’agents publics ont fait l’objet d’enquêtes retentissantes tout au long des deux dernières décennies, mais les peines prononcées ont presque toujours été symboliques. Dès 1990, les douanes étaient, pour ceux qui devaient précisément les surveiller, de véritables boîtes de Pandore, les sources de richesses infinies. Les fortunes de certains douaniers et policiers frontaliers, les villas, les voitures de luxe, le riche train de vie - sans aucun rapport avec les revenus modestes de ces fonctionnaires - n’ont jamais été un secret pour personne.

Après la révolution de 1989, le « petit » trafic frontalier, dans l’Ouest de la Roumanie, concernait 8 à 10 transports quotidiens de carburant dans le réservoir d’une voiture. Ce fut à cette époque que, dans les villages reculés de la frontière avec l’ancienne Yougoslavie, sont apparues, presque du jour au lendemain, des dizaines de stations-service. Les douaniers « taxaient » chaque transport en fonction de la capacité du réservoir et du nombre de récipients qui pouvaient tenir dans le coffre.

En 1997, la police a constaté qu’entre 1994 et 1995, en plein embargo imposé par l’Onu, la Roumanie a exporté vers la Yougoslavie l’équivalent de 1.100 citernes de produits pétroliers. Avec le concours de trois sociétés contrôlées par des anciens officiers de la Securitate et avec des emprunts auprès de la banque Bancorex, ces wagons-citernes avaient été déchargés à Kikinda, localité serbe proche de la bourgade roumaine de Jimbolia.

Les transports étaient accompagnés par des officiers du Service roumain de renseignements (SRI), qui agissaient aux ordres de Virgil Măgureanu, ancien directeur du SRI. Ce dernier a beau essayé de crier haut et fort qu’il tenait informée la direction de l’État, ni le Premier ministre de l’époque, Nicolae Văcăroi, ni le Président Ion Iliescu n’ont reconnu avoir eu connaissance de ces faits. Le général Ion Pițulescu, ancien chef de la Police roumaine sous le gouvernement Văcăroiu, a accusé Măgureanu d’avoir été « l’organisateur et le bénéficiaire direct de la contrebande de produits pétroliers ». Le chef de la Police raconte que Măgureanu lui aurait dit qu’il s’agissait d’une « opération d’intérêt national ». C’est au même constat que sont arrivés les procureurs, au bout de trois ans d’enquête. Les unes après les autres, les personnes de poids impliquées l’affaire ont été lavées des poursuites pénales. Pourtant, seul le chef de la gare de Jimbolia a fini devant le juge...

En septembre 2000, le Parquet a demandé au Parlement d’entamer les poursuites pénales contre Nicolae Văcăroiu et Doru Ioan Tărăcilă, conformément à la Loi sur la responsabilité ministérielle. La commission juridique du Sénat a rejeté la demande du Parquet, en invoquant des raisons procédurales.

L’enquête censée apporter des réponses dans une activité criminelle portant sur un montant d’un milliard de dollars, argent qui aurait fini dans les comptes du parti au gouvernement et dans les proches de quelques officiers de l’ancienne Securitate, s’est soldée sur une conclusion hallucinante : « l’infraction par la Roumanie de l’embargo imposé à l’ancienne Yougoslavie a été une décision prise à haut niveau, avec l’accord des organes internationaux de surveillance ».

L’Affaire Țigareta 2

En avril 1998, un autre scandale de corruption à la frontière a éclaté, scandale qui a impliqué les services secrets, le ministère de la Défense, le ministère de l’Intérieur et la direction de la Convention démocrate roumaine (CDR), alors au pouvoir.

Un fax anonyme reçu par plusieurs rédactions de journaux parlait d’un avion ukrainien qui aurait atterri dans la nuit du 16 avril sur l’aéroport militaire d’Otopeni avec un chargement de 4.000 caisses de cigarettes de contrebande. Après seulement quelques jours, un colonel du Service de garde et de protection (SPP), Gheorghe Truțulescu, et le commandant Ioan Suciu ont été démis de leurs fonctions.

Le scandale s’est ensuite propagé dans les milieux politiques, lorsque Dorin Marian, conseiller de la Présidence, et le ministre de l’Intérieur, Gavril Dejeu ont été à leur tour limogés. Au même moment, le conseiller présidentiel Zoe Petre déclarait qu’une partie des cigarettes de contrebande devait être déposée au siège du SPP de la résidence présidentielle de Scroviștea. L’affaire s’est conclue le 24 juillet 1998 par l’inculpation de 19 personnes, militaires et civiles. Le commandant Suciu a disparu juste après l’arrêt du juge, alors que Truțulescu a purgé une peine de cinq ans de prison.

Failles judiciaires

Le 5 décembre 2006, les procureurs du Parquet anticorruption envoyaient devant le juge 18 individus, dont l’adjoint du chef du Bureau des douanes de Ploiești, et 15 douaniers accusés d’avoir perçu des pots-de-vin à hauteur de 9.000 euros chacun. L’argent devait faciliter les formalités douanières. Depuis, le procès a été reporté 46 fois par les magistrats du Tribunal de Prahova.

Le 11 décembre 2007 le Parquet anticorruption a inculpé 21 douaniers du Bureau douanier de l’aéroport d’Otopeni, accusés d’avoir perçu plus de 80.000 lei. Les agents des douanes ont été accusés de 8.121 faits de corruption, commis entre décembre 2005 et septembre 2006. Les procureurs avaient remarqué que, dans cette affaire, « la perception et le versement de pots-de-vin étaient plus que des habitudes, elles étaient devenues des actions naturelles et quotidiennes ». Le procès a été reporté « seulement » 11 fois par le Tribunal de Buzău, avec une suspension de huit mois avant d’être renvoyé devant la Cour constitutionnelle. Sur les 130 dossiers envoyés devant le juge entre 2005 et 2010, seuls 24 procès se sont soldés par des arrêts définitifs.

Corruption généralisée

Nous voici en 2011, avec une opération judiciaire d’ampleur. Les douaniers et les policiers frontaliers de Siret, Stamora Moraviţa, Foeni, Deta et Naidăş, arrêtés au début du mois de février, percevaient des pots-de-vin depuis des années, empochant jusqu’à plusieurs milliers d’euros par jour. L’argent était divisé équitablement à des heures fixes, avec une organisation parfaite, qui montre que, lorsqu’ils le veulent, les Roumains peuvent faire marcher les choses comme sur des roulettes !

Les premières notifications concernant la corruption généralisée dans les douanes ont été envoyées au Parquet dès 2007-2008 par la Direction générale anticorruption. Depuis 2005, 50 policiers frontaliers et 80 douaniers ont été envoyé en justice : 20 ont été condamnés et quatre blanchis.

L’absence de peines fermes est peut-être l’une des raisons de l’état désastreux des douanes roumaines. Une autre explication pourrait concerner les complicités politiques : clientélisme, nominations politiques, financement de campagnes électorales...

Dans un document relatif à l’éventuelle arrestation d’un groupe d’officiers de la douane de Stamora Moravița, le Parquet affirme que « les actions matérielles de corruption étaient l’unique préoccupation des douaniers pendant leur service ». Les trafiquants pouvaient introduire dans le pays des drogues, des armes ou des cigarettes sans aucun contrôle, ne risquant que de se faire injurier s’ils donnaient trop peu d’argent. Les sommes étaient fixées par les douaniers, soit en fonction du moyen de transport soit à la pièce. Ainsi, le passage d’une caisse de cigarettes « coûtait » 50 euros et celui d’une cartouche 1 euro.

Dans ce réseau de corruption, on retrouvait non seulement les douaniers et les policiers frontaliers, mais aussi d’autres « représentants de la loi », qui assuraient en amont la sécurité du transport sur les routes nationales, ce qui montre bien l’ampleur du réseau. Afin d’augmenter la sécurité et d’éviter d’être pris en flagrant délit sur l’itinéraire choisi, les fonctionnaires qui faisaient partie des équipages mobiles des douanes ou de la police des frontières préparaient le terrain et vérifiaient qu’il n’y ait pas de filtres de contrôle.

La DNA a décidé de s’attaquer au problème en introduisant des agents sous couverture. Ce sont eux qui ont découvert que les policiers de frontière et les douaniers pouvaient empocher jusqu’à 100.000 euros par vacation.

À la douane Năidaș de Caraș-Severin, le chef du poste-frontière, Valentin Bărăgan, avertissait ses subordonnés de l’imminence des contrôles, et ordonnait alors aux officiers de vaquer honnêtement à leurs attributions.

Sur les frontières avec l’Ukraine, le partage du butin ne se faisait pas équitablement entre douaniers et policiers, comme à la frontière de l’Ouest. Ici, les douaniers recevaient trois fois plus que les policiers.

Le Parquet note dans un document : « Il faut mentionner le fait qu’une partie des sommes récoltées est donnée aux cadres ou aux policiers ayant des postes à responsabilité dans le cadre de l’Inspectorat départemental de la Police de Frontière (IJPF). »[…]

Les actions sans précédent de la DNA dans les douanes risquent d’être minées par la protection dont jouissent les douaniers en vertu de leur convention collective de travail. Le chef de l’Autorité nationale de l’administration fiscale (ANAF), se plaint de ne pas être en mesure de licencier les fonctionnaires se trouvant en situation d’arrestation : « à l’été 2010 j’ai exprimé mon mécontentement du fait que certains employés recevaient des pots-de-vin. Mais je n’avais pas la capacité institutionnelle d’enquêter sur ce genre de faits de nature délictueuse. Même aujourd’hui, lorsque certains douaniers sont arrêtés, je ne peux pas les licencier. Je peux juste les suspendre de leurs fonction jusqu’à la fin des enquêtes et uniquement s’ils sont condamnés définitivement ».

Le directeur de l’Autorité nationale des douanes a été démis de ses fonctions par décision du Premier ministre, sous l’accusation de corruption. Dans ce dossier, trois personnes ont été mises en examen dont le chef, Nicoleta Dobrescu, accusé par le Parquet d’avoir payé la somme de 130.000€ afin d’obtenir son poste.


 

http://balkans.courriers.info/article16950.html







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