L'Aviseur international

VIP-Blog de aviseurinternational


VIP Board
Blog express
Messages audio
Video Blog
Flux RSS

aviseurinternational3@yahoo.fr

701 articles publiés
6 commentaires postés
1 visiteur aujourd'hui
Créé le : 02/09/2007 21:02
Modifié : 10/06/2011 13:27

(0 ans)
Origine : Paris
Contact
Favori
Faire connaître ce blog
Newsletter de ce blog

 Juin  2026 
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
01020304050607
08091011121314
15161718192021
22232425262728
29300102030405

Mes blogs favoris

..


| Accueil | Créer un blog | Accès membres | Tous les blogs | Meetic 3 jours gratuit | Meetic Affinity 3 jours gratuit | Rainbow's Lips | Badoo |

[ COMMUNIQUE ] [ Les Analyses de KEG ] [ Volés en souriant ] [ Silences radios ] [ Revus par A.I ] [ NARCONEWS-Douane-Justice-Police ] [ Hey said the clown ] [ À l'étranger ] [ Le camp des saints ] [ Tartuffes ] [ Elites et Bobos ] [ J'y gagne quoi? ]

Ecolo-gavoir :Nicolas Hulot : faites ce que je dis, pas ce que je fais !

01/04/2011 06:10



Nicolas Hulot : faites ce que je dis, pas ce que je fais !

Hulot s'est enfin résolu à être candidat à l'investiture Europe Ecologie aux élections présidentielles .

Hulot, qui aime s'exhiber dans des défis outdoor au risque relatif très calculé, tente de défier les lois de la politique .

Le désir d'avenir de Hulot est l'aura de sauveur de la planète .

Or le principe de l'importance de Hulot, le conditionnement mass media, de nature oligarchique, est contraire à l'écologie politique .

Le medium est le message, le media-mensonge est la vérité, l'histrion médiatique qui dit 'il faut faire quelque chose' a plus d'importance que l'eco-warrior qui risque sa vie à éviter la destruction des séquoias .

Hulot dit s'être converti à l'écologie mais ne publie pas de bilan carbone individuel, et si bilan carbone il y a, la compensation carbone, droit des nantis à polluer est un artifice .

Tel un oligarque usurpateur dénonçant l'accroissement des inégalités, tel un politicien démagogue décrétant l'austérité après diminution de la fiscalité des nantis, tel le 'voleur' Chirac créant une taxe sur les billets d'avion, tel le donneur de leçons Gore consommant 30000 $ d'électricité l'hiver tout en s'indignant du changement climatique avec des contre-vérités scientifiques - ainsi c'est l'explosion démographique et non le changement climatique qui serait la cause de migrations massives, tel un bouffon du show-biz évadé fiscal manifestant contre l'injustice, Hulot, à la rente médiatique financée par les pollueurs, amateur de rallyes motorisés, de déplacements privés en hélicoptère, qui exige de TF1 la business class, après s'être défoncé au carbone, et n'ayant même pas fini, demande la modération ... aux autres, faites ce que je dis, pas ce que je fais !

Hulot feint d'ignorer que dans le contre-modèle social actuel toute classe sociale imite des classes sociales mieux nanties à l'impact écologique plus négatif .

Aux nantis de montrer l'exemple, il n'y aura pas d'écologie sans équité sociale, et il n'y aura pas d'équité sociale sans s'attaquer au système financier .

Eva Joly s'est concrètement attaquée à la délinquance de l' 'hyper-classe', elle est la candidate naturelle du contrôle citoyen sur les politiques .

Hulot est associé à cette 'hyper-classe', à travers les contrats qui le lient aux vendeurs de 'temps de cerveau disponible', aux grandes entreprises polluantes, qui essaient de verdir leur image par green-washing .

Il y a deux sortes de faux écolos, les pastèque, et les green-washers .

L'ex-trotskiste Besset est un pastèque, et Hulot un green-washer .

Les pastèque sont issus de l'extrême-gauche et se sont opportunément recyclés dans l'écologie après la faillite de leurs prétentions idéologiques, ce recyclage est d'ailleurs à peu près la seule chose qu'ils ont d'écolo !

Ainsi le populiste Mélenchon a trouvé la solution énergétique, la géothermie, faire des trous partout, accélération de l'anthropocène .

Comme l'extrême-gauche les pastèque sont utiles à la massification néo-féodale car ils sont contre la régulation démocratique de l'immigration et de l'explosion démographique .

Or l'explosion démographique corrélée au consumérisme détruit l'environnement .

La question écologique essentielle est la question des ravages de l'interaction entre explosion démographique et consumérisme aux espaces naturels  : sous-sol, espaces minéraux, terres arables, forêts, cours d'eau, océans, et à la biodiversité qu'ils abritent, et de l'indignité humaine de ces ravages, et du traitement aux animaux .

Les oligarques prédateurs accaparent d'autant plus de richesses qu'il y a de croissance quantitative, selon un schéma de Ponzi, l'explosion démographique est nécessaire au consumérisme car sans travailleurs pauvres à exploiter impossible de produire biens et services de consommation de masse .

L'illusion technologique consiste à croire au miracle de sortie de l' 'entropie écologique', comme s'il était technologiquement réalisable dans un espace physique fini aux ressources finies non connecté à d'autres espaces d'être toujours plus nombreux au niveau de vie matériel toujours plus élevé avec un impact écologique individuel toujours moindre .

C'est l'exemple de la voiture électrique, très polluante, faux miracle technologique .

Quand les 'écolos' médiatiques disent qu'il faudrait tant de planètes afin d'être dans le développement durable, cela équivaut à dire que nous sommes tant de fois trop nombreux .

Comme un aveu qu'ils sont liés à l'oligarchie, les green-washers n'en évoquent jamais le rôle .

Le faux écolo Borloo s'est discrédité dans l' 'affaire du schiste' en tentant de livrer en catimini le territoire français aux exploitants pétroliers .

Hulot exhorte à des gestes dérisoires, comme de fermer le robinet .

Hulot ne demande pas de limiter les trajets émetteurs de carbone, de devenir végétarien, de boycotter l'huile de palme .

Hulot a une résidence en Bretagne mais ne dénonce pas l'élevage concentrationnaire .

Hulot dénonce les risques du nucléaire mais ne dénonce pas la destruction des Appalaches par l'extraction du charbon .

Il n'existe pas d'Etat sans énergies fossiles ni nucléaire, les contre-modèles danois et allemand utilisent le charbon, entre nucléaire et charbon il faut choisir, même avec une priorité à l'efficience énergétique et aux énergies renouvelables non polluantes - les grands barrages sont un crime environnemental .

Hulot ne prend aucun risque, contrairement aux eco-warriors en prison aux USA considérés comme terroristes, alors que les vrais terroristes sont les destructeurs de l'environnement .

Hulot est à l'écologie ce que PPDA est au journalisme .

Au moins l'autre 'hélicologiste', Arthus-Bertrand, met en valeur de nobles initiatives environnementales, s’efface, quand Hulot surimpose son physique non agréable sur des images de nature vierge, symptôme d'intrusion humaine dans le paradis perdu de l’écologie .

En Languedoc-Roussillon aux élections régionales de 2010, un bouffon de la météo faux écolo de l'AEI a eu autant que la moitié des votes d'Europe Ecologie, insuffisant à une importance politique, suffisant à nuire à l'écologie politique .

Il en irait de même avec une candidature Hulot .

par criticaldistance jeudi 31 mars 2011 - 109 réactions
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/nicolas-hulot-faites-ce-que-je-dis-91524





Flood in Thailand :730,000 rai of farms submerged

01/04/2011 06:06



730,000 rai of farms submerged

Related industries, tourism also hard hit

< scrolling="no" frameborder="0" class="twitter-share-button twitter-count-vertical" tabindex="0" allowtransparency="true" src="http://platform0.twitter.com/widgets/tweet_button.html?_=1301630360656&count=vertical&lang=en&text=Bangkok%20Post%20%3A%20730%2C000%20rai%20of%20farms%20submerged&url=http%3A%2F%2Fwww.bangkokpost.com%2Fbusiness%2Feconomics%2F229758%2F730000-rai-of-farms-submerged" style="width: 55px; height: 62px;" title="Twitter For Websites: Tweet Button">

Farmers will pay a heavy price for the floods now ravaging much of the South, as more than 730,000 rai of agricultural land are already inundated and the affected area is increasing.

Heavy storms, flooding and mudslides have blocked many roads in southern provinces, forcing temporary shutdowns for many seafood exporters that cannot get their products out or receive raw materials.

The tourism industry is also feeling a big pinch, with many hotels and beach resorts, especially in Krabi and Surat Thani provinces, only half full, very unusual for the hot season.

Agriculture Minister Theera Wongsamut said more than 166,000 rubber, oil palm, rice, livestock and fisheries farmers had been affected by the flooding caused by continuous heavy rainfall since last Friday.

"We estimate the impact will be greater, as the flood-hit areas are now expanding to include Phuket, Ranong, Phangnga and Satun provinces," he said.

That will increase the number of flood-hit provinces to 11 including Nakhon Si Thammarat, Phatthalung, Surat Thani, Trang, Chumphon, Krabi and Songkhla.

Vittayen Muttamara, the deputy director of the National Flood Relief Coordination Center, said it was too early to assess the damage costs, as the affected area is still increasing.

As well, officials still cannot reach all of the damaged sites due to poor transport conditions.

Mr Vittayen earlier asked the government to set aside 15 billion baht as a relief fund for farmers and residents suffering from the disaster.

The government has not yet approved the request, but the Agriculture Ministry plans to seek cabinet approval for relief packages similar to those distributed to victims of last November's floods.

The proposed relief plan would pay rubber planters 6,007 baht a rai if their plantations are completely damaged. That figure is based on 55% of rubber production costs from the seventh to 12th years.

Compensation would be 30 baht each for young trees aged up to two years, increasing to 50 baht for trees aged 2-3 years and 100 baht for 3-5 years.

Oil palm growers would receive 2.921 baht a rai, rice growers 2,098 baht and orchard growers 4,908 baht.

Luck Vajananawat, the president of the Bank for Agriculture and Agricultural Co-operatives (BAAC), said the state bank would write off debts of customers who die as a result of the disaster.

It will extend the debt-payment period and waive interest charges for three years for other affected farmers.

The BAAC said 51,500 customers on 500,000 rai in various farm businesses are in trouble and owe the bank a combined 4.1 billion baht.

The Bank of Thailand estimates most crops, orchards and tourism will be hit hard, but rubber will be spared, as planters normally do not do much tapping in the southern rainy season.

Suraphon Svetasreni, governor of the Tourism Authority of Thailand, said southern tourism will lose out in this year's hot season. Large numbers of cancellations are being seen in hotels in Surat Thani province, the site of popular Koh Samui, he said.

Occupancy at hotels in the province, normally 70-80% at this time of year, has dropped to only 50-55%, he added.

The Thai Trade Centre in Surat Thani also expects huge losses to the seafood industry.

Centre director Rawepan Changyencham said the floods have damaged shrimp farms and food processing factories, plus all means of transport have been cut off. Factories cannot deliver products to either domestic or international customers and at the same time cannot receive raw materials.

Their customers may demand compensation for opportunity loss since heavy flooding has occurred twice now within five months, said Ms Rawepan.

She said factories would likely shut down operations since only half their workers can reach their factories.

Hardest hit will be frozen foods and shrimp, as many shrimp farms in Surat Thani, Chumphon and Nakhon Si Thammarat have been destroyed.

As this is also the shrimp harvest season, a shortage is now predicted.

Rubber and derivative products have also been damaged by mudslides. Planters cannot collect latex, so quality will be reduced due to fungus growth.

The floods have almost completely covered all palm oil plantation areas as well as fruit orchards, so prices of these crops will rise.

The Department of Export Promotion (DEP) will soon consider measures to assist businesses such as low-interest rehabilitation loans at maximum annual interest of 4% and ways to address raw material shortages and epidemics.

The DEP's Hat Yai office reported an initial survey among foreign logistics firms showed the flooded areas are not along the main route for transport of many goods from the South to Bangkok, Laem Chabang port and Suvarnabhumi Airport.

http://www.bangkokpost.com/business/economics/229758/730000-rai-of-farms-submerged

********************************************************

Most Viewed

  • Torrential rain, rising waters down South

    There was no let up to the heavy rain and associated flooding across southern Thailand on Tuesday, disrupting transport, tourism and day-to-day business.

  • *******************************************
  • Floods cut off entire village

    flood, south, military, army, Nakhon Si Thammarat

    Rescue workers begin to repair a bridge in the South, part of damaged communications that have isolated about 1,000 villagers in a remote area without electricity or aid. (Photo by Nucharee Rakrun)

    »View all Top Stories






Délit d’opinion chrétienne en Angleterre…

01/04/2011 06:01



Lampedusa

March 31st, 2011 / Commenter (8 Commentaires)
Email This Post Print This Post
·

ShareThis

→ Commenter (8 Commentaires) Tags: General

Délit d’opinion chrétienne en Angleterre…

March 31st, 2011 / Commenter (1 Commentaire)
Email This Post Print This Post
·

Depuis le 28 février 2011 et la condamnation par la Haute Cour de justice britannique de Eunice et Owen Johns, le délit d’opinion chrétienne est officiellement et légalement reconnu dans l’un des 27 pays de l’Union Européenne. Habitant Derby, dans le nord ouest de l’Angleterre, monsieur et madame Johns ont été condamnés parce qu’ils ont des opinions chrétiennes, pentecôtistes pour être plus précis. L’information est évidemment passée inaperçue en France, où nous sommes hantés par une « inquiétude majeure » : que l’on reconnaisse les racines chrétiennes de l’Europe ou d’un pays. Obnubilés que nous sommes par cette fausse querelle, nous ne voyons pas ce qui se produit réellement et qui fera date : ce n’est pas la laïcité qui est menacée en Europe, mais le droit au christianisme.

Que s’est-il passé le 28 février dernier ? Le couple Johns comparaissait devant les tribunaux. La Haute Cour a décidé de leur interdire le statut de famille d’accueil pour des enfants en rupture familiale. Les Johns ne sont pourtant pas soupçonnables de mettre en danger le moindre enfant – cela le tribunal le reconnaît, comme il reconnaît qu’on ne peut pas leur reprocher de ne pas savoir éduquer les chérubins. Difficile de faire autrement : les Johns ont élevé quatre enfants, ils en ont recueilli plus d’une quinzaine, garçons et filles indifféremment. Ni délinquants, ni criminels, ni sexistes, ni pédophiles, ni dangereux, parfaitement aptes à l’éducation. Alors quoi ? Les Johns sont chrétiens. Et cela suffit pour que la Haute Cour de justice les juge incapables d’accueillir et d’éduquer des enfants sans parents.

Suite sur Causeur.fr

 

*****************************

L’Angleterre prend la mesure de la menace… chrétienne !

Depuis le 28 février 2011 et la condamnation par la Haute Cour de justice britannique de Eunice et Owen Johns, le délit d’opinion chrétienne est officiellement et légalement reconnu dans l’un des 27 pays de l’Union Européenne. Habitant Derby, dans le nord ouest de l’Angleterre, monsieur et madame Johns ont été condamnés parce qu’ils ont des opinions chrétiennes, pentecôtistes pour être plus précis. L’information est évidemment passée inaperçue en France, où nous sommes hantés par une « inquiétude majeure » : que l’on reconnaisse les racines chrétiennes de l’Europe ou d’un pays. Obnubilés que nous sommes par cette fausse querelle, nous ne voyons pas ce qui se produit réellement et qui fera date : ce n’est pas la laïcité qui est menacée en Europe, mais le droit au christianisme.

Que s’est-il passé le 28 février dernier ? Le couple Johns (photo) comparaissait devant les tribunaux. La Haute Cour a décidé de leur interdire le statut de famille d’accueil pour des enfants en rupture familiale. Les Johns ne sont pourtant pas soupçonnables de mettre en danger le moindre enfant – cela le tribunal le reconnaît, comme il reconnaît qu’on ne peut pas leur reprocher de ne pas savoir éduquer les chérubins. Difficile de faire autrement : les Johns ont élevé quatre enfants, ils en ont recueilli plus d’une quinzaine, garçons et filles indifféremment. Ni délinquants, ni criminels, ni sexistes, ni pédophiles, ni dangereux, parfaitement aptes à l’éducation. Alors quoi ? Les Johns sont chrétiens. Et cela suffit pour que la Haute Cour de justice les juge incapables d’accueillir et d’éduquer des enfants sans parents.

Une loi de 2007, portant sur la tolérance et la diversité, oblige les villes britanniques à s’assurer que les familles d’accueil prônent cette diversité et cette tolérance. Lisons bien : non pas « respectent » mais « prônent ». Du coup, la municipalité de Derby a demandé aux Johns d’inculquer la tolérance vis-à-vis des couples homosexuels, plus précisément de dire aux enfants que « l’homosexualité est une bonne chose ».

Mme Johns était d’accord pour […]

Lire la suite sur le site de Causeur


 

http://fr.novopress.info/81582/langleterre-prend-la-mesure-de-la-menace%e2%80%a6-chretienne/






le CSA rappele à l'ordre France Inter - Sophia Aram invitée à davantage de retenue .Car ne fait-elle rire qu'elle mème ?

01/04/2011 05:56



le CSA rappele à l'ordre France Inter - Sophia Aram invitée à davantage de retenue

A la suite des propos de Sophia Aram traitant les électeurs du Front National de « gros cons » le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel a écrit à Jean-Luc Hees, président de Radio France, une lettre de remontrance.
 
Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel n'est pas tombé dans le piège que lui tendait Marine Le Pen, présidente du Front National qui s'est abstenue de saisir immédiatement cette instance quand l'humoriste Sophia Aram avait traité ses électeurs de « gros cons » le 23 mars sur France Inter. Il a adressé le 30 mars un rappel à l'ordre sur cette affaire au président de Radio France.
 
 Dans les jours qui avaient suivi la diffusion de la chronique, le CSA avait déclaré qu'il attendait une saisine officielle pour se prononcer alors qu'il n'avait nul besoin d'attendre pour se prononcer. L'organe de régulation peut, en effet, s'autosaisir à tout moment de n'importe quel dossier s'il estime que le contenu d'une émission est de nature à porter atteinte à la loi comme aux bonnes mœurs. C'est d'ailleurs ce qu'il vient de faire en convoquant Nonce Paolini, président de TF1 et Virginie Calmels, la présidente d'Endemol pour évoquer Carré Viiip et les problèmes déontologiques que cette émission soulèverait.

En réagissant officiellement, le CSA considère implicitement que les électeurs de Marine Le Pen comme de n'importe quel parti politique ont le droit de ne pas être dénigrés. Si la tradition humoristique française donne le droit aux humoristes de tourner en ridicule et même de narguer les politiques, il est nécessaire, au moment où la France rentre en période électorale de les inviter à une certaine modération. Le fait de remettre en cause le choix des électeurs constitue pour le CSA « un manquement aux obligations de surveillance de l'antenne ».

Pour asseoir sa position, le CSA se fonde une délibération du 4 janvier dernier consacrée au pluralisme politique en période électorale que « que les comptes-rendus, commentaires et présentations auxquels donnent lieu les élections doivent être employés avec un souci constant de mesure ».
 
 Sophia Aram va donc être invitée par Philippe Val, patron de France Inter, à davantage de retenue dans ses chroniques, un message toujours difficile à entendre pour un humoriste dont le talent repose sur la liberté d'expression.

Si les animateurs de France Inter devaient déroger à l'instruction délivrée par le CSA, celui-ci pourrait durcir sa position. De toutes les sanctions dont le CSA dispose dans son arsenal répressif, le rappel à l'ordre est la plus faible. Viennent ensuite la mise en demeure, les amendes, la fermeture momentanée de l'antenne, le retrait de l'autorisation d'émettre. Ce rappel constitue donc un premier avertissement sans frais. Il dépend désormais de la responsabilité des humoristes de France Inter que le CSA ne vienne pas prendre, un jour, une mesure plus radicale. Comment réagiront-ils à cette mise en observation ?
 
 
31/03/11
 



 





DSK a rencontré secrètement Daniel Cohn-Bendit mi-février .Entre mondialistes avoués & avouables...

01/04/2011 05:54



DSK a rencontré secrètement Daniel Cohn-Bendit mi-février

dany-dsk-284369-jpg_170989.jpg

(Cliquez sur la photo)

Les convives étaient convenus de garder le déjeuner secret. À la mi-février, un vendredi précédant le passage de Dominique Strauss-Kahn au 20 heures de France 2, le directeur général du FMI a rencontré à Paris Daniel Cohn-Bendit et l'eurodéputé Europe Écologie-Les Verts Yannick Jadot. Au cours de ce déjeuner, auquel participaient aussi deux amis de DSK, les trois hommes ont parlé FMI, crise grecque, mais aussi, largement, présidentielle. Les échanges n'ont laissé aucun doute aux deux leaders écologistes : Dominique Strauss-Kahn est déterminé à être candidat, même s'il ne l'a pas dit en des termes aussi clairs. "Il en a très envie, c'est évident", témoigne Cohn-Bendit.

Le directeur général du FMI leur a toutefois assuré que Martine Aubry devait d'abord décider si elle y allait ou non. "DSK nous a dit en substance : "Elle est légitime, je ne serai pas candidat contre elle si elle décide de l'être", explique un convive. Mais Strauss-Kahn espère que le principe de réalité l'emportera : parce qu'il est le mieux placé dans les sondages pour gagner la présidentielle, la première secrétaire et l'appareil socialiste devraient le soutenir. Lors de ce déjeuner, le directeur général aurait d'ailleurs précisé qu'il avait déjà en tête un calendrier : une annonce de candidature après le sommet du G8, qui se tient en France fin mai.

Le 24 février, quelques jours après cette rencontre, Daniel Cohn-Bendit prenait position publiquement en faveur de DSK...

Source Le Point - 31/03/11

 

 

23:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






Exclusif MARIANNE: affaire Tapie. Des fonctionnaires soupçonnés de falsification!

31/03/2011 15:58



Exclusif: affaire Tapie. Des fonctionnaires soupçonnés de falsification!

Emmanuel Lévy - Marianne | Jeudi 31 Mars 2011 à 15:00 | Lu 1601 fois

Le rapport de la cour des comptes sur l'affaire Tapie que Marianne a pu consulter est accablant. La Commission des Finances de l'Assemblée s'appréte à le rendre public. Pour toucher ses millions Tapie aurait profité d'un faux en écriture de la part de hauts fonctionnaires. Une falsification qui pourrait être télécommandé depuis Bercy.



Capture d'écran europe1.fr
Capture d'écran europe1.fr

Nouveaux rebondissements dans l’affaire Adidas qui oppose Bernard Tapie au Crédit Lyonnais. Suite à la décision rocambolesque d’un tribunal d’arbitrage l’homme d’affaire est reparti avec un chèque de 260 millions d’euros. Marianne a pu consulter un rapport explosif de la première chambre de la Cour des comptes. Nos confrères du Nouvel Obs en ont déjà fait mention. Ils ont révélé, dans leur édition du 24 mars, que deux hauts fonctionnaires Jean-François Rocchi, le président du CDR, l’établissement public en charge des dettes du Crédit Lyonnais, et  Bernard Scemama, le président de l'EPFR, qui chapote le CDR, étaient renvoyés devant la cour de discipline budgétaire. L’affaire devait donc être grave. Elle l’est bien puisque Marianne peut aujourd’hui donner le motif de l’accusation: falsification.


Si le mot n’est pas inscrit en toute lettre dans le document, les magistrats ne disent rien d’autres avec leurs pincettes légendaires. « Le compromis est signé le 16 novembre 2007. Sa version diffère de celle approuvée par le Conseil d’administration (NDLR : du CDR) du 2 octobre sur un point important tenant à la qualification de la demande d’indemnisation des époux Tapie. »


Kesako ? L’explication vient plus loin. Le compromis est la base sur laquelle le CDR, était prêt à passer un deal avec les époux Tapie. Ce texte a été voté lors d’un conseil d’administration du 2 octobre. Dans sa version initiale, note la cour, il est ainsi rédigé :


«Les parties b (NDLR : CDR et EPFR)  limitent le montant de l’ensemble leurs  (NDLR : des époux Tapie) demandes d’indemnisation à 50 millions d’euros. »


Mais, comme « la rédaction (…) a été remplacée » ce qui donne dans sa version modifiée :  


« Les parties b limitent le montant de l’ensemble leurs demandes d’indemnisation, d’un préjudice moral, à 50 millions d’euros. »


Autrement dit, quelqu’un aurait ajouté les mots « d’un préjudice moral ». Ce qui n’est plus du tout la même chose….puisque l’on passe d’un plafond sur le montant global engageant l’Etat, à une limite sur le seul préjudice moral, une des nombreuses demandes des époux Tapie…. La Cour des comptes rappelle la volonté de limiter les traces. En effet, après avoir distribué aux cinq autres administrateurs du CDR un projet de compromis, François Rocchi, le président du CDR, a ramassé les copies, comme le note malicieusement les magistrats : « un projet de délibération est remis aux administrateurs, il est restitué  en fin de réunion » 


C’est le principal des multiples « cafouillages » que note la cour, et qui constitue, sans doute, le chapitre le plus important du rapport qui en compte 5. Il s’intitule d’ailleurs : « De nombreux dysfonctionnements affectent les processus décisionnels impliquant le CDR et l’EPFR. » Pudique, les autres chapitres évoquent des points déjà abordés par Marianne de l’affaire   : « III./Le compromis d’arbitrage présente des risques », « IV./ La validité juridique du recours a l’arbitrage est incertaine », « V./ Un recours en annulation de la sentence arbitrale n’était pas à exclure. » 


Marianne avait déjà évoqué les doutes de la cours des comptes sur la procédure choisie par le CDR. En lieu et place de la justice ordinaire, l’organe en charge des dettes du Crédit Lyonnais avait préféré se placer dans les mains d’un tribunal arbitral. Mais après enquête des magistrats de la rue Cambon, le scandale est bien plus important. Non seulement, les administrateurs de cet établissement public n’avaient pas le droit d’aller à l’arbitrage sans un vote de l’Assemblée nationale, mais ceux-ci semblent avoir de plus avoir été manipulés. 

Décidemment, Bernard Tapie, pour obtenir ses 260 millions d’euros, aura bénéficié d’un incroyable enchainement de maladresses, de cafouillages, et autres dysfonctionnements, dont chacun pris individuellement étonne mais qui pris ensemble font finalement système. 


La balle est à présent dans le camp de Jean-François Bénard. C’est à lui, le procureur général qui excerce le ministère public près de la cour des comptes, qu’on été déféré les deux fonctionnaires. Ils sont lestés d’un épais dossier, mais ont pour eux les ordres de missions de Christine Lagarde, la ministre de l’économie. Bonne nouvelle : Jean-François Bénard est totalement indépendant. Mauvaise nouvelle, il ne rend de compte à personne et peut très bien classer l’affaire, sans pour cela avoir à se justifier auprès de qui que se soit.   




Serbie : 10.000 « faux demandeurs d’asile » dans l’Union européenne .Quant aux albanophones et bosniaques ...

31/03/2011 15:49



Serbie : 10.000 « faux demandeurs d’asile » dans l’Union européenne

Traduit par Persa Aligrudić
Sur la Toile :
Publié dans la presse : 6 mars 2011
Mise en ligne : lundi 28 mars 2011
L’Union européenne a fait face en 2010 à une très forte hausse de demandeurs d’asile originaires de Serbie. Cet afflux inquiète Belgrade, qui redoute que la libéralisation du régime des visas puisse être remise en cause. Zorana Vlatković, conseillère du ministre de l’Intérieur pour l’intégration européenne, dénonce les « faux demandeurs d’asile » et rappelle les actions menées par la Serbie pour lutter contre ce phénomène.

Propos recueillis par Lidija Valtner

Danas (D.) : Quelles sont les données dont dispose le ministère de l’Intérieur serbe (MUP) sur le nombre de demandeurs d’asile en Allemagne, en Suède, en Belgique, en Autriche ?

Zorana Vlatković (Z.V.) : D’après les statistiques d’Eurostat, plus de 10.000 citoyens de Serbie ont demandé l’asile dans les pays membres de l’UE e 2010. La première vague, en mars, a déferlé surtout sur la Belgique mais, grâce à une collaboration efficace avec les autorités belges, nous avons pu la réfréner. La plupart des demandeurs étaient des réfugiés économiques issus de la minorité albanaise du sud de la Serbie. Il faut souligner que le droit d’asile est accordé comme une mesure de protection en cas d’expulsion systématique d’individus ou de groupes par des régimes non démocratiques. Il était donc évident que ce n’était pas le cas pour nos citoyens et c’est pourquoi nous utilisons le terme de « faux demandeurs d’asile ». Ce sont des personnes qui se sont renseignées, et ont appris que la procédure d’admission à l’asile durait plusieurs mois pendant lesquels les demandeurs bénéficiaient de l’assurance sociale, du logement, de la nourriture et d’autres prestations sociales de l’État... La plupart des demandes ont été refusées, certains demandeurs sont revenus volontairement et d’autres ont été renvoyés selon la procédure prévue par l’Accord de réadmission. La deuxième vague s’est manifestée à l’automne 2010 avec des demandes d’asile adressées à la Suède, l’Allemagne et la Belgique. Cette fois, ce sont surtout nos ressortissants rroms qui ont demandé l’asile à ces pays car ils accordaient les plus grands privilèges pendant la procédure d’admission. De nouveau, la plupart des demandeurs ont été renvoyés et les pays intéressés ont modifié leurs règlements et supprimé les prestations pécuniaires. Les premières données disponibles pour 2011 montrent une nette baisse des demandes d’asile soumises par des citoyens de Serbie.


Retrouvez notre dossier :
Visas : les portes de l’Europe s’ouvrent pour les ressortissants des Balkans

Découvrez notre cahier : Migrants des Balkans


D. : Ces chiffres représentent un sérieux problème, ces pays ont-ils demandé aux autorités serbes de prendre des mesures à ce sujet ?

Z. V. : Bien sûr, le nombre de demandeurs d’asile dans l’Union est inquiétant et, dès le premier signal d’avertissement de l’UE, la Serbie a pris des mesures pour stopper ce phénomène. Nous ne sous-estimons pas le problème, mais nous pensons pour le moment que la libéralisation des visas n’est pas menacée. C’est un phénomène qui touche tous les pays qui ont obtenu la libéralisation des visas. La Roumanie est également confrontée à ce problème, mais nous croyons qu’avec la mise en place d’actions systématiques de l’État, avec l’aide des institutions de l’UE, et surtout une bonne collaboration avec les pays concernés, nous pourrons remédier significativement à cette situation.

D. : Quelles sont les principales tâches de la Commission de suivi des obligations liées à la libéralisation des visas ?

Z. V. : En raison de l’importance de ce problème, cette Commission, dirigée par le MUP (ministère de l’Intérieur, NdT), réunit des membres provenant des divers ministères et institutions. Le MUP est en principe chargé des conséquences, c’est-à-dire du retour de nos citoyens qui ont abusé du droit à l’asile. Il faut mettre l’accent sur la prévention, expliquer aux gens quels sont leurs droits, ce que signifie la libéralisation des visas, en leur rappelant que l’asile n’est pas une solution à leurs problèmes économiques.

D. : Le contrôle des frontières sera-t-il à l’avenir plus rigoureux et de quelle manière ? Les citoyens peuvent-ils s’attendre à des changements au passage des frontières ?

Z. V. : Le régime du passage des frontières restera inchangé, mais un contrôle plus sévère sera instauré pour déterminer le but du voyage et vérifier si les voyageurs ont suffisamment de ressources pour séjourner à l’étranger, ce qui est d’ailleurs contrôlé par la police des pays membres de l’UE lors de l’entrée dans ces pays.

D. : Comme le problème des faux demandeurs d’asile s’est manifesté quelques mois après la suppression des visas, est-ce que le MUP a enquêté sur les agences qui organise les voyages de ces demandeurs d’asile ? Ces actions se poursuivent-elles ?

Z. V. : Naturellement, les services du MUP vérifient constamment ces demandes et si les départs de nos citoyens à l’étranger sont organisés. Les entreprises de transport et les agences de voyages sont particulièrement contrôlées et, à cette fin, une collaboration efficace a été établie avec les polices d’Allemagne, de Belgique et de Suède, et surtout avec celle de Macédoine, car il s’agit souvent d’agences qui organisent le transport de Serbie et de Macédoine jusqu’à la même destination en Europe occidentale. Nous échangeons réciproquement nos informations qui sont constamment vérifiées.

D. : Comment fonctionne le système intégré aux frontières avec les pays de l’UE voisins de la Serbie ?

Z. V. : L’une des principales conditions pour entamer les discussions avec l’UE sur la suppression des visas était de modifier complètement le système de gestion des frontières, des visas, de l’asile et des migrations : le MUP devait mettre en oeuvre les réformes les plus importantes. Actuellement, nous pouvons dire que nous sommes en avance sur l’UE. Par exemple, la Serbie est, avec l’Allemagne, le seul pays qui a introduit dans les passeports biométriques un composant de deuxième génération. Il prend en compte les empreintes digitales, un critère qui sera introduit ultérieurement comme norme européenne. En fait, nous avons dû faire de gros investissements pour produire les documents biométriques et, comme le matériel devient rapidement obsolète, nous avons dû aller au-delà des normes européennes, pour ne pas devoir plus tard acheter encore un nouveau matériel. La mise en place d’un système de gestion intégré aux frontières implique une coordination de tous les services frontaliers au niveau central, régional et local, ainsi qu’une collaboration avec les frontières des pays voisins tout en respectant les normes et les procédures européennes. Après plusieurs missions d’experts européens effectuées en Serbie en 2009 afin de vérifier la mise en application des normes en ces domaines, l’UE a décidé d’instaurer la libéralisation des visas.

http://balkans.courriers.info/article17042.html






Lampedusa inizia a svuotarsi: via i primi 2300 Maroni: "Ma la Tunisia non vuole collaborare" .Naturalmente et inviate gli piu maligni

31/03/2011 15:46



Lampedusa inizia a svuotarsi: via i primi 2300 Maroni: "Ma la Tunisia non vuole collaborare"

Vota
Risultato
  •  

Inziano a partire i primi clandestini dall'isola siciliana, ma il ministro dell'Interno lancia l'allarme: "C’era l’impegno della Tunisia per il contrasto dei flussi illegali, ma finora ciò non è avvenuto, così come non c’è disponibilità ad accettare i rimpatri degli 19mila tunisini identificati"

  Strumenti utili
  Commenti
Condividi la tua opinione con gli altri lettori de ilGiornale.it
Log in / Registrati alla community e lascia il tuo commento

< scrolling="no" id="f99a7224dc4eb8" name="f306c52bdac194c" style="border: medium none ; overflow: hidden; height: 35px; width: 450px;" title="Like this content on Facebook." class="fb_ltr" src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?api_key=136492103064314&channel_url=http%3A%2F%2Fstatic.ak.fbcdn.net%2Fconnect%2Fxd_proxy.php%3Fversion%3D0%23cb%3Df2c0a2b6116e7fe%26origin%3Dhttp%253A%252F%252Fwww.ilgiornale.it%252Ff1f5df82e86cb2e%26relation%3Dparent.parent%26transport%3Dflash&href=http%3A%2F%2Fwww.ilgiornale.it%2Finterni%2Flampedusa_inizia_svuotarsi_via_primi_2300_maroni_ma_tunisia_non_vuole_collaborare%2Flampedusa-clandestini-rimpatri-berlusconi-maroni-tunisia-sicilia-immigrati%2F31-03-2011%2Farticolo-id%3D514691-page%3D0-comments%3D1&layout=standard&locale=it_IT&node_type=link&sdk=joey&show_faces=false&width=450">

Lampedusa comincia a svuotarsi, ma il presidente del Consiglio, Silvio Berlusconi, ammonisce: il governo tunisino non sta mettendo in atto gli accordi sull’immigrazione stipulati con l’Italia, e ancora: ci sono 5 mila cittadini tunisini che non sono "particolarmente accettabili" da parte dell’Italia e, quindi, vanno rimpatriati. Secondo l’Ue per procedere al rimpatrio degli immigrati clandestini è necessario l’accordo con i Paesi d’origine, lo ha ribadito il portavoce della commissaria Ue agli Affari interni, Cecilia Malmstrom: "Bisogna distinguere fra i rifugiati che hanno diritto alla protezione internazionale, che non rappresentano più del 15/20 per cento di chi è sbarcato a Lampedusa nelle ultime settimane, e quelli che invece sono immigrati irregolari senza titoli per restare in Europa".

"C’era l’impegno della Tunisia per il contrasto dei flussi illegali, ma finora ciò non è avvenuto, così come non c’è disponibilità ad accettare i rimpatri degli 19mila tunisini identificati. Ho chiesto quindi a Berlusconi di sollecitare il primo ministro, se necessario andando a Tunisi". Lo ha detto il ministro dell’Interno, Roberto Maroni, la termine del COnsiglio dei ministri. 

Intanto, i 50mila profughi previsti saranno equamente distribuiti nel territorio nazionale in ciascuna regione, escluso l’Abruzzo. In giornata non si sono registrati nuovi sbarchi di migranti a Lampedusa, dove mercoledì erano giunti a più riprese 500 tunisini. Dopo il trasferimento di 1.700 tunisini, sull’isola restano comunque più di 4 mila immigrati che continuano a bivaccare sulla collinetta sovrastante il porto vecchio. Nel centro di accoglienza di contrada Imbriacola procedono le operazioni di fotosegnalamento e prelievo delle impronte digitali necessarie a identificare i migranti che devono essere trasferiti. C’è da registrare che un gruppo di tunisini ha inscenato questa mattina a Lampedusa una protesta per sollecitare trasferimento dall’isola. Gli immigrati hanno bloccato la circolazione in via Roma, nel centro del paese. La manifestazione è stata di breve durata, perchè i tunisini sono stati dispersi dall’intervento dei carabinieri. Attrezzature mediche e altro materiale sanitario è stato rubato dalla tenda allestita dalla Regione siciliana nel porto di Lampedusa per prestare la prima assistenza all’arrivo dei migranti in banchina. Lo ha reso noto l’assessore regionale alla Salute, Massimo Russo, il quale ha sottolineato che era stata richiesta alle forze dell’ordine una vigilanza della struttura, ma che nessun servizio di tal genere è stato predisposto. A seguito del furto, la tenda della Regione è stata disattivata.
http://www.ilgiornale.it/interni/lampedusa_inizia_svuotarsi_via_primi_2300_maroni_ma_tunisia_non_vuole_collaborare/lampedusa-clandestini-rimpatri-berlusconi-maroni-tunisia-sicilia-immigrati/31-03-2011/articolo-id=514691-page=0-comments=1




Estafa al Bundesbank con la ayuda de azafatas de Lufthansa

31/03/2011 15:41



Estafa al Bundesbank con la ayuda de azafatas de Lufthansa

El Bundesbank, el banco central alemán, ha sido víctima de una estafa con un coste mínimo de 20 millones de euros mediante la recompra de monedas que habían sido previamente sacadas de la circulación para reciclar su metal debido a su deficiente estado.


Estafa al Bundesbank con la ayuda de azafatas de Lufthansa
31 Marzo 11 - Berlín - Efe

Miembros del departamento de lucha contra el crimen organizado de la Oficina Federal de Investigación Criminal (BKA) han detenido a seis personas implicadas en la estafa, entre las que figura personal de la compañía aérea Lufthansa, confirmó hoy la fiscalía de Fráncfort.
      
Añadió que cuatro de los detenidos en la operación policial, de edades comprendidas entre los 28 y los 45 años, son de nacionalidad china a los que se acusa de haber manipulado entre 2007 y 2010 unas 29 toneladas de chatarra de monedas con un valor nominal de seis millones de euros.
      
La fiscalía redujo así apreciablemente el daño económico sufrido por el Bundesbank, que el rotativo Bild había cifrado en al menos 20 millones de euros.
      
La fiscalía explicó que agentes de la policía practicaron este miércoles las detenciones y realizaron numerosos registros en viviendas y oficinas de la región del Rin-Meno en torno a la ciudad de Fráncfort.
      
Aunque las monedas de uno y dos euros desechadas eran desmontadas por el Bundesbank, que separaba el aro exterior del núcleo interior, estas volvían a ser montadas en China, desde donde retornaban a Alemania en maletas de azafatas de Lufthansa, que luego las cambiaban en el banco central germano por billetes.
      
La fiscalía de Fráncfort señaló que en la red estaban implicados al menos cuatro miembros del personal de cabina de Lufthansa
que volaban regularmente a China y hacían de correos para el retorno del dinero a Alemania.
      
La compañía aérea señaló en un escueto comunicado "haber sido informada por las autoridades competentes sobre la investigación abierta contra distintos empleados" y que no tiene intención de pronunciarse mientras el caso este abierto.
      
La fiscalía encargada del caso subrayó igualmente que ni un solo empleado del Bundesbank es sospechoso de pertenecer a la trama y desmintió así informaciones en ese sentido divulgadas por el tabloide Bild.
      
La estafa comenzaba ya con la compra por parte de una banda organizada de la chatarra que el Bundesbank ponía a la venta para el reciclado del metal de las monedas desechadas
, que suponen varias toneladas al año.
      
Los compradores de las monedas desmontadas las enviaban seguidamente en cargamentos declarados como chatarra a China, donde se volvían a montar y se preparaban para su retorno a Alemania en envíos que no superaban los 10.000 euros, el máximo no declarable ante las aduanas germanas.
      
La investigación de la red se inició en 2010 cuando funcionarios de aduanas alemanes en el aeropuerto internacional de Fráncfort observaron a una azafata de Lufthansa que tenía dificultades, debido a su peso, para manipular su equipaje de cabina y que al ser inspeccionado resultó estar lleno de monedas de uno y dos euros.
      
En declaraciones al diario, la fiscal superior de Fráncfort, Doris Möller-Scheu, confirma que los sospechosos han sido acusados, entre otros, cargos, de "poner en circulación dinero falso", toda vez que las monedas habían perdido su legalidad en el momento en que fueron desmontadas por el Bundesbank.


 

http://www.larazon.es/noticia/6689-estafa-al-bundesbank-con-la-ayuda-de-azafatas-de-lufthansa






Devine qui vient déjeuner à l’Elysée !, par Philippe Bilger

31/03/2011 15:34



Devine qui vient déjeuner à l’Elysée !, par Philippe Bilger

< scrolling="no" frameborder="0" style="border: medium none ; overflow: hidden; width: 580px; height: 25px;" allowtransparency="true" src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http://fr.novopress.info/81532/devine-qui-vient-dejeuner-a-lelysee-par-philippe-bilger/&layout=standard&show_faces=false&width=580&action=recommend&font=verdana&colorscheme=light&locale=fr_FR">
< width="50" scrolling="no" height="61" frameborder="0" src="http://api.tweetmeme.com/button.js?url=http%3A//fr.novopress.info/81532/devine-qui-vient-dejeuner-a-lelysee-par-philippe-bilger/&amp;&source=novopress&style=normal&service=bit.ly&b=2&amp;o=http%3A//fr.novopress.info/">

Les déjeuners du président de la République ne peuvent pas laisser indifférent au point que Raphaëlle Bacqué a consacré à l’un d’eux une pleine page passionnante du Monde. Nicolas Sarkozy avait invité Eric Zemmour, Yann Moix, Denis Tillinac et Alain Carignon. Apparemment, comme il était prévisible, Eric Zemmour qui connaît le président depuis 20 ans a été le plus spontané et le plus direct en face de celui-ci.

Je n’irai pas m’offusquer, comme Claude Askolovitch dans Le Journal du Dimanche, du fait que Zemmour récemment condamné – mais relaxé pour l’essentiel – ait été convié à ce repas. Je ne comparerai pas non plus sa personnalité et sa liberté d’expression à ceux de Tariq Ramadan. Ce qui m’étonne – mais sans doute suis-je un puritain en voie de disparition – est que le président ait confié à Alain Carignon la charge de lui sélectionner pour ces déjeuners quelques intellectuels de droite. Quel dommage à ce titre qu’une femme comme Chantal Delsol, d’une autre pointure évidemment, ait été oubliée. Dans les tribunes libres qu’elle écrit régulièrement pour Le Figaro, qu’on soit d’accord ou non avec elle, à chaque fois elle parvient à donner des lettres de noblesse à la pensée conservatrice parce qu’elle fuit l’outrance comme le simplisme.

Alain Carignon se voit investi de cette mission qui n’est pas négligeable. J’avoue être surpris de ce que lourdement condamné le 9 juillet 1996 par la cour d’appel de Lyon à 5 ans d’emprisonnement dont 1 avec sursis, 5 ans d’inélégibilité et 400 000 francs d’amende pour des infractions de corruption, abus de biens sociaux et subornation de témoins, il soit si bien rentré en grâce que lui revienne ce privilège de la part du président. On peut se rappeler qu’en 2002, lors de la formation de l’UMP, Alain Juppé s’était opposé à son intégration.

Alain Carignon, repris de justice et… intellectuel ?

Le puritanisme que j’évoquais s’étonne qu’au plus haut niveau on tienne pour si peu un passé même purgé. Il est vrai que Nicolas Sarkozy l’a toujours soutenu au nom d’une amitié qu’il revendiquait. Alain Carignon dispose aussi de relais prestigieux comme celui de Bernard-Henri Lévy qui n’a jamais hésité à parler de lui dans son Bloc-notes du Point.

Ces rituels que tous les présidents ont pratiqués laissent un sentiment d’insatisfaction, de frustration. Plus que jamais, en ces temps troublés, on ose se dire que dans chacun des domaines qui structurent la vie démocratique, on rêverait d’avoir un droit à la parole en face du président, déjeuner à la clé ou non. Parce que les officiels qui l’entourent ne brillent pas par la franchise et sont plus enclins à l’approuver qu’à le dissuader…

Pour ma part, et sans vanité, je me serais bien vu lui exprimer à quel point le président n’a pas tenu les promesses du candidat. On est toujours à la recherche d’une politique pénale avec ce que celle-ci impliquerait de réflexion, de cohérence et de continuité. Les mesures éparpillées, fragmentaires, précipitées – au gré de l’actualité, de l’émotion ou d’un décret présidentiel improvisé – sont loin de répondre à ce que la justice et les citoyens attendent. J’avoue que je ne détesterais pas lui montrer que les magistrats ne sont pas « des petits pois » et qu’il n’est pas obligé de les aimer pour les écouter et peut-être les approuver (Le Figaro).

On a le droit de croire à l’impossible.

Texte repris du blog de Philippe Bilger

http://fr.novopress.info/81532/devine-qui-vient-dejeuner-a-lelysee-par-philippe-bilger/






Début | Page précédente | 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 | Page suivante | Fin
[ Annuaire | VIP-Site | Charte | Admin | Contact aviseurinternational ]

© VIP Blog - Signaler un abus