Musique et homosexualité : Boy George sous les verrous
17/01/2009 16:20
17/01/2009 – 12h00 LONDRES (NOVOpress) – Le chanteur et disc-jockey britannique, Boy George, a été condamné vendredi à 15 mois de prison ferme pour avoir séquestré un « escort boy » norvégien qui avait refusé d’avoir des relations sexuelles avec lui.
L’ancienne star de la pop s’est rendue coupable de « violences gratuites », a estimé le juge David Radford, du tribunal de Snaresbrook, dans l’est de Londres, en prononçant la sentence. De son vrai nom George O’Dowd, 47 ans, Boy George est accusé d’avoir enchaîné Audun Carlsen, 29 ans, à un mur de son domicile londonien puis de l’avoir frappé. Le juge a stigmatisé un acte « prémédité », « impitoyable » et « dégradant » qui a « traumatisé » la victime. « On l’a privé de dignité », a ajouté le juge en parlant de la victime.
Lors de son témoignage devant le tribunal de Snaresbrook, le prostitué norvégien Audun Carlsen, 29 ans, a raconté sa visite le 28 avril 2007 au domicile du chanteur androgyne à Shoreditch, un quartier chic de l’est londonien, pour une séance de photos pornographiques, agrémentée de consommation de cocaïne. Il avait affirmé qu’à son arrivée, Boy George, aidé d’un complice, l’avait menotté, attaché à un anneau scellé dans un mur de sa chambre, puis frappé à plusieurs reprises en le traitant de « pute ». L’escort boy avait précisé que Boy George avait alors sorti une boîte contenant des chaînes métalliques, des objets sexuels et des lanières en cuir. Il était parvenu à s’enfuir en dévissant l’anneau du mur à l’aide des menottes.
Les avocats de Boy George ont fait valoir que les blessures de Carlsen avaient été provoquées par les instruments de « bondage » employés par le jeune homme. Audun Carlsen avait estimé que cet épisode avait été provoqué par son refus d’avoir des relations sexuelles avec le chanteur, lors d’une précédente rencontre à l’appartement de celui-ci en janvier 2007.
Boy George n’en est pas à ses premiers déboires avec la justice. En 2006, il avait dû effectuer des travaux communautaires à New York. La police avait retrouvé de la cocaïne dans son appartement américain. Au début des années 1980, avec son groupe Culture Club, Boy Gorge chantait : « Do you really want to hurt me ? » (« Veux-tu réellement me faire mal ? »). Sa récente victime ne se pose plus la question.
[cc] Novopress.info, 2009, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info]
Ex-président de Médecins sans Frontière, Rony Brauman ne se contente pas de dénoncer la guerre à Gaza. Il décrypte l'aveuglement israélien qui consiste à ne considérer que la dimension militaire du conflit avec les mouvements palestiniens. D'où la catastrophe à laquelle peut mener ce véritable «complexe de Massada»: soit Israël accepte, comme Rabin en son temps, de négocier avec les représentants des Palestiniens, soit ce sera la destruction mutuelle des deux peuples.
(photo : Amir Farshad Ebrahimi - Flickr - cc)
« Une fois admise la vertu des bottes de sept lieues, tout s’enchaîne avec une parfaite logique, l’essoufflement de l’ogre comme la célérité du Petit Poucet. » (G. Burdeau, La politique au pays des merveilles, PUF 1979.)
Qu’est-ce qu’une « riposte proportionnée »? Une action militaire à la mesure de l’attaque à laquelle elle répond. Le droit humanitaire proscrit les pratiques provoquant des victimes dans la population civile et des dommages aux biens civils excessifs par rapport à « l’avantage militaire concret et direct attendu ». Convenons d’emblée qu’on serait bien en peine de définir la limite au-delà de laquelle le principe de proportionnalité, qui vise à limiter les destructions et pertes humaines « inutiles », est violé, que ce soit à Gaza ou ailleurs. La retenue dans la conduite de la guerre est un principe élémentaire d’humanité, mais il est vrai qu’une fois les hostilités engagées, la définition de la juste proportionnalité demeure une affaire pour le moins floue, sujette à des interprétations et à des paradoxes infinis. Reste que le rapport de un à cent entre les morts de chaque côté, sans même parler des blessés et des destructions, signale la démesure de l’opération « Plomb durci ». A défaut de savoir ce que serait une juste proportion, chacun peut constater ce qu’est une perte de tout sens de la mesure. La « troisième phase » qui débute au moment où ces lignes sont écrites ne devrait pas être moins cruelle que les deux premières. Mais peut-être le cabinet de sécurité israélien considérera-t-il, au vu des réactions internationales, que ses buts ont été atteints et mettra-t-il un terme à la boucherie plus tôt que prévu...
Albi. Quick : les employés témoignent de la saleté des cuisines
17/01/2009 02:32
Si la franchise a été retirée au patron du fast-food, c'est parce que les salariés n'en pouvaient plus du manque d'hygiène et des conditions de travail.
Le restaurant est fermé depuis jeudi. Il doit rouvrir lundi, le temps pour la direction de France Quick de faire le ménage. L'ex-gérant a été débarqué suite à une enquête des services vétérinaires. Photo DDM, Emilie Cayre
« On n'a jamais cautionné le fait de vendre de la merde. » Le message de ces deux employées du « Quick hamburger restaurant » d'Albi a le mérite d'être clair. Dans la tourmente qui agite le fast-food, depuis le week-end dernier (lire « La Dépêche » du samedi 10 janvier), ces jeunes salariées font valoir leur statut de victimes. Victimes des méthodes de travail et du comportement de leur patron, un homme de 41 ans auquel France Quick a décidé de retirer la franchise. Décision rarissime mais pas étonnante si l'on considère la somme de griefs reprochés au désormais ex-patron du « Quick ».
Quel était le quotidien d'un salarié du « Quick» ? Une jeune femme le décrit ainsi, sous couvert d'anonymat : « L'ambiance y était très difficile. Énormément de pression, manque d'effectif, chiffre d'affaires trop bas, insultes à répétition par l'ex-patron et aussi allusions pas très catholiques, accusations de vol, aucune vraie formation. On se faisait rabaisser devant les clients. »
Elle assure que « certaines personnes arrivaient au travail en pleurant. D'autres ont perdu près de 10 kilos voire plus et beaucoup ne restaient pas plus de six mois. »
C'est le cas de cette assistante manager qui a démissionné au bout de 6 mois. « Il n'a jamais licencié personne. Il faisait pression pour qu'on s'en aille si ça ne lui convenait plus. Moi, il ne m'a jamais payé les heures supplémentaires alors que j'en faisais 10 par semaine. »
« ON A FAIT BOUGER LES CHOSES »
Les problèmes d'hygiène, ce sont aussi les employés qui les ont révélés. « Depuis des mois, on a fait bouger les choses, on a frappé à toutes les portes, notamment à France Quick. On est allées voir la direction des services vétérinaires, on leur a montré les photos qu'on avait prises, ils n'en revenaient pas. » Contrairement à ce que nous avions indiqué dans notre édition de samedi, ce n'est pas la DSV du Tarn qui a directement épinglé le franchisé pour infractions aux règles d'hygiène.
« Ils sont venus cet été au restaurant, mais ils se sont fait embobiner par le patron. De toute façon, il était toujours au courant des contrôles d'hygiène. Alors, il faisait le ménage avant », affirme une employée.
Comme il y a quelques années, le franchisé s'en est tiré avec un simple avertissement.
Pourtant, des preuves, les salariées n'en manquaient pas. L'une raconte que « la négative, surnom de la chambre froide où on stockait les produits surgelés, est déjà montée à plus de 10°» ; que « les pains que l'on servait étaient souvent dépassés de quelques jours et même des fois, le patron enlevait le moisi avec un couteau et nous obligeait à le cuire ».
Une autre a été témoin de cette scène : « Un jour, une pile est tombée dans la friteuse mais il n'a pas voulu qu'on change l'huile ».
Sans parler du test organisé par France Quick, en présence d'un huissier, qui a démontré que le patron faisait remplir des fiches de relevés de températures bidons à ses managers.
Richard Prasquier à Parlons Net : le grand écart du Crif
17/01/2009 02:29
Richard Prasquier, le président de Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), gère calmement ses contradictions. Invité de Parlons Net, ce médecin de 62 ans a tenté d'expliquer comment on pouvait à la fois appeler à "ne pas importer le conflit du Proche-Orient en France", et proclamer son soutien sans réserves à l'action de l'armée israélienne à Gaza.
Seule concession au cours du "club de la presse" numérique de France Info (dont Rue89 est partenaire): le président du Crif est revenu sur sa proclamation au Figaro, sans la moindre preuve, que "95% de la communauté juive de France est en accord avec la politique d'Israël et ce qu'entreprend son armée". Il souligne qu'il aurait dû se contenter de dire "la grande majorité des juifs de France", ce dont il se dit certain.
Depuis le début de l'attaque israélienne à Gaza, qui a fait plus de 1 100 morts à Gaza, Richard Prasquier tente de concilier ce qui, a priori, peut sembler inconciliable:
Une solidarité inconditionnelle avec Israël, quel que soit son gouvernement et ses actions, sauf si, dit-il, l'Etat hébreu cessait d'être démocratique.
Une action commune avec les représentants des musulmans de France et avec les pouvoirs publics pour calmer le jeu sur le sol français où il recense une montée des incidents à caractère antisémite.
Ce grand écart a jusqu'ici réussi.
Un engagement sioniste depuis mai 1967
Mais il refuse de mettre sur le même plan la manifestation qu'il a organisée en faveur d'Israël, au cours de laquelle le drapeau israélien fut largement déployé, avec les manifestations pro-palestiniennes favorables selon lui à un mouvement intégriste, le Hamas, dont il cite abondamment la Charte prônant la destruction d'Israël. Il dit ne pas comprendre comment des forces politiques de gauche peuvent manifester dans de tels cortèges.
Le seul moment où le débat mouvementé avec les journalistes se calme, c'est quand il retrace son parcours personnel, les raisons de son engagement sioniste -il assume le mot, même s'il a aujourd'hui "mauvaise presse"- en mai 1967, alors que la survie d'Israël lui semblait en jeu. Et de citer Raymond Aron pour les raisons du lien entre un juif français et Israël.
Les musulmans de l'Amitié judéo-musulmane démissionnent. La Syrie appelle les pays arabes à fermer les ambassades d'Israël.
17/01/2009 02:26
Les membres musulmans de l'Amitié judéo-musulmane de France (AJMF) ont démissionné de cette instance, reprochant à leurs homologues juifs de l'AJMF leur silence face aux "crimes de guerre" israéliens à Gaza, a-t-on appris vendredi auprès du coprésident de l'association, Djelloul Seddiki. "Toute la partie musulmane est partie jeudi", a indiqué à l'AFP Djelloul Seddiki, qui est également directeur de l'Institut théologique de la Grande Mosquée de Paris, soulignant que le président d'honneur de l'AJMF, Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris et ex-président du Conseil français du culte musulman (CFCM), faisait partie des démissionnaires.
"On ne pouvait pas rester", a-t-il expliqué, déplorant le silence de ses partenaires juifs au sein de l'AJMF, malgré le très lourd bilan humain de l'opération israélienne dans la population de Gaza. "On ne se parle plus. Ils ne m'ont plus appelé depuis le début de la guerre", a-t-il affirmé, confiant avoir reçu un appel du coprésident de l'AJMF, le rabbin Michel Serfaty après l'annonce de sa démission. "C'est trop tard", a estimé Djelloul Seddiki.
"Absence totale de condamnations"
Dans un communiqué exposant les motifs de sa décision, il se déclare "choqué et consterné devant l'ampleur des massacres inqualifiables dont sont victimes les habitants de Gaza depuis plus de vingt jours par l'armée de l'occupation israélienne". Il déplore de la part des représentants juifs au sein de l'AJMF "l'absence totale de condamnations qu'impliqueraient les objectifs du vivre ensemble et du rapprochement entre les communautés que se sont fixé les fondateurs de l'AJMF depuis bientôt cinq ans". Selon lui, "ce silence ne peut être justifié que par une complicité à l'égard de ces crimes de guerre et qui rend les abc du dialogue et de l'amitié escomptés caducs" et "dépourvus de toute crédibilité". ___________________ La Syrie appelle les pays arabes à fermer les ambassades d'Israël (le voyage de notre agent israélien Sarkozy à Damas n'aurait donc rien donné!)
Le président syrien Bachar al-Assad a appelé, vendredi 16 janvier à Doha, les pays arabes ayant des relations diplomatiques avec Israël à fermer leurs ambassades et à rompre tout contact avec l'Etat hébreu. Intervenant à l'ouverture à Doha d'une réunion arabe consacrée à l'offensive israélienne dans le territoire palestinien, Bachar al-Assad a demandé aux pays arabes sans les identifier de "fermer les ambassades d'Israël et de rompre tout contact direct ou indirect avec l'Etat hébreu". L'Egypte et la Jordanie sont le seuls pays arabes à avoir signé un traité de paix avec Israël et elles accueillent des ambassades israéliennes. La Mauritanie est également liée par des relations diplomatiques avec l'Etat hébreu alors que le Qatar abrite un bureau commercial israélien.
"La réactivation du boycottage"
Tout en appelant à "la réactivation du boycottage" arabe d'Israël, il a rappelé que son pays avait, peu après le déclenchement de l'offensive israélienne, décidé, "après des consultations de la Turquie, de suspendre sine die les négociations indirectes avec Israël", engagées par l'intermédiaire d'Ankara. Le président Assad a en outre affirmé que l'initiative de paix arabe lancée en 2002 était morte. "Elle a été tuée par Israël et on doit la considérer comme morte".
Notes :
GRANDE MANIFESTATION SAMEDI 17 JANVIER A PARIS PLACE DU CHATELET A 14H30! Point de repère le grand drapeau palestinien. Faites passer l’information par tous les moyens ! Avec ou sans "dérapages".... _________________ Migdal: rire du martyr des enfants de Palestine.
Pour ceux qui l'ignoreraient, "Migdal" est une association, dûment enregistrée en France, soutenant financièrement le MAGAV; les gardes frontières de l'état hébreu, chargés de l'humiliation des palestiniens au quotidien. Ils sont donc directement impliqués dans l'appareil répressif de l'état sioniste.
Pour ceux qui douteraient de la réalité de cette atrocité, et du sentiment d'impunité qui a permis sa toute publique mise en ligne, voir le site de ces salopards.
En France, nous ne pouvons protéger directement les enfants de Palestine, mais nous pouvons au moins défendre leur dignité et leur mémoire. Diffusez cette ignominie, faîtes connaitre l'arrogance des sionistes!
Scandale : le père d’Anne Lorraine écarté de la reconstitution du meurtre de sa fille
17/01/2009 02:19
16/01/08 – 19h00 PARIS (NOVOpress) - Philippe Schmitt est en colère et passablement écœuré. Il était prêt, mercredi matin, à assister aux derniers instants tragiques de sa fille, assassinée le 25 novembre 2007 dans le RER D de plusieurs coups de couteau par un récidiviste. La justice lui a refusé ce droit et a l’a écarté de la reconstitution du drame qui s’est déroulée en gare de Pontoise (Val-d’Oise). A la terrible douleur d’un père éploré s’ajoute donc l’incompréhension et le sentiment d’injustice.
«L’attitude du juge d’instruction à mon égard a été lamentable. Nous n’avons aucun droit, sauf celui de nous taire, et aujourd’hui, cela, je le dénonce » déclare Philippe Schmitt dans Le Parisien d’aujourd’hui. Le père de la victime a également stigmatisé l’indifférence et le mépris de l’institution judiciaire à son égard, le juge d’instruction ne l’ayant même pas personnellement contacté.
Doit-on en effet voir dans cette attitude des pouvoirs publics la conséquence du combat mené par Philippe Schmitt pour dénoncer les dysfonctionnements et le laxisme du système judiciaire français et tenter d’éviter de nouveaux drames du type de celui qui l’a frappé ?
[cc] Novopress.info, 2009, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://fr.novopress.info]
La manifestation nationale en soutien aux patriotes palestiniens chrétiens et musulmans de Gaza a été reportée à la demande de France Palestine Solidarité au samedi 24 pour cause de manifestations de l’éducation nationale cette semaine.
Nous vous demandons de nous reconfirmer par mail votre présence, en rappelant votre numéro de portable à l’adresse suivante :
presse@egaliteetreconciliation.fr
Merci de nous préciser si vous venez seul ou accompagné et nous préciser, le cas échéant, le portable et le mail de vos camarades.
Ce délai supplémentaire nous permet en effet d’envisager une mobilisation plus importante et notamment la venue de camarades de province en co-voiturage par exemple.
Il nous permet aussi de préciser que si E&R participe à cette manifestation, c’est pour y défendre et y représenter les valeurs chrétiennes et humanistes qui caractérisent le patriotisme français. C’est aussi pour y affirmer que nous, patriotes français, n’entendons plus, désormais, demander aux organisations de gauche la permission de nous joindre à une cause qui nous semble bonne et conforme à nos valeurs !
N’hésitez pas à diffuser cette information autour de vous.
La manifestation aura lieu le 24 vers 15 heures. Les détails du RV vous seront transmis au fur et à mesure, les dernières précisions la veille, par mail et/ou texto.
Pour tout renseignement, vous pouvez appeler le 06.72.65.90.57
Arabie Saoudite: la justice refuse le divorce... à une fillette de 8 ans
17/01/2009 02:08
MOEURS | 09:58 La gamine, qui a l'âge de jouer aux poupées, ne sait même pas qu'elle est mariée.
mariée à l'âge où l'ôn joue à la poupée. De quoi se retrouver cassée (AFP)
mcm | 29-12-2008 | 09:58
C'est Le Parisien qui donne l'information. Pour répondre à la volonté de son père, une petite fille saoudienne de 8 ans a été mariée à un homme de 58 ans. En désaccord avec son mari, la mère de la gamine a demandé que soit prononcé le divorce.
Un tribunal saoudien a tranché: la demande de la mère a été rejetée. Pour accéder à cette requête, il faudra attendre que la fillette soit pubère et demande elle-même le divorce.
En revanche pour la marier, sa majorité n'était pas obligatoire.
MOEURS | 17:30 Depuis le 1er janvier, les clients de prostituées en Norvège encourent une peine de 6 mois de prison. Une mesure qui s'est révélée efficace dans les pays voisins pour démanteler les trafics humains.
En Norvège, le client est criminel mais la prostitution licite (AFP)
mcm | 16-01-2009 | 17:30
"Nous pensons que l'achat de sexe est inacceptable et qu'il favorise le trafic d'êtres humains et la prostitution forcée", explique la secrétaire d'Etat à la justice, Astri Aas-Hansen.
La philosophie du système étant de reconnaître que les femmes sont les victimes d'un trafic, la prostitution elle-même restera licite.
Jusqu'à un an de prison La loi prévoit que les hommes qui achètent du sexe encourront soit jusqu'à six mois de prison, soit une amende, soit les deux. Dans les cas extrêmement graves, la peine pourra atteindre un an de prison, voire plus s'il s'agit d'une mineure. Mais il y a des effets pervers, pour les prostituées elles-mêmes.
Dans un pays de 4,5 millions de personnes, on estime entre 2.000 et 3.000 le nombre de prostituées, dont un tiers travaille dans la rue. La loi norvégienne est calquée sur une réglementation adoptée en 1999 par la Suède. La Finlande a également adopté une loi similaire en 2006, de même que l'Ecosse en 2007.
Démantèlement d'un réseau de prostitution de luxe à Paris
17/01/2009 02:04
Paris | La police parisienne a démantelé un réseau de prostitution de luxe, interpellant mercredi près de Paris son animatrice présumée. Selon le Parisien, elle a envoyé certaines prostituées "en Allemagne et en Suisse pour faire commerce de leur charme".
ats | 17.01.2009 | 00:08
La police parisienne a démantelé un réseau de prostitution de luxe, interpellant mercredi près de Paris son animatrice présumée. Selon le Parisien, elle a envoyé certaines prostituées "en Allemagne et en Suisse pour faire commerce de leur charme".
Il s'agit d'une femme âgée de 39 ans, arrêtée à son domicile de Choisy-le-Roi, dans la banlieue parisienne. Elle est soupçonnée d'avoir fournir à de riches hommes d'affaire originaires du Moyen-Orient des jeunes femmes qu'elle contraignait à se prostituer, a indiqué cette source proche de l'enquête, confirmant une information à paraître dans le Parisien de samedi.
Selon une source proche de l'enquête, le trafic portait sur "une quarantaine de filles" âgées de 20 à 30 ans. Les prostituées devaient ensuite reverser 30% de leurs gains à l'animatrice du réseau, selon le quotidien, Le Parisien.
Plusieurs jeunes femmes, lors de leurs auditions par les policiers, ont expliqué avoir été menacées et victimes de violences exercées par leur proxénète. La proxénète, pendant sa garde à vue, aurait minimisé son rôle au sein du réseau indiquant s'être livrée elle aussi à la prostitution.
Elle a été déférée au parquet de Paris en vue de sa mise en examen pour "proxénétisme aggravé", a-t-on également indiqué.