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la Défense de l'Arche Delanoé
13/01/2009 21:38
 Monsieur Delanoë est grave: il est maire mais non père de famille. C'est peut-être pour cela qu'il reste impassible devant les petits enfants de Gaza déchiquetés par les Armes Beth DIME (Dense Inert Metal Explosive).
Que lui font-ils ces enfants morts, et que lui font les cieux emplis du phosphore blanc?
Cet agent toxique qui provoque des brûlures atroces de la peau et endommage irrémédiablement le foie, le coeur ou les reins, n'entame pas sa couenne à lui, n'atteint ni son foie blanc ni son placide coeur de reine.
Par contre Notre-Dame de Paris sonde les reins et les coeurs: il s'est étranglé d'indignation devant "l'abjection" de l'humoriste Dieudonné qui a fait remettre le 26 décembre dernier au Zénith de Paris à l'universitaire révisionniste Robert Faurisson le "prix de l'infréquentabilité et de l'insolence".
La foudre de Monsieur Delanoë sera terrible: il interdira désormais aux théâtres publics de la capitale d'accueillir le spectacle de Dieudonné "J'ai fait le con"!
Monsieur Delanoë, ne fait-il pas le con lui-même, avec sa bouche en cul de poule? Peu nous importe, c'est sa vie privée.
Ce que Monsieur Delanoë n'aime pas, par dessus tout, c'est l'inintelligence:
"La négation de l'Histoire est une faute contre l'intelligence et une faute contre l'humanité" a-t-il déclaré.
Monsieur Delanoë est un puits de Science. Il déclara un jour : " L’État d’Israël est né d’un deuil comme aucun peuple au monde n’en avait jamais connu"
Ainsi nous apprenions que la Déclaration Balfour et les 14 points de Wilson, en 1917, étaient le résultat d'un deuil.
Foreign Office, Novembre 2, 1917 "Cher Lord Rothschild,
J'ai beaucoup de plaisir à vous transmettre, au nom du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante de sympathie pour les aspirations sionistes juifs qui a été soumise et approuvée par le Cabinet. Le Gouvernement de Sa Majesté en vue de favoriser l'établissement en Palestine d'un foyer national pour le peuple juif, emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui porte préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ou les droits et au statut politique dont jouissent les Juifs dans tout autre pays. Je vous serais reconnaissant si vous voulez porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste. "
Yours sincerely, ARTHUR JAMES BALFOUR......
"Ce peuple, en voulant bâtir sur la terre de son histoire ancestrale, un petit pays où il lui fût permis de parler sa langue, de planter ses arbres et de prier son dieu, a écrit, tout simplement, une nouvelle page du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes." Là c'est Monsieur Delanoë qui parle, et non plus Lord Balfour.
Faut-il comprendre que la création de l’État d’Israël ne serait pas l’installation d’une colonie juive en Palestine, mais au contraire la décolonisation de la Palestine occupée par les Palestiniens?
De la terre du pays de Canaan, que Yahvé à donné à Abraham, ainsi qu’on peut le lire dans la Genèse, le premier livre de la Torah, les petits enfants palestiniens en sang et à jamais privé du lait des blancs ruisseaux de Canaan, nageurs morts aux membres éparpillés dans la Voie Lactée, suivront-ils d'ahan son cours vers d'autres nébuleuses?
Peut-on faire, Monsieur le Maire, plus grande faute contre l'intelligence et l''humanité?
Félix le Chat.
Publié par l'abbé Tymon de Quimonte à l'adresse 01:42 http://petitimmonde.blogspot.com/2009/01/monsieur-delano-est-grave-il-est-maire.html
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Démographie et pauvreté de masse : Malthus a gagné !
13/01/2009 12:10
La Bombe démographique
En 1850 la prévision de Malthus ne s’est pas réalisée ; mais en 2050 elle risque de l’être. Il a eu raison Thomas ! Dire comme certains experts, notamment l’Indien Amartaya Sen, Prix Nobel d’économie en 98, que le problème de la misère de masse résulte d’un déficit démocratique et de l’absence d’Etat social est à la fois un fait démontré, mais aussi pour certains politiques et intellectuels une façon commode d’évacuer les causes profondes qui dérangent.
La croissance démographique est en effet le facteur principal de la pauvreté de masse, même si la mauvaise répartition des richesses y contribue aussi pour beaucoup : s’il est vrai que quelques centaines de millions d’individus sont dans une niche d’abondance avec une espérance de vie longue, alors que la plus grande partie de l’humanité vit à côté, dans la pauvreté avec une espérance de vie courte ; s’il est encore vrai que dix millions de personnes (soit 0,15% de la population mondiale) possèdent 25% de la richesse mondiale et que 100.000 personnes en détiennent 5%, et que cette concentration de richesse est à mettre en regard du milliard d’individus (si ce n’est deux milliards) qui n’ont strictement rien et une espérance de vie courte, il n’en reste pas moins aussi vrai qu’une égale répartition du PIB mondial sur les 6,5 milliards d’individus (ce n’est qu’une expérience intellectuelle...) ne donnerait à chacun qu’un niveau de revenu égal au RMI.
Cette concentration de richesses ne peut se poursuivre - et une prise de conscience de la population doit avoir lieu pour que des barrières soient dressées par les Etats pour réduire cette « bulle » (cela relève évidemment de la morale, mais c’est d’abord un problème économique -, mais le revenu moyen mondial par individu ne peut, au mieux, que tendre vers le RMI ! Tous pauvres, avec une planète déjà surexploitée avec 6,5 milliards d’individus. A population constante l’avenir n’est pas radieux ; pour donner aujourd’hui à chaque individu le SMIC il faudrait trois Terre...
Or une hypothèse réaliste de croissance démographique, à vue humaine, est le doublement de la population. Cela peut se produire en 2050 ou en 2100 ; mais après tout qu’importe la date, l’important n’est-il pas de prendre en compte le fait qu’il y aura très probablement un jour (pas très lointain) deux fois plus d’habitants sur la planète qu’aujourd’hui ? Les spécialistes affirment « qu’on peut les nourrir ». Et alors ?
Dans un monde futur parfait où une égale répartition des richesses serait réalisée on pourra assurer à chaque individu, en reprenant le calcul, un demi RMI ! Les mêmes spécialistes nous démontreront que le progrès technique devra nous permettre d’améliorer cette situation : on peut donc espérer conserver notre RMI, avec une planète tout autant surexploitée qu’aujourd’hui (à surexploitation égale). Il faudrait donc six Terre pour obtenir un SMIC pour tous ! Quelles perspectives réjouissantes... Sans oublier des villes peuplées de cinquante à cent millions de personnes, des pollutions non maîtrisables, des migrations dévastatrices, des pénuries de toutes sortes, des pandémies catastrophiques, des guerres etc., etc. : Cauchemars...
Thomas Malthus a donc bien eu raison de formuler sa doctrine en 1798 ; mais il s’est trompé sur la date à laquelle la démographie deviendrait un facteur de destruction, date que nous pouvons fixer aujourd’hui avec une précision de quelques décennies. Ce qu’il ne nous a pas dit, c’est par quel mécanisme de correction la démographie va se stabiliser. Les imaginer ne relève plus aujourd’hui de la science fiction, et l’on peut dire que le pire est probable. Si l’on veut tenter de faire en sorte que l’espèce ne disparaisse sous son propre poids, la question est donc celle-ci : que faire ? En admettant que l’on puisse faire quelque chose, ce qui n’est pas certain, et qui expliquerait le discours convenu sur la démographie et la vulgate politique.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=49909
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Les banques italiennes sauvées de la crise des subprimes faute de parler anglais
13/01/2009 11:49
compréhension | Les banques italiennes ont été sauvées de la crise du "subprime" car on y parle peu anglais, affirme le ministre italien de l'Economie et des Finances, Giulio Tremonti.
© dr - a | Le ministre italien de l'Economie et des Finances Giulio Tremonti s'est également déclaré pour un élargissement du G8.
afp | 13.01.2009 | 09:39
"Nos banques ont peu souffert de la crise du "subprime". Rares sont celles où l’on parle anglais ! Leur exposition aux actifs "toxiques" est donc restée extrêmement limitée. Aujourd’hui nos banquiers ne réclament même pas qu’on vienne à leur secours", souligne M. Tremonti, ministre de l’Economie et des Finances, dans un entretien publié mardi par les Echos, en référence à la crise des crédits immobiliers américains qui a éclaté à l’été 2007.
M. Tremonti estime par ailleurs qu’il ne faut pas "sous-estimer" la résistance de l’économie italienne à la crise et se méfier des statistiques officielles. "Il faut se méfier des statistiques du PIB (Produit intérieur brut). Non seulement elles n’intègrent pas l’économie informelle, mais, surtout, une bonne part de l’activité de nos entreprises est réalisée en dehors de nos frontières", affirme-t-il.
"Les entreprises italiennes ont souvent un holding au Luxembourg, une marque déposée aux Pays-Bas, une structure commerciale en Suisse ou en Autriche et des investissements en Europe centrale", souligne M. Tremonti.
"Seules les entreprises cotées consolident tout cela dans leur bilan. Il en résulte que l’économie italienne est plus que ce que le PIB laisse penser", a souligné le ministre.
Concernant le G8 dont l’Italie vient de prendre la présidence, il juge que ce groupe -- qui regroupe l’Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, la France, La Grande-Bretagne, l’Italie, le Japon et la Russie -- "n’est plus représentatif du monde dans lequel nous vivons".
Selon M. Tremonti, le G20 n’est pas non plus parfait car il ne compte pas parmi ses membres des pays comme l’Egypte et l’Espagne. "Il est difficile de dire aussi que l’Arabie saoudite représente le monde arabe", affirme M. Tremonti en ajoutant: "nous sommes donc ouverts à toute solution qui élargisse le G8".
http://www.24heures.ch/actu/economie/banques-italiennes-sauvees-crise-subprimes-faute-parler-anglais-2009-01-13
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Inquiétude juive.
13/01/2009 11:38
Aux Etats-Unis, la communauté juive est inquiète. Elle craint en effet que l’opinion publique en vienne à lui imputer une grande responsabilité dans la crise financière et économique qui, désormais à l’échelle mondiale, frappe de plein fouet nombre d’entreprises de toutes tailles, avec les conséquences sociales que cela implique, en particulier sur le plan du chômage, qui va plonger un grand nombre de personnes et de familles dans une situation difficile, voire dramatique.
Pourquoi la communauté juive serait-elle particulièrement impliquée ? Parce que beaucoup de ceux qui ont de grandes responsabilités dans la crise sont juifs, que ce soit dans des firmes privées ou des institutions officielles (mais on sait qu’aux Etats-Unis – et ailleurs – l’interaction entre ces deux secteurs est permanente, comme le montre, au sein du personnel gouvernemental, le nombre de responsables politiques de haut niveau ayant eu de grandes responsabilités, à un moment ou à un autre, chez Goldman Sachs, le géant des circuits financiers américains).
La FED (Réserve Fédérale Américaine), qui a largement contribué, par son laxisme, à la crise des subprimes, élément déclencheur du tsunami financier (voir l’article de Romaine Chevallier dans TP n° 38), a été dirigée jusqu’en 2006 par le juif Alan Greenspan, relayé ensuite par le juif Ben Bernanke. La FED a sauvé in extremis de la faillite, en mars 2008, la 5e banque d’affaires américaines, Bear Stern, contrôlée par des juifs, et d’autres banques d’affaires comme Goldman ont été recapitalisées.
En septembre l’Etat américain a nationalisé Fanny Mae et Freddy Mac, les premiers organismes de crédit immobilier américain, dont l’encours est la moitié du marché américain, soit 6 000 milliards de dollars. AIG, un des plus gros assureurs mondiaux, dont le président a été longtemps Maurice Greenberg, a été nationalisé en septembre. Dominique Strauss-Kahn, censé être, en tant que patron du FMI, l’un des hommes les mieux informés de la planète en matière financière, a déclaré le 25 mai que la crise était derrière nous… Or cet homme n’est évidemment pas un incapable. C’est donc un menteur.
Henry Paulson, secrétaire au Trésor (c’est à dire le ministre des finances américain), ancien Directeur Général de Goldman Sachs a laissé couler, en raison de vieilles rivalités, Lehman Brothers, et la surface financière de cet organisme était telle que son effondrement a déclenché la panique à l’échelle mondiale. Rappelons qu’en 1949 était membre de la direction de l’American Jewish Committee Herbert H. Lehman, ancien gouverneur de l’Etat de New York, conseiller de Roosevelt et proche parent de Henry Morgenthau Jr, secrétaire au Trésor. Les divers épisodes de la grande crise financière ont révélé aux naïfs qui l’ignoraient quelle place tiennent les juifs dans les structures financières américaines et internationales.
Mais le cas le plus spectaculaire aura été l’affaire Madoff. C’est à la suite de l’éclatement de ce scandale que divers responsables de la communauté juive, aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde, se sont émus, estimant qu’il risquait de susciter une vague d’antisémitisme.Ainsi, le président de la Fédération sioniste d’Amérique (ZOA) a publié un communiqué le 23 décembre pour dénoncer comme « absurde » tout lien entre la fraude Madoff et Israël. Or chacun sait que Madoff a usé de son appartenance à la communauté juive pour tisser de vastes réseaux relationnels auprès de riches particuliers juifs en se présentant comme un généreux donateur à Israël. Il a ainsi créé une fondation riche de 19 millions d’euros pour soutenir divers projets de construction en Israël et il a financé largement l’université Yeshiva, la plus grande université juive des Etats-Unis.
D’après Gary Tobin, président de l’Institut de recherche communautaire juive de San Francisco, qui est une couverture commode pour drainer des fonds, les dons versés à diverses associations juives américaines à but officiellement caritatif s’élèvent à 5 milliards de dollars annuels (dont 20 % seraient reversés à des organismes israéliens). Le journal Le Monde (28 décembre 2008), qui répercute cette information, signale, par rapport à cette masse d’argent, que la part gérée par le fonds Madoff « est inconnue, mais elle était considérable ».
Ayant été président du Nasdaq, la bourse des valeurs technologiques à Wall Steet, Madoff a joué avec les sommes considérables qui lui furent confiées par d’illustres et richissimes membres de la communauté juive internationale : le prix Nobel Elie Wiesel (15 millions de dollars)- LE MENSONGE EST D’UN BON RAPRPORT, ISN’T IT ?-, le couturier Daniel Hechter (on ne connaît pas la somme), Alicia Koplowitz, influente femme d’affaires juive mais de nationalité espagnole (10 millions d’euros), ou encore, parmi beaucoup d’autres, Steven Spielberg. Celui-ci, réalisateur ou producteur de films à gros budgets comme Les dents de la mer, E.T., Indiana Jones, avait une fortune personnelle estimée à 3,1 milliards de dollars. Lui qui a toujours répugné à investir son argent personnel dans ses films. Steven Spielberg a fondé sa société de production DreamWorks en association avec deux autres juifs, David Geffren et Jeffrey Katzenberg, ce dernier ayant, tout comme Spielberg, beaucoup investi à titre privé chez Madoff.Le milieu hollywoodien, où les juifs ont eu depuis toujours une influence considérable en contrôlant les majors (les grandes sociétés de production comme Goldwyn Meyer et beaucoup d’autres – voir les Mémoires de Claude Autant-Lara), subit de plein fouet les retombées du scandale Madoff.
Le Monde décrit ainsi la situation : « Les associations caritatives de la communauté juive, impliquées dans la culture et le cinéma, sont très touchées par ce scandale. La Jewish Federation de Los Angeles a perdu 6,4 millions de dollars, soit environ 11% de sa dotation, la Jewish Community Foundation estime ses pertes à 18 millions, et l’American Jewish Congress envisage la fermeture de son bureau de Los Angeles. « C’est un événement catastrophique pour la communauté juive », commente Rob Eshman, rédacteur en chef de l’hebdomadaire Jewish Journal, publié à Los Angeles.Quant à la Fondation Elie Wiesel pour l’humanité, elle a publié ce communiqué : « Avec une tristesse et une détresse profondes, nous informons avoir été, parmi bien d’autres, victimes de l’une des plus grandes fraudes financières de l’Histoire. La Fondation détenait 15,2 millions de dollars gérés par le Fonds d’investissement de Bernard Madoff, soit presque la totalité de ses avoirs ». Un aspect du scandale Madoff devrait, en principe, faire de grosses vagues : c’est la question des complicités dont a forcément bénéficié Madoff. Un exemple : une nièce de Madoff, qu’il employait à son service, a épousé un fonctionnaire de la SEC (Securities And Exchange Commission), l’organisme chargé de réguler les marchés financiers américains. Or ce fonctionnaire de la SEC était en charge des audits concernant la société Madoff. Autre exemple : Ezra Merkin, présenté comme un poids lourd de la finance new yorkaise, à la tête de plusieurs fonds de gestion, a été l’intermédiaire par lequel l’université de New York a confié ses fonds à Madoff.
Aujourd’hui l’université poursuit Merkin en justice, mais celui-ci va devenir officiellement le banquier de General Motors, avec l’approbation des autorités fédérales, ce qui va l’amener à contrôler les énormes sommes d’argent mises à disposition par l’Etat américain pour tenter de sauver, provisoirement, l’industrie automobile.Le scandale Madoff a mis sur la place publique, à l’échelle mondiale, le poids financier de la communauté juive, aux Etats-Unis et ailleurs. C’est sans doute la raison majeure de l’inquiétude juive, au moment où les images venant de Gaza rappellent qu’Israël est un Etat terroriste, soutenu inconditionnellement par les Etats-Unis. Ce constat n’implique évidemment pas que nous nous sentions concernés par un conflit dont nous sommes spectateurs, car aucun des deux camps en présence n’est le nôtre. Opinion: Pierre Vial http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkFEZAAAFyziiOxLBG.shtml
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Source : Terre&Peuple LA PHOTO
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Macias enrico, enfant de tout pays ... de gaza aussi ?
13/01/2009 11:31
Cette video illustre l'hypocrisie humaniste de l'état d'israel et de ses suppots en europe.Quand ils chantent les enfants, ils ne chantent que les leurs et quand ils pleurent les enfanrs, ils ne pleurent que les leurs. quand ils filment le malheur, ils ne filment que le leur...Triste monde que le notre; on soutient les génocidaires...
http://www.alterinfo.net/Macias-enrico,-enfant-de-tout-pays-de-gaza-aussi-_a28384.html
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Un universitaire anglais estime que «les pays arabes devraient sanctionner Israël avec l’arme du pétrole »
13/01/2009 11:29
Rodney Shakespeare, professeur d'une université britannique, lors d’un interview avec l’ IRNA à Londres a estimé que les pays arabes devraient sanctionner par l’arme du pétrole le régime sioniste. « La seule chose qui peut changer la situation actuelle au Moyen-Orient c’est que les pays arabes et musulmans producteurs de pétrole s’unissent et arrêtent leurs exportations pétrolières directes et indirectes à Israël »a affirmé Rodney Shakespeare. Selon cet universitaire britannique « les Etats arabes du Moyen-Orient ont réagi très faiblement aux attaques d'Israël perpétrées contre Gaza. A titre d’exemple, l'Arabie Saoudite n'a pas fait un seul geste parce qu'elle ne veut pas l’avènement d’une Palestine démocratique. Quant à l'Egypte, elle a été très probablement informée des jours avant des attaques, mais la seule chose qu’elle a faite, a été d'ouvrir à la Croix Rouge le passage de Rafah, et seulement en raison des pressions de la communauté internationale. » Ce professeur s’est montré critique vis-à-vis des puissances occidentales qui ne sont pas parvenues à arrêter les attaques, ajoutant : « tout comme les israéliens, il n’apparaît pas non plus que les Etats-Unis souhaitent réellement améliorer la situation en Gaza. Après 16 jours d’ attaques impitoyables perpétrées par le régime sioniste, un nouveau bilan fait apparaître côté palestinien 885 tués , dont la plupart sont des femmes et des enfants. Selon des sources humanitaire, on compterait également quelques 3620 blessés. » Ce professeur formé à l'Université de Cambridge a qualifié de « disproportionnée » l’offensive israélienne rappelant qu’au cours des huit dernières années écoulées « on déplorait 20 morts seulement côté israélien » tués par les fusées lancées depuis Gaza, tandis qu’au cours des seuls « trois premiers jours d'offensive israélienne, on déplorait déjà plus de 300 victimes palestiniennes. » «Israël traite les palestiniens comme des bêtes en les maintenant enfermés et en les bombardant de façon ininterrompu» a déploré cet universitaires tout en soulignant que « ni les pays arabes ni les puissances occidentales ne disposent de volonté suffisante pour faire face à Israël » et en exprimant ses « doutes » quand à la promesse du président élu américain, Barack Obama « de changer la situation au Moyen-Orient ». Interrogé sur le rôle que joue l'Iran dans les événements de la région, il a déclaré que « l’Occident fait face à beaucoup de problèmes et pour ne pas être accusé d’en être responsable, il doit trouver à un coupable, et ce coupable idéal c’est bien sûr l'Iran, parce que ce pays défend des positions et des points vue indépendants opposés à ceux de l’Occident. »
http://www.alterinfo.net/Un-universitaire-anglais-estime-que-les-pays-arabes-devraient-sanctionner-Israel-avec-l-arme-du-petrole-_a28408.html?PHPSESSID=bff8da0936c087f3f3e546d9e2d7feb5
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La Thaïlande souffre du froid: 15 degrés à Bangkok
13/01/2009 11:26
Une vague de froid en Thaïlande a poussé mardi les autorités à prendre des mesures d'urgence dans 42 des 76 provinces du royaume. Le mercure est tombé à 15 degrés dans la capitale Bangkok et à 4 degrés dans certaines régions.
| 13.01.2009 | 10:28
Le département chargé de la prévention des catastrophes a indiqué qu'il vérifiait des informations de presse faisant état de cinq morts en raison du froid inhabituel. Sur les 76 provinces thaïlandaises, 42 bénéficieront d'un budget spécial pour acheter des couvertures et des vêtements chauds.
A Bangkok, les habitants, habitués au soleil et à la chaleur, étaient nombreux à porter des vestes et des écharpes ces derniers jours. Selon le département météorologique, le thermomètre y a affiché 15 degrés lundi et 17 mardi. Un coup de froid pour la capitale thaïlandaise, mais le record remonte à 1974 avec 11 degrés.
http://www.edicom.ch/fr/news/flash_news/la-thalande-souffre-du-froid-15-degrs-bangkok_0-5879360
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Affaire Kouchner: riposte du ministre, nouveaux éléments
13/01/2009 11:11
Où l'on apprend que Bernard Kouchner confirme, involontairement, les informations publiées par Marianne2 hier, ainsi que par Bakchich, en publiant plusieurs documents sur le dossier.
La publication de premiers éléments de l’enquête de Pierre Péan sur les activités de consultant au Gabon de Bernard Kouchner et de deux de ses collaborateurs, Eric Danon et Jacques Beaudoin, a provoqué un début de panique au Quai d’Orsay. Ce dernier notamment se serait, selon le témoignage de certains proches du dossier, beaucoup agité pour prendre connaissance d’une enquête qu’il ne pourra lire qu’une fois publiée, c’est à dire dans plusieurs semaines selon nos informations. Puis, dans l’après-midi, le Quai d’Orsay contactait l’AFP pour lui demander de publier un communiqué que nous reproduisons ci-dessous dans son intégralité.
COMMUNIQUE DE BERNARD KOUCHNER MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET EUROPÉENNES
« Pour répondre à certaines allégations inexactes diffusées sur un site internet, Bernard Kouchner tient à faire préciser :
« Depuis sa prise de fonction en tant que ministre des Affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner a cessé toute activité au sein des sociétés BK Conseil et BK Consultants. La société BK Conseil a été dissoute le 18 mai 2007. Depuis la nomination du Ministre, BK Consultants n’a plus aucune activité commerciale et ne saurait avoir perçu quelque rémunération que ce soit. Le ministre dément formellement « avoir fait passer des prestations de conseil et d’audit sous l’égide de trois sociétés ». Bernard Kouchner n’a jamais appartenu à la société IMEDA dont il était l’un des consultants et n’avait donc aucune raison de se préoccuper du règlement des factures de celle-ci. S’il a pu être amené à évoquer son rapport sur l’Assurance maladie au Gabon avec le président Bongo, c’est uniquement pour s’informer de l’état d’avancement de la mise en œuvre de la loi née de ce rapport.
Le travail de Bernard Kouchner sur ce projet d’Assurance maladie au Gabon était notoirement connu des medias gabonais et a fait l’objet d’une communication publique au cours des Etats Généraux de la Santé à Libreville.
L’activité de Bernard Kouchner, comme Président fondateur du GIP ESTHER était une activité purement bénévole exercée dans le cadre des décisions prises par le conseil d’administration. C’est le GIP ESTHER qui a permis notamment les nombreux jumelages hospitaliers entre pays européens et pays en développement en particulier dans le domaine du sida.
Bernard Kouchner s’enorgueillit d’avoir toujours mené, dans ses diverses fonctions et dans le cadre strict des règles de celles-ci, un combat permanent en faveur de la santé publique en Afrique.
Bernard Kouchner se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires pour prévenir ou sanctionner toutes allégations mensongères à son égard et en a chargé Me Georges Kiejman. »
Refusant de se transformer en petit télégraphiste du Quai d’Orsay, le journaliste de l’AFP a repris l’essentiel de la contre-argumentation du ministre ainsi que les principaux éléments de l’article de Marianne2. Il est vrai que l’argumentaire de Bernard Kouchner semble pétri de contradictions, et d’imprécisions : 1) Le Ministre évoque deux sociétés qu’il a créées, BK Conseil et BK Consultants, sans indiquer pourquoi la seconde, société en nom personnel, a succédé à la première. 2) Il indique à la fois qu’il n’a jamais « appartenu à la société IMEDA » tout en précisant « qu’il en était l’un des consultants », ce qui, s’agissant d’une société de conseil, est tout de même un lien assez puissant, surtout quand ladite société est créée par deux des proches collaborateurs du ministre. 3) Il indique qu’il n’a jamais été rémunéré au titre de la Présidence d’Esther, octroyée grâce à ses bonnes relations avec Dominique Ambiel et le Premier ministre de l’époque Jean-Pierre Raffarin. Mais Pierre Péan s’était contenté d’évoquer « une fonction officielle » sans indiquer que le ministre avait été payé pour l’exercer. 4) Enfin, Bernard Kouchner reconnaît avoir « pu être amené à évoquer son rapport sur l’Assurance maladie au Gabon avec le président Bongo ». Mais c’était « uniquement pour s’informer de l’état d’avancement de la mise en œuvre de la loi née de ce rapport. » Dans le monde feutré des relations diplomatiques, cela pourrait revenir un peu au même, surtout si, derrière les rencontres officielles, s’agite un proche du ministre pour accélérer le paiement des factures comme le rapportait Pierre Péan. En fait, le seul important à retenir de la défense du ministre est le choix de l’avocat Georges Kiejmann, l’un des avocats les plus redoutables (et les plus redoutés) du barreau de Paris. Ce choix montre à quel point Bernard Kouchner considère le dossier comme crucial. Le mobilisation de ce ténor du barreau était d’autant moins superflue que, quelques heures après la publication du communiqué kouchnérien, Xavier Monnier publiait, sur le site bakchich.info les documents qui valident tous les chiffres cités par Pierre Péan dans Marianne2 lundi. Bakchich apporte un élément complémentaire en reproduisant un écran du site IMEDA (écran aujourd’hui disparu d’Internet) indiquant la nature des prestations ( « un audit complet du système gabonais et proposition de réforme » et « l’élaboration d’un nouveau plan national de développement sanitaire ») ainsi que l’auteur du travail, Bernard Kouchner, Président de BK Conseil.
La page du site IMEDA qui prouve ses liens avec Bernard Kouchner (page aujourd'hui supprimée du site)
Mardi 13 Janvier 2009 - 07:02
http://www.marianne2.fr/Affaire-Kouchner-riposte-du-ministre,-nouveaux-elements_a173744.html?PHPSESSID=a87212c27e80a5a9209b6730634a65bf
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El Gobierno español se afanó ayer en enfriar la última polémica con Israel
13/01/2009 11:09
Moratinos y su homólogo egipcio, Ahmed Abul Gheit, en la rueda de prensa que ofrecieron en El Cairo | AFP
GABRIEL SANZ | EL CAIRO / DAMASCO
El Gobierno español se afanó ayer en enfriar la última polémica con Israel para no enturbiar la gira por Oriente Próximo del ministro de Asuntos Exteriores, Miguel Ángel Moratinos, en apoyo a los esfuerzos de paz en Gaza. Este, que el domingo habló «varias veces» con el embajador israelí en Madrid, según confesó, volvió a pedir a ese país que cese sus ataques, pero su equipo trató de dejar claro que eso no supone sobrepasar «la línea roja» en las relaciones entre ambos países. La Embajada, que el domingo emitió un duro comunicado acusando a los convocantes de la manifestación de Madrid de «doble rasero» por no condenar el terrorismo de Hamás, también contribuyó a enfriar una polémica que el Gobierno no quiere que enturbie la gira del ministro por Egipto, Siria, Israel y Cisjordania.
El asunto no va a ir «más allá», según fuentes diplomáticas españolas, porque en la marcha no había ningún miembro del Ejecutivo. La representación oficial de los socialistas la ostentaba el secretario de Movimientos Sociales, Pedro Zerolo. A última hora, la secretaria de Relaciones Internacionales, Elena Valenciano, no acudió. Las fuentes oficiales españolas reconocen que para Israel se hace muy duro admitir el lema de los convocantes, entre ellos el PSOE: «Paremos el genocidio del pueblo palestino», porque supone un paralelismo con el holocausto nazi, que no acepta.
Las citadas fuentes admiten también que la postura española es «más clara» que la del resto de cancillerías europeas a la hora de exigir a Israel que pare las operaciones militares -Zapatero en su declaración del 5 de enero en La Moncloa-, «y eso a lo mejor no gusta» al Gobierno hebreo. Por su parte, el embajador israelí, Rafael Schulz, negó conflicto diplomático alguno y presumió de tener «canales muy abiertos» con el Gobierno de Zapatero y de mantener un «diálogo muy sincero», pese a «no estar de acuerdo» con su apoyo a la causa del pueblo palestino. Schulz explicó que su comunicado del domingo no iba dirigido al Gobierno, sino al PSOE. El embajador aseguró que sus reproches a Zapatero los hace «directamente» y en privado.
Schulz subrayó que ve en España y en el ministro Moratinos, en particular, «una preocupación auténtica y un deseo de contribuir a la solución en Gaza» con la gira de tres días por Oriente Próximo que inició ayer en El Cairo y le llevará hoy a entrevistarse en Tel Aviv con su homóloga, Tzipi Livni, y con el líder del partido conservador, Benjamin Netanyahu.
El final está cercano
El viaje, según fuentes diplomáticas españolas, se está organizando sobre la marcha. De hecho, mañana vuela a El Cairo desde Tel Aviv a entrevistarse con Hosni Mubarak y luego vuelve a Israel para verse con el primer ministro, Ehud Olmert, y con el presidente, Simon Peres. Ayer, en la rueda de prensa que ofreció con el ministro de Exteriores egipcio, Ahmed Abul Gheit, antes de volar a Damasco, quedó claro que su mediación se centra en Egipto y Siria. Ambos países se encuentran distanciados porque los egipcios acusan al régimen de Damasco de torpedear el alto el fuego palestino-israelí jaleando los ataques con cohetes de Hamás. Su dirección está exiliada en Siria y no acaba de aceptar el plan de paz egipcio.
Moratinos mostró su «satisfacción» porque el fin del drama humano está «cerca», y cuando suceda, España aportará policías y guardias civiles como garantes del alto el fuego, un asunto, el de los observadores, que no acaba de gustar ni a Hamás ni a Egipto. Además, está dispuesta a participar en una nueva conferencia de donantes y aportar más dinero para la reconstrucción de Gaza.
La actitud del Gobierno de Zapatero respecto a Gaza provocó las críticas del PP. El responsable de Seguridad y Justicia del partido, Federico Trillo, le acusó de ser el «único» de un país occidental que ha tomado partido de forma «descarada», «radical y parcial» en el conflicto palestino-israelí.
http://www.abc.es/20090113/nacional-nacional/espana-enfria-polemica-israel-20090113.html
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Prohibir la TV plasma ?
13/01/2009 11:06
Actualizado Martes, 13-01-09 a las 10:40
El 4x4 del salón es como llaman sus detractores al televisor de plasma, por su alto consumo energético. Este tipo de pantallas planas se convirtieron en las más populares cuando los televisores CRT, conocidos popularmente como de tubo, comenzaron a pasar a mejor vida.
Más tarde la evolución de la producción de los LCD comenzó a ganarle terreno al plasma, que pronto podría recibir la puntilla debido a una futura prohibición de la UE, aunque sobrevivirán los plasma diseñados específicamente para respetar el medio ambiente. Todo parece indicar que el futuro de las televisiones planas está en la tecnología OLED.
Hace pocos años tener un televisor de plasma en el hogar era sinónimo de opulencia y lujo. Ahora, en tiempos de crisis y compromiso ecológico, es sinónimo de derroche. Según informa el Daily Mail en su edición on-line, la Unión Europea fijará la próxima primavera unos nuevos estándares máximos de consumo energético en dispositivos tecnológicos y los televisores de plasma los superarán, lo que provocará inevitablemente su desaparición. La medida forma parte de la estrategia de Bruselas de evitar el calentamiento global reduciendo el consumo energético en los hogares.
Dentro de esta estrategia se incluye prohibir la fabricación de aparatos que malgastan energía e introduciendo alternativas de bajo consumo. Pese a todo, un representante del ministerio de Medio Ambiente, Alimentación y Agricultura de Reino Unido declaró al rotativo británico que, sin embargo, no todos los televisores de plasma desaparecerán, ya que en los últimos años casi todas las compañías han desarrollado algunos modelos que no dañan el medio ambiente (Ecofriendly, en inglés) y no sobrepasarán los máximos, según recogió Otr/press.
Actualmente, en los hogares hay el triple de aparatos eléctricos que en la pasada generación, habiéndose duplicado el consumo de energía.
El futuro se llama OLED
Los televisores OLED (Organic Lift Emitting Diode) serán la tecnología que liderará este mercado en el futuro gracias a un compendio de ventajas sobre los modelos actuales. Se puede usar como dispositivo de salida de imagen o como simple fuente de luz y su gran ventaja es que, mediante componentes orgánicos autoluminescentes, prescinde de retroiluminación, que sí necesitan las actuales pantallas de plasma y LCD.
Este cambio permite que los OLED ofrecan una serie de ventajas que les hace firmes candidatos a tomar la delantera en la industria de las pantallas de ordenadores y televisores. Este tipo de tecnología permitirá que sean más delgados (Entre una tercera y cuarta parte, hasta los 3 milímetros) y flexibles, lo que significa menos peso y mayor comodidad para el usuario. Además, representa nuevas posibilidades para los diseñadores.
Además, la calidad de imagen será superior en este tipo de televisores, que ofrecerán más brillo y contraste. Resultarán más económicos en el futuro que los de plasma y LCD, ya que los materiales orgánicos que se emplean resultan más baratos que los elementos que se usan en la actualidad. Por si fuera poco, su consumo energético será menor, con lo que significará un ahorro en la factura eléctrica, mayor duración de la batería en dispositivos móviles y una menor huella ecológica.
http://www.abc.es/20090113/economia-tecnologia/podria-prohibir-plasma-porque-200901131037.html
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