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Crise : le choc est à venir.Opinion: Harald Welzer*
13/02/2009 00:43
Peu de temps avant la banqueroute de Lehman Brothers, Josef Ackermann, le président de la Deutsche Bank, avait laissé courir le bruit que le pire était passé. Dans les semaines fiévreuses qui se sont succédé depuis, les politiques et les spécialistes se sont surpassés dans la recherche de moyens destinés à doper la consommation, comme si le capitalisme était en mouvement perpétuel et qu'il suffisait de relancer son cycle de création continue.
L'idée que, cette fois, il s'agit peut-être de plus que d'une "crise", n'est apparemment venue à personne. La vie suit son cours : on emprunte, on donne un tour de vis fiscal, et on espère, avec tout ça, passer le cap au plus vite. Le manque de la plus élémentaire clairvoyance de la mesure et des conséquences de la débâcle financière indique pourtant bien que ce qui est arrivé n'a pas été anticipé. Des faillites bancaires massives, des groupes d'assurances entamés, des Etats eux aussi au bord de la ruine ? Et les milliards requis pour tout ça, que sont-ils, sinon de l'argent virtuel injecté dans un système lui-même au bord de l'implosion, à cause, justement, de la nature virtuelle de ses échanges ?
Bien que la catastrophe économique déploie implacablement son cours à une allure défiant toute concurrence, frappant une branche après l'autre, le bricolage, le raboutage et le rembourrage, et les sempiternels sommets continuent à donner l'apparence que la crise est gérée. Les réactions des gens sont graves, mais pas paniquées. En dépit du lot quotidien de nouvelles horrifiques en provenance de la Global Economy, citoyennes et citoyens ne sont que modérément agités.
Notons d'abord qu'un événement, considéré comme historique par la postérité, est rarement perçu comme tel en temps réel. Rétrospectivement on s'étonne qu'un Kafka, le jour où l'Allemagne déclara la guerre à la Russie, ait seulement consigné dans son journal de façon lapidaire : "l'Allemagne a déclaré la guerre à la Russie. - Après-midi : cours de natation". Les ondes de choc, qui parcourent nos sociétés modernes et complexes, partent d'un point d'impact catastrophique initial qui n'atteint les fonctions essentielles qu'à retardement. Il est donc plutôt exceptionnel qu'un bouleversement social soit reconnu pour ce qu'il est par ses contemporains. C'est aux historiens qu'il appartient d'en constater la réalité. Les écologistes déplorent parfois que les gens ne parviennent pas à intégrer l'idée que leur environnement se modifie.
Une étude menée sur plusieurs générations de professionnels de la pêche, en Californie, a montré que c'étaient les plus jeunes qui avaient le moins conscience du problème de la surpêche et de la disparition des espèces. De telles modifications de perception et de valeurs, analogues aux transformations environnementales, on les rencontre aussi dans la sphère sociale : que l'on pense au renversement complet des valeurs dans la société allemande à l'époque hitlérienne.
Dans cette société, les composantes non juives auraient, en 1933, trouvé complètement impensable que, quelques années plus tard seulement, et avec leur participation active, leurs concitoyens juifs se verraient non seulement spoliés, mais seraient embarqués dans des trains pour être mis à mort en grand nombre. Ce sont pourtant les mêmes qui regarderont, à partir de 1941, les convois de déportés partir vers l'Est, tandis qu'une partie non négligeable d'entre eux rachèteront les installations de cuisine, le mobilier et les oeuvres d'art "aryanisés" ; que certains prendront la gestion d'affaires "juives" ou habiteront des maisons dont leurs propriétaires juifs auront été expulsés. En trouvant cela tout naturel.
Que les changements de cadre de vie ainsi que de normes consensuelles se remarquent à peine, tient aussi à ce que les métamorphoses perceptibles ne concernent qu'une part souvent infime de la réalité vécue. On sous-estime de façon chronique combien le train-train quotidien, les habitudes, le maintien d'institutions, de médias, la continuité de l'approvisionnement entretiennent la croyance qu'en fait rien ne peut arriver : les bus fonctionnent, les avions décollent, les voitures restent coincées dans les embouteillages du week-end, les entreprises décorent leurs bureaux pour Noël. Autant de preuves de normalité qui viennent étayer la conviction bien enracinée que tout continue comme au bon vieux temps.
Au moment où l'histoire se produit, les hommes vivent le présent. Les catastrophes sociales, à la différence des cyclones et des tremblements de terre, ne surviennent pas sans crier gare mais, pour ce qui est de leur perception, représentent un processus quasi insensible, qui ne peut être condensé en un concept comme celui d'"effondrement" ou de "rupture de civilisation", qu'a posteriori.
C'est bien connu : le savoir croît en même temps que l'ignorance ; mais jusqu'à présent nous avons, avec Karl Popper, donné à cette maxime un sens plutôt optimiste en l'interprétant comme une exigence de stabilité pour les sociétés de savoir. Or les crises qui sont en train de s'accumuler - le climat et l'environnement, l'énergie, les ressources et les finances - manifestent à l'évidence que nous devons nous battre sur de nombreux fronts dans une ignorance abyssale des conséquences de nos actes.
La déconfiture de l'expertise, où qu'elle s'applique, ne marque-t-elle pas que nous nous trouvons déjà à un "tipping point" point de basculement systémique, à partir duquel des tendances ne peuvent plus être corrigées ? La dernière en date nous fait remonter deux décennies en arrière : l'éclatement général que personne n'avait prévu de tout un hémisphère politique avec des effets de fond sur les configurations des Etats. Alors la marche triomphale de l'Occident paraissait scellée ; on proclama précipitamment la fin de l'histoire, mais entre-temps, la suite semble avoir montré que, dans cinquante ans, les historiens pourraient bien dater de 1989 le commencement du recul des démocraties. Ils pourraient bien diagnostiquer que l'actuelle crise financière mondiale seulement n'avait été que la nouvelle étape d'un déclin entamé depuis longtemps.
On peut, sans risque, qualifier dorénavant de changement accéléré le fait de passer en un instant d'une époque à une autre, dès lors qu'un ultralibéralisme débridé succède à un interventionnisme étatique qui met sens dessus dessous toutes les certitudes jusque-là acquises, non seulement en matière d'économie et de finance, mais aussi dans la politique du climat. Pourtant, personne n'envisage sérieusement la possibilité d'un échec total et, à cet égard, les crises financière, énergétique et climatique révèlent des affinités. On tient pour impossible un effondrement complet du système financier et économique et on se représente encore moins que la pénurie d'énergies fossiles atteigne un niveau tel, d'ici quelques années, que même dans les pays les plus riches, les plus bas revenus ne pourront plus se chauffer.
Qu'est-ce que signifie la connaissance du présent ? Les émissions de gaz à effet de serre vont s'accroître du fait de l'industrialisation globalisée, au point que la fameuse limite des deux degrés au-delà desquels les conséquences des changements climatiques deviennent incontrôlables ne sera pas tenable. En même temps, les spécialistes du climat ne nous donnent que sept ans pour changer de cap. La concurrence qui s'accroît de plus en vite autour des ressources pourrait bien dégénérer en affrontements violents pour départager vainqueurs et vaincus.
Et il n'y a aucun moyen de savoir dans quel groupe se situera l'Europe. Désormais, c'est l'avenir des générations futures que l'on va obérer, notamment par l'envol de la dette publique et la surexploitation des matières premières. Cette colonisation de l'avenir se paiera, car le sentiment d'inégalité entre générations est l'un des plus puissants catalyseurs de mutations sociales radicales. Des mutations qui ne doivent pas s'entendre en un sens positif, comme le projet de renouvellement générationnel du national-socialisme l'a montré.
Une masse débordante de problèmes dans un contexte où le manque de solutions possibles est criant conduit à ce que la psychologie sociale définit comme une "dissonance cognitive". Ou, pour le dire à la manière de Groucho Marx : pourquoi prendrais-je soin de la postérité ? Est-ce que la postérité s'est préoccupée de moi ? Certes, un objectif tel que l'égalité entre générations remet en question les calculs de croissance à courte vue aussi bien que l'idée que le bonheur s'obtient par une mobilité ininterrompue et par l'éclairage 24 heures sur 24 de la planète entière.
C'est justement en temps de crise qu'on voit ce qui se passe, fatalement, quand une entité politique commune ne procède d'aucune idée de ce qu'elle veut vraiment être. Des sociétés qui se contentent de satisfaire leur besoin de sens par la consommation n'ont, au moment où, alors qu'elles se sont coupées de la possibilité d'acquérir une identité du sens et un sentiment de ce qu'est le bonheur quand l'économie fonctionnait encore, plus de filet pour retarder leur chute. Cela tombe au moment où les experts n'ont aucun plan à proposer. Peut-être leur vol à l'aveuglette est-il le signe d'une renaissance. Celle du politique.
________________
*Psychosociologue allemand, chercheur au Kulturwissenschaftlichen Institut d'Essen. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la mémoire et la perception des événements historiques.L'étude qu'il a dirigée "Opa war kein Nazi" ("Grand-père n'était pas nazi") a été un best-seller en Allemagne (Fischer, 2002). "Les Exécuteurs : des hommes normaux aux meurtriers de masse" (Gallimard, 2007)
Traduit de l'allemand par Nicolas Weill
Notes :
VOICI L’INTÉGRALE EN 3 PARTIES DE L’INTERVIEW DE NAOMI KLEIN A LATÉLÉLIBRE
Nous avons pu rencontrer Naomi Klein, cette journaliste et écrivaine canadienne, auteure du livre “No Logo”, et plus récemment de “La stratégie du choc” (2007, Actes Sud). Alors que la crise financière s’installe dans le monde entier, il nous a semblé utile d’entendre cette spécialiste du “capitalisme du désastre”.
Partie 1 : "La stratégie du choc" à l’œuvre pendant la crise financière
http://www.dailymotion.com/video/x7764j_naomi-klein-partie-1_news
“La règle du néolibéralisme n’est pas le libre-marché, la règle c’est l’intérêt des multinationales”
Dans cette première partie, Naomi Klein nous rappelle la stratégie de l’idéologie “néo-libérale”: profiter des crises pour installer un peu plus le système du “laissez-faire”. Un système qui fonctionne sur les bulles spéculatives et le secours de l’Etat en cas de problème. Quand elles gonflent, les spéculateurs font des profits, et ”quand les bulles éclatent, l ’Etat intervient et nationalise la dette, nationalise le risque”.
Une stratégie politique
Elle donne l’exemple édifiant du cyclone à la Nouvelle Orléans. Selon elle, ce n’est pas le cyclone “Erika” qui a détruit la ville, mais c’est la démission de l’Etat sur tous les services publics (notamment l’entretien des digues), qui a favorisé la catastrophe.
“En fait, si vous vous rendez à la Nouvelle-Orléans aujourd’hui, vous verrez la vision de la reconstruction de l’administration Bush : elle consiste à finir le boulot, à détruire l’Etat et le service public. Donc le réseau des écoles publiques. Et pour l’ensemble des logements sociaux, c’est pareil. La Nouvelle-Orléans accueille beaucoup de logements sociaux. Dès que la ville était sous les eaux, j’y étais à l’époque, des hommes politiques et des lobbyistes ont déclaré : « maintenant, nous pouvons fermer le projet de logement ». En fait, j’ai cité un homme politique républicain qui disait : « nous ne pouvions pas arrêter le projet mais Dieu l’a fait ».
Bush s’est invité à la TV et a déclaré que nous aurions « la société de propriétaires » à la Nouvelle-Orléans. Les particuliers vont habiter dans leurs propres logements au lieu de louer un logement social. Donc on peut observer un lien direct entre ce qui s’est passé à la Nouvelle-Orléans et la crise hypothécaire actuelle, celle des subprimes, nous ne vivons pas un accident de l’histoire »
PARTIE 2 : Comment le capitalisme a voulu oublier la crise de 1929
http://www.dailymotion.com/video/x777ws_naomi-klein-partie-2_news
Lors de cette deuxième partie de l’interview, la journaliste nous met en garde contre l’impression donnée par les dirigeants libéraux. Que ce soit Bush ou Sarkozy, tous s’efforcent de nous convaincre qu’ils veulent s’attaquer à la crise. Selon la journaliste, ils n’ont en fait qu’une idée en tête, continuer le travail entrepris depuis des années: briser les acquis sociaux obtenus par les travailleurs au siècle dernier.
“Je pense que Nicolas Sarkozy est un homme politique qui sait dire aux gens ce qu’ils veulent entendre”. Elle est très féroce avec Bush, qui lui aussi a pris ses distances avec les traders de Wall Street: “il a déclaré que Wall Street était “ivre” des profits, comme s’il y était étranger. Or c’est lui qui servait à boire, c’était lui le barman, et il a fait semblant de tout découvrir.“
Elle revient sur la crise de 29, et sur les outils mis en place lors du New Deal, pour réguler le système anarchique des banques.
“Après le krach financier de 1929. Un choc est survenu dans le système et Franklin D. Roosevelt a fait voter une loi appelée «Glass-Steagall » qui a établi une barrière entre les banques d’affaires et les banque de dépôt. Selon cette loi, si vous vous lancez dans la banque d’affaires, si vous voulez jouer, spéculer, faire plein de profits, très bien mais le gouvernement ne garantira pas vos investissements, c’est votre problème, aller jouer au casino! Si vous voulez être une banque de dépôt, si vous voulez la confiance des épargnants qui vous confient les économies de toute une vie, nous allons garantir cette épargne, c’est l’engagement de l’Etat ; mais si nous sécurisons les économies, une banque de dépôt ne peut pas spéculer, vous devez prendre le moins de risque possible“.
Des lois qui ont été volontairement oubliées, à partir du mandat de Ronald Reagan.
PARTIE 3 : Pendant la crise, le peuple doit agir
http://www.dailymotion.com/video/x778b3_naomi-klein-partie-3_news
L’une des choses qui empêche les gens d’agir c’est l’idée que nous sommes impuissants. Nous l’entendons tout le temps. Tous ceux qui ont moins de 40 ans ont grandi avec l’idée que le gouvernement est le problème, pas la solution“.
Pour terminer cette rencontre, je demande à Naomi Klein comment, selon elle, le peuple peut agir contre ceux qui veulent profiter de la crise pour faire passer en douce leur idéologie noé-libérale (voir les épisodes précédents). En bonne sociale-démocrate-radicale, elle balaie les deux extrêmes : ni libéralisation, ni collectivisme.
Pas de pouvoirs concentrés en seulement quelques mains, mais l’action collective de base. Elle donne les exemples de la sécurité sociale au Canada, son pays, et les programmes de logements aux USA, qui ont été obtenus grâce à des actions directes.
« Les gens étaient expulsés de chez eux, comme aujourd’hui, avec des saisies. Les voisins étaient organisés dans des groupes solidaires. Quand les meubles des voisins étaient déposés dans la rue, ils les remettaient dans la maison. Ils prenaient ce genre d’actions directes. C’est ce genre de pression qui a créé le contexte pour que F.D Roosevelt dise à Wall Street « Regardez, la gauche gagne du terrain dans le pays, il faut un compromis, et ce compromis, c’est le New Deal ».
La stratégie du choc - Vidéo
http://www.dailymotion.com/video/x5kffc_naomi-klein-la-strategie-du-choc_news
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkFuEZAkVkafKEuNWM.shtml
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"Putains d'Israéliens, putains de juifs" aurait crié un collaborateur du ministre des Affaires étrangères de sa gracieuse majesté...
13/02/2009 00:36
Rowan Laxton, collaborateur du ministre des Affaires étrangères David Miliband, aurait crié "Putains d'Israéliens, putains de juifs" en regardant les images d'un bombardement de la bande de Gaza par l'armée israélienne en janvier, selon des journaux britanniques.
Des journaux britanniques rapportent, lundi 9 février, qu'un diplomate britannique, collaborateur du ministre des Affaires étrangères David Miliband, a été arrêté après avoir été accusé d'avoir proféré des remarques antisémites en public pendant l'offensive israélienne à Gaza.
Selon le Daily Mail et le Daily Telegraph, Rowan Laxton, diplomate de 47 ans et expert du Proche-Orient, aurait crié "Putains d'Israéliens, putains de juifs" en regardant, dans une salle de sport de Londres, les images d'un bombardement de la bande de Gaza par l'armée israélienne en janvier.
Il aurait également dit espérer que les soldats israéliens soient "rayés de la carte", avant d'être arrêté pour incitation à la haine religieuse.
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkFukkEuVlTrPSpmKp.shtml
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nanos gigantium humeris insidente
13/02/2009 00:34
Le philosophe à Point, Bernard-henri Lévy, a volé toutes chemises blanches déployées, au secours de son coreligionnaire Bernard Kouchner attaqué par Pierre Péan, qui dans son livre, Le monde selon K., sorti ce mercredi, accuse le Ministre des Affaires Étrangères à la France de conflit d'intérêt entre activités publiques et privées en Afrique.
Furieux, le Milliardaire Lévy a concentré tout son tir de barrage sur la carrure: la petitesse et à ses yeux l'inadmissible manque d'humilité, de prosternation d'un "petit" pisse-copie devant un Grand Homme.
Les accusations précises contre Monsieur kouchner, portées par le journaliste Pierre Péan, le marchand de bois précieux africain n'en a cure, il les a balayé d'un revers élégant: "saloperies!".
"C'est pathétique, c'est nauséabond. Qu'est-ce que c'est que ces petits mecs qui viennent s'en prendre à quelqu'un qui a passé une vie d'engagement, qui a risqué sa peau sur tous les terrains où ça avait un sens, qui a une oeuvre et une vie extraordinaire" "Des nains juchés sur les épaules de géants" afin de les souiller....a-t-il ajouté.
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L'immense philosophe est-il à ce point réduit a quia, qu'il dût emprunter à l'éloquence et au génie de son épouse?
Rien sur le fond, aucune réfutation des allégations de Pierre Péan, mais seulement cette hystérie digne d'une demoiselle Troudballe indignée que l'on pût s'en prendre à son grand homme de mari.
Qu'est ce que c'est que ces abominables, ces nullités, ces pelés, ces galeux, ces sans-grades, ces infimes, ces homuncules, qui OSENT sans vergogne se mêler des affaires grandioses de ces Titans de la Pensée de la Réussite et de la Gloire?
Mais rien ne trahit mieux le vulgaire, le plagiaire, le jocrisse adepte du chic et du toc, la pensée de troisième ordre avec son orgueil mal placé et son dérisoire, que l'utilisation mal venue d'une expression classique, devenu un sophisme: ici les fameux nains juchés sur des épaules de géants !
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Nanos gigantium humeris insidente, l'expression est de Bernard de Chartres, pour dire:afin de voir mieux et plus loin qu'eux, non que notre vue soit plus perçante ou notre taille plus élevée, mais parce que nous sommes portés et soulevés par leur stature gigantesque.
En 1120, Bernard de Chartres comparait ainsi ses contemporains et leurs glorieux prédécesseurs de l'Antiquité, ce temps des géants et des saints.
Les hommes de son temps recherchaient l'héritage des Anciens, tous leurs efforts tendaient à reconstituer et à maîtriser cet héritage.
Plus tard, Engels dit à propos de la Renaissance, que l'Histoire, ayant pour sa marche en avant, besoin de Géants, elle les créa, et les hommes de son temps (à lui Engels), à leur tour, se juchèrent sur leurs épaules.
Delacroix lui même, eu égard au caractère universel du génie des Raphaël, Michel Ange, Léonard de Vinci, employa cette métaphore de nains perchés sur épaules....
Mais lire, et à contresens, et à contre-emploi, que tous les Péan du monde ne seraient que des nains juchés sur les épaules des Géants Kouchner et BHL, non pour voir clair et loin, mais pour bourdonner des insanités à leurs oreilles chastes est un faux-sens et d'un prudhomesque définitif.
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La métaphore appropriée eût été: -"qu'est ce que ces "cent sales mouches au bourdon farouche", ces scatophages mouches avides à tremper leurs suçoirs dans notre éminence, dans notre somptueuse proéminence?"
-"Mais, de petits asticots nés de votre énorme bran, messieurs."
Ces sales petits journalistes, ces petits juges, ces petits parons de PME, ces petits flics, ces petits tâcherons, ces petits maires, ces petites gens, ces goyim minables de la France moisie, ceux qui forment le tissu social de cette république qui entrave encore un tout petit peu le libre développement du népotisme, du "Consulting" pour dictateurs Africains, et de tous les trafics, de tous les "voyous sans frontière", il faut en finir avec eux!
Ces Magnifiques vouent aux restes décomposés de la République Française, une aversion qui concentre une exécration atavique tribale et le fiel du Parvenu.
C'est un ressentiment de classe déchue, mais à l'envers.
C'est le mépris du Noble pour la basse extraction, mais avec l'ingratitude et le ridicule en plus.
Un Ridicule cosmique, presque métaphysique, tant il est vrai que ces modernes Grands Juifs doivent tout à la Déclaration des Droits de l'Homme.
Cependant que les ci-devant familles Nobles pouvaient s'enorgueillir, légitimement, d'une autre origine que le pouvoir de la Roture, la réussite de ces Grands personnages est consubstantielle à cette émancipation roturière. Ils doivent tout à la République, à la liberté de penser, à la liberté de critique, et longtemps la juiverie éclairée a toujours manifesté une "sensibilité de Gauche".
Aujourd'hui, comble d'inversion, en ces temps de confusion où le Grotesque atteint au Sublime, un grotesque sublime, un sublime grotesque comme on voudra, les Princes de ce Monde, dans leur rage écumante de parvenus, oublieux de la soue où ils s'ébrouaient récemment encore, se cuidant d'une essence supérieure se font les fourriers de la destruction de la République qui les émancipa, les sortit de l'ornière.
On croyait longtemps le B.H.V de la philosophie, un admirateur de Jean-Paul Sartre.
Or qu'est ce que LE SALAUD sartrien? Précisément celui qui feint d'avoir une essence, celui qui, oublieux de sa liberté ontologique, dit qu'il n'avait pas le choix alors qu'il avait le choix, qui oublieux de la farce originelle, se pose en égal des dieux et tutoie les constellations.
L'homme inauthentique d'Heidegger, petitement déterminé par l'Etant (Seiendes), qui représente la déchéance du Dasein dans la triviale identification au "On".
Aliéné a son propre discours, il devient sa propre dupe, mais le relent de son origine remonte à la surface comme un remugle d'égout, la nature occultée se manifeste malgré soi, seule chose géante chez ce polichinelle, sa vanité titanesque de potentat manipulateur.
Félix le Chat
Publié par l'abbé Tymon de Quimonte
http://petitimmonde.blogspot.com/2009/02/nanos-gigantium-humeris-insidente.html
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Gaza a été détruite, et on va s'amuser à jouer les faiseurs de paix avec 12 jeunes de 18 ans qu'on va enfermer durant un mois.
13/02/2009 00:30
Ces deux beaux visages d'intellectuels tourmentés, saisissant d'intelligence sont:
-à gauche, Mazarine Pingeot, exsudat prostatique de la Vieille Mitte, sa seule postérité véritable et en quelque manière la pupille de la Nation, puisque selon la volonté du De cujus son élevage et son engraissement se parachevèrent aux frais de la République, écri-vaine(1) et administratrice de l'Institut François-Mitterrand(mazette!) entre autres activités relevées;
-à droite Ulad Mohamed, son cher et tendre, père de ses enfants et "Producteur délégué, Réalisateur, Scénariste, Adaptateur et/ou dialoguiste, Producteur étranger, Producteur(société), Exportateur(sic!)", qui vient d'avoir une idée d'émission (géniale, forcément géniale), que dans l'excellent Informations Ouvrières, l'organe du POI, dernier journal ouvrier vraiment indépendant, Lucien Gauthier, sous la rubrique "Faites le savoir...", commente, dans un article que je me dépêche de reproduire, tant le dégoût qu'il manifeste je le partage, sans autre commentaire que le sien.
"....et il a eu [mohamed Ulad] une idée d'émission. Il va enfermer, façon loft, durant un mois dans un mas provençal 12 jeunes de 18 ans. 6 palestiniens et 6 israéliens. Ils cohabiteront, partageront loisirs, repas, match de foot, télé... Ils vont même monter ensemble une pièce de théâtre Roméo et Juliette, dont on imagine pour le piment de la chose, un Roméo palestinien, une Juliette israélienne, ou vice-versa.
Délicat, notre producteur-réalisateur tient à préciser qu'il n'y aura pas d'intrusion dans leur intimité: "On ne les verra pas dormir, on les suivra quand ils feront leurs courses, quand ils s'occuperont du potager ou quand ils s'installeront à la cuisine." Bien sûr, ce n'est pas de l'intimité. En fait il voulait juste dire: on ne les filmera pas s'ils couchent ensemble!
Assez écoeurant tout cela. Mais ce n'est pas fini, il y a malheureusement pire. Des "coachs" les encadreront pour qu'ils discutent entre eux avec l'objectif que ces 12 jeunes Palestiniens et Israéliens signent "des accords de paix".
Ils sont 12, ils ont 18 ans, et on va leur faire porter pour une émission voyeuriste sur une chaîne de télé française la responsabilité des "accords de paix." Un drame a lieu en Palestine, Gaza a été détruite, et on va s'amuser à jouer les faiseurs de paix avec 12 jeunes de 18 ans qu'on va enfermer durant un mois.
Il n'y a qu'un mot, excusez ma grossièreté: dégueulasse! "
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Note:(1)
A propos du"Cimetière des Poupées" de la Dinde, je signale simplement ce petit article dans l'Express :
"Mazarine, écrit vain", par Jérôme Dupuis.
"Ce Cimetière des poupées est - déjà! - son cinquième roman.
Scolaire et ampoulé. Pourra-t-on, un jour, lire un roman de Mazarine Pingeot d'un oeil parfaitement objectif? Le moins que l'on puisse dire est que la principale intéressée ne nous y aide pas vraiment, posant enceinte à la Une de Paris Match, «dans la maison de ses vacances avec François Mitterrand», ou choisissant, pour la quatrième de couverture de ce Cimetière des poupées, un passage éminemment ambigu, qui semble dresser son portrait autant que celui de son héroïne.
La confusion n'est guère possible, pourtant. Le roman est la longue confession d'une mère infanticide depuis la cellule de sa prison. Pourquoi a-t-elle fini par tuer celui qu'elle venait d'enfanter? Sujet intéressant.
Une litanie nourrie d'obsessions prévisibles Mais, sous couvert d'explorer éros et thanatos, notre agrégée de philosophie aligne tous les marronniers des pages psycho-sexe de Cosmopolitan : la première nuit avec mon amant (page 35), le choc de la paternité (page 65), la lassitude dans le couple (page 89), etc. Et lorsqu'elle s'aventure dans la scatologie ou la lubricité, on a le sentiment de voir une adolescente en col Claudine s'effrayant elle-même de son audace à arracher les ailes d'une mouche.
Certes, ce Cimetière des poupées a sa petite musique. La petite musique que produit une litanie un peu monotone, nourrie d'obsessions prévisibles. Le décor? Un appartement bobo, un époux éditeur et quelques cocktails mondains. Le style? Ampoulé. Exemple: «Que tiennent les promesses quand la nuit s'y met, les images me débordent, je ne les contiens plus, mon seul succès est d'avoir anéanti ma capacité gestuelle, l'énergie du moindre effort, ce qui empêche le passage à l'acte et circonscrit au délire mes désirs irrespectueux.» Et quand le lecteur est arrivé à la dernière page de ce petit roman semblable à tant d'autres, il ne peut réfréner une lancinante interrogation: so what ?"
Et après ça on s'étonne que la moindre mimi exhibât ses petits écrits sans rougir...
Publié par l'abbé Tymon de Quimonte
http://petitimmonde.blogspot.com/2009/02/degueulasse.html
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Le pouvoir décrète l'arrachage de la vigne mais protège le trafic du Haschish marocain.
13/02/2009 00:17
La Tempête Klauss a béni les rivages maritimes des Landes et les grands pins ont dansé dans les rafales avant d'aller rouler dans les fondrières leurs écorces mortes.
Pauvres pins! Par milliers et par milliers, par centaines de milliers, arrachés, déracinés, saignant la résine, gisant dans l'humus au milieu des pignes et des pignons, leurs branches aux aiguilles vertes tordues dans la poussière.
L’existence même de la forêt landaise est menacée après cette hécatombe d'arbres sylvestres, plus meurtrière que celle de 1999.
Henri Plauche Gillon, président de la Fédération nationale des forestiers privés: « Sans mesure indemnitaire, il n’y aura plus de sylviculture. »
Dans les forêts de pins maritimes des Landes et celles de peupliers du Sud-Ouest, 300 000 hectares ont été dévastés à 40, 50 voire 70 % selon les zones.
En tout, l’équivalent de six à sept années de récolte gisant au sol, dans un cimetière d'arbres, et qui doivent être écoulés dans un marché lui même en chute libre: crise de la construction, recul de la demande espagnole... Le bois manque cruellement de débouchés.
Une catastrophe économique, écologique.
C'est la Fatalité, le doigt de Dieu.
(Dans ce cas, le Démiurge qui règne sur notre Éon est du côté de l'Union Européenne.(1)
Sans doute ces dévastations sont elles imputables à la fatalité, mais reste que les indemnisations, l'aide attendue de l'UE, sera maintenant la réponse obligée: savoir si la désertification/destruction sera durable ou bien si la région toute entière pourra panser ses plaies, récupérer et revivre.
L'Union européenne au nom du respect du traité de Maastricht et « de la concurrence libre et non faussée » n'organise-t-elle pas depuis dix-huit ans, cette marche à la désertification, à la destruction des emplois et à l’appauvrissement généralisé de la population, la tempête Klauss n'est ce pas exactement sa politique, en accéléré?
Prenons l'autre côté du Sud de la France, le Sud-Est, l'Hérault par exemple.
Dix huit ans de Maastricht ont rayé de la carte près de 50 000 exploitations viticoles.
L'U.E a dit "vouloir en finir avec la culture millénaire de la vigne."
Des dizaines de millier d'exploitants vignerons ont été chassé de leur terre, la rage au coeur et versant des larmes de sang.
Autour de l'étang de Thau pour détruire la conchyliculture(production de l'huître de Bouzigues) les bureaucrates de l'U.E ont déclassé l'étang de la catégorie alimentaire en catégorie navigable.
La pêche faisait de Sète le premier port français en méditerranée? l'U.E ordonne la destruction les bateaux!
Béziers, ville industrielle subit de plein fouet les délocalisations et la misère.
La population des Hauts Cantons de l'Hérault, ancien pays minier, voit ses services publics de proximité(mairie, postes, écoles, trésorerie, maternité..) se rétrécir comme peau de chagrin.
Misère! Mais que va t-il rester de notre Vieux Pays?
Le pouvoir décrète l'arrachage de la vigne mais protège le trafic du Haschish marocain.
Le lecteur de Charlie-hebdo parisien ne dit il pas:"ouais, le canabis c'est illégal, mais les fascistes picolent en toute impunité."
Destruction des bateaux de pêche, désertification rurale, désindustrialisation...et grouillant sur ces ruines le parasitisme prolifère: toilettage de clébards, centres d'épilation vulvaire, de tatouage culier, de piercing mammaire, agences immobilières, vendeurs de portables et autres colifichets...Misère!
Pendant ce temps les fonds publics s'écoulent dans les poches des spéculateurs, déjà plus de 400 milliards, inscrits dans les 2000 milliards décidés par l'Union "européenne" pour renflouer grassement les cumulards et les boursicotiers qui sont à l'origine de cette misère, de cette infâme laideur défigurant le visage chéri de notre patrie.
Elle a bon dos, la "Nature"!
La Forêt c'est une chose, c'est déjà suffisament terrible, mais les dégâts effroyables causés par la tempête Klauss à l’acheminement de l’électricité et de l’eau potable, aux réseaux routier et ferré, étaient-ils seulement imputables à la fatalité de la nature ?
Les délais pour la réparation de ces dégâts – un minimum de deux semaines– étaient-ils inévitables, "normaux"?
Dix ans après la tempête de 1999, et les promesses d’alors, toute la population peut mesurer les conséquences désastreuses du démantèlement des services publics, de l’Équipement, de la téléphonie et de l’EDF.
Le réseau des lignes EDF dans plusieurs départements touchés, dont la Gironde, a été laissé dans un état de vétusté et de fragilité depuis lors.
EDF, depuis sa transformation en société anonyme, a privilégié des opérations commerciales sur le marché mondial au lieu de dégager les investissements nécessaires au réseau national.
-« Peut-on empêcher des arbres de tomber sur les lignes à haut voltage ? »
Non, mais il fut un temps, pas si lointain, où les services publics de l’EDF et de l’Équipement disposaient encore des moyens d’agir, et ces lignes étaient systématiquement protégées de la proximité des grands arbres.
Les routes pouvaient être dégagées rapidement, permettant la circulation des engins de réparation.
Aujourd’hui, il fallut faire appel à l’armée!
Certes, 5 000 agents ont été envoyé sur place, pour la plupart, venus d’autres régions, d’autres entreprises qu’EDF. Ils n’ont pas, en dépit de leur dévouement, la connaissance du réseau local qu’avaient les agents des sites départementaux de l’EDF. Car ces sites ont été supprimés.
Misère!
Les dispositifs de privatisation, de « filialisation », d’« ouverture du capital », de « délégation des missions de service public », imposés par la transcription des directives européennes, mettent en péril les conditions de vie de la population.
A bas l'Union (dite)Européenne!
Félix le Chat
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Note(1)"Dieu est un fumeur de Havane" chantait feu Gainsbourg.
Il semblerait que le démiurge, "prince de ce monde",soit du côté des ploutocrates. Son peuple élu se sont les riches, son signe l'argent, son milieu de prédilection la médiocrité et la laideur.
Son goût, détruire les petits et les humbles et rabaisser le génie, les pauvres et les humbles de coeur étant les favoris du vrai Dieu et le Génie sa marque.
Publié par l'abbé Tymon de Quimonte à l'adresse 06:11 0 commentaires
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Laporte! Le grand bal des pourris du gouvernement Sarkozy.
13/02/2009 00:12
Bernard Laporte visé par une plainte pour abus de confiance.
LTB, société dont Bernard Laporte est actionnaire, est soupçonnée d'avoir reçu plus d'un million d'euros de la part d'un constructeur ayant abandonné en cours de construction deux immeubles dans la station de ski de Super Besse (Puy-de-Dôme), a-t-on appris lundi 9 février de source judiciaire.
Une soixantaine de personnes ayant acquis des appartements auprès de la société civile immobilière (SCI) "Les Hauts du Sancy" se sont retournés contre elle, le premier immeuble ayant été livré "dans un état pitoyable", alors que la construction du second, débutée en 2006, est à l'arrêt faute de fonds.
Ils se sont rendus compte que la SCI était exsangue, après avoir notamment versé sans contrepartie plus d'un million d'euros à LTB, une société chargée d'organiser la location des appartements pendant neuf ans, dans le cadre d'une défiscalisation.
Actionnaire dormant
LTB, appartenant au secrétaire d'Etat chargé des Sports Bernard Laporte, et à deux associés, Jean-Pierre Brunel et Martin Trigano, a depuis été placée en liquidation judiciaire.
"Verser une telle somme, dès le début du chantier, au futur gestionnaire, relève de l'abus de confiance", estime Me Gilles-Jean Portejoie, avocat des propriétaires floués, accusant Bernard Laporte de "recel d'abus de confiance".
Toujours 44% de veaux irrémédiablement cons!
Après trois mois consécutifs d'amélioration, la cote de popularité du président de la République s'oriente soudainement à la baisse : en un mois, il a perdu 8 points.
44% des Français déclarent avoir une opinion positive de Nicolas Sarkozy en tant que président de la République, contre 48% en janvier, selon un sondage de l'institut LH2 réalisé pour nouvelobs.com et rendu public le 9 février. Inversement, 52% des Français ont une opinion négative du président, soit +4 points par rapport au mois dernier. En un moins, il a donc perdu 8 points.
Notes :
Les preuves s'accumulent qui dévoilent la vraie personnalité du docteur Kouchmerde. Et pourtant les veaux sont toujours aussi cons, naturellement! "L'image de Kouchner demeure inchangée pour 71% des Français"
La popularité du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a été, jusqu'à présent, à peine égratignée par l’affaire déclenchée par le livre de Pierre Péan, "Le Monde selon K.".
Selon un sondage de l'institut LH2 réalisé pour nouvelobs.com et rendu public lundi 9 février, seulement 9% des Français déclarent en effet que la publication de ce livre a modifié l’image qu’ils avaient de Bernard Kouchner. Pour 2%, elle s’est améliorée et pour 7%, elle s’est dégradée (11% des sympathisants PS, 11% des sympathisants Modem également, 5% seulement des sympathisants UMP). 71% des Français déclarent que la publication du livre de Pierre Péan ne change en rien l’image qu’ils avaient de lui. 20% ne se prononcent pas.
Nicolas Sarkozy a assuré jeudi 5 février qu'il maintenait "totalement" sa confiance à son ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, mis en cause dans un livre où il est accusé de conflit d'intérêts.
"M. Kouchner a-t-il des ennuis avec la police ? M. Kouchner a-t-il des ennuis avec la justice ? Non", a affirmé le chef de l'Etat en réponse à une question sur cette affaire lors d'une émission radio-télévisée.
Il a affirmé "croire" son ministre lorsqu'il affirme qu'il ne s'est jamais rendu coupable de conflit d'intérêts. Ah! La solidarité entre agents du sionisme et du mondialisme!
Mais ce n'est pas tout...
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre français, a regretté samedi 7 février les "polémiques stériles" autour du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, mis en cause dans un livre de Pierre Péan où il est accusé de conflit d'intérêts.
Interrogé par Europe 1, Dominique de Villepin, ancien responsable du Quai d'Orsay, a répondu que "M. Kouchner est un homme honnête, il l'a montré toute sa vie". Tu l'as dit bouffigue!
Une "consolation" qui n'en est pas une lorsqu'on connaît Rama Yade Ben Zimet.
La secrétaire d'Etat aux droits de l'homme a pris la tête du classement des personnalités politiques. Avec 60% de bonnes opinions, elle devance Bernard Kouchner et Bertrand Delanoë.
Allons, une dernière pour la route!
L'épouse de Jean Tiberi, Xavière, a qualifié lundi 9 février de "fariboles" et "billevesées" les déclarations l'accusant d'avoir participé à la mise en œuvre d'une fraude électorale massive dans le Ve arrondissement de Paris dans les années 1990.
Durant l'instruction, de nombreux témoins ont dénoncé "l'omniprésence" de Xavière Tiberi à la mairie du Ve arrondissement du temps où son mari était maire de Paris (1995-2001).
"C'est un tissu de mensonges"
Un témoignage confirmé à l'audience par plusieurs de ses co-prévenus, dont l'ancien secrétaire général de la mairie du Ve, Raymond Nentien, et le maire du Ve de l'époque, Jean-Charles Bardon.
Tu parles Charles! A l'époque, on inscrivait les faux électeurs par dizaines, et pas seulement dans le Vième. Dans le XIIIième aussi...Et Xavière était la reine!
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkFukEuZFVSarUqnUx.shtml
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Las ratas huyen del restaurante de lujo... sin pagar la cuenta
13/02/2009 00:09
Hace poco en los restaurantes de lujo de Estados Unidos se podían ver escenas como esta, contada a The New York Times por la esposa de un adinerado ejecutivo: cuando se juntaban con otros adinerados ejecutivos y sus señoras para salir a cenar, al llegar la cuenta jugaban todos a la “lotería de la tarjeta de crédito”. Cada uno saca una tarjeta de crédito y la deja encima de la mesa. Llaman entonces al camarero y le piden que elija una tarjeta sin mirar. Cuando ya la ha elegido debe leer el nombre del titular de la tarjeta en voz lo suficientemente alta para que lo oiga todo el restaurante. Aplausos y risotadas en la feliz mesa, donde el “afortunado” ganador de la lotería paga la totalidad de la cuenta, así suba de 1.000 dólares para arriba, propina no incluida.
¡Qué tiempos! La mujer del ejecutivo que es la “garganta profunda” del Times se moría de vergüenza, pero todos los demás se lo pasaban bomba, en la línea de los Amos del Universo retratados por Tom Wolfe en “La hoguera de las vanidades”. Y a los restaurantes les iba de cine. Ágoras gastronómicas como las braserías Wolfgang, con sede en Nueva York y en Los Angeles, o Michael’s con sus vistas panorámicas del midtown de Manhattan tanto de ventanas para afuera como para adentro –hay quien va a desayunar para dejarse ver por la mitad de lo que cuesta almorzar-, cabalgaban sobre la cultura de la ostentación de las comidas de empresa o directamente del ego.
Para entender lo que pasa hay que partir de la base de que a los norteamericanos en general no les gusta comer; no como a un español, por lo menos. Para ellos un vinito bueno pero barato no es un hallazgo sino un timo. Su idea de comer bien no pasa tanto por disfrutar la comida como por pagar mucho por ella. El prestigioso Pew Research Center acaba de publicar un estudio, hecho completamente en serio, donde divide el país entre amantes de Starbucks y amantes de McDonald’s. Starbucks se impone entre los progresistas, las mujeres, la gente joven y las personas con mayores ingresos. Prefieren McDonald’s los conservadores, los hombres, los viejos y los pobres. Globalmente McDonald’s arrastra a su campo al 43 por ciento de los encuestados, mientras Starbucks tiene el 35 por ciento.
Valor social
No es raro entonces que la comida tenga un valor social más importante que el nutritivo, sobre todo para personas cuyo trabajo consiste en gran medida en la constante exhibición de poderío y de estatus: ejecutivos no sólo de Wall Street sino de grandes estudios de cine o de televisión o de multinacionales. Un ejecutivo de Verizon se quejaba por ejemplo de la dificultad de mantener los contactos bien engrasados con periodistas cuyos códigos deontológicos empresariales no les permiten aceptar invitaciones a comer, es decir, que si van a comer con una “fuente” tienen que pagar ellos. Lo cual en estos momentos les fuerza a elegir entre la información de primera mano y la ruina. O el McDonald’s, claro.
Hay quien sustituye entonces la comida de sonsaque por el café, que es más económico y más digno, sobre todo tomado a pie de máquina en la propia oficina. Pero claro, no es la misma complicidad. Aún así sigue siendo preferible al papelón de estar comiendo un ejecutivo de televisión, un productor y una actriz, que traigan la cuenta y que todo el mundo se quede mirando al techo...en un país donde no se concibe la larga sobremesa.
La crisis altera códigos de etiqueta muy arraigados, tales como que los señores invitaban a las señoras, los ejecutivos a los clientes, los jefes a los empleados y los que piden un favor a aquel que se lo va a hacer. Un desempleado reciente quedó a comer con un colega para pedirle consejo. El ágape salió por un importe relativamente discreto -40 dólares-, con lo cual el colega en mejor situación pensó en invitar él al más apurado. Cuál no sería su sorpresa al rechazar este la oferta: prefería pagar cada uno lo suyo pero guardarse la factura, para así poderla pasar in extremis a la empresa que acababa de despedirle.
http://www.abc.es/20090212/nacional-sociedad/ratas-huyen-restaurante-lujo-200902112153.html
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Assurés ?Après Mme Cécilia, c'est M.François qui est cambriolé. Très curieux....
13/02/2009 00:04
Le domicile de François Sarkozy, frère cadet du président de la République, situé à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a été cambriolé, a-t-on appris mardi de source policière confirmant une information de RTL.
Le vol a été découvert lundi matin par une employée de maison qui pénétrait dans l'appartement situé au cinquième étage d'un immeuble. Le ou les voleurs se seraient introduits par une porte-fenêtre alors que le propriétaire des lieux se trouvait en déplacement à l'étranger. Le préjudice serait de plusieurs milliers d'euros.
L'enquête en flagrance a été confiée au Service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine, qui tente déjà d'élucider le cambriolage survenu en janvier au domicile de Richard Attias et de sa femme Cécilia Attias, l'ancienne épouse du président. Plusieurs milliers d'euros de bijoux et d'objets de valeur avaient alors été dérobés.
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EkFuFpyuAFscARwXDV.shtml
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Narcotrafic : l’Algérie devient une plaque tournante de la drogue au Maghreb
13/02/2009 00:00
12/01/2009 – 12h00
ALGER (NOVOpress) – Trente tonnes de drogue ont été officiellement saisies en 2008 en Algérie par les autorités, contre seulement quatre tonnes en 2007. Des chiffres qui ont été révélés par le colonel Djamel Zeghidi, chef de la division de la police judiciaire relevant de la gendarmerie nationale. L’officier a ajouté que près de cinq tonnes de résine de cannabis avaient déjà été interceptées depuis début 2009.
L’Algérie, qui était plutôt une zone de transit de la drogue, est devenue désormais un pays de « fixation » pour les narcotrafiquants, selon le colonel Zeghidi. De quoi animer les soirées de la jeunesse dorée sur le continent européen. Encore une bonne nouvelle en provenance du Maghreb…
[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]
http://fr.novopress.info/?p=15546
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Utile rappel: Kouchmerde, Karzaï, Sarko, Thaci, CIA....
12/02/2009 23:58
Faut-il rappeler que - accessoirement - que le mentor de Kouchner, Frank Wisner Junior, est le fils de Frank Wisner Senior, directeur de la CIA, artisan de la tentative de coup d’état anti-communiste en France en 1958 “Opération Résurection”, co-fondateur et financeur du SAC avec Achille Peretti, employeur de Christine de Ganay…
… mais surtout que Frank Wisner Jr. (lui aussi employé de la CIA) est le beau-père du président français Nicolas Sarkozy, ayant épousé Christine de Ganay en 1977, qui avait été la deuxième épouse de Pal Sarkozy. Le jeune Nicolas, très proche de sa belle mère et de son demi-frère et de sa demi-soeur, passera d’ailleurs régulièrement ses vacances au domicile des Wisner aux Etats-unis. Domicile où se réunissait toute la fine fleur des stratèges de la dominance états-unienne et des complots anticommunistes… tout cela crée des liens. Pour en savoir plus, lisez “Opération Sarkozy“
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkEZuulEFpwUQazcBf.shtml
En tout cas, pour un mec de gauche, Kouchner a des fréquentations intéressantes…
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C’est Frank Wisner Jr.*- qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l’indépendance du Kosovo - qui avait insisté pour que Bernard K. soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l’indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.
K. a débuté sa carrière en participant à la création d’une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d’Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques.
On le retrouve dans les années 90 auprès d’Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l’ONU au Kosovo.
Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l’Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est trans formé sur place en héroïne et transporté par l’US Air Force à Camp Bondsteel (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d’Haçim Thaçi qui l’écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA.
Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard K., qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.
*Frank Wisner Jr., membre de la CIA, avait pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense.
Thierry Meyssan, journaliste
A propos d’Obama : Quand Barack Obama, avant son investiture, à peine un mois après avoir gagné l’élection, a annoncé, le 1er décembre 2008 qu’il laisserait Robert Gates encore un an à la tête du secrétariat à la Défense, les propos du journaliste Thierry Meyssan ont cessé de me paraître exagérés.
L’impression que j’avais eu a été complètement dissipée quand j’ai lu, stupéfait, que Robert Gates serait le seul membre du cabinet qui n’assisterait pas à la prestation de serment à Washington. Pourquoi ? Bush, en accord avec Obama, l’a désigné comme « administrateur », une formule qui en a fait le troisième homme dans la ligne de succession du pouvoir.
« Si l’on tue le président Obama et le vice-président Biden, Robert Gates assumera le Pouvoir », ont indiqué les agences de presse comme s’il s’agissait d’un détail anodin, habituel lors d’une passation de pouvoir à Washington.
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi, ça me hérisse. Thierry Meyssan aurait-il raison ? Obama est-il un président prisonnier de Robert Gates et de ses généraux ? Ont-ils déjà préparé son cercueil ? Ou devra-t-il leur obéir pour sauver sa peau ? Des exagérations ? Les prochains jours nous fourniront des éclaircissements…
Ernesto Villegas Poljak
Journaliste politique vénézuélien
http://www.artemisia-college.org/Barack_Obama___vers_l’invalidation__-00-03-01-0218-01.html
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkFuFZpZlZsUuxXGkH.shtml
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