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Nos auto-entrepreneurs & revenus accessoires .Aulnay : cannabis et armes découverts .
29/03/2011 23:37
Aulnay : cannabis et armes découverts
AFP 29/03/2011 | Mise à jour : 22:02 Réactions ()
Quarante plans de cannabis, 9000 euros en espèce et cinq armes de poing ont été découverts aujourd'hui à Aulnay-sous-Bois chez un homme de 38 ans qui a été placé en garde à vue.
Du matériel pour faire pousser du cannabis ainsi que pour conditionner le produit ont également été saisis, selon cette source, qui n'a pas donné davantage de précisions.
La Police judiciaire de Paris a été saisie de l'enquête. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/03/29/97001-20110329FILWWW00795-aulnay-cannabis-et-armes-decouverts.php
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EXCLUSIF Novopress– Les Autorisations provisoires de séjour (APS) pour les « réfugiés » kosovars, c’est fini !
29/03/2011 23:26
Posté par Novopress dans Europe, France, Politique, Société le 29 mars 2011 |
< scrolling="no" frameborder="0" style="border: medium none ; overflow: hidden; width: 580px; height: 25px;" allowtransparency="true" src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://fr.novopress.info/81347/exclusif-les-autorisations-provisoires-de-sejour-aps-pour-les-refugies-kosovars-cest-fini/&layout=standard&show_faces=false&width=580&action=recommend&font=verdana&colorscheme=light&locale=fr_FR">>
29/3/2011 – 16h18 PARIS (NOVOPress) : Par une décision publiée discrètement samedi dernier 26 mars au Journal officiel, à la veille du second tour des élections cantonales qui retenaient toute l’attention, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a classé la République du Kosovo (ainsi que la République d’Albanie) dans la liste des « pays d’origine sûrs » (document ci-dessous). Au sens de l’article L.741-4,2° du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, un pays est considéré comme sûr « s’il veille au respect des principes de liberté, de la démocratie et de l’Etat de droit, ainsi que des droits de l’homme et des libertés fondamentales ».
Quelle que soit la réalité du respect de la démocratie et de l’Etat de droit au Kosovo, cette décision de l’Ofpra a pour conséquence d’interdire désormais aux Kosovars réclamant en France le statut de réfugié politique de bénéficier de l’Autorisation provisoire de séjour (APS) d’un mois systématiquement accordée aux prétendants à ce statut quand ils proviennent d’un pays qui n’est pas « sûr ». Si les Kosovars peuvent toujours demander l’asile en France (comme les ressortissants de n’importe quel pays), ils n’auront que deux semaines pour déposer un dossier complet que l’Ofpra devra, à son tour, traiter dans un délai de quinze jours. Pendant cette période, ils seront seulement « tolérés » – et non pas « admis » – sur le sol français. Ils ne bénéficieront pas non plus de l’Allocation temporaire d’attente (ATA), cette allocation de 10,83 euros par jour versée aux demandeurs d’asile pendant la durée d’instruction de leur demande, ni de la CMU, et ne pourront pas être hébergés dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Autre conséquence importante : si la demande d’asile est rejetée, l’appel du demandeur ne sera plus suspensif et il pourra être aussitôt expulsé.
Deux questions restent en suspens : 1. quid des vrais-faux réfugiés kosovars actuellement sur le territoire français ? 2. quid aussi des Serbes du Kosovo, dont la persécution se poursuit ainsi que l’association Solidarité Kosovo le constate en permanence sur le terrain, s’ils veulent trouver asile en France ? Vont-ils être renvoyés ?

[cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info]
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Israël: projet d'île au large de Gaza .Tous les culots !
29/03/2011 23:20
Israël: projet d'île au large de Gaza
AFP 29/03/2011 | Mise à jour : 21:58 Réactions ()
Israël étudie des plans pour la création d'une île artificielle au large de la bande de Gaza avec un port et un aéroport destinés aux Palestiniens, a indiqué aujourd'hui la deuxième chaîne de télévision privée israélienne. Ce projet, mis au point depuis trois mois par le ministre des Transports Yaakov Katz, avec le soutien du chef du gouvernement Benjamin Netanyahu, prévoit la construction d'une île artificielle de 4 km de long sur 2 km de large. Cette île accueillerait, outre un aéroport, un port, une zone touristique, une marina, des hôtels et une unité de dessalement de l'eau de mer. Elle serait reliée à la terre ferme à Gaza par un pont de quatre km de long. Son coût est estimé à 5 à 10 milliards de dollars selon les options choisies tandis que les travaux devraient durer de 6 à 10 ans, a ajouté la télévision. Les responsables du projet, qui doivent encore obtenir le soutien final et officiel de Benjamin Netanyahu, estiment que cette île devrait être gérée par l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas. Soumise à un strict embargo maritime par Israël, la bande de Gaza, un étroit territoire de sable parmi les zones les plus déshéritées au monde, est contrôlée depuis juin 2007 par le mouvement islamiste Hamas. Selon le projet de développement israélien, les contrôles de sécurité des personnes, mais aussi des marchandises, seraient assurés par une "force internationale", qui pourrait inclure des représentants de l'Otan, à la fois sur l'île ainsi que sur le pont "afin d'éviter des trafics". Selon la télévision, ce projet, qui a également reçu le "soutien enthousiaste" du président Shimon Peres, permettrait à Israël de se débarrasser "définitivement de la bande de Gaza" en abandonnant sa tutelle sur les échanges commerciaux du territoire tout en maintenant son blocus en pleine mer pour empêcher la contrebande d'armes.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/03/29/97001-20110329FILWWW00792-israel-projet-d-ile-au-large-de-gaza.php
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Laïcité ,réclame subliminale pour des religions comme aux USA où l'on jure ,en justice ,sur un cadastre apocryphe? Et maintenant l'étoile verte!
29/03/2011 23:16
L'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy dénonce à sa façon la stigmatisation des musulmans.
Abderahmane Dahmane assume son rôle de provocateur. Cet ancien conseiller du chef de l’Etat chargé de la diversité ne démord pas face à l’UMP et au débat sur la laïcité qu’il voit comme une "marque de la haine contre la communauté musulmane". "Je demande que ce débat n’ait pas lieu car il stigmatise et met une communauté face aux autres comme bouc-émissaire", a-t-il ajouté lundi soir sur Europe 1.
Un peu plus tôt dans la journée, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, devenu porte-parole de Banlieues Respect, qui se présente comme un collectif d'associations mais dont l’influence semble limitée, avait a appelé les musulmans à porter une "étoile verte". Ce signe distinctif leur permettrait de protester contre le débat sur la laïcité.
Copé, "le meilleur protecteur des musulmans"
"Il est inimaginable que Jean-François Copé lance ce débat vu ses origines : il est de mère juive et d’un père arrivé en France en 1926 parce qu’il était victime de l’antisémitisme. Donc pour moi, Jean-François Copé est un frère car il est victime de l’antisémitisme. Et il devrait être, selon moi, le meilleur protecteur des musulmans de France", a lancé, toujours provocateur, l’ancien conseiller, limogé le 11 mars dernier pour avoir sévèrement critiqué la veille ce débat sur la laïcité et l'islam.
Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), a rétorqué que la proposition de Abderahmane Dahmane de porter une étoile verte était "une insulte grave aux autorités de notre pays. C’est d’un tel niveau d’absurdité que cela ne mérite pas plus qu’un haussement d’épaules", a-t-il commenté sur Europe 1.
28/03/11
A l’approche du débat sur la laïcité que le secrétaire général de l’UMP organise, le 5 avril, à Paris, L’Express lui a demandé d’expliciter son état d’esprit sous la forme d’une « lettre à un ami musulman ». La voici.
Mon cher ami,
Voilà des années que nous évoquons ensemble la difficulté des musulmans en France à faire comprendre leur foi, défigurée dans l’opinion par des comportements radicaux ultraminoritaires. Voilà des années que nous déplorons tous les deux le mélange d’incompréhensions, de peurs, de caricatures qui domine au sujet de l’islam, à tel point que beaucoup de nos compatriotes considèrent à présent que « les musulmans ne sont pas bien intégrés » ou, pire, que « la communauté musulmane est une menace ».
Je devine la peine immense que vous devez éprouver en constatant cela. Vous dont le grand-père est tombé en héros à Verdun, avec 70.000 frères d’armes de confession musulmane venus défendre la France. Vous qui êtes pleinement français et si fier de l’être, conjuguant, comme tant d’autres, foi religieuse et attachement à la République.
Hier, vous m’avez dit votre perplexité à l’égard de ce « fichu débat » – ce sont vos mots – que l’UMP a lancé sur la laïcité. Loin de vous rassurer, cette initiative vous inquiète. Il est vrai que, depuis des semaines, tout ce que Paris compte d’imprécateurs et de polémistes aura fait de son mieux pour déformer nos intentions.
Pour nous faire renoncer, on aura tout tenté: manipulations, insultes, intimidations… Quoi de plus essentiel, pourtant, que de rappeler notre attachement à ce précieux principe de laïcité? Que d’inviter à s’exprimer les différentes sensibilités sur ce bien qui fonde un projet de société généreux et presque unique au monde ? Car la laïcité n’est pas le rejet des religions; c’est la liberté pour chacun, s’il le souhaite, de pratiquer son culte, dans le respect de celui des autres et dans le respect des lois de la République. Elle a une longue histoire, parfois houleuse.

La laïcité de 1905 poursuivait un objectif premier : séparer à tout prix les Eglises et l’Etat pour en finir, disait-on alors, avec ces confusions censées tromper le peuple. La laïcité de 2011 n’a pour essence ni la division ni le combat. Elle doit au contraire rassembler. Pour mieux vivre ensemble.
Son premier ennemi, c’est aujourd’hui l’ignorance. La méconnaissance de l’autre, de sa confession ou de sa philosophie, de ses espérances ou de ses doutes… Je voudrais tant que ce débat soit l’occasion magnifique de se mettre à l’écoute, pour mieux se connaître, se respecter et construire l’avenir.
Nous n’éluderons pas les enjeux de l’islam de France, les progrès accomplis comme ceux qu’il reste à faire. Vous me disiez votre crainte à cet égard. C’est tout l’inverse. Notre objectif est d’alléger le fardeau qui pèse sur les épaules des musulmans de France. Ils n’en peuvent plus d’une stigmatisation causée par des comportements qu’ils condamnent. Vous êtes toujours le premier à me le dire : la pratique de l’islam dans une République laïque, ce n’est pas la burqa, ni les prières de rue, ni le rejet de la mixité…
Le FN et les islamistes se régalent de nos divisions. Ils les suscitent parce qu’ils en vivent. Par cette lettre, je veux vous dire que nous pouvons les arrêter. Là où ils dénoncent, nous proposons. Là où ils jouent sur les fantasmes, nous clarifions les choses. Imaginons ensemble que les fidèles disposent de lieux de culte à taille humaine, en nombre suffisant et financés dans le respect de la loi de 1905. Imaginons des ministres du culte formés en France et attachés à nos valeurs. Imaginons un Code de la laïcité, connu et respecté de chacun, car rappelant à tous les règles indispensables dans nos rues, nos écoles, nos entreprises…
Vous le voyez, les mots que j’emploie, l’objectif que je poursuis sont empreints de paix et de respect, à mille lieues des procès d’intention que l’on nous fait. La source de mon engagement n’a jamais été la division ; c’est la volonté de rassembler. Mon combat, ma vie, c’est le service d’un pays où chaque Français est considéré. Où chaque Français est important. Mon cher ami, partageons ensemble cette mission. Elle a pour nom Fraternité.
NPI - 29/03/11
Le ton est prudent et «sans aucun esprit polémique ou partisan», mais le message est clair. Les représentants des six grandes religions de France, réunis au sein de la Conférence des responsables de culte en France (CRCF), désapprouvent la tenue du débat sur la laïcité tel qu’il est proposé à ce jour par le président de l’UMP, Jean-François Copé.
Leur déclaration commune, qui sera publiée mercredi, et dont Le Parisien-Aujourd’hui en France a eu connaissance, constitue une première pour le CRCF, fondé discrètement en novembre dernier. Pour l’heure, outre les représentants musulmans, seul le président de la Fédération protestante de France et le Grand Rabbin de France s’étaient prononcés publiquement sur le débat, prenant nettement leurs distances.
Catholiques (Mgr André Vingt-Trois), protestants (le pasteur Claude Baty), orthodoxes (le métropolite Emmanuel), juifs (le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim), musulmans (le président du CFCM, Mohammed Moussaoui) et bouddhistes (le révérend Olivier Wang-Genh) appellent d’une même voix à veiller «à ne pas dilapider ce précieux acquis» (la laïcité), et «pendant cette période pré-électorale, de bien garder sereinement le cap en évitant amalgames et risques de stigmatisation». «Le débat est toujours signe de santé et de vitalité. (...) Mais un parti politique, fût-il majoritaire, est-il la bonne instance pour le conduire seul ?»
Les religieux posent la question, sans y répondre directement. Mais en réclamant de ne pas ajouter «de la confusion dans la période trouble que nous traversons», et en affirmant que, déjà, les religieux de France militent «ensemble pour une laïcité de bonne intelligence», il ne fait aucun doute que pour eux, la réponse est non.
Source Le Parisien - 29/02/11
19:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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la grande armée sur le déclin...
29/03/2011 15:38
La grande armée sur le déclin…..
(29/03/2011)
(photo : "le post.fr)
Elle s’est élancée dans la bataille du dernier carré…..
Celle du désespoir, et en final elle n’a pu sauver que les apparences, en apparence,, de l’empereur qui se retrouve seul.
Les grognards commencent à grogner, demandant presque, suppliant « ne te représente pas, sinon c’en est foutu de notre position dominante. Laisse la place à plus compétent qui pourra peut-être nous sauver, nous tes fidèles, infidèles … ». C’est ce que l’on commence à entendre dans les travées et dans les rangs de la grande débandade en marche.
Mais si certains croient qu’il suffit de changer la tête pour que le cœur suive, ils se trompent.
Les sondages auront beau jeu de démontrer que c’est vrai, la réalité est différente au bord de l’urne. Car malgré une autre tête, les idées partisanes restent, ce qui d’ailleurs s’appelle les « fondamentaux » (pseudo sécurité, pseudo laïcité, pseudo nationalité, ....), sans lesquels le parti (ou tout autre) s’effondre, n’ayant plus de base.
Et pendant ce temps les cantinières et Madelon de seconde zone, même soit disant opposées à l’impériale avancée, qui suivent malgré tout la glorieuse armée « godillotesque », pour ramasser les quelques miettes du festin « car on y a droit nous aussi à gauche et/ou d’ailleurs, d’avoir quelque chose…. »
Et les « Marie-Louise, couche-toi-là », de dernier recours sont elles aussi du festin funèbre, ( NC – centre - DvD et DvG, ….., transfuges en cour ou aux latrines, membres fermés d’ouverture)
La veillée est avancée.. en attendant que le carrosse de monsieur, soit céans.
Quel festin, quand plus de la moitié du Peuple (60%) en est exclus, non parce qu’il ne veut pas, mais parce qu’il crache dans la soupe dégueulasse à souhait, et on le comprend….
Il est vrai qu’une soupe dans laquelle on retire la viande et les légumes, réservés à l’élite, devient vite sans consistance.
Que le peuple des grognards en tire une leçon.
Ce n’est pas en continuant à servir une soupe insipide qu’il rentrera en amour avec les gueux, mais bien plutôt en inversant non le nom du cuisinier mais la recette qu’il réussira.
Et pas seulement dans l’éphémère effet de manche qui dure le temps d’une élection, mais bien dans la révolution des fondamentaux.
Faute de cette révolution voulue, il restera la révolution imposée par le Peuple, pour le Peuple, avec le Peuple.
Et là le choix sera alors :
· Pacifique à l’Islandaise dont le Peuple a viré ses dirigeants de droite, à coup de pieds au cul, au motif qu’il refusait de payer les conséquences de la crise que les « patrons » politiques n’ont pas su endiguer, enrayer, canaliser, empêcher et que lui, le Peuple, ne veut pas payer les conneries et incapacités des gouvernants.
· Violente à la libyenne, au point de faire tirer par les avions de l’ONU (puisque la France sera hors jeu)…..
Voici maintenant le résultat de la déroute au second tour de la retraite des cantonales :
· Le PS arrive en tête avec des élus représentant 15,37% des inscrits (en hausse par rapport au 1er tour de 4 points)
· L’UMP, la fameuse armée impériale chargée de porter le flambeau des lumières déclinantes, dans tout le Moyen Orient, les pays du Maghreb (à coup de contrats commerciaux soit disant mirobolants qui capotent toujours au moment du passage à l’acte) tout en faisant admirer le « Air Force One » du petit dernier…. talonne à 8,32% des inscrits (en hausse de 1 point)
Que l’on est loin du temps où l’UMP gouvernait la « France des riches » avec l’accord du quart des Français (englobant la France des riches et quelques bourgeois semi - riches aspirant à plus de richesses et plus de prébendes).
C’était il y a longtemps, longtemps, en Mai 2007, bien avant le crépuscule du dieu, Icare moderne s’étant brûlé les ailes aux feux de la St Jean…. de Neuilly
· Le FN s’écarte et traine la jambe avec 4,81% des inscrits (en baisse de 2 points)
En gros la gauche gouverne la « France profonde » avec 18,52% des inscrits suivie par la droite à 10%.
Voilà la réalité du vote des cantonales et de sa signification qui s’illustre du refus du Peuple, non seulement d’une politique (celle actuelle, déjà décriée dans les rues), mais aussi de l’autre et des autres
Quelle représentativité !!!!
Quel symbole de démocratie pouvons nous imposer à la Libye et autre pays voulant s’émanciper, avec une telle représentativité de la volonté du Peuple.
Parfois il vaut mieux la force des baïonnettes, avec ou sans Jeu de la poire (et non de la pomme)..
Et croyez vous que le pouvoir va réussir, en 13 mois, ce qu’il n’a pas réussi en 4 ans déjà ?
Croyez vous que le PS va éradiquer toutes les lois et mesures liberticides et d’appauvrissement du Peuple, en accédant au pouvoir (trop contents que d'autres les aient pondues pour eux - demandez leur ce qu'ils feron t de façon précise vis à vis de ces lois !) ?
Croyez vous qu’un troisième couteau, fut-il FN, Front de Gauche ou de toute autre obédience, réussira mieux que des partis ayant déjà été au pouvoir .
Le grand vainqueur de ces dernières cantonales de l’Histoire de France, est malheureusement le « Non – vote » (qui englobe l’abstention.et le blanc et nul) passé de 56,98% à 58,40% au second tour, malgré la battage entre deux tours pour railler dans tel ou tel sillage les « hésitants ».
Apparemment les « hésitants » n’ont pas hésité au second tour pour tenter de dire « NON » au second tour puisque le vote blanc augmente de 2 points.
Quelle progression de 16% et 40% en 2007, passée à 56% en 2011 !
Il n’est, pour le moment, dans les urnes, qu’un seul moyen pour le Français de désavouer les projets égaux ou presque qui lui sont présentés. Le vote blanc qui lui permet en clair, faible voix, de dire je ne veux ni du plan A ni du plan a-prime.
D’aucuns politiques suggèrent d’obliger les gens à voter, préférant imposer que de remanier leurs comportements de partis
Déjà contraindre est contraire à la liberté et il ne suffit pas de contraindre pour obtenir le résultat escompté.
Le seul moyen de gagner est de faire une politique voulue par le Peuple (tel que défini dans l’article 2 de la Constitution) et non celle décidée par un seul fut-il au sommet de la pyramide, de sa pyramide.
Le Peuple dit de plus en plus, chaque fois, qu’il ne veut plus de la Politique du calife, mais qu’il veut la politique voulue par lui, Peuple.
A force d’être sourd, Il se retrouvera seul, sans Peuple et surtout sans soutien, tout en haut de sa grande pyramide.
Chiche pour l’imposition du vote !
Vous prendrez alors, comme une claque le « NON » asséné par un Peuple qui en a marre de vous.
Votre Ego y survivra-t-il ?
Que ferez vous pour empêcher le Peuple de transformer son abstention en vote blanc ?
Mais peut-être envisagez-vous d’interdire aussi le vote blanc après avoir interdit la liberté de voter ou pas voter.
Dans ce cas, un conseil, veillez à interdire le choix d’un nom autre que le votre et alors, plus besoin d’élection, puisque qu’enfin vous apparaîtrez tel que vous êtes : dictateur.
Vive la dictature du Peuple (dans l’esprit, la lettre et l’agit de la constitution), vive la France.
Kelly-Eric Guillon
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La guerre malade :Le fait qu'à peine commencée, cette guerre nous interpelle déjà sur son coût en Euros...
29/03/2011 07:15
La guerre malade
Le fait qu'à peine commencée, cette guerre nous interpelle déjà sur son coût en Euros, qu'on en soit déjà à comptabiliser les heures de vol et le prix de chaque missile, révèle que la guerre perd en transcendances et qu'on commence à en parler plus librement, sans se sentir interdit par quelque drapeau ou monument aux morts.
Quand les Etats n'étaient encore que des cités, on ne se lançait pas dans une guerre sans se poser cent fois la question de son coût humain. Dans les deux camps, on savait qu'il allait y avoir des morts. Des gens très bien, des gens précieux allaient mourir et cette perspective rendait l'atmosphère grave. A chaque fin de guerre, on honorait les braves tombés au combat et il était hors de question de dire qu'ils avaient eu tort. De génération en génération, on a perpétué le culte des héros, on a sacralisé son Histoire et on ne l'a jamais critiquée.
Puis les Etats ont dépassé la taille de cités et il commença à apparaître que le sang à verser sera surtout fourni par les populations inféodées qui assumeraient aussi la charge financière de la logistique. La déconnexion devenait plus forte entre le Pouvoir qui décidait d'une guerre et la masse qui allait devoir en payer le prix.
En 1914, suite au soudain assassinat de l'archiduc François-Ferdinand, en un instant et pour une vague raison d'alliance d'essence aristocratique, un tas de pays se sont retrouvés en guerre. Pas le temps de pisser que Bidochon partait déjà vers quelque carnage. On ignorait qu'on démarrait le plus grand conflit de tous les temps mais on se doutait tout de même bien que ça allait être du lourd. On n'a pourtant pas parlé d'argent. Et même une fois lancée, cette guerre n'avait pas trop porté à s'interroger sur son coût. Ce n'est qu'à la fin, quand on a pensé à taxer le vaincu, qu'on a sorti les bouliers.
En 1939, on avait encore moins le choix mais je ne sache pas qu'on ait vérifié ce qu'on avait en caisse. Comme les EU y ont pris part sans avoir l'air de regimber sur quelque dépense que ce soit, comme ils auraient même joué les grands seigneurs allant jusqu'à livrer des Jeep à Staline, on en est encore sorti en conservant l'idée qu'une guerre peut se déclencher sur un coup de tête, qu'on n'avait pas à regarder à la dépense et qu'on devait réserver nos regrets aux morts. La sonnerie aux morts, le lever du drapeau, la minute de silence, la Marseillaise, ces rappels aux sacrifiés censuraient tous les chahuts et discours. Ca ne veut pas dire que personne ne se souciait des dépenses, mais ça veut dire que seuls quelques Colbert et autres Rothschild calculaient en toute discrétion les coûts en argent.
Les deux grosses guerres avaient fait tant de morts qu'on ne pouvait plus accorder d'amples cérémonies à chaque héros. On a semé les cadavres dans des champs qu'on a constellé de croix alignées, on a construit un vague monument collectif et faute de pouvoir considérer les qualités de chaque héros, on est allé à fasciner plutôt sur leur nombre. Millions ici, millions là, rien en dessous du million. C’est pendant ces guerres que par métonymie, on a utilisé le mot "chiffre" pour désigner le service de cryptographie des armées. Faire du chiffre deviendra un objectif, même civil.
Puis, en 1991, il y eut la Guerre du Golfe, menée par les Maîtres de la guerre. Comme ce sont des gens qui n'ont pas la réputation de radiner sur les armes, on en est encore resté à l'idée qu'il n'y avait pas à considérer la dépense si l'on voulait s'éviter des pertes humaines.
La guerre apparut alors bigrement technologique. On lance un Tomahawk, on se prend un scotch et le temps qu'on le déguste, la bombe arrive toute seule à destination et boum, tue le cafard qui n'a même pas le temps de piger ce qui lui arrive. Cette jouissance à tuer au loin en restant en pantoufles dans son salon vaut largement le prix d'un missile.
Ce fut déjà le cas avec la guerre d’Indochine, d’Algérie et du Vietnam, mais avec l’Irak c’est devenu encore plus clair : on ne doit faire la guerre qu’à des gens en tongues qu’on domine très largement par la technologie de guerre.
Pendant la guerre du Golfe, nous ressentions les Irakiens comme étant des gens vraiment lointains. 12 ans plus tard ça n'a pas changé et c'est encore pire avec les Afghans.
Mais avec la Libye, il se passe quelque chose d'inédit. Ce pays n'est certes pas inscrit dans nos catalogues de villégiature ordinaire mais comme il est situé entre les autres pays du Maghreb où nous jouons régulièrement les nababs, il nous semble tout de même proche. C'est que depuis 40 ans, nous sommes devenus bien plus familiers des Marocains et des Algériens que des Bulgares et autres Kosovars. Nous connaissons tout du dromadaire, du henné, du raï, des pyramides, des lanternes en vessie de mouton, du couscous et du tadelakt. Nous pouvons citer les rois et les villes de ces pays du Maghreb alors que vers le sud-est, au-delà de Venise ou la vallée du Danube, c'est le grand brouillard. Et puis entre les Maghrébins et nous, c'est méchoui merguez pas de chichis. On se reçoit mutuellement, on se baigne dans leurs piscines, ils installent leur tente chez nous, on se fréquente en somme.
Cette guerre en Libye ressort donc comme étant la plus proche depuis 70 ans (Deux de nos nez pointus qui bombardent en Libye décollent et atterrissent dans la Haute-Marne !)
Et ces dernières années, il y a le GSM.
Pendant la guerre du Vietnam, les EU, croyant bien faire, avaient permis aux reporters d'arpenter le terrain pour en rapporter des infos destinées au grand public.
Pendant la guerre du Golfe, les EU ont changé de politique et ont bloqué les reporters dans un hôtel. Le public n'avait donc que les images et infos censurées à se mettre sous la dent et n'a donc pas pu voir comment les Américains avaient calciné des centaines de milliers de soldats Irakiens, sans perdre un seul homme.
Et là, avec la Libye, commence à apparaître un fait nouveau. Comme il y a trois groupes dont un hors sol et que les reporters sont bloqués dans deux hôtels, c'est quasiment le péquin lambda qui, avec son GSM désormais équipé de webcam, livre à tous les protagonistes des images aussi bien populaires que d'intérêt militaire. Je dis tous les protagonistes car une image envoyée de Benghazi vers Rome, se retrouve dans l'heure dans tous les camps à la fois.
Dans les guerres précédentes, les soldats de chaque camp ne communiquaient qu'avec leurs chefs et ne portaient pas de GSM pour faire coucou à leur fiancée. Mais là, en Libye, c'est n'importe quoi puisque c'est une guerre civile. Les protagonistes n'ont pas de radio militaire, ils ont un GSM et les images qu'ils prennent de la guerre, des positions, des retranchements, giclent dans toutes les directions.
Concernant les infos militaires, les QG ont certes leurs propres sources, par exemple satellitaires ou volantes. Mais j'ai l'impression que dans les deux camps, les QG s'intéressent pour la première fois de l'Histoire aux infos en provenance du médiaparticulier. Si la Coalition pressent une cible, elle espère que des quidams lui enverront des infos de validation. Et même après une frappe, c'est encore des quidams qui peuvent fournir des images montrant les résultats.
Concernant les infos populaires, grâce au GSM, on peut voir en direct la tronche de celui à qui on vient d'envoyer un mail " Alors Momo, elle te plaît la tof de son string ?". Et pareillement, on peut voir la tête qu'il fait si on préfère lui envoyer un missile "Alors Momo, ça fait comment le bruit ?" .
D'autre part, alors qu'on voit vraiment la guerre sous tous les angles possibles, on ne constate jamais d'héroïsme tel qu'il nous était traditionnellement servi. Les gars sont certes tous audacieux mais chaque fois qu'ils se font carboniser, ils ont bien plus l'air de couillons que de héros. Nous les trouvons aussi inconscients que braves, aussi pugnaces que stupides et indisciplinés. En fait nous voyons toutes les faiblesses du guerrier. Et ça vaut pour les 3 camps. Etant clair que c'est dans celui de la coalition que se trouvent les planqués.
Ici, on fait la guerre en restant dans son salon et on mate les dégâts que font nos robots chez le pote d’hier. N’étant pas occupés à ramper sous des barbelés, nous sommes disponibles pour papoter, commenter, sur AVox, avec nos potes en sueur de Benghazi, avec nos cousins terrorisés de Tripoli. Nos bavardages forment le principal fond sonore de cette guerre. Nos réflexions de salon se mélangent avec celles des gars qui sont sous les balles et nous voilà à parler de l'arrière au front, du soldat à la mère, de l'assiégé au fournisseur d'armes, tout ça sans aucune censure militaire. Je ne doute pas que Big Brother écoute ce brouhaha mais il ne peut pas le censurer, du moins pour l'instant. Ce n'est plus l'armée qui commente, ce ne sont plus les reporters, c'est nous, les péquins.
Dans le camp de l'Archange, la guerre n'est plus un chantier où le sang versé par les siens rendait indécente la question pécuniaire. Comme il n'y a plus de mort côté archange, comme il n'y a pas de messe ni de recueillement à prévoir, comme il n'y aura pas à cultiver de transcendances morbides du genre "Mort pour la patrie" ou "A nos morts", comme on ne voit plus rien d'héroïque, plus rien qui impose le respect, on ne se gêne plus pour parler sous.
A peine la guerre a-t-elle démarré que nous sortons déjà nos calculettes « Tu te rends compte, avec un seul de ces missiles je pourrais m’offrir une superbe maison » « Etait-ce bien le moment de dépenser autant alors qu’EDF parle d’augmenter encore ses tarifs ? » « Dis-donc, à ce prix là, tu crois qu’on va pouvoir tenir longtemps la cadence ? C'est que j'ai encore 4 ans de Cetelem à rembourser moi »
De même que nous nous préoccupons de la facture des SMS que nous envoyons, nous nous faisons du souci pour la facture des missiles que nous expédions "Dis-donc, ça va me coûter encore combien que tu tues ces 4 connards dans leur char de merde ? " " Dites les gars là, vous ne pourriez pas trouver un moyen de les tuer pour moins cher, chais pas moi, un gaz, un poison, hein, les gars !" "Offf, après tout, si ça doit coûter 1 million pour faire sauter un nid mais que tu me garantis qu'après ça, yaura le triple à se faire en pétrole, je suis d'accord". On approche du moment où l'on pourrait organiser des paris sur la guerre.
Le sang qu'on versait autrefois sublimait tout puisqu'on ne peut rien reprocher à un mort dont un tiers affirme qu'il a sacrifié sa vie pour nous et les chefs se sont régulièrement servis des Jean Moulin, des Guy Môquet et même de De Gaulle pourtant mort dans son lit, pour imposer aux générations suivantes le silence dit de décence. Il a toujours été impossible de remettre en cause les guerres passées et on n'a jamais eu d'autre choix que de perpétuer, d'une manière ou d'une autre, l'esprit de la guerre porté par ses transcendances magnifiées. (sur les forums on voit régulièrement des gens chanter l'héroïsme de leur grand-père).
Mais quand on sortira de guerre sans déplorer de morts, qui pourra nous imposer le traditionnel silence de décence ? Qui pourra nous empêcher de dire qu'on a fait une guerre stupide ou à arguments bassements matériels sans honneur aucun ?
Jusque là, il n'avait jamais été possible de faire une guerre sans déplorer des pertes humaines alors elles se sont empilées les unes aux autres. Mais nous arrivons à un seuil où nous pourrions mener une guerre sans déplorer un seul mort. Et paradoxalement, c'est en ne déplorant pas de pertes que nous allons pouvoir dénoncer la guerre sans subir ni censure ni autocensure. Pour la guerre portée par des transcendances, c'est le début de la fin. Au détail près que si un camp déplore des morts, il sera tenu de les honorer dans le respect...
Concernant le terrorisme à bombe humaine tel qu'il se pratique en ce moment, comme à chaque attaque, l'organisation affirme que le kamikaze s'est sacrifié pour ses équipiers, ces derniers se sentent tenus par une dette énorme et s'obligent à en faire autant.
par easy lundi 28 mars 2011 - 52 réactions
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La France (SIC...)préparait depuis novembre le renversement de Kadhafi
29/03/2011 07:13
Selon le journaliste de la droite libérale italienne Franco Bechis, la révolte de Benghazi aurait été préparée depuis novembre 2010 par les services secrets français. Comme le remarque Miguel Martinez du site internet progressiste ComeDonChisciotte, ces révélations, encouragées par les services secrets italiens, doivent se comprendre comme une rivalité au sein du capitalisme européen. Le Réseau Voltaire précise que Paris a rapidement associé Londres à son projet de renversement du colonel Kadhafi (force expéditionnaire franco-britannique). Ce plan a été modifié dans le contexte des révolutions arabes et pris en main par Washington qui a imposé ses propres objectifs (contre-révolution dans le monde arabe et débarquement de l’Africom sur le continent noir). La coalition actuelle est donc la résultante de ces ambitions distinctes, ce qui explique ses contradictions internes.
Première étape du voyage, 20 octobre 2010, Tunis. C’est là qu’est descendu avec toute sa famille d’un avion de Libyan Airlines, Nouri Mesmari, chef du protocole de la cour du colonel Muhamar Kadhafi. C’est un des grands perroquets du régime libyen, depuis toujours aux côtés du colonel.
Le seul -comprenons-nous- qui avec le ministre des Affaires étrangères Moussa Koussa avait un accès direct à la résidence du raïs sans avoir à frapper (avant d’entrer, NdT).
Le seul à pouvoir franchir le seuil de la suite 204 du vieux cercle officiel de Benghazi où le colonel libyen a accueilli avec tous les honneurs le Premier ministre italien Silvio Berlusconi pendant la visite officielle en Libye. Cette visite de Mesmari à Tunis ne dure que quelques heures. On ne sait pas qui il rencontre dans la capitale où la révolte contre Ben Ali couve sous la cendre. Mais il est désormais certain que dans ces heures-là et dans celles qui ont immédiatement suivi, Mesmari jette les ponts de ce qui, à la mi-février, allait devenir la rébellion de la Cyrénaïque. Et prépare l’estocade contre Kadhafi en cherchant et obtenant l’alliance sur deux fronts : le premier est celui de la dissidence tunisienne. Le second est celui de la France de Nicolas Sarkozy. Et les deux alliances lui réussissent.
C’est ce dont témoignent des documents de la DGSE, le service secret français, et une série de nouvelles fracassantes qui ont circulé dans les milieux diplomatiques français à partir de la lettre confidentielle, Maghreb Confidential (dont il existe une version synthétique et accessible payante).
Mesmari arrive à Paris le lendemain, 21 octobre. Et il n’en bougera plus. En Libye il n’a pas caché son voyage en France, puisqu’il a emmené avec lui toute sa famille. La version est qu’à Paris il doit subir un traitement médical et probablement une opération. Mais il ne verra pas l’ombre d’un médecin. Ceux qu’il verra seront par contre, tous les jours, des fonctionnaires des services secrets français.
La réunion. On a vu de façon certaine au début du mois de novembre, entrer à l’Hôtel Concorde Lafayette de Paris, où Mesmari réside, d’étroits collaborateurs du président français. Le 16 novembre, une file de voitures bleues est devant l’hôtel. Dense et longue réunion dans la suite de Mesmari. Deux jours plus tard une dense et étrange délégation française part pour Benghazi. Avec des fonctionnaires du ministère de l’Agriculture, des dirigeants de France Export Céréales et de France Agrimer, des managers de Soufflet, de Louis Dreyfus, de Glencore, de Cani Céréales, Cargill et Conagra.
Expédition commerciale, sur le papier, pour essayer d’obtenir à Benghazi justement de riches commandes libyennes. Mais se trouvent aussi dans le groupe des militaires français, déguisés en hommes d’affaire.
À Bengazi ils vont rencontrer un colonel de l’aéronautique libyenne indiqué par Mesmari : Abdallah Gehani. Il est au-dessus de tout soupçon, mais l’ex-chef du protocole de Kadhafi a révélé qu’il était prêt à déserter et qu’il a aussi de bons contacts avec la dissidence tunisienne.
L’opération est menée en grand secret, mais quelque chose filtre jusqu’aux hommes les plus proches de Kadhafi. Le colonel se doute de quelque chose. Le 28 novembre, il signe un mandat d’arrêt international à l’encontre de Mesmari. L’ordre arrive aussi en France à travers les canaux protocolaires. Les Français s’alarment et décident de suivre l’arrêt de façon formelle.
Quatre jours plus tard, le 2 décembre, la nouvelle filtre justement depuis Paris. On ne donne pas de nom mais on révèle que la police française a arrêté un des principaux collaborateurs de Kadhafi. La Libye, au premier abord, retrouve son calme. Puis apprend que Mesmari est en réalité aux arrêts domiciliaires dans la suite du Concorde Lafayette. Et le raïs commence à s’agiter.
La colère du raïs. Quand arrive la nouvelle que Mesmari a demandé officiellement l’asile politique à la France, la colère de Kadhafi éclate, il fait retirer son passeport même au ministre des Affaires étrangères, Moussa Koussa, accusé de responsabilité dans la défection de Mesmari. Il essaie ensuite d’envoyer ses hommes à Paris avec des messages pour le traître : « Reviens, tu seras pardonné ». Le 16 décembre, c’est Abdallah Mansour, chef de la télévision libyenne, qui essaie. Les Français l’arrêtent à l’entrée de l’hôtel. Le 23 décembre d’autres Libyens arrivent à Paris. Ce sont Farj Charrant, Fathi Boukhris et All Ounes Mansouri.
Nous les connaîtrons d’avantage après le 17 février : parce que ce sont justement eux, avec Al Hadji, qui vont mener la révolte de Benghazi contre les miliciens du colonel.
Les trois sont autorisés par les Français à sortir dîner avec Mesmari dans un élégant restaurant des Champs-Élysée. Il y a aussi là des fonctionnaires de l’Élysée et quelques dirigeants des services secrets français. Entre Noël et le Jour de l’an paraît dans Maghreb Confidential, la nouvelle que Benghazi est en ébullition (à ce moment-là personne ne le sait encore), et aussi quelques indiscrétions sur certaines aides logistiques et militaires qui seraient arrivées dans la seconde ville libyenne, en provenance justement de la France. Il est désormais clair que Mesmari est devenu un levier aux mains de Sarkozy pour faire sauter Kadhafi en Libye. La lettre confidentielle sur le Maghreb commence à faire filtrer les contenus de cette collaboration.
Mesmari est nommé « Libyan Wikileak », parce qu’il révèle un après l’autre les secrets de la défense militaire du colonel et raconte tous les détails des alliances diplomatiques et financières du régime, en décrivant même la carte du désaccord et les forces qui sont sur le terrain. À la mi-janvier, la France a dans les mains toutes les clés pour tenter de renverser le colonel. Mais il y a une fuite. Le 22 janvier, le chef des services secrets de Cyrénaïque, un fidèle du colonel, le général Aoudh Saaiti, arrête le colonel d’aviation Gehani, référant secret des Français depuis le 18 novembre.
Le 24 janvier, il est transféré dans une prison de Tripoli, accusé d’avoir créé un réseau social en Cyrénaïque, qui faisait les louanges de la contestation tunisienne contre Ben Ali. Mais c’est trop tard : Gehani a déjà préparé la révolte de Benghazi, avec les Français.
Source:
Franco Bechis
Directeur adjoint du quotidien italien Libero.
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La destruction de l’État régalien. Par Andrea Massari (A la santé des fromages évidment)
29/03/2011 06:05
Posté par Novopress dans France, Politique, Sur le Net le 28 mars 2011 |
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Historiquement la France est inséparable de l’État qui lui a donné sa forme. Sur ce plan la République a poursuivi l’œuvre de la monarchie. Jusqu’il y a peu de temps encore, la France disposait d’un appareil d’État solide, du deuxième réseau diplomatique du monde et de nombreux points d’appui militaire en Afrique ; ses pôles de puissance – aéronautique, espace, nucléaire, travaux publics – doivent aussi beaucoup à la politique d’indépendance et de puissance des années 1960. Tout ceci est aujourd’hui remis en cause par une démarche destructrice sous couvert de « modernisation ». Explications :
Alors que les dépenses publiques dépassent 50% du PIB la recherche des économies est concentrée sur les dépenses régaliennes qui n’atteignent que 3,5% du PIB.
Les dépenses régaliennes : 3,5% du PIB
Depuis quarante ans les dépenses publiques ont crû. Sous une double pression : la poussée des transferts sociaux qui représentent plus du quart du PIB et le quasi doublement des dépenses locales qui s’élèvent désormais à 10% du PIB. Dans le même temps la part des dépenses de l’État dans la richesse intérieure a diminué : elle ne dépasse guère 15% aujourd’hui dont 2% pour la charge de la dette. Les dépenses régaliennes – le cœur de l’État – ont-elles mêmes été réduites à la portion congrue : 3,5% du PIB.
L’étrange focalisation des « réformateurs » sur les dépenses régaliennes de l’État
Ce qui est étrange, c’est que ce sont ces 3,5% de dépenses qui sont la cible principale des forces critiques des dépenses publiques ; c’est souvent sur elles que se focalisent les analyses des think tanks libéraux ménageant souvent les collectivités locales (il est vrai que c’est l’État qui prélève les impôts pour le compte des collectivités locales). Pire, l’essentiel de l’effort demandé dans le cadre de la RGPP (Révision générale des politiques publiques) concerne l’État régalien : le gouvernement choisissant de ponctionner les institutions qui ne peuvent guère résister (l’armée notamment) pour mieux ménager les intérêts des villes et des départements (défendus par les parlementaires) et ceux des partenaires sociaux (MEDEF et centrales syndicales) qui gèrent les transferts sociaux.
Voir : La modernisation de l’État, rupture ou illusion financière La modernisation de l’État, rupture ou révolution culturelle à la chinoise?
La « grande muette » première sacrifiée
La « Grande muette » a été la première sacrifiée. Alors que les Etats-Unis, la Chine, la Russie, les pays arabes augmentent leurs dépenses militaires, la France – comme ses voisins européens – abaisse les siennes à moins de 2% de son PIB. L’armée française peut pratiquement toute entière tenir dans le stade de France. Et le livre blanc sur la défense programme le départ de l’armée française d’Afrique noire, continent riche de matières premières, en pleine expansion démographique et dont les soubresauts possibles sont potentiellement les plus dangereux pour l’Europe.
Le réseau diplomatique, un atout pour la France
Le réseau diplomatique reste un atout majeur pour le rayonnement culturel et politique de la France. Il s’est avéré très précieux pour maintenir la France à l’écart de la calamiteuse deuxième guerre du golfe. Quant au réseau consulaire, c’est la première digue de contrôle de l’immigration. Le tout coûte 1 pour 1000 du PIB. Aucune entreprise de communication et de relations publiques ne pourrait assurer le même service pour le même prix ! Et pourtant les crédits diplomatiques sont rognés année après année pendant que la moindre collectivité locale développe une activité « à l’international ».
Voir : Les atouts de la puissance française On ne s’improvise pas diplomate
La sécurité : une priorité oubliée
Alors que les dépenses des préfectures, de la police et de la gendarmerie représentent moins de 1% du PIB, les crédits et les effectifs de la sécurité intérieure sont amputés. C’est étrange :
– car la délinquance violente continue de croître, notamment sous le fait d’une immigration inassimilée ; – l’immigration est de plus en plus nombreuse et la pression de l’immigration clandestine toujours plus forte ; – il est pour le moins étonnant de supprimer quinze escadrons de gendarmerie mobile et de réduire les moyens des CRS alors que ces unités avaient été à peine suffisantes en nombre lors des émeutes des banlieues de l’immigration en 2005 et 2007 ; – au passage on notera que la gendarmerie dont la valeur est liée au statut militaire est la première force à être sacrifiée précisément à raison de son statut.
C’est au demeurant une erreur de croire que ce type d’économies bénéficie aux Français ; car la contrepartie de ce retrait de l’État, c’est le recrutement aussi de 20 000 policiers municipaux (qu’il faut aussi payer avec des impôts) ; sans oublier les 200 000 agents de sécurité privée, recrutés au cours des trente dernières années et refacturés par les entreprises à leurs clients.
Voir : Destruction de l’Etat : 2e phase imminente
Justice : la pénurie de moyens cause du laxisme judiciaire
Se situant autour de 7 milliards d’euros, (0,33% du PIB) les crédits de la justice sont plutôt en progression, faible toutefois au regard des besoins :
– les lois sont de plus nombreuses et complexes ; – les procédures de plus en plus lourdes ; – la société s’est judiciarisée ; – la délinquance a progressé ; – la capacité des prisons françaises est loin d’avoir suivi l’explosion de la délinquance.
Contrairement à ce qui est régulièrement affirmé « l’impunité des délinquants » est moins le fait du laxisme judiciaire que de l’absence de personnels pour traiter toutes les affaires et du manque de places de prison.
Patrimoine : une valeur identitaire, pas une variable d’ajustement !
Le patrimoine culturel est au cœur de l’identité française. Accessoirement, c’est aussi un atout majeur de l’activité touristique. Le considérer comme une variable d’ajustement dont on néglige l’entretien dans un premier temps pour le brader dans un deuxième temps est une erreur majeure.
L’opinion y est d’ailleurs très sensible montrant sa capacité à se mobiliser pour le Château de Versailles ou l’Hôtel de la Marine. C’est d’ailleurs l’ensemble des peuples européens qui réagit ainsi : les Grecs qui refusent la privatisation de leurs îles et les Britanniques qui ont conduit le gouvernement Cameron à renoncer à privatiser leurs forêts.
Voir : Palace ou musée, où va l’Hôtel de la marine ?
Sanctuariser les fonctions de souveraineté et de défense
La dette publique consciencieusement accumulée au cours des trente dernières années est une bombe à retardement politique : les milieux d’affaires de la superclasse mondiale en jouent pour obtenir le démantèlement des États régaliens et la mise sur le marché de leur patrimoine ; la méthode est la même que celle qui fut adoptée à la chute de l’URSS et qui a été catastrophique pour la Russie.
Face à ce risque, il faut « sanctuariser » les fonctions de souveraineté et de défense. Et rechercher les économies là où il faut les trouver : dans l’empilement des dépenses des collectivités territoriales et dans les transferts sociaux évitables ou injustifiés.
Andrea Massari
Source : Correspondance Polémia.
http://www.polemia.com/article.php?id=3552
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EXCLUSIF Novopress France– Voici l’homme recherché pour la mort du douanier sur l’A10
29/03/2011 06:03
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28/3/2011 – 14h28 BEAUVAIS (NOVOPress) : La police a mis un nom et un visage sur le suspect numéro un dans la mort de Damien Rouillier, ce motard des douanes décédé la semaine dernière pour avoir tenté d’intercepter des trafiquants de drogue sur l’A10. Il s’agit de Zohire Zaafari, né le 27 janvier 1981 à Beauvais dans l’Oise. Déjà connu des services de police pour des affaires de stupéfiants, il est suspecté d’être le conducteur de la BMW contre laquelle le motard des douanes a trouvé la mort. Le véhicule a été retrouvé abandonné avec quelque 400 kilos de résine de cannabis à son bord.
Le drame a eu lieu jeudi dernier 24 mars sur l’A10 vers 10h15 dans le sens province-Paris à l’entrée du département d’Indre-et-Loire, à hauteur de Nouâtre, alors que le motard du service des douanes de Poitiers poursuivait un « Go Fast », un de ces convois de véhicules puissants et ultra-rapides qui convoient de la drogue du Maghreb vers la partie Nord de la France.
Quatre complices présumés ont été interpellés peu après – dont deux demeurent eux aussi dans l’Oise, les deux autres étant domiciliés en Gironde – et le plan Epervier a été déclenché pour retrouver le suspect numéro un.
Agé de 38 ans, marié et père de deux enfants en bas âge, Damien Rouiller était aussi très impliqué dans la vie locale de Vivonne (Vienne), où il était conseiller municipal.
 [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info]
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EXCLUSIF NOVOPRESS– Voici l’homme recherché pour la mort du douanier sur l’A10
29/03/2011 06:02
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28/3/2011 – 14h28 BEAUVAIS (NOVOPress) : La police a mis un nom et un visage sur le suspect numéro un dans la mort de Damien Rouillier, ce motard des douanes décédé la semaine dernière pour avoir tenté d’intercepter des trafiquants de drogue sur l’A10. Il s’agit de Zohire Zaafari, né le 27 janvier 1981 à Beauvais dans l’Oise. Déjà connu des services de police pour des affaires de stupéfiants, il est suspecté d’être le conducteur de la BMW contre laquelle le motard des douanes a trouvé la mort. Le véhicule a été retrouvé abandonné avec quelque 400 kilos de résine de cannabis à son bord.
Le drame a eu lieu jeudi dernier 24 mars sur l’A10 vers 10h15 dans le sens province-Paris à l’entrée du département d’Indre-et-Loire, à hauteur de Nouâtre, alors que le motard du service des douanes de Poitiers poursuivait un « Go Fast », un de ces convois de véhicules puissants et ultra-rapides qui convoient de la drogue du Maghreb vers la partie Nord de la France.
Quatre complices présumés ont été interpellés peu après – dont deux demeurent eux aussi dans l’Oise, les deux autres étant domiciliés en Gironde – et le plan Epervier a été déclenché pour retrouver le suspect numéro un.
Agé de 38 ans, marié et père de deux enfants en bas âge, Damien Rouiller était aussi très impliqué dans la vie locale de Vivonne (Vienne), où il était conseiller municipal.
 [cc] Novopress.info, 2010, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info]
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