Une “Muslim Pride” en plein Paris ce jour! On croit marcher sur la tête
08/04/2011 12:05
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Une “Muslim Pride” en plein Paris ce jour! On croit marcher sur la tête
Dans un article (à peine compréhensible) sur son Blog Forsane Alizza (les cavaliers de la fierté), le groupe islamiste convie tous les musulmans à un rassemblement en plein Paris. Entre deux “inchallah”, on devine le lieu du rendez-vous et les détails de la manifestation. Parmi les slogans, on trouve pèle mêle:
“1_ Où étiez-vous depuis toutes ces années ? Votre laxisme a été le premier moteur de la montée de l’islamophobie”
ou mieux encore:
“2_ Si vous n’êtes pas fiers de votre religion, pourquoi êtes vous venus en France ?”
Intéressant en plein débat sur l’Immigration, non?
Et enfin, plus inquiétant, quand on connait la capacité de ces gens à s’attacher quelques kilos de plastiques pour se balancer contre un bâtiment public:
“3_ N’est-il pas venu le temps de s’organiser pour redonner à l’islam ses lettres de noblesse et de respectabilité ? 4_ Nous avons le meilleur soutien qui est ALLAH, et lui seul nous suffit”
En plus des provocations du type:
“Nous demandons aux sœurs qui portent le sitar ou le niqab de se joindre à nous, bi idnilah, car il y aura un cordon de sécurité qui sera prévu pour séparer les hommes des femmes.” ou grosso modo, le port de la burqa est conseillé alors qu’une loi vient juste de l’interdire, le blog explique que le rassemblement est “licite” puisque le Coran l’autorise.. pour ce qui est de la préfecture, elle devra, j’imagine, s’aligner aussi sur la Chariah, non?
Bref, cette “Burqa party” semble annoncer un retour en force des mahométan militants, ce qui ne présage rien de bon pour notre bon vieux pays…
Et, si par hasard, vous envisagiez d’aller faire un tour aujourd’hui du coté de la place de la Nation (faut-il y voir un symbole?), il est vivement recommandé de remettre son déplacement à une date ultérieure.
Dans ce climat d’occupation, on ne sait pas encore si la marche commémorative du 9 Mai sera autorisée.
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Cocaïne, cannabis : le réseau tombe
saint-sulpice, graulhet, rabastens
Des gendarmes du PIGG de Toulouse ont été engagés dans ce vaste coup de filet./ Photo DR
La gendarmerie a employé les grands moyens pour démanteler un important réseau de trafiquants de drogue dans le Tarn Ouest. Plus de 100 gendarmes ont participé, lundi matin, à l'heure du laitier, à l'opération coup de poing menée dans le cadre d'une commission rogatoire délivrée par le juge d'instruction de Castres, Fabrice Rives. 14 personnes, âgés de 20 à 35 ans, ont été interpellées dont 9 dans la seule commune de Saint-Sulpice, deux à Rabastens et à Graulhet et une, le fournisseur, à Toulouse. Toutes ont été placées en garde à vue dans différentes brigades. A l'issue de leurs auditions, les 14 individus, clairement identifiés comme fournisseurs et revendeurs de produits stupéfiants, ont été mis en examen. Les présentations se sont étalées sur deux jours. Mercredi, deux des principaux mis en cause ont été incarcérés, l'un à la maison d'arrêt d'Albi, l'autre à Seysses. Trois autres étaient toujours en garde à vue hier. Ce jeudi après-midi, deux ont été présentés au juge d'instruction de Castres. Comme leurs comparses de la veille, ils ont été placés en détention provisoire, à Albi et Seysses.
Ce coup de filet est le résultat d'un long travail d'enquête mené depuis l'automne 2010 par les gendarmes de la brigade de recherches de Castres, avec le concours de la SR de Toulouse et de la COB de brigades de Lavaur. De patientes investigations qui ont permis de déterminer avec précision les concours d'un réseau localisé principalement à Saint-Sulpice.
Saint-Sulpice, plaque tournante
C'est d'ailleurs dans cette commune que les gendarmes avaient mené une première opération, le 26 février, plaçant 14 personnes en garde à vue pour trafic de cannabis. Ils avaient saisi plus de 4,5 kg de résine. Ce lundi, dès 6 heures du matin, c'est la compagnie de gendarmerie de Castres qui a mené cette importante opération de police judiciaire. Sous l'autorité du commandant Mathieu Cazajous, tous les effectifs disponibles de la compagnie ont été engagés, avec le renfort des compagnies d'Albi et Gaillac, de trois maîtres-chiens, de gendarmes mobiles et du peloton d'intervention interrégional (PIGG) de Toulouse.
Ce vaste déploiement s'est fait en bon ordre, sans incident, les interpellés n'opposant aucune résistance. Le fournisseur de la drogue vivait à Toulouse. Il approvisionnait le grossiste saint-sulpicien qui lui-même revendait les produits illicites aux dealers de Saint-Sulpice, Rabastens et Graulhet. Les perquisitions ont permis de trouver plusieurs centaines de grammes de résine de cannabis ainsi que le parfait outillage du petit dealer: balance, couteaux, sachets. Mais la réalité de ce trafic allait bien au-delà de ces saisies: depuis de nombreux mois, ce sont plusieurs kilos de résine et d'herbe de cannabis mais également de la cocaïne qui auraient été écoulés par ce réseau, désormais hors d'état de nuire.
Atavisme roastbeef /Les frères pédophiles se cachaient à Quillan
08/04/2011 12:02
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Les frères pédophiles se cachaient à Quillan
aude
Thomas et Kenneth Parker étaient fichés sur le Sex Offenders Register de la justice britannique. À ce titre, ils devaient signaler leur lieu de résidence à la police britannique. Ce qu'ils ne faisaient plus depuis de nombreuses années.
Tom et Kenneth condamnés pour des actes de pédophilie en Grande-Bretagne, ont vécu à Quillan (Aude). Les médias britanniques ont retrouvé leurs traces en France. Les deux frères jumeaux ont été arrêtés.
Les habitants de Quillan ont été abasourdis par la nouvelle ! Les jumeaux anglais Tom et Ken Parker, appelés familièrement « Barbie et Ken », qui vivaient dans la cité des Trois Quilles depuis maintenant trois années, avaient été condamnés pour des actes de pédophilie en Grande-Bretagne. Suite à un appel à témoins lancé par le « Child Exploitation and Online Protection Centre », organisme anglais officiel spécialisé dans la lutte contre la pédophilie, la presse britannique a été avisée qu'ils vivaient à Quillan. Il n'en fallait pas plus pour que la ville soit investie par des journalistes anglais à la recherche des jumeaux. « Je connaissais Ken qui, pendant deux ans, a dormi en face de chez moi dans un fourgon. Il avait l'air sans problème ! » souligne, un habitant interloqué.
Tom est incarcéré à Agen
Voilà deux ans que Tom s'était mis en ménage avec une habitante du petit village audois. « Je vivais avec Tom et je suis convaincue de son innocence ! Il m'avait raconté qu'il avait fait de la prison en Angleterre suite à des problèmes avec son ex-femme. Il y a deux mois je l'ai convaincu d'aller se rendre à la gendarmerie ce qu'il a fait et il a été incarcéré immédiatement », explique-t-elle. En réalité Tom Parker a déjà eu maille à partir avec la justice française. En 2007, alors qu'il vivait dans le nord du Lot-et-Garonne, sa compagne de l'époque avait déposé plainte contre lui pour violence. Incarcéré depuis à Agen, l'homme doit comparaître le 20 avril prochain. Vendredi, les gendarmes de Quillan passent à l'action lorsqu'ils apprennent le passé sulfureux des deux frères. Et ils se mettent immédiatement en rapport avec leurs homologues britanniques. Si Tom est rapidement localisé, Ken, lui, reste introuvable. Il a séjourné à Quillan durant plusieurs mois. La petite amie de Tom jure que le frère jumeau a quitté le village depuis plus de deux mois. En moins d'une semaine, les gendarmes audois le localisent. « Les enquêteurs ont réalisé un travail formidable », explique le procureur de la République de Carcassonne, Antoine Leroy. Jeudi en fin de journée, Kenneth Parker a été arrêté en Bretagne et placé en garde à vue. L'homme traqué par la presse anglaise n'aurait pas commis de délit. La justice britannique lui reproche de ne pas lui avoir signalé ses différents changements d'adresse.
Les tabloïds ont proposé une rémunération
Plusieurs journaux britanniques ont envoyé leurs équipes sillonner les rues de Quillan en questionnant les habitants. Si la compagne de Tom a décidé de parler au Sun de Londres, elle a systématiquement fermé sa porte aux autres journalistes malgré les arguments employés. En effet, elle a refusé la généreuse rémunération qui aurait dû lui délier la langue ! Les deux hommes ont été localisés sur un site Internet, accessible à tous et qui recense tous les délinquants sexuels ainsi que leurs adresses.
Ce site n'a rien à voir avec le Sex Offenders Register, l'équivalent français du fichier des délinquants sexuels, qui permet de stocker notamment les empreintes ADN.
Le chiffre : 2007
années > Sa compagne porte plainte. Cette année-là, Tom Parker a été interpellé pour violences sur sa compagne dans le Lot-et-Garonne. Il est toujours incarcéré à Agen.
« Un homme très attentionné et affectueux… De plus, j'ai un enfant de 10 ans auquel il n'a jamais touché ». La compagne audoise de Thomas Parker.
La gloire à bon compte sauf le budget stratosphérique ,les badernes de bureau & le soldat qui gagne son statut .Les forces françaises engagées sur plusieurs fronts
08/04/2011 11:59
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Les forces françaises engagées sur plusieurs fronts
Actuellement, 22.000 militaires français interviennent à l'étranger selon le ministère de la Défense.
Sept mille marins sur l'eau, un porte-avions au maximum de ses capacités, un sans-faute réalisé par les Rafale au-dessus de la Libye et une force d'intervention rapide qui réagit au quart de tour à Abidjan quand l'ONU le lui demande. Les armées françaises n'avaient pas été engagées aussi visiblement dans des opérations extérieures depuis longtemps. Cette posture est-elle longtemps tenable avec la réforme qui depuis trois ans taille dans les effectifs et les équipements des forces armées? Oui, répondent les responsables de la défense, qui récusent l'idée que les armées françaises, tiraillées entre leurs différents fronts, soient d'ores et déjà obligées de travailler à «flux tendus».
22.000 hommes dehors
Selon le contrat opérationnel du livre blanc de la défense publié en 2008, les armées peuvent envoyer 30.000 hommes en opération pendant un an. Avec 4000 militaires en Afghanistan, 9700 en Afrique dont 1500 en Côte d'Ivoire, les dispositifs au-dessus de la Libye, au Kosovo et au Liban, 22.000 militaires sont actuellement à l'extérieur des frontières, selon le ministre de la Défense. «Nous ne sommes pas au taquet, nous sommes dans la phase supérieure de la mobilisation», affirmait jeudi le ministre de la Défense, Gérard Longuet, au Sénat. Les renforts envoyés en Côte d'Ivoire ont été prélevés sur les forces prépositionnées en Afrique, notamment à Libreville. Quant à l'opération aérienne déclenchée au-dessus de la Libye, de l'autre côté de la Méditerranée, elle consomme essentiellement des avions. «Même s'ils sont dispersés, les moyens engagés restent finalement assez modestes. Nous sommes loin d'une situation de rupture», assure un officier général.
La France pourrait selon lui maintenir ce type d'engagement, qui sollicite assez peu nos avions de transport à bout de souffle, pendant plusieurs mois. C'est d'ailleurs le pari qu'a fait la Royal Air Force britannique, dont le chef d'état-major a affirmé qu'il avait planifié pour ses avions un engagement de six mois.
Accords de défense
À long terme, la pression sur les coûts risque cependant de se faire ressentir, dans une période de restrictions budgétaires. «Si le conflit dure, nous serons obligés d'en tirer les leçons et de faire évoluer les moyens financiers de ces Opex», a reconnu le ministre de la Défense.
Si les interventions en Libye et en Côte d'Ivoire prouvent que Paris est toujours capable de mener trois fronts à la fois, elles posent en revanche la question des choix stratégiques à long terme de la France, qui a choisi de se désengager de l'Afrique au moment où le continent vit des changements importants. Gérard Longuet l'a rappelé jeudi : Paris reste «dans une logique de diminution de ses effectifs militaires en Afrique». Il a fermé des bases et revu à la baisse les accords de défense bilatéraux au moment où d'autres puissances, comme les États-Unis ou la Chine, s'intéressent de près au continent.
Quand un maçon crache dans la soupe mais pas dans le flacon .
08/04/2011 11:55
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Jean-Louis Borloo, jeudi,sur le plateaude France 2,lors de l'émission« À vous de juger ».Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP
L'ex-ministre de l'Écologie quitte l'UMP, prépare son alliance centriste pour la présidentielle mais laisse planer un doute sur sa propre candidature.
Faire taire les rumeurs, les bruits de couloirs et affirmer ses «convictions», sa «méthode» et son projet d'alliance républicaine, écologiste et sociale… Pendant plus d'une heure et demie, jeudi soir sur France 2, Jean-Louis Borloo a souhaité lever certains des doutes qui pèsent sur ses intentions depuis qu'il a quitté le gouvernement. Ménager le maximum de suspense, esquiver les questions les plus précises et, surtout, s'affirmer ancré dans la majorité… Pendant plus d'une heure et demie, jeudi soir, Jean-Louis Borloo a également tout fait pour qu'on ne puisse pas l'accuser d'ajouter la division au malaise que traverse la majorité.
Parmi les doutes que le maître prestidigitateur Jean-Louis Borloo a pu lever, le premier concerne le devenir de la formation qu'il préside depuis 2007. «Le Parti radical a proposé d'organiser l'aile sociale, l'aile humaniste de la majorité, bref, les anciennes équipes de François Bayrou qui sont aujourd'hui au Nouveau Centre, les gaullistes sociaux, les écologistes… Et on va organiser cette formation politique avant l'été, évidemment à l'extérieur de l'UMP», a-t-il expliqué sur le plateau d'«A vous de juger». «Par voie de conséquence, nous allons, je quitte l'UMP», a-t-il ajouté. Borloo signe donc la fin de l'aventure commune entre le plus ancien parti de France et le parti présidentiel, dont il est une formation fondatrice. Personnelle depuis jeudi soir, cette décision devra cependant être confirmée par le congrès du Parti radical des 14 et 15 mai. «Mais vous pouvez considérer qu'il y a une nouvelle formation, une alliance républicaine», a expliqué Borloo, confiant dans le choix de ses adhérents.
Deuxième doute prestement évacué, celui de l'entrée de la confédération des centres qu'il forme avec le Nouveau Centre, l'Alliance centriste, la Gauche moderne dans la course pour 2012. «On a évidemment vocation à avoir un candidat à la présidentielle, a-t-il expliqué. Cela me paraît tout à fait normal, c'est sa vocation. Il faut bien qu'elle soit dans ce débat-là.» L'UMP, qui milite depuis des mois pour voir la majorité se réunir derrière la candidature unique de Nicolas Sarkozy à un second mandat, est donc en passe de voir ses craintes se réaliser. Et pas question d'évoquer devant Borloo une candidature d'appoint ou de complément. «Vous connaissez quelqu'un qui est candidat pour aider quelqu'un ? Vous croyez que les Français sont assez stupides ? Ça n'a pas de sens», élude-t-il. La candidature de l'alliance qu'il est en train de créer sera ainsi «une alternative au PS et une alternative à l'UMP».
Une alternative d'autant plus importante à ses yeux que Jean-Louis Borloo a une certitude : «J'ai la conviction que l'UMP aura du mal à résister à l'alternance», explique-t-il, en soulignant que les régions, les départements, les villes sont déjà majoritairement de gauche. Il s'interroge même, à voix haute, sur la volonté de Nicolas Sarkozy à se représenter. «Est-ce que vous savez s'il sera candidat ? a-t-il demandé à Arlette Chabot. Il aura fait un quinquennat, un quinquennat inouï.» Au moment de tordre le cou à certaines «rumeurs», Borloo en profite pour assurer qu'il ne s'est pas lancé dans cette aventure par esprit de revanche après le remaniement ou par ambition personnelle. «Je ne serai pas premier ministre dans 14 ou 15 mois», assure-t-il à ceux qui lui prêtent l'intention de devenir le dernier premier ministre du quinquennat ou le premier du prochain.
«Je suis prêt»
Candidat lui-même à l'élection, alors ? «Je suis prêt», a-t-il répondu du tac au tac. Mais Borloo ne sera candidat que «si (ses) amis le souhaitent». «S'ils pensent que c'est moi qui dois plutôt l'incarner, précise-t-il. Alors, j'aurai à prendre ma décision personnelle.» Son choix, il le fera connaître «avant l'automne» : «Je sais à quoi cela engage et je garderai en dernier ressort ma décision, parce qu'elle est lourde, parce qu'elle est grave, parce qu'on n'est pas dans un jeu de rôle politique.»
À l'en croire, en tout cas, il ne prendra pas en considération les protestations qui dès jeudi soir sont venues des rangs du parti présidentiel. «On n'a pas cherché à m'impressionner et je ne suis de toute façon pas quelqu'un d'impressionnable», assure-t-il. Interrogé sur le risque qu'il faisait courir à l'éventuelle candidature de Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo lâche «les Français décideront». Interrogé sur la chance que sa candidature donnerait à Marine Le Pen de se qualifier au second tour, Jean-Louis Borloo a une réponse définitive : «Je n'ai pas à empêcher Marine Le Pen d'aller au second tour.»
Au fil de la conversation, on peut comprendre qu'il voit même le candidat centriste sur la plus haute marche du podium : «Nous avons vocation à avoir une candidature à la présidentielle et à la gagner», martèle-t-il. Et quand on lui demande de se prononcer sur les candidats potentiels du PS, c'est sa propre candidature qu'il mesure aux ténors socialistes. face à Dominique Strauss-Kahn, il ne sait pas trop. Mais, «si c'est avec Martine Aubry, ce sera un derby du Nord», explique-t-il, une confrontation entre l'ancien maire de valenciennes qu'il a été et l'actuelle maire de Lille. Avec François Hollande, «c'est “Intervilles”, entre Valenciennes et Tulle», glisse-t-il hilare.
"Art" dégénéré/L'Eglise -conciliaire-demande le retrait de la photographie blasphématoire "Piss Christ" de l'exposition Lambert ainsi que celui des affiches sur les murs d'Avignon
L'archevêché d'Avignon a demandé jeudi le retrait d'une photographie de l'artiste américain Andres Serrano, mettant en scène un crucifix trempé dans son urine et présentée dans le cadre d'une exposition célébrant les dix ans de la collection d'art contemporain Yvon Lambert.
"Devant le côté odieux de ce cliché qui bafoue l'image du Christ sur la croix, coeur de notre foi chrétienne, je me dois de réagir. Toute atteinte à notre foi nous blesse, devant le côté odieux de ce cliché tout croyant est atteint au plus profond de sa foi", a déclaré dans un communiqué l'évêque d'Avignon, Mgr Jean-Pierre Cattenoz.
La photographie sous-titrée "Piss Christ", réalisée en 1987 par l'artiste new-yorkais d'origine haïtienne, est présentée dans le cadre de l'exposition "Je crois aux miracles", inaugurée le 12 décembre et qui doit s'achever le 8 mai. Le cliché figure également sur l'affiche.
"Devant la gravité d'un tel affront, j'ai essayé de joindre en urgence le responsable de l'exposition pour lui demander de retirer le cliché mis en cause ainsi que les clichés affichés dans la ville, je n'ai encore aucune réponse de sa part", a-t-il ajouté.
"Je me dois d'alerter publiquement les autorités de mon pays qui se targuent avec beaucoup de gesticulations de défendre une laïcité positive", a ajouté l'évêque.
Le directeur de la collection Lambert, Eric Mézil, qui a affirmé ne pas être au courant de la réaction de l'archevêché, a démenti tout caractère "blasphématoire" de l'oeuvre offerte par l'artiste.
Il a par ailleurs fait état de plusieurs centaines d'appels téléphoniques et de courriels "virulents" reçus depuis cinq jours.
Riche d'environ 350 oeuvres, la collection Lambert est accueillie dans un hôtel particulier du XVIIIe siècle appartenant à la ville.
La municipalité, la région et l'Etat subventionnent ce centre d'art contemporain.
La grande promesse de campagne du Premier ministre Hashim Thaçi d’augmenter de 30 à 50% les salaires des fonctionnaires a été adoptée par le Parlement le 31 mars, dans le cadre du budget annuel. Cette mesure spectaculaire est en totale contradiction avec le programme négocié en 2010 avec le FMI. Celui-ci a donc décidé de suspendre son aide au Kosovo. L’État kosovar est aujourd’hui menacé de banqueroute.
Par Pierre Bonifassi
En mai 2009, le Kosovo remportait une première étape dans son processus d’indépendance en adhérant conjointement au FMI et à la Banque mondiale. Un an plus tard, le FMI décidait d’accorder à Pristina un prêt de 109 millions d’euros sur trois ans, et la possibilité de l’étendre à 210 millions supplémentaires pour la période suivante. Une première tranche de 22 millions d’euros a été versée au cours de l’été 2010.
Si l’adhésion aux instances économiques internationales constitue une certaine victoire diplomatique pour Pristina, elle doit surtout permettre à la très faible économie kosovare de se développer plus rapidement. Avec plus de 45% de chômage, selon les chiffres officiels, un PIB par habitant culminant à 1759€ (en 2009) et un salaire moyen d’à peine 300€ mensuels, le prêt du FMI offre au Kosovo une précieuse bouffée d’oxygène.
Un pays en pleine crise politique
Depuis l’automne 2010, le pays est plongé dans une crise politique aussi profonde qu’inattendue. La Cour constitutionnelle a jugé fin septembre, que le Président avait violé la Constitution en conservant la tête de la Ligue démocratique du Kosovo (LDK) après son élection à la tête de l’État. Contraint à la démission, Fatmir Sejdiu a emporté le gouvernement dirigé par Hashim Thaçi dans sa chute. Des élections législatives anticipées ont donc été convoquées pour le 12 décembre.
Deux axes contradictoires ont dominé la campagne électorale du Premier ministre sortant. D’un côté, la privatisation de la très lucrative entreprise de télécommunication PTK, mesure impopulaire imposée par le FMI dans l’objectif de restriction budgétaire. De l’autre, la promesse d’augmenter de manière substantielle les salaires de la fonction publique, afin de « relancer la machine économique ».
Après les nombreuses fraudes qui ont émaillé le scrutin du 12 décembre, deux nouvelles journées de vote ont dû être réorganisées les 9 et 23 janvier. Malgré les accusations de trafic d’organes pesant sur Hashim Thaçi, sa formation, le PDK, a finalement assez largement remporté les élections avec près d’un tiers des voix. Mais, isolé sur l’échiquier politique, le PDK a eu toutes les peines à former une coalition lui permettant de gouverner le pays.
Le ralliement âprement négocié de l’AKR du sulfureux homme d’affaires kosovaro-suisse Bexhet Pacolli a finalement permis la constitution d’un fragile gouvernement de coalition, également soutenu par les partis de la minorité serbe. C’est dans ce contexte très tendu que le 31 mars l’Assemblée a adopté le budget 2011, actant la privatisation de PTK comme la hausse des salaires de la fonction publique. Le vote a été pour le moins houleux et des échauffourées ont éclaté entre les députés.
Vendre les meubles pour sauver les salaires
Pour 2011, le budget du Kosovo atteindra 1,264 milliards d’euros dont 383 millions - 30 % - dévolus aux salaires des fonctionnaires, contre 311 millions l’année précédente. Au passage, le gouvernement mise sur un ambitieux taux de croissance, supérieur à 5%. Afin de financer cette mesure, la majorité a fait passer la privatisation de PTK dans les lignes budgétaires. Une mesure qui « n’est pas conforme à la Constitution et qui devrait être supprimée du budget », estime Arben Gashi, élu de la Ligue démocratique du Kosovo (LDK).
Au-delà de la question de la légalité de ce budget soulevée par l’opposition, le problème est qu’il est prévu de financer une promesse de campagne qui elle-même suspend le prêt accordé par le Fonds monétaire international par la vente d’un des symboles nationaux. Face au feu des critiques, le Premier ministre Hashim Thaçi ne s’est pas démonté. « Les discussions se poursuivent pour faire en sorte que le Kosovo continue de faire partie du programme du FMI et reçoive les subventions promises », a-t-il déclaré devant le Parlement.
Lors de sa visite en mars, le FMI avait publiquement fait part de son désaccord vis-à-vis de la hausse des salaires de la fonction publique. « Cette augmentation n’est pas conforme aux objectifs du programme », a précisé le bailleur de fonds international, qui conditionne ses prêts à la mise en œuvre de vigoureux programmes d’ajustements structurels visant justement à réduire le poids de l’État. En votant officiellement cette mesure, le Parlement kosovar a de facto rompu l’accord liant le FMI et le Kosovo. Du coup, l’Union européenne a elle aussi menacé de suspendre une donation de 120 millions d’euros décidée en 2008.
Quelles perspectives ?
Le dénouement de cette crise budgétaire et diplomatique dépend donc de la manière dont Hashim Thaçi saura négocier avec le FMI. Dans un contexte de fortes tensions politiques marquées par l’invalidation de l’élection de Bexhet Pacolli à la Présidence et l’incertitude quant au maintien du gouvernement, le Premier ministre se trouve aujourd’hui dans une situation très délicate. Faire machine arrière sur cette promesse de campagne pourrait précipiter sa chute.
La privatisation de l’entreprise publique de télécoms ne fait pas l’unanimité dans l’opinion, et encore moins chez les salariés. Au moment du vote du budget, plusieurs centaines d’entre eux ont violemment manifesté devant les portes du Parlement. La police a dû faire usage de gaz de poivre de Cayenne pour les disperser alors qu’ils tentaient de pénétrer dans l’enceinte du bâtiment.
En guise d’alternative au financement du budget, Hashim Thaçi a proposé la suspension de la construction de l’autoroute menant vers l’Albanie, autre projet extrêmement coûteux, symbolique et polémique. Fatmir Limaj, ministre des Transports jusqu’en décembre 2010 est notamment accusé d’avoir perçu de nombreuses commissions occultes liées au financement de ce chantier. Il est fort peu probable que cette proposition, faite à la va-vite, rassure les experts financiers internationaux. Aujourd’hui, ce qui est à peu près sûr, c’est que le Kosovo se trouve au bord de la faillite.
Le Responsable: Alassane Dramane Ouattara, ancien directeur du FMI et joujou de la Communauté Internationale.
Ce témoignage est celui d’un habitant de Duékoué exerçant dans l’humanitaire, qui pour des raisons évidentes, préfère garder l’anonymat. Mais qui s’engage sur l’honneur et se dit prêt à témoigner devant n’importe quelle juridiction à l’avenir. Une liste des morts et des disparus de Duékoué est déjà en train d’être constituée pour ce qui apparaît comme le massacre de plus forte ampleur dans l’histoire de la guerre en Côte d’Ivoire.
La prise de Duékoué par les FRCI (ainsi se sont baptisées les troupes de Ouattara) a eu lieu le lundi 28 mars 2011. Les journaux qui leur sont proches confirment bien cette date, dans leurs parutions de lundi et mardi. De même que l’intervention d’Alain Lobognon, porte parole de Soro. Une dépêche de l’AFP est disponible à ce sujet.
Après la prise de la ville, les FDS ont replié sur Guiglo, laissant les populations aux mains des rebelles. A Guitrozon et Petit-Duékoué, toutes les populations se sont refugiées en brousse, fuyant d’éventuelles exactions. Il en est de même des populations des villages WE de DAHOUA, BAHE, PINHOU et GLAOU.
Jusqu’à mercredi, la ville de Guiglo, coincée entre Blolequin (occupée par les FRCI) et Duékoué (occupée aussi), et sans défense aucune (les FDS ont décroché vers le SUD en passant par TAÏ) n’était pas prise par les FRCI, à la grande surprise des populations. On le comprendra dans ce qui suit.
Les FRCI tenaient à massacrer les populations du quartier CARREFOUR, soupçonné d’abriter un groupe d’autodéfense. Les tueries ont eu lieu dans la nuit du mardi 29 au mercredi 30 mars 2011, dans le quartier "Diaye Bernard" communément connu sous le nom de "CARREFOUR". En regardant une carte GOOGLE EARTH, on peut localiser ce quartier qui a accueilli près de 9 000 réfugiés, suite aux conflits de janvier 2011 à DUEKOUE.
Il est situé à l’entrée de la ville de DUEKOUE, le long de l’axe ISSIA-DUEKOUE-MAN. Il est limité à l’EST (axe Duékoué-Issia) par une zone marécageuse qui donne sur la scierie NSD-THANRY et le camp de l’ONUCI. A l’OUEST, le quartier est bordé par les marécages du GUEMON. Ce sont ces marécages qui isolent ce quartier du centre ville. Le NORD du quartier est traversé par la route non bitumée Duékoué-Bagohouo-Kouibly. Le Nord est donc en zone rebelle, puisque le poste FDS est implanté dans le quartier. Le sud du quartier est la voie bitumée ISSIA-DUEKOUE-MAN.
Une fois la ville conquise le lundi 28 mars, les pillages ont commencé dans la nuit du lundi et se sont poursuivis toute la journée du mardi 29.Les populations étaient toutes terrées chez elles, les rebelles tirant pour couvrir leurs forfaits. Ainsi ont été pillés les hôtels Ermitage, Matchaix et Monhessea. L’hôtel en construction du politicien Séa Honoré, pourtant proche de Ouattara, a été pillé à partir du jeudi. Il en fut de même pour tous les domiciles des FDS (qui ont quitté la ville) et de tous les cadres proches de Gbagbo. Au cours des combats, des véhicules appartenant au riche commerçant DEMBA, d’origine malienne ont été brûlés. Au moins 7 gros camions, communément appelés remorques et servant au transport de cacao. Dans des circonstances non encore élucidés, l’imam Konaté, connu pour ses efforts de paix et de rassemblement et proche des cadres LMP de la région et du ministre Issa Coulibaly Malick, ex-DNC de Gbagbo, a été tué à son domicile.Dans la nuit du mardi 29 au mercredi 30 mars 2011, les rebelles ont bouclé le carré du quartier CARREFOUR. Il a suffit pour cela de se positionner tout le long de l’axe DUEKOUE-ISSIA (Au Sud) et d’occuper de la même façon le Nord du Quartier. les zones EST et Ouest étant marécageuses, donc peu propices à la fuite, quelques rebelles suffisaient à empêcher toute sortie du quartier. Le reste de la troupe pouvait donc investir le quartier et se livrer à l’exécution de tout mâle ne parlant pas malinké. Les We, autochtones de DUEKOUE ont donc été systématiquement massacrés, au seul motif de leur appartenance ethnique. Le CICR parle de 867 morts. Mais les disparus, les tués en brousse portent ce nombre à au moins 1200 personnes. L’objectif est de modifier le rapport démographique et électoral en faveur du RDR, dans cette région stratégique et riche, mais où les conflits fonciers sont un grand souci pour les autorités politiques.
Il convient de signaler que, devant l’ampleur des massacres et l’émoi créé, l’ONUCI s’est vue obligée de désarmer le samedi 2 avril 2011, à 15H, les rebelles postés au corridor de Guitrozon. "Pourquoi, tuez-vous tant de personnes?" s’est exclamé l’officier marocain de l’ONUCI. A Petit-Duekoué, le même samedi vers 14H, deux rebelles qui avaient abattu sommairement des villageois ont été abattus, après sommation, par l’ONUCI.
Wachovia : comment les citoyens sont devenus des vendeurs de drogue sans le savoir .Lire :seuls les USA ont le droit de blanchir...
07/04/2011 14:53
Wachovia : comment les citoyens sont devenus des vendeurs de drogue sans le savoir
Du 1er mai 2004 au 31 mai 2007, ce sont près de 373 milliards de dollars qui ont été virés par les Casas de Cambio sur les comptes ouverts à leurs noms chez Wachovia, sans parler des 4 milliards de dollars que les Mexicains ont déposés en espèces au guichet des agences de la banque. Une partie non négligeable desdites sommes a été utilisée pour acheter des avions dans lesquels ont été ultérieurement saisies plus de 20 tonnes de cocaïne…
Citigroup et Washington…
Dans le « rouge » en 2008, la Wachovia a été « rachetée » par nulle autre que Citigroup.
Pourtant, en 2007, Wachovia avait fait l’acquisition d’AG Edwards. Non seulement rachetée par CitiGroup mais sauvée de la faillite avec l’aide de Washington. Avec l’aide de Washington, cela signifie que les citoyens américains ont non seulement payé pour sauver une banque qui les a floués, mais sont devenus, involontairement, …des partenaires de trafiquants de drogues.
Selon l’accord de 2008, Citigroup absorberait 42 milliards de dollars de pertes et les autorités fédérales, les pertes encourues sur un ensemble de quelque 312 milliards de prêts consentis par les banques.
Ce qu’on cachait, c’est le laxisme des autorités durant cette période. Laxisme ? Disons plutôt une opération souterraine, bien camouflée pour « ressourcer » les banques.
Le scandale
Un géant bancaire américain, Wachovia, est au coeur d’un des plus gros scandales de blanchiment d’argent sale de tous les temps. 380 milliards de dollars issus du trafic de drogue seraient passés par ses succursales, en toute impunité. Une bombe à fragmentation balancée hier par le Guardian.
Accord secret
La banque a fait l’objet de poursuites judiciaires acharnées. Et comment ! En Mars 2010, en vertu de la loi américaine sur le secret bancaire, Wachovia et l’administration américaine ont signé un accord amiable, resté secret jusqu’ici : 110 millions de dollars d’amende pour avoir autorisé des transactions relatives à des trafics de drogue et 50 millions pour avoir échoué à surveiller les mouvements de capitaux utilisés pour le transport de 22 tonnes de cocaïne. Et… c’est tout ! Aucun dirigeant n’a jamais été inquiété à titre personnel.
Pourtant, l’enquête a montré que Wachovia était au courant de ces petits trafics depuis 2004. Entre 2006 et 2007, la banque a même fait l’objet de 6000 à 7000 procédures de redressement, mais ça n’a pas eu l’air de gêner grand monde. « Un nombre absurde », selon Martin Woods, un employé londonien de la banque embauché pour lutter contre le blanchiment. Dans ces conditions, comment se peut-il que la direction n’ait pas eu « le sentiment que quelque chose allait très, très mal ? » Hein, comment ? D’ailleurs, à plusieurs reprises, ce Woods a balancé des rapports incendiaires à sa hiérarchie, car le pot aux roses n’était finalement pas si difficile à mettre à jour… Mais ça n’a pas eu l’air de gêner grand monde.
Coke en stock
En mai 2007, suite aux pressions exercées par le ministère de la justice des États-Unis, Wachovia décide d’interrompre ses relations avec certains de ses bureaux de change mexicains. Mais plutôt que de lancer une enquête interne, comme le veut l’usage, la banque choisit de faire l’autruche. Un peu plus tard, les médias américains évoquent (timidement) l’affaire. Wachovia prend alors la lourde décision de cesser toutes ses activités au Mexique. Mais toujours pas d’enquête. Pire, en juin 2007, Woods apprend que ses alertes ont été volontairement cachées aux autorités américaines et britanniques. Et le trafic a pu continuer comme si de rien n’était…
C’en est trop ! Fin 2007, Martin Woods se retrouve dans les locaux de Scotland Yard. Là, il se rend compte que personne n’a encore pris la mesure du scandale. Alors il balance tout. C’est à ce moment là que tout bascule et les autorités américaines et britanniques ne lâcheront plus l’affaire.
Alors… pourquoi une si faible amende ? Pourquoi aucune action pénale ? Quelques indices :
- En janvier 2010, Antonio Maria Costa, directeur de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), a déclaré que le plus gros de l’argent issu du trafic de drogue avait été sciemment blanchi par les institutions financières. Courant 2008, il a ainsi reçu la preuve que les profits de la criminalité organisée ont été « la seule source de liquidités » pour certaines banques au bord de la faillite. « Les prêts interbancaires ont été financés par l’argent du trafic de drogue et d’autres activités illégales… Il y a des signes qui indiquent que certaines banques ont été sauvées de cette façon » a-t-il déclaré. En clair, le trafic de drogue a participé à sauver l’économie mondiale.
- Robert Mazur, ancien responsable américain de la lutte contre les cartels sud-américains, a déclaré au Guardian que « beaucoup d’agents ont été déçus de voir un règlement » à l’amiable entre l’administration et Wachovia. « Mais, a-t-il continué, je sais qu’il y a eu des circonstances extérieures qui ont travaillé au profit de Wachovia, notamment le fait que le système bancaire américain était au bord de l’effondrement ». Les mots ont un sens
Argent liquide : 4,200 transferts, 8 milliards de dollars
L’ONU estime que le blanchiment, toutes origines confondues, représente 1000 milliards de dollars par an. lien
Les politiciens vous résument ça en une phrase : les temps sont durs. On dirait que les dirigeants sont mous…
2005 : un chien découvre de la cocaïne à bord d’un avion. On saisit 4 avions achetés pour le transport de la précieuse marchandise.20,000 kilos…
Avertissement (sic) de la DEA ( Drug Enforcement Administration). Les banques auraient alors cessé d’accepter les transferts électroniques.
Il estime à 352 milliards de dollars les profits provenant du commerce des narcotiques qui ont été absorbés par le système bancaire. Il dit avoir obtenu ses informations d’officiers de banques situés en Angleterre, en Suisse, en Italie et aux États-Unis.
Un porte-parole de l’Association britannique des banques a révélé n’avoir jamais entendu parler d’une telle implication du monde interlope dans le sauvetage des banques, ajoutant que ces dernières ont été sauvées par les gouvernements. Les affaires
Le porte-parole n’en sait rien… Les banques ont été sauvées par les gouvernements.
Et les gouvernements floués par les banques…
Il y a des synapses qui manquent d’électricité…
L’amende
On parle de 160 millions de dollars à certains endroits. C’est peu… Le plus étonnant c’est « l’arrangement » à l’amiable.
Sauver des banques, des pays, par une mafia à laquelle semblent avoir participé de hauts dirigeants, des « élus » en jouant avec l’argent propre de la sueur des citoyens est pour le moins singulier.
On parle d’une période courte, mais certaines sources indiquent que des opérations auraient eut lieu dès 1996.
C'est une opération de contrôle de véhicules par les douanes -comme celle ci -qui a fait avorter l'arrivée des 20 kg de shit à Montauban . / Photo DDM archives
Ce trio ramenait 20 kg de shit pour l'écouler sur Montauban. Les douaniers ont fait capoter ce voyage d'agrément qui n'a rapporté que de la prison à ses auteurs.
Deux détenus (l'un depuis juillet 2010 et l'autre depuis septembre) complètent, avec la jeune femme qui comparait libre, ce trio qui doit répondre d'importation non autorisée de stupéfiants (transport, détention et contrebande de marchandise prohibée complètent la citation). Des faits qui remontent à mars 2010 avec l'interception de la voiture de la fourmi et son chargement de shit mais dont l'aboutissement de l'enquête ne fut terminé que quatre mois plus tard. Grâce à une reconstitution minutieuse du puzzle par les enquêteurs de la BSU de Montauban. Le président Le Monnyer détaille les faits amorcés par un week-end à Barcelone. où la jeune fille malade fut confinée dans une chambre d'hôtel alors que les deux autres protagonistes surveillaient la transaction. l'un iant savoir combien et comment la drogue est arrivée. Domicilié à Moissac il savait qu'il y avait 1 500 € de commissions à empocher et à partager avec la jeune femme. L'autre expliquant que son rôle était de veiller à ce que la marchandise arrive. Le flop n'explique pas tout. Surtout quand le président détaille les casiers judiciaires des deux détenus qui sont en récidive légale. Les explications des faits par les inculpés n'amènent pas grande nouveauté, même si celui qui était en charge de l'aménagement de la marchandise se défausse.
Prison ferme et maintien en détention
La représentante du ministère public est assez rapide dans ses réquisitions, en faisant remarquer au passage que le trio prend vraiment les juges du tribunal pour des naïfs. Elle requiert dix - huit mois de prison pour la jeune femme et quatre ans d'emprisonnement avec maintien détention de Khaled Benouis et Abdelkader Zarrouki. Maître Jean-Louis Pujol pour la fourmi transporteuse décrit sa cliente comme naïve, paumée, fragile, en rupture et qui a vécu cet épisode dans la peur. Il demande une peine qui couvre la détention déjà accomplie. Me Charlotte Lévi pour Abdelkader Zarrouki évoque les difficultés financières de son client suite à un licenciement. Elle s'étonne de la lourdeur des réquisitions alors que dans l'autre volet de cette affaire (cocaïne + cannabis) des prévenus en décembre 2010 ont récolté moins de prison. Et démontre le côté très artisanal de cette expédition « Tras los montes ». Enfin Me Christian Etelin pour Khaled Benouis estime qu «'il est difficile en matière de responsabilité de séparer l'un de l'autre, et que cette complicité de transport ne vaut pas la peine plancher. » Cette affaire, montre en main a duré 125 minutes. Il en faut moins au tribunal pour rende le verdict ; tous trois sont déclarés coupables Karin écope de 16 mois de prison dont 12 avec sursis (les quatre mois ferme couvrant sa détention préventive entre le 24 mars et le 24 juillet 2010). Les deux autres qui sont en récidive légale sont condamnés à cinq ans de prison dont deux assortis du sursis et maintien détention pour encore de longs mois (il reste à l'un et l'autre plus de deux ans à passer derrière les barreaux).
La «fourmi» avait déjà fait 4 mois de prison préventive
Elle se présentait libre à l'audience. Mais cette jeune femme fut la première à être arrétée par les douaniers à Port-Vendres le 20 mars 2010 vers 22h45 .Alors que dans le coffre de sa Renault 11,on découvrit le sac de sport contenant 20 kilos de résine de cannabis.Au terme de sa garde à vue et parce qu'elle ne fournissait pas assez d'éléments pour identifier les autres membres de l'expédition, elle fut placée en détention préventive durant quatre mois.